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Artist. Writer. Musician. Thinker. Filmmaker. Beard grower. Talker. Shivering deep within. Sleeper. Fantastic. Enthusiast of scarfs and dainty spoons.

Emile COLONNE, baryton français (1885-1970).

 

ONE OF THE MOST ELEGANT AND RADIANT BARITONES OF HIS GENERATION. FOLLOWING HIS DEBUT IN FRANCE AND AFTER A FEW SEASONS IN NORTH AFRICA AND ACROSS EUROPE, HE WAS RECRUITED BY CORNEIL DE THORAN FOR THE 1923-1924 SEASON AT THE THEATRE ROYAL DE LA MONNAIE, WHERE HE BECAME A PILLAR OF THE THEATRE, SINGING SECONDARY ROLES THEN MOVING ON TO ALL PRINCIPLE CHARACTERS. HE POSSESSED A ROUND, WARM AND POWERFUL, RESOUNDING VOICE, A VERSATILE SINGER, HE WAS CAPABLE OF TACKLING ALMOST ANY REPERTOIRE. MANY LEADING CREATIONS AND A SPLENDID RECORDING LEGACY FOR THIS VERY DAPPER AND EXQUISITE SOLOIST.

  

Né à Toulon, il chante d'abord dans sa ville natale, puis dans la région, notamment à Marseille, puis à Nice et Cannes. Ses premiers succès lui permettent d'être invité sur les scènes de théâtres de plus en plus importants (il se fait remarquer à Nîmes dans Le Barbier de Séville puis dans Hérodiade, 1920). Il donne également de nombreux récitals et concerts, et l'Opéra Comique le remarque mais lui propose l'Opéra Garnier pour La Flûte enchantée aux côtés de Lotte Schöne. C'est un triomphe.

 

Puis, dès la saison 1923-1924, il s’établit à Bruxelles, car Corneil de Thoran est désespérément à la recherche d’un premier baryton d’opéra et opéra comique (il l’avait apprécié à la scène à Nîmes et à Bayonne). Il consacre une partie importante de son activité au récital et au concert, tout en assurant quelques rares créations pour la radio. Marié à la pianiste française Marie-Louise Bonduel (1886-1970) qui, après leur rencontre à Marseille, lui fait rencontrer des personnalités influentes du milieu musical français, ses parents tenant salon et fréquentant des compositeurs tels que Xavier Leroux, Claude Debussy, Albert Dupuis, Camille Saint-Saëns et beaucoup d’autres.

 

Quelques rôles : Papageno (La Flûte enchantée), Don Juan et Masetto (Don Juan), Almaviva (Les Noces de Figaro), Figaro (Le Barbier de Séville), Belcore (L’Elixir d’amour), Ourrias (Mireille), Valentin (Faust), Jean d’Hautecoeur (Le Rêve), le comte des Grieux (Manon), Georges d’Orbel (Violetta/La Traviata), Mercutio (Roméo et Juliette), André Thorel (Thérèse), Crespel (Les Contes d’Hoffmann), Albert (Werther), Peter (Hänsel et Gretel), l’Evêque de Blois (Esclarmonde), le marquis de Saluces (Grisélidis), Boniface (Le Jongleur de Notre-Dame), Guido Colonna (Monna Vanna), Jack (La Fille du Far-West), Marcel (La Bohème), Silvio (Paillasse), Sharpless (Madame Butterfly), Manuel (Giuditta), Schubert (Chanson d’amour). Autres opéras à son répertoire, créés au Théâtre Royal de la Monnaie : Céphale et Procris, La Chauve-souris, Deborah et Jaele, Le Départ, L’Anneau nuptial, L’Appel de la mer, Ariane à Naxos, La Dame de pique, Henry VIII, Le Favori ou les derniers jours du Seigneur Fabiano, La Fiancée vendue, La Foire de Sorotchintzi, Katharina, La Passion, L’Heure espagnole, Le Marchand de Venise, Rossini à Naples, La Route d’émeraude, Boris Goudounov, Rossini à Naples, Saint François d’Assises, Le Roi malgré lui, Un Songe de nuit d’été, Antigone et Le Joueur, etc.

 

Il chante également sur les principales scènes de Belgique. Tout au long de son association avec la Monnaie, il signe plusieurs créations et côtoie les meilleurs solistes invités et les artistes de la troupe.

