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Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).
Before anyone makes an irrelevant comment : this is "course landaise", NOT bullfighting. These are very special cows, they NEVER get killed. The men who have to dodge them or jump above them ("écarteurs" and "sauteurs") take risks.
Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).
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Le texte de Josée Boileau dans le journal Le Devoir:
«Vingt-cinq ans plus tard, nous n’oublions pas. C’est une obligation morale, une nécessité. Quatorze jeunes femmes assassinées en bloc, dans un lieu où par leur seule présence, elles battaient en brèche mille ans d’histoire, sont devenues le symbole exceptionnel d’une réalité terriblement ordinaire : celle de la violence faite aux femmes et de la misogynie.
Pour celles et ceux qui y étaient, ces 25 ans se vivent toujours à fleur de peau. La liste est longue de qui a au coeur une blessure qui ne s’est pas refermée. Les familles, les amis, l’entourage de Geneviève, Hélène, Nathalie, Maud, Sonia, Michèle, les deux Barbara, les deux Anne-Marie, les deux Maryse, les deux Annie… Les étudiantes et les étudiants blessés, ceux qui, au fil du temps, se sont eux-mêmes enlevé la vie. Et leur famille, leurs amis, leur entourage. Ils sont le premier cercle de la douleur vive.
Il y a encore les étudiantes et les étudiants de décembre 1989 à Polytechnique, qui ont croisé ou pas le tireur ; les professeurs, la direction de l’époque, ceux qui y travaillaient, ceux qui y travaillent encore. Les étudiantes qui ont décidé d’y poursuivre leurs études, qui s’y sont inscrites tout de suite l’année d’après, puis les années suivantes. Il y a les policiers en fonction ce soir-là ou appelés en renfort, les ambulanciers, les journalistes (dont la soussignée, jeune journaliste employée au Devoir depuis seulement trois semaines), les équipes médicales dans les hôpitaux de la ville. Des gens aux premières loges de la tragédie, qui la découvraient pas à pas.
Il faut ajouter, car on les oublie souvent, les femmes qui faisaient partie de la liste bâtie par Marc Lépine avant d’aller tuer à Poly, personnalités publiques qu’il rêvait de faire taire.
Et il y a toutes celles, tous ceux qui, abasourdis, ont suivi ce soir-là, sur les petits écrans d’avant les réseaux d’information continue, une histoire si inimaginable qu’on ne savait trop comment la raconter — il a d’ailleurs fallu du temps pour que la lecture féministe des événements, pourtant flagrante, ait droit de cité. Mais en ce froid soir de décembre, les auditeurs, les auditrices étaient bien trop touchés, surpris, bouleversés pour être de simples spectateurs : pour eux et elles aussi, 25 ans plus tard, les lieux, les émotions, les pensées reviennent comme si le 6 décembre 1989 et les jours qui ont suivi, c’était hier.
Mais il y a aussi les autres qui en 1989 n’étaient pas nés, même pas pensés. Celles et ceux qui n’ont pas 25 ans et qui aujourd’hui sont aux études à Poly, dans les universités, au cégep. Ou au travail dans des milieux toujours plus mixtes. Que savent-ils au juste de la tuerie de Polytechnique ? Elle ne fait pas partie des manuels d’histoire, mais les commémorations tout comme la bataille des victimes et de leurs proches pour le contrôle des armes à feu (il fallait bien faire quelque chose) maintiennent le souvenir. Qu’en retiendront-ils ? La suite leur appartiendra, mais gageons que l’immensité des défis à relever dans l’incessante quête de l’égalité entre les hommes et les femmes contribuera à ce que le 6 décembre ne meure pas.
Pour le moment, ces 25 ans qui font une génération ne sont pas encore le temps de la froide distance. Vous le constaterez en lisant ce cahier — que nous avons voulu au regard large, y ajoutant un précieux échange de textes avec The Gazette, l’enrichissant de blocs d’information et d’éléments visuels dans nos éditions Internet et tablette — : sous l’analyse couvent les sentiments. Comment faire autrement quand l’actualité rappelle si souvent que la place des femmes au travail, dans les lieux de pouvoir, sur la scène publique n’est toujours pas un acquis ; que la violence contre les femmes, camouflée sous des dehors de séduction ou s’affichant carrément comme agression, reste un fléau dont on ne mesure toujours pas l’ampleur.
Et pourtant, 25 ans plus tard, les femmes ne sont pas rentrées chez elles, et de nombreux hommes marchent à leurs côtés. Le féminisme crée un monde meilleur. Le 6 décembre doit aussi servir à le rappeler.»
Le Devoir, le 6 décembre 2014
Devoir sur le portrait : réaliser des photos de couple sur fond uni...
Pas facile le fond uni, quand on n'a qu'un "petit" espace !
Votre avis m'aidera beaucoup à choisir lesquelles je vais envoyer !
Merci !
M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO
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Petit reportage original au salon HI-END de Munich 2022. Pour les non-initiés, c’est le plus grand salon au monde consacré exclusivement à la très haute-fidélité. L’équipe de Sonatine se fait un devoir d’y aller à chaque fois. Cette année, nous avons décidé de vous offrir un reportage original grâce à une caméra 360°. C’est une ambiance de passionnés, de rêveurs de créatifs. La réalité commerciale est au second plan et les systèmes réellement musicaux sont rares. Mais cela vaut le déplacement.
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A l'occasion de la célébration Beaujolais Nouveau inventé par Georges Duboeuf, la Confrérie des Compagnons du Beaujolais a intronisé quatre nouveaux membres en présence de Madame le Maire, Jeanne d'Hauteserre et de Patrick Barzic, le Prévôt du Devoir Parisien.
