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il a fallu négocier très dur avec lui pour qu'il accepte de poser: exclusivement des cacahuétes et des noisettes concassées...
recette de petits croissants perses
220 gr de beurre
1 c.s d'eau de rose
100 gr de sucre glace
Battre le tout en mousse, puis incorporer 2 jaunes d'oeufs, ainsi que les graines concassées au mortier de 3 capsules de cardamome.
Ajouter 250 gr de farine de riz tamisée et pétrir le tout délicatement.
Laisser reposer la pâte 1 h avant de façonner les petits croissants.
Les badigeonner de blanc d'oeuf battu puis les parsemer d'éclats de pistaches.
Cuire au four 10 min. à 180°
Cette pâte est friable, même au sortir du four. Il faut la manipuler avec douceur !
Vous m'en direz des nouvelles. Chez moi, tout le monde a adoré 😍
2000 mètres, versant sud, sec et rocheux ; les rochers éclatés constituent d'immenses éboulis au milieu desquels le sentier presque indistinct file droit devant, puis contourne le rocher de la Baume, avant de pousser à gauche dans la pente qui se fait beaucoup plus raide, caillouteuse, parfois poussiéreuse et malaisée, pour atteindre la dernière difficulté, un labyrinthe tracé dans la falaise, une marque tous les quelques enjambées pour bien rappeler qu'un pas de côté n'est guère souhaitable...
Plus haut, la pierre concassée s'enfonce sous les pas avec un bruit de verre mais le sentier redevient assez large et mène jusqu'au plateau, à plus de 2500 mètres.
À droite de la photo, dans l'axe du sentier, la Dent d'Aurouze.
Au départ d'Urtis, un hameau de Venterol, le chemin s'élève doucement en direction du sud-sud-ouest. À peine quelques courbes pour se glisser sur le flanc des nombreux ravins qui creusent leur profond sillon (Ravin du Riou, Ravin de la Grand-Combe, Torrent du Bas Villar). Après environ deux kilomètres, le chemin s'oriente à l'est, se ménageant un parcours presque plat à plus de 1200 mètres d'altitude, mais ici le passage des ravins qui convergent vers le Ravin de la Coueste Jalaye autour du Champ Chauvet (1328 m) donne un parcours quelque peu erratique, impressionnant aussi à cause des paysages traversés : profondes ravines des robines aux pentes noires, forêts de squelettes de pins morts de soif, éboulis de pierres concassées s'entassant comme copeaux taillés à la meule des gels et dégels, éclatés sous le soleil d'adret. Cette limaille s'écoule sur les pentes, ensevelit les cadavres de bois, ne tolère que de misérables genêts qui s'accrochent dans leurs dernières forces.
Concassée de tomates aromatisée d'un filet d'huile d'olive, d'un granité de fêta et d'une pluie de caramel balsamique...
Le gisement d’étain de la région d’Abbaretz a fait l’objet d’exploitations très anciennes, dès l’époque gallo-romaine. Mais c’est au début du 20ème siècle que d’importants travaux de recherche ont débuté par la société nantaise des Minerais de l’Ouest (SNMO). L’exploitation principale a été réalisée à ciel ouvert sur le site du Bois Vert à l’ouest du bourg d’Abbaretz à partir de 1952. La mine à ciel ouvert a atteint des profondeurs allant de 40 à 70 m. Lors de l’exploitation, les matériaux extraits à la pelle mécanique étaient transportés par bandes transporteuses soit au nord de la route départementale directement lorsqu’il s’agit de roche de découverte ou de minerai trop pauvre en étai, soit dans l’usine de traitement du minerai. Dans l’usine, le minerai était concassé et broyé pour récupérer l’étain. Une fois ce dernier récupéré, les résidus de traitement étaient envoyés dans des grandes aires de décantation au nord de la route départementale. Cette activité a généré les terrils du Bois Vert visibles aujourd’hui : le terril conique composé de stériles d’exploitation (matériaux plus ou moins grossiers, moins chargés en métaux) et les terrils tabulaires en forme de plateaux composés de résidus de traitement (matériaux plus fins de type sable, plus chargés en métaux). L’étude menée récemment par le BRGM conclut à une concentration relativement importante en métaux dans les sols (arsenic notamment) présente dans les résidus des anciennes activités de traitement du minerai. Cette zone ayant donné lieu à une exploitation minière dans le passé contient naturellement des teneurs en métaux plus élevées que la moyenne de terres initialement chargées en métaux. Ce rapport indique qu’en dehors d’une promenade le long du chemin de randonnée et sur la montée au belvédère du terril conique, les autres usages ne sont pas compatibles avec le site.
The tin deposit in the Abbaretz region has been exploited for a very long time, since the Gallo-Roman period. But it was at the beginning of the 20th century that important research work began by the Nantes company of West Minerals (SNMO). The main mining was carried out in the open pit at the Bois Vert site to the west of the village of Abbaretz from 1952. The open pit mine reached depths ranging from 40 to 70 m. During operation, the materials extracted with a mechanical shovel were transported by conveyor belts either to the north of the departmental road directly in the case of discovery rock or ore too poor in prop, or to the plant of ore processing. At the plant, the ore was crushed and ground to recover the tin. Once the latter was recovered, the treatment residues were sent to large settling areas north of the departmental road. This activity generated the Bois Vert slag heaps visible today: the conical slag heap made up of waste rock (more or less coarse materials, less loaded with metals) and the tabular slag heaps in the form of trays made up of treatment residues ( finer sand type, more loaded with metals). The recent study carried out by BRGM concludes that there is a relatively high concentration of metals in the soils (arsenic in particular) present in the residues of former ore processing activities. This area, which has been used for mining in the past, naturally contains higher metal contents than the average for soil initially loaded with metals. This report indicates that apart from a walk along the hiking trail and on the climb to the conical slag heap lookout, other uses are not compatible with the site.
