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Đấm bỏ những aiii không yêu mềnh :">:">
P/s:
:( Thi cử thi cử ...>""<
Chúc mình may mắn đi nào :((
Cuối tuần mà bài dồn dậpp :((:((
Guarding his mate as she lays eggs in the pond. Despite many many photos, I still haven't managed a good shot of the dapping (egg-laying) female - still trying
Gorgeous Games
Batch ref V9-14-02-24
wood
117 pieces
18 x 26 cm
TED: "Mum dapped out fer a pint of milk an' came back wiv a pussel!
It's small an' woodun so it's perfick fer me an' Donald to do when we don't wanna make a big pussle, an' it don't take up much room in the speshul pussel cubberd.
It's a pikchur of a girl drawin' so there ain't no noodity fer once - good!"
DONALD: "I like it! We'll have to send Mom out for milk more often!"
Emile COLONNE, baryton français (1885-1970).
ONE OF THE MOST ELEGANT AND RADIANT BARITONES OF HIS GENERATION. FOLLOWING HIS DEBUT IN FRANCE AND AFTER A FEW SEASONS IN NORTH AFRICA AND ACROSS EUROPE, HE WAS RECRUITED BY CORNEIL DE THORAN FOR THE 1923-1924 SEASON AT THE THEATRE ROYAL DE LA MONNAIE, WHERE HE BECAME A PILLAR OF THE THEATRE, SINGING SECONDARY ROLES THEN MOVING ON TO ALL PRINCIPLE CHARACTERS. HE POSSESSED A ROUND, WARM AND POWERFUL, RESOUNDING VOICE, A VERSATILE SINGER, HE WAS CAPABLE OF TACKLING ALMOST ANY REPERTOIRE. MANY LEADING CREATIONS AND A SPLENDID RECORDING LEGACY FOR THIS VERY DAPPER AND EXQUISITE SOLOIST.
Né à Toulon, il chante d'abord dans sa ville natale, puis dans la région, notamment à Marseille, puis à Nice et Cannes. Ses premiers succès lui permettent d'être invité sur les scènes de théâtres de plus en plus importants (il se fait remarquer à Nîmes dans Le Barbier de Séville puis dans Hérodiade, 1920). Il donne également de nombreux récitals et concerts, et l'Opéra Comique le remarque mais lui propose l'Opéra Garnier pour La Flûte enchantée aux côtés de Lotte Schöne. C'est un triomphe.
Puis, dès la saison 1923-1924, il s’établit à Bruxelles, car Corneil de Thoran est désespérément à la recherche d’un premier baryton d’opéra et opéra comique (il l’avait apprécié à la scène à Nîmes et à Bayonne). Il consacre une partie importante de son activité au récital et au concert, tout en assurant quelques rares créations pour la radio. Marié à la pianiste française Marie-Louise Bonduel (1886-1970) qui, après leur rencontre à Marseille, lui fait rencontrer des personnalités influentes du milieu musical français, ses parents tenant salon et fréquentant des compositeurs tels que Xavier Leroux, Claude Debussy, Albert Dupuis, Camille Saint-Saëns et beaucoup d’autres.
Quelques rôles : Papageno (La Flûte enchantée), Don Juan et Masetto (Don Juan), Almaviva (Les Noces de Figaro), Figaro (Le Barbier de Séville), Belcore (L’Elixir d’amour), Ourrias (Mireille), Valentin (Faust), Jean d’Hautecoeur (Le Rêve), le comte des Grieux (Manon), Georges d’Orbel (Violetta/La Traviata), Mercutio (Roméo et Juliette), André Thorel (Thérèse), Crespel (Les Contes d’Hoffmann), Albert (Werther), Peter (Hänsel et Gretel), l’Evêque de Blois (Esclarmonde), le marquis de Saluces (Grisélidis), Boniface (Le Jongleur de Notre-Dame), Guido Colonna (Monna Vanna), Jack (La Fille du Far-West), Marcel (La Bohème), Silvio (Paillasse), Sharpless (Madame Butterfly), Manuel (Giuditta), Schubert (Chanson d’amour). Autres opéras à son répertoire, créés au Théâtre Royal de la Monnaie : Céphale et Procris, La Chauve-souris, Deborah et Jaele, Le Départ, L’Anneau nuptial, L’Appel de la mer, Ariane à Naxos, La Dame de pique, Henry VIII, Le Favori ou les derniers jours du Seigneur Fabiano, La Fiancée vendue, La Foire de Sorotchintzi, Katharina, La Passion, L’Heure espagnole, Le Marchand de Venise, Rossini à Naples, La Route d’émeraude, Boris Goudounov, Rossini à Naples, Saint François d’Assises, Le Roi malgré lui, Un Songe de nuit d’été, Antigone et Le Joueur, etc.
