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JUMP 😉
Bruant des roseaux (Emberiza schoeniclus) Dans la lumière d'un petit matin d'hiver givré !
Toute roselière qui se respecte héberge son bruant cagoulé, lui procurant refuge et nourriture aussi bien pour y élever sa nichée que pour l’hivernage ou l’escale migratoire. En automne surtout, des cris fins annoncent l’arrivée de petits groupes au vol hésitant qui plongent finalement dans les roseaux peu avant la nuit.
Critères d'identification:
Le mâle nicheur a la tête et la bavette noires, le collier et la moustache blancs, le dos brun rayé de sombre, le croupion gris, de dessous grisâtre. La femelle et le mâle en hiver sont brun rayé sur le dessus et présentent une moustache bien marquée.
Dopo il Sistema Naturale anche l'uomo ha creato le sue rose; e proprio osservando le rose "antropiche" ci si rende conto della diversità profonda relativa ai criteri adottati dai due "creatori". Se infatti quelle naturali sono ispirate alla msssima funzionalità bio-ecologica, quelle artificiali appaiono ridondanti, eccessive, pesanti e di improbabile goffaggine. Della serie: l'uomo è un dio minore ..... ..
De magnifiques sujets ces chrysides, toujours très colorées !
On les appelle aussi guêpe coucou, car elles ont la particularité de pondre dans les nids d'autres hyménoptères, où la larve se nourrira des provisions et de la progéniture des hôtes.
Celle présentée ici cherchera des nids de Vespidae. Les deux espèces, Chrysis insperata et Chrysis rutilans, sont très difficiles à différencier. Pour reconnaitre ce duo, il faut examiner divers critères comme la coloration, l'aspect de l'apex de l'abdomen, la nervation et la face.
Pipit farlouse
le Pipit farlouse est un petit passereau brun au plumage rayé, d'une 15e de cm de longueur, sans caractère vraiment saillant, au point que son identification peut être malaisée. En effet, dans son aire de distribution, 5 autres espèces ont plus ou moins le même aspect. La voix est le meilleur des critères . Vient ensuite un ensemble de critères qui, pour être conclusif, doit être positif pour chacun d'eux. Voyons les successivement chez l'adulte qui ne présente pas de dimorphisme sexuel.
Tout d'abord, la tête. Le farlouse a en général la face "ouverte". L'oeil sombre est entouré de clair, les lores sont clairs, un vague sourcil clair surmonte l'oeil, la calotte est finement striée, une large moustache pâle part du bec en direction de la base du cou. Cette moustache est surmontée d'une bande brun noirâtre sous l'oeil et soulignée d'un trait malaire noir plus fin et plus net qui rejoint une zone noire sur le côté du cou. Le menton et la gorge sont blancs. Le bec est plutôt fin, avec la base de la mandibule jaune. Le patron de tête perd de sa netteté avec l'usure du plumage dans le courant du printemps.
Ensuite le manteau. En plumage neuf, il est nettement strié en long. Sur fond brun beige nuancé d'olive alternent de larges stries noirâtres et chamois clair. Ces dernières ne doivent pas être blanches, crème roussâtre tout au plus. En plumage usé, le manteau perd de ses contrastes, s'uniformise et devient moins typique.
En 3e lieu, les parties inférieures. La teinte de fond est blanche, lavée de roussâtre en plumage neuf. Ce roussâtre n'est pas restreint à la poitrine, mais gagne le ventre et les flancs. A l'arrière des flancs, on observe généralement une zone plus rousse. Avec l'usure, le dessous va pâlir jusqu'à devenir presque blanc à la fin. La poitrine est nettement marquée de stries noires qui se prolongent sur les flancs en gardant leur intensité et en formant le plus souvent deux nets alignements noirs. Le milieu de la poitrine est souvent marqué d'une tache noire irrégulière, un peu à la façon des bruants néarctiques.
Enfin, les pattes. Elles sont pâles, le plus souvent roses à rosâtres, parfois jaunâtres et plus rarement d'un brun clair. L'ongle postérieur est très long, plus long que le doigt lui-même.
Un critère additionnel quand on arrive à le voir, le croupion. Le farlouse a le croupion uni, d'un roux nuancé d'olive qui contraste bien avec le reste.
Le juvénile a le plumage neuf, plus sombre et plus roux que celui de l'adulte, en particulier dessous.
Pour terminer, voyons rapidement les caractères des autres pipits permettant d'éviter la confusion. Chez nous, à la belle saison, le Pipit des arbres est le principal écueil à éviter. Chez lui, la teinte rousse du dessous est limitée à la poitrine et les stries des flancs sont bien plus fines que celles de la poitrine.
Au moment des passages migratoires, le jeune Pipit à gorge rousse ressemble beaucoup au farlouse. Il faut regarder le manteau qui chez lui porte de nettes bretelles blanches. De plus, le cri est très différent.
Colombe était une jeune vierge païenne du IXe siècle qui un jour rencontre l’esprit du Christ, se convertit et demande le baptême. Puis elle devient moniale à Tabane, à deux lieues de Cordoue.
Elle fut chassée de son monastère par les Maures et se réfugia dans Cordoue. Reconnue comme chrétienne et refusant de devenir musulmane elle fut décapitée en l'an 853 par les autorités musulmanes de la ville pour avoir confessé sa foi chrétienne en infraction à la charia qui était en vigueur depuis la conquête islamique du VIIIe siècle.
Mais ce qu'oublie de dire l'église c'est que Colombe était aussi une femme qui possédait le savoir des plantes médicinales et de divers sorts dont elle usait pour guérir autour d'elle, autrement dit une "sorcière" selon les critères de l'époque. Tout en servant sa foi en tant que moniale, elle a continué d'utilisé son savoir "païen" comme ensuite beaucoup de ces femmes qui pour échapper à l'inquisition se sont refugiées dans des couvents où elle ont continué à s'occuper de "simples, potions et remèdes" en tout genre ...
Ahhhh ... l'hypocrisie de l'église !!!!
Pour cela Colombe est donc devenue la "sainte patronne des sorcières". Elle intervient en faveur des "bonnes sorcières" tout en combattant celles qui gâchent leurs talents dans un but malveillant .
texture de Lenabem avec mes remerciements : www.flickr.com/photos/lenabem-anna/5718983464/in/photolis...
Esthétique et gracile, cette bergeronnette m'a fait le spectacle sur cette berge de torrent tantôt chassant des insectes tantôt se toilettant ou prenant un bain. Le cincle nous rendant régulièrement visite...