Veuillez ne pas utiliser mes images sur des sites Web, des blogs ou d'autres médias sans ma permission écrite. Si vous souhaitez utiliser mes images sur des sites Web, des blogs ou d'autres médias contacter moi par message ou sur mon site web !
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Champ de pastel, (en jaune) et éoliennes à St Félix du Lauragais
En 1921, la commune change de nom. Saint-Félix devient Saint-Félix-Lauragais, elle accueille depuis 1972 la fête de la "Cocagne" les feuilles de pastel (jaunes) broyées appelées la cocagne, dans la moitié du XVI° siècle la cocagne était concassée et utilisée comme teinture bleue (lin, coton, chanvre).
Le gisement d’étain de la région d’Abbaretz a fait l’objet d’exploitations très anciennes, dès l’époque gallo-romaine. Mais c’est au début du 20ème siècle que d’importants travaux de recherche ont débuté par la société nantaise des Minerais de l’Ouest (SNMO). L’exploitation principale a été réalisée à ciel ouvert sur le site du Bois Vert à l’ouest du bourg d’Abbaretz à partir de 1952. La mine à ciel ouvert a atteint des profondeurs allant de 40 à 70 m. Lors de l’exploitation, les matériaux extraits à la pelle mécanique étaient transportés par bandes transporteuses soit au nord de la route départementale directement lorsqu’il s’agit de roche de découverte ou de minerai trop pauvre en étai, soit dans l’usine de traitement du minerai. Dans l’usine, le minerai était concassé et broyé pour récupérer l’étain. Une fois ce dernier récupéré, les résidus de traitement étaient envoyés dans des grandes aires de décantation au nord de la route départementale. Cette activité a généré les terrils du Bois Vert visibles aujourd’hui : le terril conique composé de stériles d’exploitation (matériaux plus ou moins grossiers, moins chargés en métaux) et les terrils tabulaires en forme de plateaux composés de résidus de traitement (matériaux plus fins de type sable, plus chargés en métaux). L’étude menée récemment par le BRGM conclut à une concentration relativement importante en métaux dans les sols (arsenic notamment) présente dans les résidus des anciennes activités de traitement du minerai. Cette zone ayant donné lieu à une exploitation minière dans le passé contient naturellement des teneurs en métaux plus élevées que la moyenne de terres initialement chargées en métaux. Ce rapport indique qu’en dehors d’une promenade le long du chemin de randonnée et sur la montée au belvédère du terril conique, les autres usages ne sont pas compatibles avec le site.
The tin deposit in the Abbaretz region has been exploited for a very long time, since the Gallo-Roman period. But it was at the beginning of the 20th century that significant research work began by the Nantes company of West Minerals (SNMO). The main mining was carried out in the open pit on the Bois Vert site west of the village of Abbaretz from 1952. The open pit mine reached depths ranging from 40 to 70 m. During operation, the materials extracted with a mechanical shovel were transported by conveyor belts either to the north of the departmental road directly in the case of discovery rock or ore too poor in prop, or to the plant of ore processing. At the plant, the ore was crushed and ground to recover the tin. Once the latter was recovered, the treatment residues were sent to large settling areas north of the departmental road. This activity generated the Bois Vert slag heaps visible today: the conical slag heap made up of waste rock (more or less coarse materials, less loaded with metals) and the tabular slag heaps in the form of trays made up of processing residues (materials finer sand type, more loaded with metals). The recent study carried out by BRGM concludes that there is a relatively high concentration of metals in the soils (arsenic in particular) present in the residues of old ore processing activities. This area, which has given rise to mining in the past, naturally contains higher levels of metals than the average soil initially loaded with metals. This report indicates that apart from a walk along the hiking trail and on the climb to the belvedere of the conical slag heap, other uses are not compatible with the site.
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Le kaléidoscope, du grec kalos « beau », eidos « image » et skopein « regarder », est un jouet en forme de tube qui permet d'observer des formes géométriques colorées se reflétant à l'infini.
Inventé en 1816 par le physicien écossais Sir David Brewster alors qu'il faisait des expériences sur la polarisation de la lumière, il a été breveté en 1818 par Alphonse Giroux, un célèbre marchand et importateur parisien d'accessoires de luxe. Parfois nommé « transfigurateur » ou « lunette parisienne », le kaléidoscope connaît un grand succès au début du XIXe siècle, comme jouet mais aussi comme accessoire de prestidigitation et comme instrument optique.
Le kaléidoscope est un jouet en forme de tube qui permet d’observer des figures colorées grâce à un jeu de miroirs.
Le kaléidoscope est un jouet en forme de tube qui permet d’observer des figures colorées grâce à un jeu de miroirs.
Comment marche un kaléidoscope ?
