View allAll Photos Tagged devoirs

M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO

 

devoir 1

photo 2

Le texte de Josée Boileau dans le journal Le Devoir:

 

«Vingt-cinq ans plus tard, nous n’oublions pas. C’est une obligation morale, une nécessité. Quatorze jeunes femmes assassinées en bloc, dans un lieu où par leur seule présence, elles battaient en brèche mille ans d’histoire, sont devenues le symbole exceptionnel d’une réalité terriblement ordinaire : celle de la violence faite aux femmes et de la misogynie.

 

Pour celles et ceux qui y étaient, ces 25 ans se vivent toujours à fleur de peau. La liste est longue de qui a au coeur une blessure qui ne s’est pas refermée. Les familles, les amis, l’entourage de Geneviève, Hélène, Nathalie, Maud, Sonia, Michèle, les deux Barbara, les deux Anne-Marie, les deux Maryse, les deux Annie… Les étudiantes et les étudiants blessés, ceux qui, au fil du temps, se sont eux-mêmes enlevé la vie. Et leur famille, leurs amis, leur entourage. Ils sont le premier cercle de la douleur vive.

 

Il y a encore les étudiantes et les étudiants de décembre 1989 à Polytechnique, qui ont croisé ou pas le tireur ; les professeurs, la direction de l’époque, ceux qui y travaillaient, ceux qui y travaillent encore. Les étudiantes qui ont décidé d’y poursuivre leurs études, qui s’y sont inscrites tout de suite l’année d’après, puis les années suivantes. Il y a les policiers en fonction ce soir-là ou appelés en renfort, les ambulanciers, les journalistes (dont la soussignée, jeune journaliste employée au Devoir depuis seulement trois semaines), les équipes médicales dans les hôpitaux de la ville. Des gens aux premières loges de la tragédie, qui la découvraient pas à pas.

 

Il faut ajouter, car on les oublie souvent, les femmes qui faisaient partie de la liste bâtie par Marc Lépine avant d’aller tuer à Poly, personnalités publiques qu’il rêvait de faire taire.

 

Et il y a toutes celles, tous ceux qui, abasourdis, ont suivi ce soir-là, sur les petits écrans d’avant les réseaux d’information continue, une histoire si inimaginable qu’on ne savait trop comment la raconter — il a d’ailleurs fallu du temps pour que la lecture féministe des événements, pourtant flagrante, ait droit de cité. Mais en ce froid soir de décembre, les auditeurs, les auditrices étaient bien trop touchés, surpris, bouleversés pour être de simples spectateurs : pour eux et elles aussi, 25 ans plus tard, les lieux, les émotions, les pensées reviennent comme si le 6 décembre 1989 et les jours qui ont suivi, c’était hier.

 

Mais il y a aussi les autres qui en 1989 n’étaient pas nés, même pas pensés. Celles et ceux qui n’ont pas 25 ans et qui aujourd’hui sont aux études à Poly, dans les universités, au cégep. Ou au travail dans des milieux toujours plus mixtes. Que savent-ils au juste de la tuerie de Polytechnique ? Elle ne fait pas partie des manuels d’histoire, mais les commémorations tout comme la bataille des victimes et de leurs proches pour le contrôle des armes à feu (il fallait bien faire quelque chose) maintiennent le souvenir. Qu’en retiendront-ils ? La suite leur appartiendra, mais gageons que l’immensité des défis à relever dans l’incessante quête de l’égalité entre les hommes et les femmes contribuera à ce que le 6 décembre ne meure pas.

 

Pour le moment, ces 25 ans qui font une génération ne sont pas encore le temps de la froide distance. Vous le constaterez en lisant ce cahier — que nous avons voulu au regard large, y ajoutant un précieux échange de textes avec The Gazette, l’enrichissant de blocs d’information et d’éléments visuels dans nos éditions Internet et tablette — : sous l’analyse couvent les sentiments. Comment faire autrement quand l’actualité rappelle si souvent que la place des femmes au travail, dans les lieux de pouvoir, sur la scène publique n’est toujours pas un acquis ; que la violence contre les femmes, camouflée sous des dehors de séduction ou s’affichant carrément comme agression, reste un fléau dont on ne mesure toujours pas l’ampleur.