La Bergeronnette des ruisseaux est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Motacillidae qui, comme son nom l'indique, vit près des cours d'eau. Comme toutes les bergeronnettes, la bergeronnette des ruisseaux hoche fortement la queue et a un vol onduleux.
Elle est reconnaissable à ses plumes jaunes (bord des ailes, ventre, queue...), son petit bec et à sa queue assez longue. Le plumage du mâle est constitué de jaune au niveau du ventre et une gorge noire. La femelle quant à elle a le ventre plus blanc, avec tout de même un peu de jaune, et la gorge est plus ou moins marquée.
Un des critères de différenciation entre la bergeronnette des ruisseaux et la bergeronnette printanière est le manteau (haut du dos) gris pour la ruisseau et vert pour la printanière.
Le cri de la bergeronnette des ruisseaux est un peu plus aigu que celui de la bergeronnette grise. Elle s'alimente essentiellement d'insectes et de libellules qu'elle attrape entre les rochers du cours d'eau.
Elle niche au niveau d'une fissure d'un rocher, d'un trou de mur ou même sous un pont.
Pic épeiche juvénile (Dendrocopos major), Neuchâtel, Suisse.
Les principaux critères d'identification des pics épeiches sont : un plumage en majorité noir et blanc, les sous-caudales rouges, la nuque rouge carmin chez le mâle, la femelle adulte a la tête complètement noire. Chez les juvéniles, les deux sexes ont une calotte rouge.
Jeudi, c'était ma dernière sortie nature et photos avant le confinement sanitaire.
Je publierai donc des photos de mes archives.
Je respecte le confinement sanitaire car la photo n'est pas un critère de sortie.
Prenez soin de vous surtout.
Thursday was my last nature and photos outing before the sanitary confinement.
I will therefore publish photos from my archives.
I respect the health sanitary confinement because the photo is not an exit criterion.
Take care of yourself.
La Mésange bleue est une petite mésange qui tire son nom de la couleur bleue de sa calotte, de ses ailes et de sa queue.
Sa tête est remarquable.
La face, largement blanche, est barrée de trois traits bleu sombre à noirs, deux traits loraux qui passent par l'œil pour rejoindre la nuque de même couleur, et un large trait gulaire qui rejoint un collier, qui lui-même borde les joues blanches et rejoint la nuque.
La Mésange bleue est un petit oiseau très actif et très agile.
Elle est sans cesse en mouvement à la recherche de sa nourriture.
Source : Oiseaux.net
Bruant des roseaux (Emberiza schoeniclus) Dans la lumière d'un petit matin d'hiver givré !
Toute roselière qui se respecte héberge son bruant cagoulé, lui procurant refuge et nourriture aussi bien pour y élever sa nichée que pour l’hivernage ou l’escale migratoire. En automne surtout, des cris fins annoncent l’arrivée de petits groupes au vol hésitant qui plongent finalement dans les roseaux peu avant la nuit.
Critères d'identification:
Le mâle nicheur a la tête et la bavette noires, le collier et la moustache blancs, le dos brun rayé de sombre, le croupion gris, de dessous grisâtre. La femelle et le mâle en hiver sont brun rayé sur le dessus et présentent une moustache bien marquée.
Pic mar (Dendrocopos medius), Neuchâtel, Suisse.
Les deux principales espèces de Pics visibles en Europe sont bien entendu le Pic épeiche et plus timide le Pic mar. Les reconnaitre dans leur milieu naturel n’est pas forcément facile même si beaucoup de choses les différencient. Le pic mar, un peu plus frêle que le Pic épeiche et n’affiche pas de dimorphisme sexuel. Mâle ou femelle, quelque soit leur âge affichent une calotte rouge sans bordure et des joues blanches sans moustaches. Son ventre est rose, parfois rouge et strié, les flancs sont ornés de petites virgules noires. Le principal critère d’identification reste la tête. Le Pic épeiche arbore une calotte noire descendant sur la nuque et le dos, le mâle se différenciant de la femelle par une barre rouge sur la nuque, le juvéniles à la calotte rouge. Les joues sont blanches et ornées d’une moustache noire reliant la base du bec à la nuque. Le ventre est blanc parfois légèrement brun orangé et le croupion rouge.
Grande libellule, la taille de son corps atteint 67 à 76 mm de long, celle de son abdomen entre 51 et 61 mm. L’aile postérieure mesure entre 43 et 53 mm, ce qui lui donne une envergure comprise entre 90 et 110 mm1. Les ailes munies d'un pterostigma sont hyalines ou légèrement safranées chez les femelles. Les yeux sont contigus sur une grande distance, ceux des mâles sont bleus et ceux des femelles les brunâtres. Une tache noire en forme de T complet est présente sur le front. Cette libellule a une teinte généralement brune avec un abdomen orné de marques vert pomme et bleu ciel dans la section distale. Son nom vernaculaire et son nom scientifique peuvent prêter à confusion car elle montre plus de vert que de bleu2.
Un des critères infaillibles de reconnaissance de l'espèce est facilement visible quand l'insecte est posé : la disposition des points bleus au bout de l'abdomen : les deux taches présentes sur chaque segment abdominal tendent à se rapprocher au fur et à mesure que l'on s'éloigne du thorax, puis fusionnent et forment une unique tache sur chacun des trois derniers segments.
Seul le mâle est vert-noir-bleu, la femelle n'a pas de bleu.
Son vol est rapide. Elle est assez farouche. Cet insecte se posant rarement cela rend son observation de près difficile.
Gravelot à collier interrompu juvénile
Le demi-collier est le critère essentiel pour le différencier du petit gravelot . et du grand gravelot . Se méfier cependant des jeunes de ces 2 espèces qui ont parfois un collier interrompu.
Le plumage entièrement blanc de l'adulte finit par se salir et devenir brunâtre par contact prolongé avec les eaux tourbeuses ou marécageuses sur les lieux de reproduction. L'iris est gris bleuté. Les pattes palmées sont noires.
Le Cygne chanteur est un cygne de grande taille, similaire à celle du Cygne tuberculé mais il est beaucoup moins massif. Le cou dressé est plus rigide et chez l'adulte, le bec est jaune et noir. En cela, c'est avec le Cygne siffleur (de Bewick) qu'il pourrait être confondu. Deux critères permettent de les différencier : 1- le Cygne chanteur est nettement plus grand avec un cou plus allongé et une tête plus anguleuse, 2- la répartition des couleurs jaune et noire sur le bec se fait différemment ; alors que le bec du Cygne chanteur est majoritairement jaune avec l'extrémité et la bordure noires, celui du Cygne de Bewick est majoritairement noir avec la base jaune. La forme du jaune surtout est une bonne indication : alors que le jaune s'avance en pointe jusqu'au niveau de l'extrémité distale de la narine chez le chanteur, il finit en arrondi juste avant d'atteindre la narine chez le Bewick.