Le principe du kaléidoscope repose sur des petits objets colorés qui se déplacent dans le tube et forment des motifs symétriques grâce à un jeu de miroirs dans lequel ils se « recopient » à l'infini. Le motif change lorsque l'on tourne ou que l'on secoue le tube. Il existe des kaléidoscopes de différentes formes : cylindriques, hexagonaux, triangulaires... et contenant différents matériaux : verre concassé, coquillages, plumes, perles, bouts de tissus ou plastique coloré. Le kaléidoscope contient généralement trois miroirs disposés à 60°, mais parfois beaucoup plus. Plus le nombre de miroirs augmente, plus les formes obtenues sont complexes et variées.
Par extension, un kaléidoscope désigne aussi une ensemble de formes et de couleurs variées, ou encore un assemblage hétéroclite : un kaléidoscope d'idées, de cultures ou de personnes...ou dans mon cas architectural.
The kaleidoscope, from the Greek kalos "beautiful", eidos "image" and skopein "to look", is a tube-shaped toy that allows you to observe colored geometric shapes reflecting endlessly.
Invented in 1816 by Scottish physicist Sir David Brewster while experimenting with the polarization of light, it was patented in 1818 by Alphonse Giroux, a famous Parisian merchant and importer of luxury accessories. Sometimes called "transfigurator" or "Parisian bezel", the kaleidoscope enjoyed great success at the beginning of the 19th century, as a toy but also as a prestidigitation accessory and as an optical instrument.
The kaleidoscope is a tube-shaped toy that allows you to observe colored figures thanks to a set of mirrors.
The kaleidoscope is a tube-shaped toy that allows you to observe colored figures thanks to a set of mirrors.
How does a kaleidoscope work?
The principle of the kaleidoscope is based on small colored objects which move in the tube and form symmetrical patterns thanks to a set of mirrors in which they "recopy" themselves ad infinitum. The pattern changes when the tube is rotated or shaken. There are kaleidoscopes of different shapes: cylindrical, hexagonal, triangular... and containing different materials: crushed glass, shells, feathers, beads, bits of fabric or colored plastic. The kaleidoscope generally contains three mirrors arranged at 60°, but sometimes many more. The more the number of mirrors increases, the more the forms obtained are complex and varied.
By extension, a kaleidoscope also designates a set of varied shapes and colors, or even a heterogeneous assembly: a kaleidoscope of ideas, cultures or people...or in my case architectural.
Le gisement d’étain de la région d’Abbaretz a fait l’objet d’exploitations très anciennes, dès l’époque gallo-romaine. Mais c’est au début du 20ème siècle que d’importants travaux de recherche ont débuté par la société nantaise des Minerais de l’Ouest (SNMO). L’exploitation principale a été réalisée à ciel ouvert sur le site du Bois Vert à l’ouest du bourg d’Abbaretz à partir de 1952. La mine à ciel ouvert a atteint des profondeurs allant de 40 à 70 m. Lors de l’exploitation, les matériaux extraits à la pelle mécanique étaient transportés par bandes transporteuses soit au nord de la route départementale directement lorsqu’il s’agit de roche de découverte ou de minerai trop pauvre en étai, soit dans l’usine de traitement du minerai. Dans l’usine, le minerai était concassé et broyé pour récupérer l’étain. Une fois ce dernier récupéré, les résidus de traitement étaient envoyés dans des grandes aires de décantation au nord de la route départementale. Cette activité a généré les terrils du Bois Vert visibles aujourd’hui : le terril conique composé de stériles d’exploitation (matériaux plus ou moins grossiers, moins chargés en métaux) et les terrils tabulaires en forme de plateaux composés de résidus de traitement (matériaux plus fins de type sable, plus chargés en métaux). L’étude menée récemment par le BRGM conclut à une concentration relativement importante en métaux dans les sols (arsenic notamment) présente dans les résidus des anciennes activités de traitement du minerai. Cette zone ayant donné lieu à une exploitation minière dans le passé contient naturellement des teneurs en métaux plus élevées que la moyenne de terres initialement chargées en métaux. Ce rapport indique qu’en dehors d’une promenade le long du chemin de randonnée et sur la montée au belvédère du terril conique, les autres usages ne sont pas compatibles avec le site.
The tin deposit in the Abbaretz region has been exploited for a very long time, since the Gallo-Roman period. But it was at the beginning of the 20th century that important research work began by the Nantes company of West Minerals (SNMO). The main mining was carried out in the open pit at the Bois Vert site to the west of the village of Abbaretz from 1952. The open pit mine reached depths ranging from 40 to 70 m. During operation, the materials extracted with a mechanical shovel were transported by conveyor belts either to the north of the departmental road directly in the case of discovery rock or ore too poor in prop, or to the plant of ore processing. At the plant, the ore was crushed and ground to recover the tin. Once the latter was recovered, the treatment residues were sent to large settling areas north of the departmental road. This activity generated the Bois Vert slag heaps visible today: the conical slag heap made up of waste rock (more or less coarse materials, less loaded with metals) and the tabular slag heaps in the form of trays made up of treatment residues ( finer sand type, more loaded with metals). The recent study carried out by BRGM concludes that there is a relatively high concentration of metals in the soils (arsenic in particular) present in the residues of former ore processing activities. This area, which has been used for mining in the past, naturally contains higher metal contents than the average for soil initially loaded with metals. This report indicates that apart from a walk along the hiking trail and on the climb to the conical slag heap lookout, other uses are not compatible with the site.