 

Et pourtant, 25 ans plus tard, les femmes ne sont pas rentrées chez elles, et de nombreux hommes marchent à leurs côtés. Le féminisme crée un monde meilleur. Le 6 décembre doit aussi servir à le rappeler.»

 

Le Devoir, le 6 décembre 2014

 

M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO

 

M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO

 

M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO

 

Jean-Michel Blanquer s'est rendu au collège La Marquisanne à Toulon le vendredi 21 septembre 2018. Il y a rencontré des élèves référents vie lycéenne et collégienne des bassins de Toulon et la Seyne-sur-Mer. Les élèves lui ont présenté leur projet "Tous unis dans la laïcité", qui a remporté le prix académique en mai 2018.

 

© Philippe DEVERNAY.

Devoirs de vacances... "Bleu ou/et Formes Géométriques.

Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE

 

«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires

 

Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.

 

«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.

 

Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.

 

Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.

 

«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»

 

Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.

Soutien de l’opposition

 

Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.

 

«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.

 

Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».

 

L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.

Possible retour aux négociations

 

Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.

 

«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.

 

À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.

 

Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.

 

Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»

 

TVA Nouvelles - 7 février 2016

 

www.tvanouvelles.ca/2016/02/07/les-cpe-en-guerre-contre-l...

  

Le 10 octobre 1964 - Le Samedi de la matraque - Journal Le Devoir.

 

«La visite de la reine Élisabeth II à Québec et le « samedi de la matraque », 1964

 

Le duc et la duchesse de Cambridge (dixit William et Kate) sont en visite au Canada ces jours-ci. Ils étaient d’ailleurs présents lors des événements soulignant la fête du Canada à Ottawa le 1er juillet dernier (tel que rapporté sur Cyberpresse.ca). Ce voyage constitue une première sortie officielle à l’étranger pour le jeune couple marié et il est assuré, comme à chaque passage de la royauté au Canada, que des manifestations soient organisées par différentes tendances antimonarchistes, surtout au Québec, pour souligner cet événement. Faut-il rappeler qu’une de ces visites s’est soldée par l’une des manifestations les plus célèbres de la seconde moitié du XXe siècle au Québec.

 

L’année 1964 marque le quatrième voyage officiel au Canada pour la jeune reine Élisabeth II, alors âgée de 38 ans (fait à noter que l’orthographe anglaise Élizabeth est officiellement utilisée au Canada). Ce voyage, qui se déroulait du 5 au 13 octobre, avait comme objectif principal de célébrer le 100e anniversaire des conférences ayant mené à la Confédération, soit les conférences de Québec et de Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard). Une visite à Ottawa était également prévue pendant ce voyage pendant lequel la reine était accompagnée de son époux, le prince Philip, duc d’Édimbourg.

 

Le couple royal avait un itinéraire serré qui les a menés à Québec les 10 et 11 octobre 1964. Mais ce n’est pas la visite comme telle qui marque encore aujourd’hui une partie de l’imaginaire collectif québécois. Ce sont les manifestations qui ont accompagné cette visite et surtout la répression policière violente autour de ces manifestations. Bien que le couple soit présent pendant presque toute la fin de semaine à Québec, ce sont les événements du samedi qui retiennent toute l’attention.

 

Comme lors de chaque passage de membres de la famille royale, une série de rencontres et de réceptions sont prévues. L’arrivée du couple à Québec était prévue à 9 heures, le samedi 10 octobre. La première cérémonie d’importance devait se dérouler à l’Assemblée nationale et autour de la colline parlementaire. Un premier discours fut prononcé devant le Conseil législatif qui siégeait dans l’Hôtel du Parlement de Québec. La reine allait prononcer une phrase qui allait prendre une tournure ironique durant cette journée : « Mon ardent désir est que personne parmi mes peuples ne subisse la contrainte » (L’Action, 12 octobre 1964, p. 1).