Le mâle adulte en plumage nuptial est facile à reconnaître à la couleur jaune qui domine dans son plumage et sa grande taille le distingue par exemple du Serin cini qui lui ressemble superficiellement mais est nettement plus petit.
La tête est jaune-citron avec des bandeaux brun-olive, un bandeau sur le côté de la calotte, un post-oculaire et un dernier soulignant les couvertures auriculaires. Enfin, un léger trait malaire peut être noté qui lui disparaît complètement à l'usure. Le bec est bicolore, gris sombre pour la partie supérieure et bleu-acier pour l'autre.
Les parties supérieures ont une teinte de fond beige et sont nettement striées de brun noirâtre. Il faut surtout noter le croupion et les sus-caudales roux à châtain clair, couleur qui s'observe en tous plumages et constitue le meilleur caractère spécifique distinctif. Malheureusement, ce dernier est peu visible lorsque l'oiseau est posé car caché par la pointe des ailes. On notera une très légère teinte rousse ou chamois au niveau des scapulaires et des couvertures alaires supérieures. Les rémiges primaires sont liserées de jaune. La queue est brune avec des rectrices externes très blanches, bien visibles au vol.
Les parties inférieures sont entièrement jaunes. Un bandeau pectoral irrégulier, olive vers le haut, roux vers le bas, barre la poitrine. Il est plus ou moins net suivant les individus et l'état du plumage. Les flancs sont nettement striés de brun roussâtre, le ventre beaucoup moins ou pas du tout. Les pattes sont claires, rosâtres à brunâtres, voire jaunâtres.
Le mâle nuptial devient très jaune avec l'usure du plumage, en particulier au niveau de la tête où les marques sombres ont tendance à s'estomper.
La femelle adulte ressemble au mâle, mais elle moins jaune, quoique de vieilles femelles puissent approcher les mâles par le plumage. Elle est aussi plus rayée dessous. Le point commun est le châtain roux du croupion et des sus-caudales, un peu plus discret toutefois chez elle. Ce dernier critère permet de la distinguer à coup sûr de la femelle du Bruant zizi, par ailleurs assez semblable. mais moins jaune encore.
Le juvénile ressemble à une femelle, mais en plus terne et plus rayée dessous. Les stries sont plus épaisses et plus diffuses sur fond jaunâtre. Le point clair que possède déjà la femelle ressort mieux sur le fond sombre des couvertures auriculaires. Les pattes sont rosées et le bec pas franchement bicolore.
Je rappelle que la confusion est possible avec le Bruant zizi, mais ce dernier n'a jamais le croupion roux.( oiseaux . Net)
Merci à toutes et à tous pour vos visites, favoris et agréables commentaires que j’apprécie beaucoup !
Le farlouse a en général la face "ouverte". L'oeil sombre est entouré de clair, les lores sont clairs, un vague sourcil clair surmonte l'oeil, la calotte est finement striée, une large moustache pâle part du bec en direction de la base du cou. Cette moustache est surmontée d'une bande brun noirâtre sous l'oeil et soulignée d'un trait malaire noir plus fin et plus net qui rejoint une zone noire sur le côté du cou. Le menton et la gorge sont blancs. Le bec est plutôt fin, avec la base de la mandibule jaune. Le patron de tête perd de sa netteté avec l'usure du plumage dans le courant du printemps.
Ensuite le manteau. En plumage neuf, il est nettement strié en long. Sur fond brun beige nuancé d'olive alternent de larges stries noirâtres et chamois clair. Ces dernières ne doivent pas être blanches, crème roussâtre tout au plus. En plumage usé, le manteau perd de ses contrastes, s'uniformise et devient moins typique.
En 3e lieu, les parties inférieures. La teinte de fond est blanche, lavée de roussâtre en plumage neuf. Ce roussâtre n'est pas restreint à la poitrine, mais gagne le ventre et les flancs. A l'arrière des flancs, on observe généralement une zone plus rousse. Avec l'usure, le dessous va pâlir jusqu'à devenir presque blanc à la fin. La poitrine est nettement marquée de stries noires qui se prolongent sur les flancs en gardant leur intensité et en formant le plus souvent deux nets alignements noirs. Le milieu de la poitrine est souvent marqué d'une tache noire irrégulière, un peu à la façon des bruants néarctiques.
Enfin, les pattes. Elles sont pâles, le plus souvent roses à rosâtres, parfois jaunâtres et plus rarement d'un brun clair. L'ongle postérieur est très long, plus long que le doigt lui-même.
Un critère additionnel quand on arrive à le voir, le croupion. Le farlouse a le croupion uni, d'un roux nuancé d'olive qui contraste bien avec le reste.
Le Pipit farlouse est un oiseau aux habitudes terrestres qui cherche sa nourriture au sol dans la végétation basse. Il marche ou court tout en picorant des proies sur le sol et dans la végétation. Il lui arrive occasionnellement de capturer un insecte volant mais les poursuites aériennes sont peu courantes. Cependant, il peut aussi patauger dans des eaux peu profondes.
En dehors de la période de reproduction et au cours des migrations, on peut le voir en groupes plus ou moins importants.
Il se nourrit de petits invertébrés tels que nombreux insectes, araignées, escargots et vers. En automne et en hiver, il consomme aussi des graines.
Au début de la saison de reproduction, le mâle effectue de beaux vols nuptiaux. Il s’envole d’un perchoir et s’élève d’une vingtaine de mètres en voltigeant, puis il redescend avec les ailes à demi ouvertes et la queue légèrement relevée, un peu comme un parachute. Cette parade est accompagnée de chants.
Cette espèce est monogame et territoriale.
Les sternes, parfois appelées hirondelles de mer, sont des oiseaux aux longues ailes et au vol gracieux. Leur tête est couverte d'une calotte noire tandis que le reste de leur plumage est blanc et cendré, comme les mouettes. La différence entre les espèces de sternes est assez subtile. Il faut regarder le bec, les pattes, la forme de la queue et l'allure. La Sterne pierregarin a le bec rouge terminé par une pointe noire. Ses pattes sont rouges. On veillera à ne pas confondre la Sterne pierregarin avec la Sterne arctique, plus rare, dont le bec est complètement rouge-sang et la queue plus longue et plus échancrée. Les critères de couleur du bec sont valables seulement lorsque les oiseaux sont en plumage nuptial.