 

Apprécié de tous, étrangement, le soprano Clara Clairbert lui vouera une "haine" ou plutôt, une antipathie marquée .... Emile Colonne, d'un raffinement sans égal et issu d'un milieu socioculturel résolument différent de celui de Madame Impens ... n'aura, hormis la collaboration artistique, aucun point commun avec le soprano. Les brèves de comptoir, les railleries de coulisses et les beuveries du bar A la Vocalise (tenu par Madame Impens) resteront étrangères au baryton ...

 

C'est pourtant dans la mort qu'ils se retrouveront, leurs tombes étant extrêmement proches .... au cimetière de Bruxelles ...

  

Il laisse un précieux et magnifique, mais trop rare legs discographique où l'on peut apprécier sa voix sonore, ronde et chaleureuse.

 

Répertoire : opéra comique, opéra et occasionnellement, opérette.

 

Carrière : France, Suisse, Algérie, Maroc, Tunisie et Belgique.

  

Cut and distressed brass disc with no solder bezel. Dapped bronze coin with torch-fired enamel

Cut and distressed brass disc with no solder bezel. Dapped bronze coin with torch-fired enamel. Enamelled head pins

Oct 28, 2015 - DAPPS volleyball and senior night. Photo by: Doug Curran for Barksdale School Portraits

I started this bracelet at a workshop with Mary Hettsmanperger. The copper was annealed, punched in little circles, textured, and put through a dapping process. The little beads are glass and freshwater pearls.

This Tattoo is life.

Oct 28, 2015 - DAPPS volleyball and senior night. Photo by: Doug Curran for Barksdale School Portraits

Writer. Director. Objectifier Of Fruit. Peachy Swell Fellow.

Figure d'ancêtre Kota, gardien de reliquaire dans l'espace consacré à l'est de l'Afrique équatoriale atlantique de l'exposition Forêts natales au musée du quai Branly, Paris

Kota, Mahongwé

République gabonaise

XIXè-début XXè siècle

Bois, cuivre, laiton; pigments

Musée Dapper, Paris

 

L'exposition "Forêts natales" au musée du quai Branly - Jacques Chirac propose un panorama encyclopédique de l'art de l'Afrique équatoriale atlantique qui s'exprime à travers deux grands types d'objets :

- des statues en rapport avec le culte des ancêtres

- des masques rituels

La muséographie distingue quatre secteurs géographiques : le nord, le sud, le centre (photo ci-dessus), l'est. Elle permet d’approfondir les styles de chaque ethnie et d’en étudier les influences réciproques.

 

L'exposition Forêts natales, arts d'Afrique équatoriale atlantique, au musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris

www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expo...

 

Autres gardiens de reliquaire Kota (photos dalbera)

www.flickr.com/photos/dalbera/8228528129/in/album-7215761...

www.flickr.com/photos/dalbera/4757743035/in/album-7215762...

Emile COLONNE, baryton français (1885-1970).

 

ONE OF THE MOST ELEGANT AND RADIANT BARITONES OF HIS GENERATION. FOLLOWING HIS DEBUT IN FRANCE AND AFTER A FEW SEASONS IN NORTH AFRICA AND ACROSS EUROPE, HE WAS RECRUITED BY CORNEIL DE THORAN FOR THE 1923-1924 SEASON AT THE THEATRE ROYAL DE LA MONNAIE, WHERE HE BECAME A PILLAR OF THE THEATRE, SINGING SECONDARY ROLES THEN MOVING ON TO ALL PRINCIPLE CHARACTERS. HE POSSESSED A ROUND, WARM AND POWERFUL, RESOUNDING VOICE, A VERSATILE SINGER, HE WAS CAPABLE OF TACKLING ALMOST ANY REPERTOIRE. MANY LEADING CREATIONS AND A SPLENDID RECORDING LEGACY FOR THIS VERY DAPPER AND EXQUISITE SOLOIST.

  

Né à Toulon, il chante d'abord dans sa ville natale, puis dans la région, notamment à Marseille, puis à Nice et Cannes. Ses premiers succès lui permettent d'être invité sur les scènes de théâtres de plus en plus importants (il se fait remarquer à Nîmes dans Le Barbier de Séville puis dans Hérodiade, 1920). Il donne également de nombreux récitals et concerts, et l'Opéra Comique le remarque mais lui propose l'Opéra Garnier pour La Flûte enchantée aux côtés de Lotte Schöne. C'est un triomphe.