 

En effet, les premiers affrontements ont lieu à l’extérieur de l’Hôtel du Parlement. Des manifestants de partout au Québec sont réunis et se mélangent à une poignée de démonstrateurs s’étant réunis pour accueillir la reine. La quelque centaine de manifestants, presque noyée dans une imposante marée de plus d’un millier soldats ou de policiers, scandait farouchement leur opposition. La situation a alors rapidement dégénéré, la tension laissant la place aux affrontements physiques directs. Il faut dire qu’avant l’arrivée du couple royal, les autorités policières de Québec avaient rapidement déclaré, par l’entremise du chef Roger Lemire, qu’elles ne toléreraient aucune manifestation. (L’Action, 10 octobre 1964, p.1)

 

1 «Le samedi de la matraque». Le 10... (Archives Le Soleil)

 

Source : Archives LE SOLEIL, « Le samedi de la matraque ». Le 10 octobre 1964, pendant le jour jusque tard dans la nuit, la police de Québec pourchasse et matraque les manifestants, les journalistes et aussi de simples citoyens.», consultation en ligne, 2 juillet 2011.

 

De l’Hôtel du Parlement, les manifestants se sont ensuite dirigés vers l’Hôtel de ville de Québec pour réclamer la libération des quelques arrêtés de l’avant-midi, dont le boxeur Reggie Chartrand. Mêmes affrontements violents avec les policiers. Plus tard, c’est autour des remparts de la ville, près du bastion de la reine, que les manifestants et les forces de l’ordre s’affrontent. Finalement, les derniers affrontements violents de la journée se sont déroulés en soirée, en marge du bal organisé au Château Frontenac. Bref, à chaque étape de la journée du samedi, la reine a été suivie par des manifestants; à chaque étape, ces manifestants ont été « matraqués » par les forces policières. Et à chaque affrontement, les forces policières agissent de plus en plus rapidement et brutalement. Tous les passants, incluant pacifistes, badauds et journalistes, sont la cible des coups de matraque.

 

Bien que la visite se soit poursuivie le dimanche, le cortège royal a pu faire ses déplacements sans être réellement dérangé, ne serait-ce que par un petit groupe d’étudiants sur le campus de l’Université Laval qui ont, eux aussi, été dispersés par les forces de sécurité. On peut résumé la visite royale de 1964 par le titre d’un article du journaliste Jacques Jobin dans le journal l’Action, du 12 octobre 1964 : « Accueil froid de la population — Gestes d’une fermeté exagérée des membres de la Sûreté municipale — 32 arrestations ». Encore aujourd’hui, les événements du 12 octobre 1964 sont connus au Québec comme le « samedi de la matraque ». Tous ces événements s’inscrivent, bien entendu, dans un contexte politique et social tout à fait particulier au Québec des années 1960, mais il allait manifestement donner le ton aux relations entre les nationalistes québécois et la monarchie canadienne pour les décennies à venir. Les méthodes ont peut-être changé, mais les enjeux semblent toujours d’actualité.»

 

Histoire Engagée

 

histoireengagee.ca/blogue-la-viste-de-elisabeth-ii-a-queb...

   

PASSATION DES DEVOIRS ET DES POUVOIRS 11 juillet 2015

Entre René PETITCLERC Gouverneur 2014/2015 et Marcel BENAYOUN Gouverneur 2015/2016 Hôtel Restaurant Château de la Tour 33410 BEGUEY-CADILLAC - Photos Dinah.A

Le texte de Josée Boileau dans le journal Le Devoir:

 

«Vingt-cinq ans plus tard, nous n’oublions pas. C’est une obligation morale, une nécessité. Quatorze jeunes femmes assassinées en bloc, dans un lieu où par leur seule présence, elles battaient en brèche mille ans d’histoire, sont devenues le symbole exceptionnel d’une réalité terriblement ordinaire : celle de la violence faite aux femmes et de la misogynie.