Il chante également sur les principales scènes de Belgique. Tout au long de son association avec la Monnaie, il signe plusieurs créations et côtoie les meilleurs solistes invités et les artistes de la troupe.
Apprécié de tous, étrangement, le soprano Clara Clairbert lui vouera une "haine" ou plutôt, une antipathie marquée .... Emile Colonne, d'un raffinement sans égal et issu d'un milieu socioculturel résolument différent de celui de Madame Impens ... n'aura, hormis la collaboration artistique, aucun point commun avec le soprano. Les brèves de comptoir, les railleries de coulisses et les beuveries du bar A la Vocalise (tenu par Madame Impens) resteront étrangères au baryton ...
C'est pourtant dans la mort qu'ils se retrouveront, leurs tombes étant extrêmement proches .... au cimetière de Bruxelles ...
Il laisse un précieux et magnifique, mais trop rare legs discographique où l'on peut apprécier sa voix sonore, ronde et chaleureuse.
Répertoire : opéra comique, opéra et occasionnellement, opérette.
Carrière : France, Suisse, Algérie, Maroc, Tunisie et Belgique.
Artist. Writer. Musician. Thinker. Filmmaker. Beard grower. Talker. Shivering deep within. Sleeper. Fantastic. Enthusiast of scarfs and dainty spoons.
Emile COLONNE, baryton français (1885-1970).
ONE OF THE MOST ELEGANT AND RADIANT BARITONES OF HIS GENERATION. FOLLOWING HIS DEBUT IN FRANCE AND AFTER A FEW SEASONS IN NORTH AFRICA AND ACROSS EUROPE, HE WAS RECRUITED BY CORNEIL DE THORAN FOR THE 1923-1924 SEASON AT THE THEATRE ROYAL DE LA MONNAIE, WHERE HE BECAME A PILLAR OF THE THEATRE, SINGING SECONDARY ROLES THEN MOVING ON TO ALL PRINCIPLE CHARACTERS. HE POSSESSED A ROUND, WARM AND POWERFUL, RESOUNDING VOICE, A VERSATILE SINGER, HE WAS CAPABLE OF TACKLING ALMOST ANY REPERTOIRE. MANY LEADING CREATIONS AND A SPLENDID RECORDING LEGACY FOR THIS VERY DAPPER AND EXQUISITE SOLOIST.
Né à Toulon, il chante d'abord dans sa ville natale, puis dans la région, notamment à Marseille, puis à Nice et Cannes. Ses premiers succès lui permettent d'être invité sur les scènes de théâtres de plus en plus importants (il se fait remarquer à Nîmes dans Le Barbier de Séville puis dans Hérodiade, 1920). Il donne également de nombreux récitals et concerts, et l'Opéra Comique le remarque mais lui propose l'Opéra Garnier pour La Flûte enchantée aux côtés de Lotte Schöne. C'est un triomphe.
Puis, dès la saison 1923-1924, il s’établit à Bruxelles, car Corneil de Thoran est désespérément à la recherche d’un premier baryton d’opéra et opéra comique (il l’avait apprécié à la scène à Nîmes et à Bayonne). Il consacre une partie importante de son activité au récital et au concert, tout en assurant quelques rares créations pour la radio. Marié à la pianiste française Marie-Louise Bonduel (1886-1970) qui, après leur rencontre à Marseille, lui fait rencontrer des personnalités influentes du milieu musical français, ses parents tenant salon et fréquentant des compositeurs tels que Xavier Leroux, Claude Debussy, Albert Dupuis, Camille Saint-Saëns et beaucoup d’autres.