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Au sud-est de Céüsette, les pentes abruptes sont creusées d'un réseau complexe de ravins le plus souvent à sec. C'est au milieu de ces surfaces aux pierres concassées que le sentier descendant vers Lardier-et-Valença se fraye un passage tortueux et souvent en dévers ("Le dévers représente l'inclinaison d'une paroi verticale. On parle de dévers quand l'angle entre le sol et la paroi est un angle aigu.") au bas de la pente, de robines profondément sculptées.
Les plantes sont rares, installées inconfortablement sur un terrain extrêmement sec, et les plus grandes, arbres compris, ont rarement la chance de croître sans être un jour ou l'autre déracinées par l'érosion ou assoiffées par une période de sécheresse. L'aphyllanthe de Montpellier au premier plan s'obstine néanmoins ; il faut dire que cette plante est présentée comme appréciant les "endroits arides, rocailleux, ensoleillés, chauds, sur calcaire généralement", ce qui correspond aux caractéristiques de ce paysage.
Plusieurs de mes photos présentent ces plantes peu exigentes ; en voici deux :
Le gisement d’étain de la région d’Abbaretz a fait l’objet d’exploitations très anciennes, dès l’époque gallo-romaine. Mais c’est au début du 20ème siècle que d’importants travaux de recherche ont débuté par la société nantaise des Minerais de l’Ouest (SNMO). L’exploitation principale a été réalisée à ciel ouvert sur le site du Bois Vert à l’ouest du bourg d’Abbaretz à partir de 1952. La mine à ciel ouvert a atteint des profondeurs allant de 40 à 70 m. Lors de l’exploitation, les matériaux extraits à la pelle mécanique étaient transportés par bandes transporteuses soit au nord de la route départementale directement lorsqu’il s’agit de roche de découverte ou de minerai trop pauvre en étai, soit dans l’usine de traitement du minerai. Dans l’usine, le minerai était concassé et broyé pour récupérer l’étain. Une fois ce dernier récupéré, les résidus de traitement étaient envoyés dans des grandes aires de décantation au nord de la route départementale. Cette activité a généré les terrils du Bois Vert visibles aujourd’hui : le terril conique composé de stériles d’exploitation (matériaux plus ou moins grossiers, moins chargés en métaux) et les terrils tabulaires en forme de plateaux composés de résidus de traitement (matériaux plus fins de type sable, plus chargés en métaux). L’étude menée récemment par le BRGM conclut à une concentration relativement importante en métaux dans les sols (arsenic notamment) présente dans les résidus des anciennes activités de traitement du minerai. Cette zone ayant donné lieu à une exploitation minière dans le passé contient naturellement des teneurs en métaux plus élevées que la moyenne de terres initialement chargées en métaux. Ce rapport indique qu’en dehors d’une promenade le long du chemin de randonnée et sur la montée au belvédère du terril conique, les autres usages ne sont pas compatibles avec le site.
The tin deposit in the Abbaretz region has been exploited for a very long time, since the Gallo-Roman period. But it was at the beginning of the 20th century that important research work began by the Nantes company of West Minerals (SNMO). The main mining was carried out in the open pit at the Bois Vert site to the west of the village of Abbaretz from 1952. The open pit mine reached depths ranging from 40 to 70 m. During operation, the materials extracted with a mechanical shovel were transported by conveyor belts either to the north of the departmental road directly in the case of discovery rock or ore too poor in prop, or to the plant of ore processing. At the plant, the ore was crushed and ground to recover the tin. Once the latter was recovered, the treatment residues were sent to large settling areas north of the departmental road. This activity generated the Bois Vert slag heaps visible today: the conical slag heap made up of waste rock (more or less coarse materials, less loaded with metals) and the tabular slag heaps in the form of trays made up of treatment residues ( finer sand type, more loaded with metals). The recent study carried out by BRGM concludes that there is a relatively high concentration of metals in the soils (arsenic in particular) present in the residues of former ore processing activities. This area, which has been used for mining in the past, naturally contains higher metal contents than the average for soil initially loaded with metals. This report indicates that apart from a walk along the hiking trail and on the climb to the conical slag heap lookout, other uses are not compatible with the site.
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Les parents le laissent seul ,toute la journée et je crois même la nuit...Ils viennent le nourrir le matin et l'après midi .
Eux me réclament à manger ,j'aimerais que l'on me conseille pour que je leurs donne une nourriture adaptée ,au fait qu'ils nourrissent Baby...Pour l'instant je leurs donnent des graines pour les oiseaux de la nature , (un mélange graines de tournesol et autres ), des cacahuètes concassées...et des graines de tournesol pelées...
L'oeuf est toujours là ,ils ne pourront jamais le sortir ,car les parois de la bassine ,sont hautes...Peut être qu'un jour ,ils le casseront..
Le printemps s'efforce de rendre des couleurs à ces pentes où coule la pierre concassée. Les pins gourmands dont les carcasses sèches garnissent le fond du ravin sont désormais remplacés par de plus modestes buissons, genêts qui attendent le signal des premières chaleurs, amélanchier aux fleurs étoilées comme au premier plan, aubépines au délicieux parfum. ou encore églantiers qui portent quelques fruits secs de l'an dernier.