 

Pour celles et ceux qui y étaient, ces 25 ans se vivent toujours à fleur de peau. La liste est longue de qui a au coeur une blessure qui ne s’est pas refermée. Les familles, les amis, l’entourage de Geneviève, Hélène, Nathalie, Maud, Sonia, Michèle, les deux Barbara, les deux Anne-Marie, les deux Maryse, les deux Annie… Les étudiantes et les étudiants blessés, ceux qui, au fil du temps, se sont eux-mêmes enlevé la vie. Et leur famille, leurs amis, leur entourage. Ils sont le premier cercle de la douleur vive.

 

Il y a encore les étudiantes et les étudiants de décembre 1989 à Polytechnique, qui ont croisé ou pas le tireur ; les professeurs, la direction de l’époque, ceux qui y travaillaient, ceux qui y travaillent encore. Les étudiantes qui ont décidé d’y poursuivre leurs études, qui s’y sont inscrites tout de suite l’année d’après, puis les années suivantes. Il y a les policiers en fonction ce soir-là ou appelés en renfort, les ambulanciers, les journalistes (dont la soussignée, jeune journaliste employée au Devoir depuis seulement trois semaines), les équipes médicales dans les hôpitaux de la ville. Des gens aux premières loges de la tragédie, qui la découvraient pas à pas.

 

Il faut ajouter, car on les oublie souvent, les femmes qui faisaient partie de la liste bâtie par Marc Lépine avant d’aller tuer à Poly, personnalités publiques qu’il rêvait de faire taire.

 

Et il y a toutes celles, tous ceux qui, abasourdis, ont suivi ce soir-là, sur les petits écrans d’avant les réseaux d’information continue, une histoire si inimaginable qu’on ne savait trop comment la raconter — il a d’ailleurs fallu du temps pour que la lecture féministe des événements, pourtant flagrante, ait droit de cité. Mais en ce froid soir de décembre, les auditeurs, les auditrices étaient bien trop touchés, surpris, bouleversés pour être de simples spectateurs : pour eux et elles aussi, 25 ans plus tard, les lieux, les émotions, les pensées reviennent comme si le 6 décembre 1989 et les jours qui ont suivi, c’était hier.

 

Mais il y a aussi les autres qui en 1989 n’étaient pas nés, même pas pensés. Celles et ceux qui n’ont pas 25 ans et qui aujourd’hui sont aux études à Poly, dans les universités, au cégep. Ou au travail dans des milieux toujours plus mixtes. Que savent-ils au juste de la tuerie de Polytechnique ? Elle ne fait pas partie des manuels d’histoire, mais les commémorations tout comme la bataille des victimes et de leurs proches pour le contrôle des armes à feu (il fallait bien faire quelque chose) maintiennent le souvenir. Qu’en retiendront-ils ? La suite leur appartiendra, mais gageons que l’immensité des défis à relever dans l’incessante quête de l’égalité entre les hommes et les femmes contribuera à ce que le 6 décembre ne meure pas.

 

Pour le moment, ces 25 ans qui font une génération ne sont pas encore le temps de la froide distance. Vous le constaterez en lisant ce cahier — que nous avons voulu au regard large, y ajoutant un précieux échange de textes avec The Gazette, l’enrichissant de blocs d’information et d’éléments visuels dans nos éditions Internet et tablette — : sous l’analyse couvent les sentiments. Comment faire autrement quand l’actualité rappelle si souvent que la place des femmes au travail, dans les lieux de pouvoir, sur la scène publique n’est toujours pas un acquis ; que la violence contre les femmes, camouflée sous des dehors de séduction ou s’affichant carrément comme agression, reste un fléau dont on ne mesure toujours pas l’ampleur.