Quelques rôles : Papageno (La Flûte enchantée), Don Juan et Masetto (Don Juan), Almaviva (Les Noces de Figaro), Figaro (Le Barbier de Séville), Belcore (L’Elixir d’amour), Ourrias (Mireille), Valentin (Faust), Jean d’Hautecoeur (Le Rêve), le comte des Grieux (Manon), Georges d’Orbel (Violetta/La Traviata), Mercutio (Roméo et Juliette), André Thorel (Thérèse), Crespel (Les Contes d’Hoffmann), Albert (Werther), Peter (Hänsel et Gretel), l’Evêque de Blois (Esclarmonde), le marquis de Saluces (Grisélidis), Boniface (Le Jongleur de Notre-Dame), Guido Colonna (Monna Vanna), Jack (La Fille du Far-West), Marcel (La Bohème), Silvio (Paillasse), Sharpless (Madame Butterfly), Manuel (Giuditta), Schubert (Chanson d’amour). Autres opéras à son répertoire, créés au Théâtre Royal de la Monnaie : Céphale et Procris, La Chauve-souris, Deborah et Jaele, Le Départ, L’Anneau nuptial, L’Appel de la mer, Ariane à Naxos, La Dame de pique, Henry VIII, Le Favori ou les derniers jours du Seigneur Fabiano, La Fiancée vendue, La Foire de Sorotchintzi, Katharina, La Passion, L’Heure espagnole, Le Marchand de Venise, Rossini à Naples, La Route d’émeraude, Boris Goudounov, Rossini à Naples, Saint François d’Assises, Le Roi malgré lui, Un Songe de nuit d’été, Antigone et Le Joueur, etc.
Il chante également sur les principales scènes de Belgique. Tout au long de son association avec la Monnaie, il signe plusieurs créations et côtoie les meilleurs solistes invités et les artistes de la troupe.
Apprécié de tous, étrangement, le soprano Clara Clairbert lui vouera une "haine" ou plutôt, une antipathie marquée .... Emile Colonne, d'un raffinement sans égal et issu d'un milieu socioculturel résolument différent de celui de Madame Impens ... n'aura, hormis la collaboration artistique, aucun point commun avec le soprano. Les brèves de comptoir, les railleries de coulisses et les beuveries du bar A la Vocalise (tenu par Madame Impens) resteront étrangères au baryton ...
C'est pourtant dans la mort qu'ils se retrouveront, leurs tombes étant extrêmement proches .... au cimetière de Bruxelles ...
Il laisse un précieux et magnifique, mais trop rare legs discographique où l'on peut apprécier sa voix sonore, ronde et chaleureuse.
Répertoire : opéra comique, opéra et occasionnellement, opérette.
Carrière : France, Suisse, Algérie, Maroc, Tunisie et Belgique.
Emile COLONNE, baryton français (1885-1970).
ONE OF THE MOST ELEGANT AND RADIANT BARITONES OF HIS GENERATION. FOLLOWING HIS DEBUT IN FRANCE AND AFTER A FEW SEASONS IN NORTH AFRICA AND ACROSS EUROPE, HE WAS RECRUITED BY CORNEIL DE THORAN FOR THE 1923-1924 SEASON AT THE THEATRE ROYAL DE LA MONNAIE, WHERE HE BECAME A PILLAR OF THE THEATRE, SINGING SECONDARY ROLES THEN MOVING ON TO ALL PRINCIPLE CHARACTERS. HE POSSESSED A ROUND, WARM AND POWERFUL, RESOUNDING VOICE, A VERSATILE SINGER, HE WAS CAPABLE OF TACKLING ALMOST ANY REPERTOIRE. MANY LEADING CREATIONS AND A SPLENDID RECORDING LEGACY FOR THIS VERY DAPPER AND EXQUISITE SOLOIST.
Né à Toulon, il chante d'abord dans sa ville natale, puis dans la région, notamment à Marseille, puis à Nice et Cannes. Ses premiers succès lui permettent d'être invité sur les scènes de théâtres de plus en plus importants (il se fait remarquer à Nîmes dans Le Barbier de Séville puis dans Hérodiade, 1920). Il donne également de nombreux récitals et concerts, et l'Opéra Comique le remarque mais lui propose l'Opéra Garnier pour La Flûte enchantée aux côtés de Lotte Schöne. C'est un triomphe.