C'est un endroit des plus isolés entre deux vallées profondes, la Durance et le Grand Vallon. J'aime beaucoup parcourir ces pentes assez arides, où le paysage prend parfois un aspect désertique. Le réseau des ravins s'enfonce peu à peu en direction du sud (Voir aussi cette photo prise en 2023 : www.flickr.com/photos/145414276@N08/52811599209 ). Au nord d'impressionnantes robines à la chair noire tombent à la verticale. Un petit sentier assez exposé en percourt la crête : la Serre de Malamort, vous voilà prévenus...
Sur le chemin forestier d'où la photo est prise, je n'ai jamais vu âme qui vive : solitude et isolement garantis !
Une praline est en France un bonbon constitué par une amande enveloppée de sucre cuit, lequel peut être teinté et parfumé de diverses manières, et en Belgique un montage à base de chocolat.
La praline française
La première recette a été inventée au XVIIe siècle par Clément Jaluzot, le chef cuisinier du maréchal de Plessis-Praslin1. Quelques années plus tard, Clément Jaluzot fonde une firme de confiserie à Montargis, où il commercialise ses pralines. Léon Mazet, dont la femme Jeanne Vieillard est la fille du grand chocolatier de Clermont-Ferrand, rachète en 1903 la recette de la praline détenue par la boutique « Au Duc de Praslin » fondée par Clément Jaluzot. La maison Mazet, qui est toujours la seule à posséder la recette originale de la praline, est née.
Cette praline est aussi concassée pour devenir le pralin utilisé en pâtisserie, ou encore écrasée et mélangée à du chocolat pour former le praliné.
Le sucre de la praline de Montargis est caramélisé, donc brun, mais il existe aussi une praline dont le sucre est coloré en rose. Diverses recettes utilisent la praline sous ses différentes formes. La brioche aux pralines, connue comme le Gâteau de Saint-Genix, fut inventée vers la fin du XIXe siècle. La praline rose sert de base à la tarte aux pralines, un dessert lyonnais dont la garniture est composée pour moitié de pralines roses concassées et pour moitié de crème fraîche. On peut également citer la brioche aux pralines, recette inventée sous le nom de « Praluline » par le pâtissier roannais Auguste Pralus en 1955.
Un gâteau fait pour fêter en retard nos anniversaires communs à une amie et moi. Mais aussi un gâteau partagé en famille.
Le gisement d’étain de la région d’Abbaretz a fait l’objet d’exploitations très anciennes, dès l’époque gallo-romaine. Mais c’est au début du 20ème siècle que d’importants travaux de recherche ont débuté par la société nantaise des Minerais de l’Ouest (SNMO). L’exploitation principale a été réalisée à ciel ouvert sur le site du Bois Vert à l’ouest du bourg d’Abbaretz à partir de 1952. La mine à ciel ouvert a atteint des profondeurs allant de 40 à 70 m. Lors de l’exploitation, les matériaux extraits à la pelle mécanique étaient transportés par bandes transporteuses soit au nord de la route départementale directement lorsqu’il s’agit de roche de découverte ou de minerai trop pauvre en étai, soit dans l’usine de traitement du minerai. Dans l’usine, le minerai était concassé et broyé pour récupérer l’étain. Une fois ce dernier récupéré, les résidus de traitement étaient envoyés dans des grandes aires de décantation au nord de la route départementale. Cette activité a généré les terrils du Bois Vert visibles aujourd’hui : le terril conique composé de stériles d’exploitation (matériaux plus ou moins grossiers, moins chargés en métaux) et les terrils tabulaires en forme de plateaux composés de résidus de traitement (matériaux plus fins de type sable, plus chargés en métaux). L’étude menée récemment par le BRGM conclut à une concentration relativement importante en métaux dans les sols (arsenic notamment) présente dans les résidus des anciennes activités de traitement du minerai. Cette zone ayant donné lieu à une exploitation minière dans le passé contient naturellement des teneurs en métaux plus élevées que la moyenne de terres initialement chargées en métaux. Ce rapport indique qu’en dehors d’une promenade le long du chemin de randonnée et sur la montée au belvédère du terril conique, les autres usages ne sont pas compatibles avec le site.
The tin deposit in the Abbaretz region has been exploited for a very long time, since the Gallo-Roman period. But it was at the beginning of the 20th century that significant research work began by the Nantes company of West Minerals (SNMO). The main mining was carried out in the open pit on the Bois Vert site west of the village of Abbaretz from 1952. The open pit mine reached depths ranging from 40 to 70 m. During operation, the materials extracted with a mechanical shovel were transported by conveyor belts either to the north of the departmental road directly in the case of discovery rock or ore too poor in prop, or to the plant of ore processing. At the plant, the ore was crushed and ground to recover the tin. Once the latter was recovered, the treatment residues were sent to large settling areas north of the departmental road. This activity generated the Bois Vert slag heaps visible today: the conical slag heap made up of waste rock (more or less coarse materials, less loaded with metals) and the tabular slag heaps in the form of trays made up of processing residues (materials finer sand type, more loaded with metals). The recent study carried out by BRGM concludes that there is a relatively high concentration of metals in the soils (arsenic in particular) present in the residues of old ore processing activities. This area, which has given rise to mining in the past, naturally contains higher levels of metals than the average soil initially loaded with metals. This report indicates that apart from a walk along the hiking trail and on the climb to the belvedere of the conical slag heap, other uses are not compatible with the site.