 

Et pourtant, 25 ans plus tard, les femmes ne sont pas rentrées chez elles, et de nombreux hommes marchent à leurs côtés. Le féminisme crée un monde meilleur. Le 6 décembre doit aussi servir à le rappeler.»

 

Le Devoir, le 6 décembre 2014

 

M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO

 

M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO

 

M.Benayoun 2015-2016 et D.Soulé 2016-2017 au Stelsia, 47140 Saint-Sylvestre-sur-Lot, Photos : Dinah.A pour le LC103SO

 

En tant que représentants du peuple, nous avons le devoir et, surtout, l'obligation de veiller à ce que les droits de l’homme soient strictement respectés et appliqués par les différentes institutions étatiques en charge de leur protection », c’est en ces termes que s’est exprimé ce jour le président de l’Assemblée nationale centrafricaine, Simplice Mathieu Sarandji, lors d’un atelier qui a réuni à Bangui des députés centrafricains autour d’un outil d’auto-évaluation des droits de l’homme. Le document est un Guide des droits de l’homme développé par l’Union interparlementaire et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à l’usage des parlementaires. Il expose la manière dont les parlements peuvent contribuer à une meilleure protection des droits de l’homme. Une initiative du Réseau des parlementaires centrafricains des droits de l’homme avec l’appui de la MINUSCA.

  

Photo : MINUSCA / Leonel GROTHE

Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).

 

Before anyone makes an irrelevant comment : this is "course landaise", NOT bullfighting. These are very special cows, they NEVER get killed. The men who have to dodge them or jump above them ("écarteurs" and "sauteurs") take risks.

Le 7 février 2016 - Rassemblement pour la sauvegarde des CPE

 

«Les centres de la petite enfance se mobilisent contre les compressions budgétaires

 

Craignant devoir faire face à de nouvelles compressions dans les CPE, des milliers de parents, d’enfants et de professionnels de la petite enfance ont envahi la place Émilie-Gamelin dimanche matin à Montréal pour demander au gouvernement Couillard de reculer.

 

«On est déjà à la cent près, on demande même aux parents de nous amener des jeux usagés et [du matériel] pour les bricolages», lance Laurence Calixte, maman de Raphael, 5 ans et membre du conseil d’administration du CPE La Bottine Filante, dans l’arrondissement de Ville-Marie à Montréal.

 

Si les compressions budgétaires se confirment, l’établissement pourrait devoir réduire les heures consacrées à la préparation des repas en plus de se procurer des aliments de moins bonne qualité.

 

Comme cette mère de famille, des milliers de parents, éducateurs et responsables de centres de la petite enfance arborant des pancartes «CPE en péril», des sifflets et des pièces de casse-tête, symbole de la mobilisation, étaient venus clamer leur mécontentement à la place Émilie-Gamelin dimanche, rapidement devenue noire de monde. Des manifestations similaires avaient aussi lieu dans 17 autres villes du Québec.

 

«Il faut arrêter d’attaquer les familles, a affirmé Louis Sénécal, président de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE). Les CPE, c’est extraordinaire. Ça aide au développement des enfants. C’est un joyau, il faut les garder.»

 

Depuis 2006, l’AQCPE estime que 400 millions $ ont déjà été retranchés du financement des CPE, ce qui mettrait en péril la mission éducative et la qualité des services.

Soutien de l’opposition

 

Pour les partis d’opposition, le gouvernement Couillard ne doit pas considérer les CPE comme de simple commerce.

 

«Les CPE sont une réussite québécoise, des institutions essentielles qui permettent d’accélérer la socialisation, l’intégration et de lutter contre le décrochage scolaire», a lancé Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.

 

Françoise David de Québec Solidaire a demandé au premier ministre de renoncer aux coupes dans les CPE, ces maillons essentiels «qui participent à l’égalité des chances».