Puis, dès la saison 1923-1924, il s’établit à Bruxelles, car Corneil de Thoran est désespérément à la recherche d’un premier baryton d’opéra et opéra comique (il l’avait apprécié à la scène à Nîmes et à Bayonne). Il consacre une partie importante de son activité au récital et au concert, tout en assurant quelques rares créations pour la radio. Marié à la pianiste française Marie-Louise Bonduel (1886-1970) qui, après leur rencontre à Marseille, lui fait rencontrer des personnalités influentes du milieu musical français, ses parents tenant salon et fréquentant des compositeurs tels que Xavier Leroux, Claude Debussy, Albert Dupuis, Camille Saint-Saëns et beaucoup d’autres.
Quelques rôles : Papageno (La Flûte enchantée), Don Juan et Masetto (Don Juan), Almaviva (Les Noces de Figaro), Figaro (Le Barbier de Séville), Belcore (L’Elixir d’amour), Ourrias (Mireille), Valentin (Faust), Jean d’Hautecoeur (Le Rêve), le comte des Grieux (Manon), Georges d’Orbel (Violetta/La Traviata), Mercutio (Roméo et Juliette), André Thorel (Thérèse), Crespel (Les Contes d’Hoffmann), Albert (Werther), Peter (Hänsel et Gretel), l’Evêque de Blois (Esclarmonde), le marquis de Saluces (Grisélidis), Boniface (Le Jongleur de Notre-Dame), Guido Colonna (Monna Vanna), Jack (La Fille du Far-West), Marcel (La Bohème), Silvio (Paillasse), Sharpless (Madame Butterfly), Manuel (Giuditta), Schubert (Chanson d’amour). Autres opéras à son répertoire, créés au Théâtre Royal de la Monnaie : Céphale et Procris, La Chauve-souris, Deborah et Jaele, Le Départ, L’Anneau nuptial, L’Appel de la mer, Ariane à Naxos, La Dame de pique, Henry VIII, Le Favori ou les derniers jours du Seigneur Fabiano, La Fiancée vendue, La Foire de Sorotchintzi, Katharina, La Passion, L’Heure espagnole, Le Marchand de Venise, Rossini à Naples, La Route d’émeraude, Boris Goudounov, Rossini à Naples, Saint François d’Assises, Le Roi malgré lui, Un Songe de nuit d’été, Antigone et Le Joueur, etc.
Il chante également sur les principales scènes de Belgique. Tout au long de son association avec la Monnaie, il signe plusieurs créations et côtoie les meilleurs solistes invités et les artistes de la troupe.
Apprécié de tous, étrangement, le soprano Clara Clairbert lui vouera une "haine" ou plutôt, une antipathie marquée .... Emile Colonne, d'un raffinement sans égal et issu d'un milieu socioculturel résolument différent de celui de Madame Impens ... n'aura, hormis la collaboration artistique, aucun point commun avec le soprano. Les brèves de comptoir, les railleries de coulisses et les beuveries du bar A la Vocalise (tenu par Madame Impens) resteront étrangères au baryton ...
C'est pourtant dans la mort qu'ils se retrouveront, leurs tombes étant extrêmement proches .... au cimetière de Bruxelles ...
Il laisse un précieux et magnifique, mais trop rare legs discographique où l'on peut apprécier sa voix sonore, ronde et chaleureuse.
Répertoire : opéra comique, opéra et occasionnellement, opérette.
Carrière : France, Suisse, Algérie, Maroc, Tunisie et Belgique.
Oct 28, 2015 - DAPPS volleyball and senior night. Photo by: Doug Curran for Barksdale School Portraits
Cut and distressed brass disc with no solder bezel. Dapped bronze coin with torch-fired enamel. Enamelled head pins
Oct 28, 2015 - DAPPS volleyball and senior night. Photo by: Doug Curran for Barksdale School Portraits
I started this bracelet at a workshop with Mary Hettsmanperger. The copper was annealed, punched in little circles, textured, and put through a dapping process. The little beads are glass and freshwater pearls.