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ENGLISH :
Below the castle are the flower beds and embroidery of boxwood and crushed brick, but beyond the round pond, the garden is only lawn which is cleverly marked by visual cues in the form of increasingly larger pools . The garden is only lawn
.... 30 sept 2012 :concassée, écrasée...tiens jvais la recyclée pour "les lundi ensemble" thème angoisse ! ;-)
Fabrication du cidre à l'ancienne avec pressage à la paille de seigle.
Merci à tous pour vos visites, favoris et commentaires.
Bonne journée.
Thanks you all for your visits, faves and comments.
Have a good day.
La sauge est une plante aromatique aux mille et une vertus médicinales grâce à sa richesse en antioxydants, un bienfait offert avec bienveillance par la Dame à ses enfants ... j'avais commencé à en parler ici avec la recette du vin de sauge : www.flickr.com/photos/flo59/35250768663/in/photostream .... voici donc la suite ....
Délicieuse en infusion légèrement sucrée avec du miel, la sauge est appréciée au quotidien aussi bien pour stimuler l’appétit, favoriser la digestion ou freiner une diarrhée que pour lutter contre les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes de la ménopause. voici donc ses 9 bienfaits et la façon de l'utiliser :
1) Contre les troubles digestifs :
Faire infuser pendant 5 à 10 minutes 1 à 4g de feuilles séchées dans 150 ml d’eau bouillante et boire trois fois par jour.
2) Infusion contre la transpiration excessive et les bouffées de chaleur de la ménopause :
Laisser reposer, couvert, pendant 10 minutes, deux poignées de feuilles séchées et concassées dans un litre d’eau bouillante. Filtrer. Prendre deux petits verres à deux heures d’intervalle.
3) Décoction pour favoriser la cicatrisation des plaies :
Faire une décoction concentrée en laissant bouillir pendant quelques minutes 4 ou 5 cuillérées de feuilles sèches froissées de sauge sclarée dans un demi-litre d’eau.
4) Décoction contre les aphtes et pour traiter les inflammations de la bouche et de la gorge :
Faire une décoction de sauge (20g pour un litre d’eau) et l’utiliser en bain de bouche et en gargarisme.
5) Pour maintenir la santé des gencives :
Mettre une goutte d’HE de sauge et une goutte d'HE de citron sur la brosse à dents avant le brossage.
6) Contre les infections des voies respiratoires :
Inhaler, durant quelques minutes trois fois par jour les vapeurs de 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle de sauge versées dans de l’eau bouillante.
7) Pour favoriser la circulation et l’élimination :
Verser 4 gouttes d’HE de sauge et 8 gouttes de cyprès dans un bain au sel de mer.
On peut aussi faire une tisane en faisant infuser une pincée d’un mélange de sauge, anis vert, menthe, basilic et verveine dans un bol.
8) Pour favoriser les règles :
Mettre une goutte d’huile essentielle de sauge et une goutte d’anis vert ou de fenouil dans une huile (olive par exemple) ou en grog puis boire.
9) Teinture de sauge :
Faire macérer pendant deux semaines une poignée de feuilles dans un quart de litre d’alcool à 90°, filtrer. Prendre une demi à une cuillère à café dans un verre d’eau sucrée.
En usage externe, elle est très efficace contre les douleurs ; en frictions pour accélérer la circulation sanguine, etc.
Elle entre par ailleurs dans la composition du fameux Vinaigre des Quatre Voleurs : durant la grande épidémie de peste des années 1630, à Toulouse, certains voleurs détroussaient les cadavres sans être inquiétés par la contagion, mais ils furent pris. Les autorités leur offrirent la vie sauve en échange de leur secret : ils se frottaient le corps avec du vinaigre dans lequel avait macéré de la sauge en grande quantité, avec un peu de thym, de la lavande et du romarin.
Day Two-Hundred and Fifty One, "Metamofoodist" theme, ninth shot.
"Colors" Menu, red recipe.
The Chef Lorenzo Mazzoni says:
Red Pepper Mikado with Tomatoes Concassé and Choricero Pepper, dressed with Raspberry Vinegar Glaze ("Mikado di Peperone Rosso con Concassé di Pomodori e Peperoncino Choricero alla Glassa di Aceto di Lampone").
A crudité with different tactile sensations… The crunchiness of red pepper sticks are lulled buy the porosity of tomatoes concassé, which get boiled for fifteen seconds and skinned. A single Choricero Pepper, not too aggressive by nature, hides at the center of the dish to shake everything up. The glaze made out of raspberries vinegar bonds the different tastes and gives a touch of fluorescence easy to the eye.
365 Days of RX1 - one camera, one lens, 12 projects
Amazing invitation Prix Fixe menu tonight at Walnut Grille with three seatings. We took the first because another snowstorm is hitting us and we had to drive into town for this. It was well worth it. There were two choices for every course; we ordered the same in each except for dessert, where we split both. I just want to share these photos with you because I don't think I've ever packed away so much food in one sitting -- and I want people to know vegans can eat very well. I wish I was a photographer like you guys. This was like our own Babette's Feast.
1. SOUP: Lobster and Mushroom Bisque
Pearl Tapioca and Parsley
2. APPETIZER: Caviar Kisses
Rice Medallion, Crème Fraiche, English Cucumber, Kelp Caviar.