 

Puis, dès la saison 1923-1924, il s’établit à Bruxelles, car Corneil de Thoran est désespérément à la recherche d’un premier baryton d’opéra et opéra comique (il l’avait apprécié à la scène à Nîmes et à Bayonne). Il consacre une partie importante de son activité au récital et au concert, tout en assurant quelques rares créations pour la radio. Marié à la pianiste française Marie-Louise Bonduel (1886-1970) qui, après leur rencontre à Marseille, lui fait rencontrer des personnalités influentes du milieu musical français, ses parents tenant salon et fréquentant des compositeurs tels que Xavier Leroux, Claude Debussy, Albert Dupuis, Camille Saint-Saëns et beaucoup d’autres.

 

Quelques rôles : Papageno (La Flûte enchantée), Don Juan et Masetto (Don Juan), Almaviva (Les Noces de Figaro), Figaro (Le Barbier de Séville), Belcore (L’Elixir d’amour), Ourrias (Mireille), Valentin (Faust), Jean d’Hautecoeur (Le Rêve), le comte des Grieux (Manon), Georges d’Orbel (Violetta/La Traviata), Mercutio (Roméo et Juliette), André Thorel (Thérèse), Crespel (Les Contes d’Hoffmann), Albert (Werther), Peter (Hänsel et Gretel), l’Evêque de Blois (Esclarmonde), le marquis de Saluces (Grisélidis), Boniface (Le Jongleur de Notre-Dame), Guido Colonna (Monna Vanna), Jack (La Fille du Far-West), Marcel (La Bohème), Silvio (Paillasse), Sharpless (Madame Butterfly), Manuel (Giuditta), Schubert (Chanson d’amour). Autres opéras à son répertoire, créés au Théâtre Royal de la Monnaie : Céphale et Procris, La Chauve-souris, Deborah et Jaele, Le Départ, L’Anneau nuptial, L’Appel de la mer, Ariane à Naxos, La Dame de pique, Henry VIII, Le Favori ou les derniers jours du Seigneur Fabiano, La Fiancée vendue, La Foire de Sorotchintzi, Katharina, La Passion, L’Heure espagnole, Le Marchand de Venise, Rossini à Naples, La Route d’émeraude, Boris Goudounov, Rossini à Naples, Saint François d’Assises, Le Roi malgré lui, Un Songe de nuit d’été, Antigone et Le Joueur, etc.

 

Il chante également sur les principales scènes de Belgique. Tout au long de son association avec la Monnaie, il signe plusieurs créations et côtoie les meilleurs solistes invités et les artistes de la troupe.

 

Apprécié de tous, étrangement, le soprano Clara Clairbert lui vouera une "haine" ou plutôt, une antipathie marquée .... Emile Colonne, d'un raffinement sans égal et issu d'un milieu socioculturel résolument différent de celui de Madame Impens ... n'aura, hormis la collaboration artistique, aucun point commun avec le soprano. Les brèves de comptoir, les railleries de coulisses et les beuveries du bar A la Vocalise (tenu par Madame Impens) resteront étrangères au baryton ...

 

C'est pourtant dans la mort qu'ils se retrouveront, leurs tombes étant extrêmement proches .... au cimetière de Bruxelles ...

  

Il laisse un précieux et magnifique, mais trop rare legs discographique où l'on peut apprécier sa voix sonore, ronde et chaleureuse.

 

Répertoire : opéra comique, opéra et occasionnellement, opérette.

 

Carrière : France, Suisse, Algérie, Maroc, Tunisie et Belgique.

  

Another experiment in metal forming. . . hand cut, dapped, copper bell earrings. The little stamens are kinetic - they move gently. I'd love to make these in sterling silver, but copper is more affordable at this point and is a good material to practice on. The torch is next on my list of studio adventures. - Rune Stone Design.

CN 5245 October 18 2014 Dapp Alberta

hand punched, hammered, dapped, patinated, and fixed with wax sealer.