Figure d'ancêtre Kota, gardien de reliquaire dans l'espace consacré à l'est de l'Afrique équatoriale atlantique de l'exposition Forêts natales au musée du quai Branly, Paris
Kota, Mahongwé
République gabonaise
XIXè-début XXè siècle
Bois, cuivre, laiton; pigments
Musée Dapper, Paris
L'exposition "Forêts natales" au musée du quai Branly - Jacques Chirac propose un panorama encyclopédique de l'art de l'Afrique équatoriale atlantique qui s'exprime à travers deux grands types d'objets :
- des statues en rapport avec le culte des ancêtres
- des masques rituels
La muséographie distingue quatre secteurs géographiques : le nord, le sud, le centre (photo ci-dessus), l'est. Elle permet d’approfondir les styles de chaque ethnie et d’en étudier les influences réciproques.
L'exposition Forêts natales, arts d'Afrique équatoriale atlantique, au musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris
www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expo...
Autres gardiens de reliquaire Kota (photos dalbera)
www.flickr.com/photos/dalbera/8228528129/in/album-7215761...
www.flickr.com/photos/dalbera/4757743035/in/album-7215762...
Emile COLONNE, baryton français (1885-1970).
ONE OF THE MOST ELEGANT AND RADIANT BARITONES OF HIS GENERATION. FOLLOWING HIS DEBUT IN FRANCE AND AFTER A FEW SEASONS IN NORTH AFRICA AND ACROSS EUROPE, HE WAS RECRUITED BY CORNEIL DE THORAN FOR THE 1923-1924 SEASON AT THE THEATRE ROYAL DE LA MONNAIE, WHERE HE BECAME A PILLAR OF THE THEATRE, SINGING SECONDARY ROLES THEN MOVING ON TO ALL PRINCIPLE CHARACTERS. HE POSSESSED A ROUND, WARM AND POWERFUL, RESOUNDING VOICE, A VERSATILE SINGER, HE WAS CAPABLE OF TACKLING ALMOST ANY REPERTOIRE. MANY LEADING CREATIONS AND A SPLENDID RECORDING LEGACY FOR THIS VERY DAPPER AND EXQUISITE SOLOIST.
Né à Toulon, il chante d'abord dans sa ville natale, puis dans la région, notamment à Marseille, puis à Nice et Cannes. Ses premiers succès lui permettent d'être invité sur les scènes de théâtres de plus en plus importants (il se fait remarquer à Nîmes dans Le Barbier de Séville puis dans Hérodiade, 1920). Il donne également de nombreux récitals et concerts, et l'Opéra Comique le remarque mais lui propose l'Opéra Garnier pour La Flûte enchantée aux côtés de Lotte Schöne. C'est un triomphe.
Puis, dès la saison 1923-1924, il s’établit à Bruxelles, car Corneil de Thoran est désespérément à la recherche d’un premier baryton d’opéra et opéra comique (il l’avait apprécié à la scène à Nîmes et à Bayonne). Il consacre une partie importante de son activité au récital et au concert, tout en assurant quelques rares créations pour la radio. Marié à la pianiste française Marie-Louise Bonduel (1886-1970) qui, après leur rencontre à Marseille, lui fait rencontrer des personnalités influentes du milieu musical français, ses parents tenant salon et fréquentant des compositeurs tels que Xavier Leroux, Claude Debussy, Albert Dupuis, Camille Saint-Saëns et beaucoup d’autres.
Quelques rôles : Papageno (La Flûte enchantée), Don Juan et Masetto (Don Juan), Almaviva (Les Noces de Figaro), Figaro (Le Barbier de Séville), Belcore (L’Elixir d’amour), Ourrias (Mireille), Valentin (Faust), Jean d’Hautecoeur (Le Rêve), le comte des Grieux (Manon), Georges d’Orbel (Violetta/La Traviata), Mercutio (Roméo et Juliette), André Thorel (Thérèse), Crespel (Les Contes d’Hoffmann), Albert (Werther), Peter (Hänsel et Gretel), l’Evêque de Blois (Esclarmonde), le marquis de Saluces (Grisélidis), Boniface (Le Jongleur de Notre-Dame), Guido Colonna (Monna Vanna), Jack (La Fille du Far-West), Marcel (La Bohème), Silvio (Paillasse), Sharpless (Madame Butterfly), Manuel (Giuditta), Schubert (Chanson d’amour). Autres opéras à son répertoire, créés au Théâtre Royal de la Monnaie : Céphale et Procris, La Chauve-souris, Deborah et Jaele, Le Départ, L’Anneau nuptial, L’Appel de la mer, Ariane à Naxos, La Dame de pique, Henry VIII, Le Favori ou les derniers jours du Seigneur Fabiano, La Fiancée vendue, La Foire de Sorotchintzi, Katharina, La Passion, L’Heure espagnole, Le Marchand de Venise, Rossini à Naples, La Route d’émeraude, Boris Goudounov, Rossini à Naples, Saint François d’Assises, Le Roi malgré lui, Un Songe de nuit d’été, Antigone et Le Joueur, etc.