© Photos : Mairie du 8e / Julien Blavette
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M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO
M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO
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ASIC
10-08-2018 - 43.5696,-5.7040 - (ES) 0 0 0 - Poussin - Baguage - Sin anilla AS1G - Grupu d'Ornitoloxía Mavea
13-10-2018 - 43.6118,-5.6494 - 64 6 6 EURING code 3 : né
dans l'année calendaire en cours - Observé vivant - Ángel Cubiella
24-10-2018 - 43.5545,-5.6997 - (ES) 75 1 13 EURING code 3 : né dans l'année calendaire en cours - Observé vivant - Nacho Vega
30-10-2018 - 43.5545,-5.6997 - (ES) 81 1 13 EURING code 3 : né
dans l'année calendaire en cours - Observé vivant - Nacho Vega
01-11-2018 - 43.5530,-5.6898 - (ES) 83 2 13 EURING code 3 : né
dans l'année calendaire en cours - Observé vivant - Nacho Vega
12-11-2018 - 43.5530,-5.6898 - (ES) 94 2 13 EURING code 3 : né
dans l'année calendaire en cours - Observé vivant - Nacho Vega
14-01-2019 - 43.4422,-3.4632 - (ES) 157 181 193 EURING code 3 : né dans l'année calendaire en cours - Observé vivant - Jesús Menéndez
22-01-2019 - 43.3178,-1.9785 - Donostia / San Sebastián (ES) 165 302 313 - Observé vivant - Alfredo Valiente
24-01-2019 - 43.3879,-1.5692 - (FR) 167 334 347 EURING code 5 : né l'année calendaire précédente -Observé vivant - ASIER ALDALUR
25-01-2019 - 43.3879,-1.5692 - (FR) 168 334 347 EURING code 5 : né l'année calendaire précédente - Observé vivant - ASIER ALDALUR
06-04-2019 - 44.6916,-0.7470 - (FR) 239 414 506 EURING code 5 : né l'année calendaire précédente - Observé vivant - Loïc Le Comte
11-04-2019 - 43.3841,-1.6638 - (FR) 244 326 668 - Observé vivant - Bertrand Lamothe
05-09-2019 - 43.3061,-2.2022 - Getaria (ES) 391 284 712 - Observé vivant - Eneko Azkue Larrañaga
Merci pour vos visites et commentaires Thank you for your visits and comments Grazie per le vostre visite e commenti Muchas gracias por vuestras visitas y comentarios x
Le photographe Normand Métivier a visité plus de 300 cimetières au cours des années 2012 à 2015. II se fait un devoir de déboulonner ce mythe qui veut qu'un cimetière soit un lieu sombre, terrifiant, voire sinistre. Il insiste pour dire qu'il n'est pas un historien, mais il est devenu une sorte de spécialiste. Il s'est particulièrement intéressé aux différences entre les cimetières appartenant à la culture francophone et ceux appartenant à la culture anglophone. Il est l'auteur d'un livre, «Cimetières oubliés des Cantons de l'Est», publié en 2014.
ici.radio-canada.ca/nouvelle/749652/photographe-normand-m...
Normand Métivier est originaire de Sherbrooke et diplômé de l’Académie des arts de Montréal. La photographie est son médium de prédilection, qu’il explore depuis plusieurs années par des sujets et des techniques variés. Ses œuvres font partie de la collection de photographies de la Ville de Sherbrooke. Depuis 2019, il est rédacteur et concepteur du magazine L’IMAGE: Chroniques de l’art photographique en Estrie.
Normand Métivier s’intéresse aux nombreux cimetières anglophones, souvent abandonnés, qui sillonnent la région. Pour sa réalisation, il utilise une technique photographique nommée « infrarouge ». Grâce à une pellicule sensible aux rayons infrarouges, cette méthode permet de révéler le spectre de couleurs de l’énergie thermique, invisible à l’œil nu. Il en résulte une distorsion des couleurs sur l’image : les ciels sont rouges, les arbres sont jaunes et le gazon est bleu. Leur inversion offre une nouvelle interprétation poétique de ces lieux, dans lesquels la nature reprend lentement son cours.
mbas.qc.ca/parcours-photo-sherbrooke-2021-2022/
Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke et le Comité Arts et Culture Jacques-Cartier s’unissent à nouveau cette année à la Ville de Sherbrooke pour présenter le Parcours Photo Sherbrooke. À travers l’objectif des photographes sherbrookois Chantal Bonneville, Normand Métivier et Sébastien Pesot, la thématique abordée pour cette 7e édition est «Vraies/Semblables». www.destinationsherbrooke.com/fr/visiteurs/evenements/par...
Le Parcours Photo Sherbrooke constitue une exposition d’envergure vouée à la promotion de la photographie dans les Cantons-de-l’Est, répartie en trois installations autour du lac des Nations. Né de l’initiative de photographes régionaux passionnés, il s’est développé grâce à la collaboration de Destination Sherbrooke, de la Ville de Sherbrooke, du Musée des beaux-arts de Sherbrooke, du Club photo de Sherbrooke et du Comité Arts et Culture Jacques-Cartier.
La thématique abordée pour cette 7e édition (2021-2022) est «Vraies/Semblables». Proposant des approches différentes du médium photographique, ces artistes ont un point en commun; ils se jouent de la réalité en détournant et en transformant l’image. Ils en recomposent les formes, les couleurs, voire la chronologie et expérimentent ses multiples facettes. Le Parcours Photo Sherbrooke sera exposé de septembre 2021 à septembre 2022.