à gauche:

Statue masculine gardien de reliquaire Fang

Gabon

19e siècle

Bois Collection Pierre et Marie-Laure Amrouche

Ancienne collection Paul Guillaume,

Frank Burty-Haviland

 

Cette statuette est sans doute la première d'une longue série de figures de reliquaires fang du Gabon acquises par Paul Guillaume, qui en était grand amateur. Présentée parmi les sculptures de Côte d'Ivoire lors de l'exposition de la galerie 291 à New York en 1914, elle fut sans doute vendue au photographe Paul Haviland, qui la céda à son frère Frank. (Extrait du cartel)

 

à droite

Masque Wè

Côte d'Ivoire

19º siècle

Bois

Fondation Dapper, Paris,

inv. 2825

Ancienne collection Paul Guillaume,

exposé à la galerie 291 et à «Lyre et Palette"

 

Exposition "1913-1923. L'Esprit du Temps"

Musée du quai Branly Jacques Chirac, Paris

Le début du 20e siècle marque l’introduction des arts africains et océaniens à Paris. Ces objets, d’abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des oeuvres d’art à part entière, un tournant majeur dans l’histoire de l’art occidental. Les marchands, Paul Guillaume, Joseph Brummer et Charles Vignier, ainsi que les intellectuels, poètes et écrivains comme Guillaume Apollinaire, artistes avant-gardistes comme Vlaminck, Derain, Matisse et Picasso, sont au coeur de ce mouvement. Leur engagement a permis de faire évoluer la perception occidentale de ces objets, longtemps ignorés, en véritables pièces artistiques... (Extrait du site de l'exposition)

www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expo...

Center piece is a circle of sterling that was hammered, textured and dapped, surrounded by a bezel of jump rings and twisted copper wire.

Monday 6th August 1979, and the start of a nice cushy week on my favourite duty, the "Thornbury locals". You worked your way out from Bristol on a trip mainly laid on for Marlwood School, Alveston, then spent the morning dapping about on a network of delightful little routes linking Thornbury to the surrounding villages. I think that day's itinerary was two trips from Thornbury to Tytherington and two to Berkeley via Hill. Thursday was the same. Tuesday was Thornbury-Sharpness, via Lower Stone, then Sharpness to Dursley. The latter service had a 4XX Stroud-area number. Back the same way. Wednesday was two trips down to Sheperdine and back. Friday took you over to Yate, via Tytherington and Iron Acton. There were various ten-minute flea-hops up to Tytherington and back thrown in here and there to profitably ...or, rather, loss-makingly... occupy the driver's time. You then worked back to Bristol on the 310, via Olveston, Tockington, Lower Almondsbury and Little Stoke. It was "union agreement" that, since the driver spent the whole duty away from his home depot and its canteen facilities, a certain amount of non-driving time must be incorporated into his day. This enabled you to pop into a branch of Witts's, buy a nice pasty and one or two other dainties and roar off to some secluded lay-by to spread out on the back seat with the Telegraph and a Henri Winterman half corona. It was money for jam.

I didn't do too bad for buses that week. The day after this I had to sway and float around the lanes, to the dispiriting groan of its transmission, in a bloody 10.3-metre Leyland National. Wednesday was a (not quite so bad) B-series National. Otherwise it was these agreeable short REs. Here, with my essentials ...duty card, waybill and newspaper... grouped around the dash, and nobody aboard, I'd stopped to jump out for a quick shot. Not much danger of causing an obstruction. The little hamlet of Hill is in the distance. With the Bristol-Gloucester limited stop service there were three bus routes between Thornbury and Berkeley. It seems incredible now and, of course, it was all gone within a year or two.

The late 17th Century Dapp's Hill Bridge over the River Chew at Keynsham, Somerset, 23 May 2020.

As seen on 5th Street, San Francisco.

The gorgeous Dapper Museum is forever closed.

 

Lo stupendo museo Dapper è chiuso per sempre.

 

El estupendo museo Dapper está cerrado para siempre.

 

Das wunderbar Dapper Museum ist für immer geschlossen.

This ring was created by soldering two circular sheets of silver shot, then forging the discs using a dapping block and tools, to create two half spheres, which are then soldered together. Silver wire and shot, fine silver. Photo by Adrian Ordenana, San Francisco.

 

-Heather Greene, 2004

SD40-2W #5263 leads a sister SD and a GP40-2LW south on the Westlock Sub.

circa 2003

 

The Propeller Pin is another piece I made while exploring the chatoyant properties of the mica particles in polymer clay, shifting their alignment, and then revealing the resulting textureless textures with my Peeler. Mixing peeled patterns with wavy blade 'waves' and smoothly aligned sheets, I cut fourteen wedges to assemble a circle, then dropped in a bullseye for the centre. All the pieces were burnished together while flat, to seal the seems connecting the pieces and give the composite veneer a unified smooth surface. The pin's compound curve was created by forming the flat circle through a sequence of dapping bowls that I had made with polymer clay. I started by giving the circle a gentle slump in the largest bowl, then gradually increased the curve of the clay by decreasing the dapping bowl diameter, just the same as you would with sheet metal and a traditional jeweller's dapping block. The pin is about 3 1/2" in diameter.