3. SALAD: Little Leaf Salad
Frisee, Chicories, Arugula, Rosemary Smoked Pecans, Blood Orange and Cranberry Vinigrette.
4. ENTREE: Humungous Heart-Shaped Spinach Raviolis
Cashew Cheese, Wild Mushroom, Tomato Basil Concasse.
5. DESSERT: Red Velvet Cake
Basil Coconut, Sabayon and Brownie Sundae
Vanilla Bean Ice Cream, Chocolate Fudge
X. WINE: McGregor VIneyard Black Russian Red 2010
ALL VEGAN.
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Petit partage d'une de mes recettes d'ail des ours en pesto.
Dans un mixer je met:
200 gr d'ail des ours
100 gr d'amendes concassées et torréfiées
100 gr de mascarpone
50 ml d'huile d'olive fruitée
Sel de Salies
Quelques tours de moulin à poivre noir
à déguster entre amis sur une belle tranche de pain grillée accompagné d'un verre de Jurançon sec
Et j’ai craqué , j’ai récompensé son courage ,en lui mettant une grosse poignée de cacahuètes décortiquées, concassées sur le sol, il est vite venu les manger …Ensuite il s’est remis sur la rambarde durant un long moment…
Recevoir et donner ,cela fait partie de la tendresse…
Agen,
piste cyclable Rond-point du Mac-Do - Parc naturel de Passeligne.
Entre la nationale 21 (quai André Tissidre) et la Garonne une piste cyclable bétonnée au revêtement lisse a été inaugurée en grande pompe par Môssieur Dionis du Séjour, Président-Maire d'Agen. Sans se vanter de ne s'être occupé que la partie facile et d'avoir négligé les intersections dangereuses comme on l'a déjà vu ici.
Enfin, on va dire que c'est mieux que la véloroute 80 indigne qui traverse Agen bien que ici aussi la circulation des piétons se fait sur la piste cyclable puisque c'est la seule option qu'on leur propose (l'herbe étant taillée de façon aléatoire et le sol n'étant pas régulier en dehors de la piste).
Mais là où cela devient encore plus lamentable, c'est que les petits génies encostumés de la ville d'Agen n'ont même pas été capable de construire une piste cyclable presque horizontale qui aurait suivi le lit de la Garonne.
Des hauts et des bas qui ont pour conséquence, quand la Garonne a une côte de 6.50 mètre comme ici, de rendre impraticable des portions de piste!
Et du coup, c'est toute la piste cyclable qui devient inutilisable puisqu'il n'y a pas de sortie intermédiaire!
Alors quel est le problème?
Manque de réflexion préalable?
Absence de suivi de chantier?
Absence de contrôle en fin de travaux?
A qui profite le crime?
Encore une fois pas aux usagers!
Encore de l'argent public mal employé!
On peut penser que les entrepreneurs du BTP sont laissés livrés à eux mêmes.
Ce qui n'est pas une bonne idée, car à plus forte raison quand il s'agit d'un marché public, les entrepreneurs veulent que les chantiers soient les plus rapides possibles avec le minimum de main d’œuvre pour en augmenter la rentabilité.
Alors, dans le cas des pistes cyclables du département du Lot-et-Garonne, les pistes cyclables et véloroutes suivent les courbes du terrain au lieu de suivre une côte. (avec les conséquences en termes d'accessibilité que l'on connaît).
Et Môssieur Delbrel, Président-Maire de Pont-du-Casse et des deux ruisseaux vient de faire la même ânerie avec la nouvelle piste cyclable Borie-Seveso au bord de La Masse.
Pas de fossé et des hauts et des bas qui rendent la piste cyclable inutilisable dès que le ruisseau déborde.
Il ne suffit pourtant souvent de pas grand chose : l'ajout de quelques camions de pierre concassée dans les légers creux lors de la construction.
De la noix de bétel au paan
En hindi, paan signifie « feuille » et le mot désigne une préparation à base de noix d'arec râpées ou concassées et de pâte de chaux éteinte que l'on fourre dans une feuille de bétel. La feuille, préalablement taillée en triangle, est ensuite pliée et fermée par un clou de girofle.
Mâcher du paan est une pratique très répandue en Inde, la noix d'arec étant réputée pour ses vertus stimulantes et coupe-faim. Les paans sont consommés presque exclusivement par les hommes le plus souvent après leur repas, mais aussi à l’occasion de cérémonies religieuses, de mariage, d’anniversaires. Les plus gros consommateurs de paan sont les routiers, les chauffeurs de bus, de taxi ou de rickshaw qui cherchent à rester éveillés de longues heures dans le chaos urbain indien.
La préparation se mâche durant une vingtaine de minutes avant d’être recrachée. Les étranges tâches rouges constellant les rues des villes indiennes s'expliquent par ces crachats. Mastiquée, la pâte de chaux éteinte vire au rouge, colorant ainsi les dents et gencives, ainsi que les murs et sols où atterrissent les crachats. Mais là n'est pas l'unique effet néfaste de cette pratique. La noix de bétel provoque à terme une sérieuse addiction et associée au tabac, elle est responsable de nombreux cancers. Enfin, pour être suffisamment malléables, les feuilles de bétel sont plongées de longues heures dans de l’eau non filtrée, rendant l'expérience très périlleuse pour l'estomac des voyageurs occidentaux qui seraient tentés !