Il chante également sur les principales scènes de Belgique. Tout au long de son association avec la Monnaie, il signe plusieurs créations et côtoie les meilleurs solistes invités et les artistes de la troupe.
Apprécié de tous, étrangement, le soprano Clara Clairbert lui vouera une "haine" ou plutôt, une antipathie marquée .... Emile Colonne, d'un raffinement sans égal et issu d'un milieu socioculturel résolument différent de celui de Madame Impens ... n'aura, hormis la collaboration artistique, aucun point commun avec le soprano. Les brèves de comptoir, les railleries de coulisses et les beuveries du bar A la Vocalise (tenu par Madame Impens) resteront étrangères au baryton ...
C'est pourtant dans la mort qu'ils se retrouveront, leurs tombes étant extrêmement proches .... au cimetière de Bruxelles ...
Il laisse un précieux et magnifique, mais trop rare legs discographique où l'on peut apprécier sa voix sonore, ronde et chaleureuse.
Répertoire : opéra comique, opéra et occasionnellement, opérette.
Carrière : France, Suisse, Algérie, Maroc, Tunisie et Belgique.
Another experiment in metal forming. . . hand cut, dapped, copper bell earrings. The little stamens are kinetic - they move gently. I'd love to make these in sterling silver, but copper is more affordable at this point and is a good material to practice on. The torch is next on my list of studio adventures. - Rune Stone Design.
Center piece is a circle of sterling that was hammered, textured and dapped, surrounded by a bezel of jump rings and twisted copper wire.
Monday 6th August 1979, and the start of a nice cushy week on my favourite duty, the "Thornbury locals". You worked your way out from Bristol on a trip mainly laid on for Marlwood School, Alveston, then spent the morning dapping about on a network of delightful little routes linking Thornbury to the surrounding villages. I think that day's itinerary was two trips from Thornbury to Tytherington and two to Berkeley via Hill. Thursday was the same. Tuesday was Thornbury-Sharpness, via Lower Stone, then Sharpness to Dursley. The latter service had a 4XX Stroud-area number. Back the same way. Wednesday was two trips down to Sheperdine and back. Friday took you over to Yate, via Tytherington and Iron Acton. There were various ten-minute flea-hops up to Tytherington and back thrown in here and there to profitably ...or, rather, loss-makingly... occupy the driver's time. You then worked back to Bristol on the 310, via Olveston, Tockington, Lower Almondsbury and Little Stoke. It was "union agreement" that, since the driver spent the whole duty away from his home depot and its canteen facilities, a certain amount of non-driving time must be incorporated into his day. This enabled you to pop into a branch of Witts's, buy a nice pasty and one or two other dainties and roar off to some secluded lay-by to spread out on the back seat with the Telegraph and a Henri Winterman half corona. It was money for jam.
I didn't do too bad for buses that week. The day after this I had to sway and float around the lanes, to the dispiriting groan of its transmission, in a bloody 10.3-metre Leyland National. Wednesday was a (not quite so bad) B-series National. Otherwise it was these agreeable short REs. Here, with my essentials ...duty card, waybill and newspaper... grouped around the dash, and nobody aboard, I'd stopped to jump out for a quick shot. Not much danger of causing an obstruction. The little hamlet of Hill is in the distance. With the Bristol-Gloucester limited stop service there were three bus routes between Thornbury and Berkeley. It seems incredible now and, of course, it was all gone within a year or two.
The gorgeous Dapper Museum is forever closed.
Lo stupendo museo Dapper è chiuso per sempre.
El estupendo museo Dapper está cerrado para siempre.
Das wunderbar Dapper Museum ist für immer geschlossen.