Just a unicorn clad, dapping bebe... nothin to see here...

 

Credit link in my About

Paris.Musée Dapper. 7.02.15

Southbound on the Westlock Sub. October 18 2014

Die besondere Situation des Hotels geht auf einen Grenzstreit zwischen Frankreich und der Schweiz zurück – den Disput um das Dappental. Frankreich unter Napoléon Bonaparte annektierte 1805 das nahe gelegene Dappental, um eine militärstrategische Strasse zwischen Frankreich und Savoyen errichten zu lassen. 1815 sprach der Wiener Kongress das Tal wieder der Schweiz zu. Frankreich bemühte sich in der Folge weiterhin, das Territorium zu erwerben, was die Schweiz jedoch während Jahrzehnten ablehnte. 1861 liess Napoléon III Truppen ins Gebiet einmarschieren, und Frankreich schlug einen Tausch vor: Das Vallée des Dappes soll gegen ein Gebiet gleicher Fläche am Abhang des Noirmont getauscht werden. Die beiden Staaten unterzeichneten das Abkommen im Dezember 1862, und am 20. Februar 1863 trat es in Kraft. Das Grundstück des heutigen Hotels und seine Umgebung lagen ursprünglich vollständig auf französischem Territorium – mit Inkrafttreten des Vertrags wurden jedoch mehrere Gebäude durch die neue Grenze geteilt. Das Abkommen gewährte den Bewohnern der getauschten Gebiete alle ihre bisherigen Rechte am Grundbesitz, und sie konnten auch die Staatsbürgerschaft frei wählen.

 

Das Haus liegt auf dem schmalen Streifen Land zwischen der französischen Route de la Frontière und der Schweizer Route de France. Die Grenze verläuft parallel zu den beiden Strassen und durch das dazwischen liegende Gebäude. Das Hotel kann von beiden Strassen und somit beiden Staaten her betreten werden. Auf französischer Seite trägt es den Namen Arbez und über dem Schweizer Eingang die Bezeichnung Hôtel Franco-Suisse. Mehrere kleine amtliche Grenzmarkierungen an den Fassaden der verschiedenen Gebäudeteile und ein grosser Grenzstein lassen den Grenzverlauf erkennen:

 

Im Hotel (dem ältesten Gebäudeteil der Anlage) geht die Grenze durch den Speisesaal, den Flur und die Küche. Im Speisesaal liegt der kleinere, abtrennbare Teil (ehemals Laden) in der Schweiz. Die beiden Treppen in die oberen Stockwerke beginnen in Frankreich und enden in der Schweiz. Der Schweizer Teil des Gebäudes hat die Adresse Route de France 61.

Die später gebaute Brasserie mit der Bar liegt vollständig in Frankreich. Die Grenze verläuft im Freien vor dem Eingang der Schweizer Seite. Die Grenzsymbole über der Bar haben nur dekorativen Charakter.

Die Zimmer Nr. 6 und 9 liegen vollständig in Frankreich. Gelegentlich wird behauptet, der Kopfteil der Betten liege in der Schweiz.

Das Wandgemälde an der Hotelfassade befindet sich in der Schweiz, sein linker Rand bildet die Grenze. Es ist eine Kopie von Paul Cézannes Les Joueurs de cartes.

Im Zimmer Nr. 12 (von aussen gesehen über dem Wandgemälde) sind die Betten in der Schweiz und das Bad in Frankreich. Die Grenze verläuft zwischen den beiden Fenstern.

Der Hotel-Annex (Schweizer Adresse Route de France 57) liegt fast vollständig in der Schweiz. Wenige Zentimeter der Rückwand gehören zu Frankreich. Dieses Gebäude wurde erst nach der Grenzkorrektur gebaut und in seiner Anfangszeit an die Gendarmerie vermietet.

Wikipedia

Week 16 / 52

 

I decided to take a portrait of a stranger this week so I headed over to the Students' Union at lunchtime to try to find a photogenic student. It was a struggle because it is still the Easter Holiday for the undergrads so there weren't many students around. But then I spotted a very dapper student walking towards me. I asked him if I could take his photo and he said yes.

 

He offered to take his hat off but I insisted that he kept it on.

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