La cathédrale Saint-Étienne de Metz est la cathédrale catholique du diocèse de Metz, dans le département français de la Moselle en région Grand Est.
Si sa construction s'étend sur trois siècles, à partir de 1220, la cathédrale présente une certaine homogénéité de style : les critères stylistiques furent respectés à chaque campagne de construction.
La cathédrale de Metz est non seulement la cathédrale de France ayant la plus grande surface vitrée, près de 6 500 m2, mais également celle qui présente les plus grandes verrières gothiques d’Europe. Quant à la hauteur de ses voûtes, elle n'est surpassée en France que par les cathédrales de Beauvais (inachevée) et d'Amiens.
Dans le Bulletin de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle de 1862, il est rappelé que l'archevêque de Bordeaux, Ferdinand Donnet a rendu hommage à la cathédrale de Metz. Par ailleurs, le chevalier Joseph Bard a rendu hommage à la qualité de la cathédrale et à sa parure de vitraux dans l'article qu'il a rédigé dans le Congrès archéologique de France de 1846. Il l'appelait la « lanterne de Dieu ».
La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 février 1930. Comptant parmi les dix cathédrales les plus fréquentées de France, elle est candidate à un classement à l'UNESCO (source Wikipedia)
Canon EOD 5D Mark IV
Objectif canon 16-35 mm
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La cathédrale Saint-Étienne de Metz est la cathédrale catholique du diocèse de Metz, dans le département français de la Moselle en région Grand Est.
Si sa construction s'étend sur trois siècles, à partir de 1220, la cathédrale présente une certaine homogénéité de style : les critères stylistiques furent respectés à chaque campagne de construction.
La cathédrale de Metz est non seulement la cathédrale de France ayant la plus grande surface vitrée, près de 6 500 m2, mais également celle qui présente les plus grandes verrières gothiques d’Europe. Quant à la hauteur de ses voûtes, elle n'est surpassée en France que par les cathédrales de Beauvais (inachevée) et d'Amiens.
Dans le Bulletin de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle de 1862, il est rappelé que l'archevêque de Bordeaux, Ferdinand Donnet a rendu hommage à la cathédrale de Metz. Par ailleurs, le chevalier Joseph Bard a rendu hommage à la qualité de la cathédrale et à sa parure de vitraux dans l'article qu'il a rédigé dans le Congrès archéologique de France de 1846. Il l'appelait la « lanterne de Dieu ».
La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 février 1930. Comptant parmi les dix cathédrales les plus fréquentées de France, elle est candidate à un classement à l'UNESCO (source Wikipedia)
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Série de 3 clichés de cette Rousserolle verderolle avec une larve de Libellule qui n'a pas eu le temps de sortir de son exuvie !
Rousserolle verderolle / Acrocephalus palustris
Informations:
Polyglotte par excellence, la Verderolle présente le répertoire le plus riche et le plus varié de tous les oiseaux européens, à l’exception de sa concurrente russe, la Rousserolle des buissons. L’écoute attentive de son chant plein d’exotisme est un émerveillement sans cesse renouvelé: il reproduit avec perfection celui de dizaines d’espèces oiseaux, mêlant savamment les voix environnantes de l’été à celles côtoyées dans les quartiers d’hiver tropicaux, les intégrant à ses propres motifs aux accélérations caractéristiques.
Critères d'identification:
ne diffère de la Rousserolle effarvatte que par son habitat et son chant. Cependant, dessus du corps brun olive, gorge plus blanche, pattes plus roses, alula claire; chant plus fort, plus mélodieux et beaucoup plus varié que celui de la Rousserolle effarvatte.
Source: www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/rousse...
Le château de l'Espinay est un château situé dans la commune de Champeaux, dans l'est du département français d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Domaine de la famille d'Espinay.
L'édifice fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 juillet 1946.
Le parc de 49 hectares est également un site classé sur « tout critère » par arrêté du 7 septembre 1943
Pas toujours facile (et même souvent peu évident) à distinguer de son cousin huppé qu'il peut côtoyer dans presque toute l'Espagne. Ici, le bec très court laisse peu de doutes, et en plus sa poitrine était très nettement striée de noir (critère pas éliminatoire mais en sa faveur).
Plutôt cryptique dans son environnement, ici très désertique avec seulement quelques buissons de genêts scorpions et de romarins.
Espagne, Aragon
La cathédrale Saint-Étienne de Metz est la cathédrale catholique du diocèse de Metz, dans le département français de la Moselle en région Grand Est.
Si sa construction s'étend sur trois siècles, à partir de 1220, la cathédrale présente une certaine homogénéité de style : les critères stylistiques furent respectés à chaque campagne de construction.
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La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 février 1930. Comptant parmi les dix cathédrales les plus fréquentées de France, elle est candidate à un classement à l'UNESCO (source Wikipedia)
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Espèce côtière migratrice ou sédentaire. Description du mâle nuptial : dessus du corps gris-brun, dessous blanc, avant de la calotte noir, arrière fauve, sourcil blanc, trait sourcilier noir, collier blanc et demi-collier noir s'interrompant sur la poitrine, bec et patte noirs. Le demi-collier est le critère essentiel pour le différencier du petit g. et du grand g. Se méfier cependant des jeunes de ces 2 espèces qui ont parfois un collier interrompu.
On rencontre principalement trois espèces de gravelots en baie de Somme : le Petit Gravelot, le Gravelot à collier interrompu et le Grand Gravelot. Ils apprécient les espaces dégagés de l'estuaire et du littoral picard et tout particulièrement les galets cayolais.
La préservation de la laisse de mer (l’endroit recouvert et découvert par les marées) est également un enjeu important pour la survie de ces espèces, afin qu’ils continuent de trouver abri et alimentation.
La laisse de mer est l'accumulation par la mer de débris naturels (coquillages, tests d'oursin, algues arrachées, éponges, os de seiche ou de calmar, œufs d'animaux marins, mues de crustacés, tubes calcaires de vers marins, méduses échouées, bois mort, etc.) ou d'origine anthropique, drossés à la limite supérieure du flot au gré des vagues, de la houle ou des tempêtes.
C'est la partie de la litière marine qui se dégrade sur l'estran, de plus en plus polluée par les déchets : macro-, micro- et nanoplastiques, mégots, galettes de pétrole issues des marées noires ou dégazage en mer, et autres déchets jetés ou perdus en mer par les navires (bouteilles et autres contenants, cordages, morceaux de verre polis par le sable, papiers divers), les engins de pêche perdus par les pêcheurs (filets en nylon, bouées) ou d'autres types de déchets apportés en mer par le vent ou les cours d'eau avant d'être rejetés sur la plage par les marées.