 

L’ancien député libéral et ex-bâtonnier du Québec, Gilles Ouimet s'est aussi joint à la mobilisation. «J'ai quitté l'Assemblée nationale pour m'occuper de mes bébés qui vont au CPE», a-t-il écrit sur Twitter.

Possible retour aux négociations

 

Alors qu'une entente de principe a été obtenue avec trois des quatre associations de services de garde éducatifs, le ministère de la Famille demande la collaboration de l'AQCPE, l’association qui regroupe plus des deux-tiers des CPE de la province.

 

«Le ministre invite dès maintenant l’AQCPE à s’asseoir afin de reprendre un dialogue constructif, au bénéfice des enfants, des parents, des familles et des CPE», a indiqué Anne-Catherine Couture, attachée de presse du ministre Sébastien Proulx.

 

À l'AQCPE, on confirme qu'un retour à la table des négociations sera présenté cette semaine au conseil d'administration de l'organisme.

 

Rappelons que l'effort demandé aux réseaux des CPE et des garderies subventionnées était de 74 millions $ en 2015-2016 et de 46 millions $ en 2016-2017 pour un total de 120 millions $.

 

Au-delà de Montréal, des manifestations étaient organisées dans 17 autres villes au Québec, dont Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda, Drummondville, Rimouski, Matane, Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre.»

 

TVA Nouvelles - 7 février 2016

 

www.tvanouvelles.ca/2016/02/07/les-cpe-en-guerre-contre-l...

  

Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).

 

Before anyone makes an irrelevant comment : this is "course landaise", NOT bullfighting. These are very special cows, they NEVER get killed. The men who have to dodge them or jump above them ("écarteurs" and "sauteurs") take risks.

Séance du 1er novembre avec Hélène.

1868-1952

Henri Bourassa fonde le quotidien montréalais Le Devoir, qu'il dirige de 1910 à 1932. Esprit libre, il rompt avec le Parti libéral de Wilfrid Laurier au moment de la guerre des Boers. Tribun célèbre, il fait la promotion de la dualité culturelle du Canada et de son autonomie face à la Grande-Bretagne.

 

"Mais dira-t-on, vous n'êtes qu'une poignée; vous êtes fatalement destinés à disparaître; pourquoi vous obstiner dans la lutte? ... Nous ne sommes qu'une poignée, c'est vrai; mais nous comptoms pour ce que nous sommes, et nous avons le droit de vivre."

 

- Henri Bourassa, Discours au Congrès Eucharistique, 1910.

Aide aux devoirs / tutorat à domicile partout au Québec pour toutes les matières. Si votre enfant a des difficultés en mathématiques, en français, en anglais, en sciences ou dans toute autre matière, nous pouvons l’aider dans sa réussite scolaire. Pour obtenir plus d'informations s'il vous plaît consulter notre site Web.

PASSATION DES DEVOIRS ET DES POUVOIRS 11 juillet 2015

Entre René PETITCLERC Gouverneur 2014/2015 et Marcel BENAYOUN Gouverneur 2015/2016 Hôtel Restaurant Château de la Tour 33410 BEGUEY-CADILLAC - Photos Dinah.A

Alain Laurent et Désireuse ,hippodrome de Mauquenchy ,

PASSATION DES DEVOIRS ET DES POUVOIRS 11 juillet 2015

Entre René PETITCLERC Gouverneur 2014/2015 et Marcel BENAYOUN Gouverneur 2015/2016 Hôtel Restaurant Château de la Tour 33410 BEGUEY-CADILLAC - Photos Dinah.A

Avant de devoir répondre à des commentaires hors-sujet : il s'agit de course landaise, pas de corrida (aucun rapport).

 

Before anyone makes an irrelevant comment : this is "course landaise", NOT bullfighting. These are very special cows, they NEVER get killed. The men who have to dodge them or jump above them ("écarteurs" and "sauteurs") take risks.

1 2 ••• 55 56 58 60 61 ••• 79 80