La laisse de mer dessine une bande qui trace la limite supérieure des eaux. Dans de nombreux pays, la laisse de basse mer ou de haute mer est utilisée pour cartographier la limite entre la terre et la mer.
La laisse de mer désigne parfois aussi les algues déposées sur la zone intertidale (espace découvert entre les marées hautes et les marées basses).
Mésange nonnette (Poecile palustris), Neuchâtel, Suisse.
La Mésange nonnette a le dessus de la tête et une bavette noirs, la joue blanche, le dos brun gris uni et le dessous blanc chamoisé. Elle est très semblable à la Mésange boréale et s'en différencie par une bavette étroite, une calotte brillante et l'absence de blanc dans l'aile. Le meilleur critère est sa voix très sonore, son chant retentit surtout en hiver et au printemps.
Grand Canyon Sunset
when for the first time my father told me about the United States he spoke to me of marvelous boundless spaces, a place where everything, but everything, was "big" ...
quando per la prima volta mio padre mi parlò degli Stati Uniti mi raccontò di meravigliosi spazi sconfinati, un luogo ove tutto, ma proprio tutto, era "grande" ...
da adolescente, e poi da universitario ricordo ancora qual'era uno dei criteri che mi inducevano o meno ad acquistare un libro ....
diffidavo dei libri troppo "stringati"
adoravo leggere ... trascorrevo una discreta parte delle mie notti a divorare i volumi acquistati e, ritenendo la lettura un piacere irrinunciabile pensavo che tale piacere, in presenza di un tomo corposo, si sarebbe prolungato per diverse ore se non addirittura per più giorni ....
Mio padre aveva ragione ...
Nei miei viaggi ho scoperto spazi aperti di una bellezza che una fotografia non potrà mai restituire ...
si, gli States per me sono una "lettura" corposa ed appassionante e non vedo l'ora di leggere quanti più capitoli possibile
buona domenica ;))
Une ancienne magnanerie, sur le bord du Gardon de Saint-Jean, en amont d'Anduze.
Les Cévennes étaient un haut lieu de production de soie. Les magnaneries, étaient de petites usines dans lesquelles étaient extrait les fils de soie à partir des cocons. Ces fils de soie, ensuite moulinés selon des critères stricts définis par les manufactures de Lyon où cette soie était tissée.
Bel acarien trouvé galopant sur un tronc mort en décomposition.
Contrairement aux autres Trombidiidae, les soies sur son corps sont très éparses. Ce critère, plus les yeux plutôt rapprochés les uns des autres comparé aux autres genres et les longues pattes permettent de le reconnaitre. Certaines espèces ont également un idiosome (abdomen) plus sombre que le gnathosome (la tête) et les pattes comme ici.
Le nombre d'espèces de Podothrombium n'est pas clair et le genre mériterait une révision. Beaucoup d'espèces ont été décrites uniquement à partir de formes larvaires. Ces dernières seraient ectoparasites de pucerons, se fixant à leur hôte et aspirant leurs fluides internes.
La rousserolle turdoïde est très semblable à la Rousserolle effarvatte, taille mise à part. C'est la plus grande des rousserolles. Elle se présente comme une effarvatte "grand format". Elle est d'un tiers plus grande que sa cousine et deux fois plus lourde, ce qui est évident sur le terrain. Les couleurs du plumage et des parties nues sont pratiquement les mêmes. Elles leur procurent un camouflage efficace au sein de la roselière qu'elles fréquentent toutes les deux et exploitent de la même façon. En plus de la taille générale, un critère distinctif ne trompe pas, la robustesse du bec. Ce dernier est proportionnellement nettement plus épais que celui de l'effarvatte.
Un des paysages les plus célèbres d’Asie, la baie d'Along compte environ deux mille pains de sucre de toutes formes et de toutes tailles émergeant de la mer et s’étendant sur des centaines de kilomètres. Le paysage change sans cesse, l’atmosphère est étrange. Il y a quelques millions d’années, Along devait être un immense plateau taraudé par l’eau de pluie. D’immenses masses de calcaire durent se désagréger, laissant debout les roches les plus dures, livrées ensuite aux coups de boutoir du vent et de la mer. Ce qui explique les formes déchiquetées, les grottes, cavités et tunnels qui les transpercent et servirent de refuges aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne dans les années 1940-1950. L’endroit a été classé au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1993, sous le critère de « beauté naturelle ».
Comment distinguer les Hypolaïs ictérine et polyglotte ?
La couleur des parties supérieures
Le dessus est typiquement gris-verdâtre chez l’Hypolaïs ictérine, tandis qu’il est davantage brun-olivâtre chez l’Hypolaïs polyglotte : les rémiges primaires plus sombres de l’Hypolaïs ictérine contrastent donc plus fortement avec le reste de l’aile. Toutefois, il existe des variations individuelles. En automne (à partir de la mi-août), les oiseaux de première année des deux espèces ont un plumage plus fade et usé, mais la jeune Hypolaïs ictérine est en moyenne plus grisâtre dessus.
La couleur des parties inférieures
Les deux espèces ont le dessous jaunâtre, mais cette couleur est généralement plus « pure » au printemps chez l’Hypolaïs ictérine. Toutefois, ce n’est pas un critère fiable.
Chez les deux espèces, le jeune et l’adulte en plumage automnal deviennent plus pâles dessous.
Les ailes
L’Hypolaïs ictérine a généralement des ailes plus longues (longueur de 71 à 87 mm) que l’Hypolaïs polyglotte (62 à 71,5 mm).
La projection primaire de l’Hypolaïs ictérine est plus longue que celle de l’Hypolaïs polyglotte : elle est à peu près égale à la longueur des rémiges tertiaires et à la partie visible (= projection) de la queue. L’extrémité de l’aile atteint celle des sous-caudales. Chez l’Hypolaïs polyglotte, la projection primaire représente 50 à 60 % de la longueur des rémiges tertiaires et de la projection de la queue (=partie visible de celle-ci quand l’aile est repliée). Chez ces deux espèces, la longueur de la projection primaire est plus facile à évaluer de côté. L’extrémité de l’aile n’atteint pas celle des sous-caudales.
L’Hypolaïs ictérine présente une zone pâle sur les rémiges secondaires et tertiaires, nettement plus visible en plumage frais (printemps) qu’à la fin de l’été et en automne. Les grandes couvertures sont aussi souvent bordées de pâle.
Chez l’Hypolaïs polyglotte, la zone pâle sur les rémiges tertiaires et secondaires est généralement moins visible et moins étendue, et les grandes couvertures ne sont jamais bordées de pâle.
Chez cette espèce, la première rémige primaire la plus externe est en outre souvent « proéminente », ce qui peut être un bon critère quand on arrive à la voir.
Les pattes
Les pattes de l’Hypolaïs ictérine sont souvent teintées de bleu, et celles de l’Hypolaïs teintées de brun.
Le chant et les cris
Le chant est un bon critère pour distinguer les deux espèces. Chez l’Hypolaïs ictérine, il est plus constant et ponctué de sons grinçants et discordants qui se remarquent davantage (ils sont également présents chez l’Hypolaïs polyglotte). Il est aussi plus riche en imitations. Celui de l’Hypolaïs polyglotte est plus rapide et plus « nerveux », le passage d’un motif à un autre étant plus « brouillon ».
Les cris typiques de l’Hypolaïs ictérine sont des « che-che-fink » durs et trisyllabiques et un « che-che-weet » montant, tandis que l’Hypolaïs polyglotte lance des « trrrr » de Moineaux domestiques.
Espèce côtière migratrice ou sédentaire. Description du mâle nuptial : dessus du corps gris-brun, dessous blanc, avant de la calotte noir, arrière fauve, sourcil blanc, trait sourcilier noir, collier blanc et demi-collier noir s'interrompant sur la poitrine, bec et patte noirs. Le demi-collier est le critère essentiel pour le différencier du petit g. et du grand g. Se méfier cependant des jeunes de ces 2 espèces qui ont parfois un collier interrompu.
Serin cini / Serinus serinus
Joli petit Serin cini sur la caténaire de la ligne de chemin de fer en face de chez moi !
Informations:
Tel un petit soleil, notre canari sauvage rayonne de tous ses feux avec son plumage gorgé de lumière et son intarissable grésillement, dont il inonde nos jardins et vignobles. A l’image de son minuscule bec bombé, le plus petit représentant de la famille des fringilles semble vouloir arrondir les angles, tant ses moeurs sont douces et pacifiques. Franchement méditerranéen à l’origine, il a colonisé progressivement les plaines du centre et du nord de l’Europe tout en développant un comportement migrateur de plus en plus marqué.
Critères d'identification:
dessus jaunâtre rayé de brun; croupion jaune; bec épais et court. Le mâle possède du jaune sur le front, le sourcil et la poitrine. La femelle est moins jaune et plus rayée.
Source: www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/serin-...
La Bergeronnette des ruisseaux comme son nom l'indique, vit près des cours d'eau. Comme toutes les bergeronnettes, la bergeronnette des ruisseaux hoche fortement la queue pour garder l'équilibre et a un vol onduleux. Elle est reconnaissable à ses plumes jaunes (bord des ailes, ventre, queue...), son petit bec et à sa queue assez longue. Le plumage du mâle est constitué de jaune au niveau du ventre et une gorge noire et gris. La femelle quant à elle a le ventre plus blanc, avec tout de même un peu de jaune, et la gorge est plus ou moins marquée. Un des critères de différenciation entre la bergeronnette des ruisseaux et la bergeronnette printanière est le manteau (haut du dos) gris pour la ruisseau et vert pour la printanière.
Pipit spioncelle est un pipit de taille moyenne, un peu plus grand que le farlouse par exemple. En plumage nuptial, il est typique et inconfondable. En revanche, en plumage internuptial ou de premier hiver, il présente une certaine similitude avec les autres pipits et il faut être attentif aux critères distinctifs.
L'adulte nuptial de la sous-espèce nominale se reconnaît facilement à sa tête grise marqué d'un sourcil blanc très visible, à sa poitrine rose pâle et à ses pattes noirâtres. C'est suffisant.
Voyons quand même le reste en détail. L'oeil est cerclé de blanc et le bec tout noir est long, en dague. Les parties supérieures sont d'un brun-gris assez froid et vaguement rayées de sombre, excepté le croupion teinté de roussâtre. La gorge, les côtés du cou et la poitrine sont envahis de rose pâle, plus prononcé chez le mâle. Les flancs sont légèrement striés. La femelle a la tête un peu moins grise, le rose du dessous moins intense et ses flancs sont un peu plus striés. Le ventre et les sous-caudales sont blancs. Les ailes et la queue sont brun sombre. Sur les premières, on distingue une barre alaire due aux extrémités blanches des couvertures moyennes très sombres et une autre moins distincte sur les grandes couvertures. Sur la queue, on peut voir que les deux paires externes de rectrices montrent du blanc. La plus externe a tout le vexille externe blanc et la voisine, simplement du blanc à l'extrémité. Cela se voit bien à l'envol ou pendant la toilette. Les pattes sont brun rouge sombre à bonne lumière, noirâtres autrement. Les adultes des deux autres sous-espèces diffèrent légèrement en termes de couleur de plumage, mais nous n'entrerons pas dans ces détails.
L'adulte internuptial perd la belle teinte grise de la tête et le rose du dessous. Les parties supérieures sont brunes avec une légère alternance de zones brun moyen et brun sombre. En plumage neuf, les plumes des ailes sont ourlées de chamois. Les couvertures moyennes noirâtres terminées de blanc sont bien visibles sur le côté. Les parties inférieures sont blanches, légèrement teintées de roux sur les flancs. Des stries assez fines, brun sombre, envahissent la poitrine et les flancs. La tête garde un net sourcil blanchâtre à roussâtre entre la calotte et les couvertures auriculaires brunes. Le bec a du jaune à la mandibule inférieure. Un fin trait malaire sombre aboutit de chaque côté du cou à des zones triangulaires noirâtres enserrant la gorge blanche.
Le jeune oiseau de premier hiver ressemble beaucoup à l'adulte inter-nuptial. Il est encore plus brun dessus, mais surtout, le manteau est cette fois nettement plus marqué en long de bandes claires et sombres, pas au même point que chez le farlouse, mais bien visibles quand même. Le dessous, souvent plus roussâtre est encore plus strié que chez l'adulte. Les pattes sont rougeâtres.
Pendant le confinement, on ne s'ennuie pas. Chiff' nous donne des occupations : "Ze voudrais une pancarte pour MON jardin, avec, pour critères essentiels : une Hello Kitty et une licorne !"
Satisfaite la Chiffonnette ? Je l'espère ! ;-)))
Le grimpereau , je l'ai vu des centaines de fois sur des arbres beaucoup trop loin.
Mais cette fois il est venu se poser devant moi.
Cela m'assure une meilleur qualité..!!
Oiseau de petite taille au dos brun maculé de blanc et de chamois. La queue est rousse, le dessous blanc, le bec courbé plus court que celui du g. des jardins. Plumage très semblable à celui de cette espèce cousine. Se fier plutôt aux critères de chant.
Comme les pics, les grimpereaux recherchent leur nourriture, accrochés aux troncs et aux branches, dont ils inspectent minutieusement les crevasses et la mousse à l'affût de minuscules insectes.
Toujours affairés, ils circulent avec agilité, tels des souris, contre l'écorce des arbres. Comme les pics, ils s'appuient sur leur queue rigide pour grimper le long des troncs. Leur habitude est d'inspecter les arbres de bas en haut, du tronc jusqu'aux rameaux
Régime insectivore.
Sa petite taille joue un rôle important en période hivernale où il peut visiter dans les fissures de l'écorce avec son fin bec incurvé où se réfugient les insectes (coléoptères, larves...) et araignées.
Cette caractéristique morphologique lui permettant de garder son régime alimentaire insectivore en hiver, lui permet de rester sédentaire.
Source : Oiseaux.net
Prison commencée en 1851 sur les plans de Mangeon, architecte du département et selon les critères de la circulaire ministérielle de 1841 (système cellulaire ou emprisonnement individuel). Utilisée comme maison d'arrêt jusqu'en 1958.
www.coulommiers.fr/loisirs/patrimoine/lhistoire-de-lancie...
Definire impervio il tragitto per raggiungere questo angolo di paradiso non rende appieno l'idea. Eppure ne vale la pena perchè ti concede di vedere come la Natura e gli agenti atmosferici plasmano il territorio. I colori si alternano con criteri sconosciuti alla razionalità . Il giallo delle messi mature, il marrone delle zone riarse, il grigio delle montagne di argilla dove non cresce nulla e dove l'acqua ha creato dei paesaggi incredibili, il bianco accecante della marna, il blu intenso del cielo e del mare. E lì, tra questa essenza di eternità , l'uomo e la sua fragilità ...
Informations
Nain parmi les pics, l'Epeichette évoque plutôt un passereau lorsqu'il voltige dans la canopée. Sa petite taille et son agilité en font le spécialiste des acrobaties sur les branches les plus fines et les plus hautes, aussi bien à l'aise à l'envers qu'à l'endroit. Il est si léger qu'il peut escalader une canne de roseau sans la faire fléchir, ce qu'il fait volontiers en hiver à la recherche d'insectes logés dans le creux des tiges. Sans complexe pour son bec minuscule, il n'en tambourine pas moins avec une force et une détermination vindicatives.
Critères d'identification
plumage noir et blanc; ailes noires barrées de blanc. Le mâle a une calotte rouge, celle de la femelle est blanche.
Source: www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/pic-ep...
C'est un oiseau très proche de la Sterne pierregarin et sa différenciation est particulièrement difficile sauf dans de bonnes conditions d'observation. Toutefois, quelques critères morphologiques permettent de la distinguer, en particulier son allure générale plus ramassée en raison de sa tête plus petite et arrondie, son bec plus court, son corps assez allongé disposé sur des pattes d'une taille extrêmement modeste. Chez l'adulte nuptial, ce sont pourtant les détails physiques qui permettent de marquer la différence : des filets de queue plus longs, dépassant de peu le bout de l'aile quand elle est posée, un bec et des pattes plus courts et d'un rouge plus foncé, et surtout un dessous typiquement plus gris que celui de la plupart des sternes pierregarins. Quelques derniers détails viennent confirmer la distinction. Chez la sterne arctique, les faces latérales de la tête et les joues sont plus blanches, la calotte noire descend moins largement sur la nuque, les rémiges primaires ne portent pas les marques sombres d'usure que l'on peut constater chez son homologue pierregarin. En plumage hivernal, la sterne arctique subit trois transformations mineures : le front blanchit, la couleur du bec devient noire et les filets de la queue sont plus courts.
Très difficile de distinguer le Grimpereau des bois du Grimpereau des jardins, voici ce qu'en dit "Oiseaux.net" :
"Les grimpereaux sont de petits passereaux très adaptés à une vie arboricole et plus précisément corticole. Ils se déplacent un peu à la façon des pics sur les troncs et les branches, de bas en haut, en s'aidant de leur queue comme stabilisateur.
Leurs parties supérieures sont très homochromes avec l'écorce des arbres. Elles apparaissent d'un brun moyen, très marquées qu'elles sont de chamois et de brun sombre.
En Europe, deux espèces proches cohabitent, les Grimpereaux des bois et des jardins. Ils sont très semblables d'aspect et de détermination délicate.
la couleur des flancs est le premier repère distinctif. Le Grimpereau des bois (Gdb) présente des flancs blancs le plus souvent lavés de roussâtre alors que le Grimpereau des jardins (Gdj) les a plus sombres, brun roussâtre à brun grisâtre.
Puis nous avons deux critères pas du tout faciles à apprécier sur le terrain, la longueur respective du bec et de l'ongle du doigt postérieur.
Chez le Gdb, le bec est jugé court tandis que l'ongle est long, plus long que le doigt qui le porte.
Chez le Gdj c'est l'inverse. Le bec est long et l'ongle court, de la taille du doigt environ."
L'individu photographié présente bien des flancs blancs et légèrement roussâtres vers le bas, mais surtout un bec plus court et un ongle postérieur très long,
ce qui me fait pencher vers le Grimpereau des bois, une première pour moi !
Lot - Occitanie - France
Le chant est le meilleur critère de différenciation avec le Grimpereau des jardins. Il correspond à la répétition d'une note aiguë s'accélérant pour déboucher sur un petit phrasé mélancolique de quelques secondes.
L'habitat privilégié de ce grimpereau est constitué par les vieilles futaies de feuillus, conifères ou mixtes de l'étage collinéen et montagnard : hêtraie, hêtraie-sapinière, pessière...
Le Grimpereau des bois visite assidûment l'écorce des arbres afin d'y dénicher les insectes qui constitueront son repas. Pour celà il parcourt chaque tronc en spirale. L'aire de répartition de cette espèce s'étend jusqu'au nord de la Scandinavie et en Russie alors que celle du g. des jardins s'arrête en Europe Centrale.
Régime insectivore. Sa petite taille joue un rôle important en période hivernale où il peut visiter les moindres recoins où se réfugient les insectes (coléoptères, larves...) et araignées. Cette caractéristique morphologique lui permettant de garder son régime alimentaire insectivore en hiver, lui permet de rester sédentaire.
Informations:
Miniature de pic au fin bec arqué, le Grimpereau des bois est doté d'une longue queue rigide sur laquelle il peut s'appuyer. Il accompagne discrètement les rondes de mésanges et roitelets, ce qui lui permet d'ausculter les troncs sans se soucier de guetter un éventuel prédateur. Arrivé au sommet de sa trajectoire en spirale, il plonge au pied de l'arbre suivant pour recommencer son exploration de l'écorce.
Critères d'identification
dessus brun taché et rayé de brun sombre et de crème; dessous et sourcil blanc argenté chez le Grimperau de bois, plus terne chez le Grimperau des jardins; bec fin et arqué, plus long et ongle du doigt postérieur plus court chez le Grimperau des jardins.
Source: www.vogelwarte.ch/fr/oiseaux/les-oiseaux-de-suisse/grimpe...
- 2 photos du Vulcain Ce Papillon est un excellent voilier migrateur. Il s'ensuit que les individus " nordiques " observables en avril sont issus de population méditerranéennes ... et que l'automne venu leur descendants
font souvent le trajet inverse. Sachez également que le dimorphisme sexuel est quasi inexistent , du moins comparatif à d'autres espèces, et l'embonpoint des femelles est le plus apparent des critères du moins avant qu'elles ne pondent.. Le vulcain fait partie de ces papillons dont la durée de vie peut atteindre près d'une année. En effet il a la particularité de pouvoir hiberner lorsqu'il est adulte et ainsi attendre le printemps suivant pour se reproduire . Vannessa atalanta peut s'observer au bord des chemins, dans les friches, les jardins utilisent tous les membres de la famille des orties comme plantes hôtes . Il incarne le Dieu du feu . le vulcain doit son nom à ses ailes rouge feu taché de noir qui évoquent les forges de Vulcain , le Dieu romain du feu et de l'enfer. Il incarne le diable lui même dans de nombreuses peintures de la Renaissance . Vanassa atalanta provient de la Vierge Atlante dans la mytologie , qu'Hippomone parvient à conquérir en laissant tomber 3 pommes d'or. Ce ne s'invente pas !
Pour voir plus d'images de ma 1 ère galerie www.flickr.com/photos/131526630@N02
Le Cygne chanteur est un cygne de grande taille, similaire à celle du Cygne tuberculé mais il est beaucoup moins massif. Le cou dressé est plus rigide et chez l'adulte, le bec est jaune et noir. En cela, c'est avec le Cygne siffleur (de Bewick) qu'il pourrait être confondu. Deux critères permettent de les différencier : 1- le Cygne chanteur est nettement plus grand avec un cou plus allongé et une tête plus anguleuse, 2- la répartition des couleurs jaune et noire sur le bec se fait différemment ; alors que le bec du Cygne chanteur est majoritairement jaune avec l'extrémité et la bordure noires, celui du Cygne de Bewick est majoritairement noir avec la base jaune. La forme du jaune surtout est une bonne indication : alors que le jaune s'avance en pointe jusqu'au niveau de l'extrémité distale de la narine chez le chanteur, il finit en arrondi juste avant d'atteindre la narine chez le Bewick.
Le plumage entièrement blanc de l'adulte finit par se salir et devenir brunâtre par contact prolongé avec les eaux tourbeuses ou marécageuses sur les lieux de reproduction. L'iris est gris bleuté. Les pattes palmées sont noires.
Diptère qui ressemble à un petit bourdon, mais c’est une mouche, totalement inoffensive. Ses longues pattes sont aussi un critère de reconnaissance, surtout visible lorsqu’il est posé sur une pierre, ce qu’il fait assez souvent. Les ailes sont noires sur leur bord antérieur.
Il vole aisément, et c’est un spécialiste du vol sur place à la façon des colibris, de certains papillons, mais aussi des diptères syrphidés. c’est ainsi qu’il butine les fleurs au moyen de sa longue trompe noire, rigide et rectiligne, aussi longue que son corps.
La Bergeronnette des ruisseaux comme son nom l'indique, vit près des cours d'eau. Comme toutes les bergeronnettes, la bergeronnette des ruisseaux hoche fortement la queue pour garder l'équilibre et a un vol onduleux. Elle est reconnaissable à ses plumes jaunes (bord des ailes, ventre, queue...), son petit bec et à sa queue assez longue. Le plumage du mâle est constitué de jaune au niveau du ventre et une gorge noire et gris. La femelle quant à elle a le ventre plus blanc, avec tout de même un peu de jaune, et la gorge est plus ou moins marquée. Un des critères de différenciation entre la bergeronnette des ruisseaux et la bergeronnette printanière est le manteau (haut du dos) gris pour la ruisseau et vert pour la printanière.
Le plumage du mâle est constitué de jaune au niveau du ventre et une gorge noire. La femelle quant à elle a le ventre plus blanc, avec tout de même un peu jaune, et la gorge est plus ou moins marquée.
Un des critères de différenciation entre la bergeronnette des ruisseaux et la bergeronnette printanière est le manteau (haut du dos) gris pour la ruisseau et vert pour la printanière.
Le cri de la bergeronnette ruisseaux est un peu plus aigu que celui de la bergeronnette grise.
Elle s'alimente essentiellement d'insectes et de libellules qu'elle attrape entre les rochers du cours d'eau.
L’anthophore à pattes plumeuses est une abeille solitaire qui creuse son nid dans des parois verticales ensoleillées. Sa très longue langue, son vol rapide ou stationnaire et les plumets qui ornent les pattes des mâles sont les principaux critères pour la reconnaître.
En anglais, elle est appelée « hairy footed flower bee ».
"L’Anthophore plumeuse est une abeille robuste et poilue, son allure amenant souvent à la confondre avec les bourdons. Mais contrairement aux bourdons, cette espèce est solitaire. La femelle creuse son nid dans les talus de terre ou dans les joints des murs en pierre sèche. Elle y réalise des galeries verticales, au bout desquelles se trouvent plusieurs cellules individuelles qui accueillent sa progéniture.
Le mâle de l’Anthophore plumeuse a des pattes avant allongées et couvertes de longues soies, ce qui a donné à l’espèce le nom de « plumeuse ». Ces soies joueraient le rôle de signal visuel durant la reproduction. En effet, lors de l’accouplement, le mâle tapote ses pattes plumeuses sur la tête et les antennes de la femelle en une mystérieuse chorégraphie dont la fonction précise est encore inconnue."
N.B. : Le passage entre guillemets ci-dessus est extrait de :
www.citoyen-de-la-nature.fr/linsecte-du-mois-lanthophore-...