Seawolf roulade with scampi and spinach. Saffron sauce with fried chanterelles. Cucumber with concasse.
This picture has sentimental value to me as it's the first time I was able to photograph food and still have it look like something you'd want to eat. It was taken in 2002 when I was a guest at the gourmet club Særimner's summer party, which I joined as a member in 2006.
The club is really more about food than photography and there's barely more than 3 minutes available for shooting each dish, but once in a while I get lucky. Having a well lit window helps.
You can check out our website for more images, but the site is only in Norwegian. Sorry. :)
Route 20 entre Montréal et la ville de Québec, juin 2010.
RTE 20 between Montreal and Quebec City, June 2010.
Jamon Serrano ham, grilled duck sausage, double cream brie cheese, Manchego cheese, cornichon, tomato concasse, Medierranen olives, stone ground mustard
US $ 25
(j'ai recopié fidèlement l'intitulé, fautes comprises)
Sonoma Valley
California
Cuisinés avec mes châtaignes en purée, de la poudre d'amandes, du chocolat noir fondu, deux oeufs, trois cuillères de sucre complet, un peu de levure, du beurre, et des noix caramélisées et concassées, un peu de vin de noix et de cannelle. J'en porte à Céline tout à l'heure...ça devrait être sympa avec un thé.
Crest : le donjon. A partir de 1145 le château haut est la propriété des évêques de Die. On trouvait à l'époque un château bas aux mains des comtes de Valentinois : les adversaires des évêques ! En 1201, la moitié du château haut fut inféodée au dauphin du Viennois qui cède ses parts aux comtes en 1267. Les évêques ne s'avouant pas vaincus commencent la construction d'une nouvelle place au-dessus du château haut. En 1332, cette nouvelle construction est rasée, les comtes sont maîtres des lieux ! Richelieu fera détruire le château à l’exception du donjon reconverti en prison que l’on surnommera la bastille du sud. La place va conserver ce rôle jusqu’au XIXème siècle.
Le château visible aujourd’hui est le fruit de la réunion progressive de trois tours indépendantes peu à peu surélevées. La place ne subira plus de phase de construction significative après la première moitié du XVème. Richelieu sur ordre de Louis XIII fera détruire le château à l’exception du donjon reconverti en prison que l’on surnommera la bastille du sud.
Pour plus de photos de Crest :
www.flickr.com/photos/ranulf1214/sets/72157628595031763/
Sur cette vue, en haut du rempart on observe une petite galerie de mâchicoulis : ce dispositif est le descendant des hourds.
Dans le passé, afin d’améliorer la défense de la base des remparts, on utilise des hourds qui protègent efficacement les assiégés des carreaux d’arbalètes. Ces galeries de bois en encorbellement placées contre les remparts permettent aux assiégés de jeter toutes sortes de projectiles sur la tortue lorsqu’elle est suffisamment proche, y compris des projectiles incendiaires. Les hourds de bois sont employés dans les constructions maçonnées dés les XIIème et XIIIème siècles. Les châteaux de Carcassonne et de Culan en possèdent de beaux exemples. Mais les hourds résistent mal aux machines de guerre et demeurent relativement fragiles au feu. C’est pourquoi, on inventera les mâchicoulis qui ont la même fonction mais sont construits en pierre ! A partir de la seconde moitié du XIIème, les mâchicoulis sur contreforts font leur apparition (Cathédrale fortifiée d’Agde dès 1173, tour maîtresse de Château Gaillard 1198). Ils présentent l’avantage de s’adapter facilement sur les anciennes constructions munies de contreforts. Les mâchicoulis alternés sont utilisés lorsque la portée entre deux arcs boutants oblige à placer une console entre eux (ensemble épiscopal du Puy-en-Velay début XIIIème). Et enfin la forme la plus aboutie, les mâchicoulis sur console dont l’utilisation se généralisera à la fin du XIIIème siècle sans supplanter les hourds de bois qui garderont la prééminence durant la première moitié du XIVème siècle.
Mais pourquoi avoir construit aussi haut au XIVème-XVème ?
Dans l’esprit de certains, l’apparition du canon rime avec disparition des châteaux. Alors, pourquoi Protestants et Catholiques se disputent-ils toujours les places fortes médiévales durant les guerres de religion au XVIème siècle, époque où le canon a fait ses preuves ! Pourquoi Richelieu et Mazarin s’acharnent-ils à détruire tous les châteaux non frontaliers susceptibles de servir de point d’appui à d’éventuels fauteurs de troubles ? Au XVIIème siècle, durant la minorité de Louis XIV, les frondeurs choisissent Coucy-le-Château comme place de ralliement. Malgré l’artillerie, il faudra trois mois de sièges et 60 000 hommes pour assurer le blocus de la place avant d’en venir à bout après un assaut ! En 1652, Mazarin fera démanteler la place, même la sape et la poudre noire utilisées ne parviendront pas à détruire le magnifique donjon. En 1917, l’état major Allemand donnera l’ordre absurde de le dynamiter : il faudra 28 tonnes d’explosifs !!!
La réalité est donc beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Les architectes du XVème, tout comme leurs aînés des XII-XIIIème siècles, confrontés aux machines à contrepoids semblent avoir fait preuve d’innovation face à cette nouvelle menace que constitue le canon.
Il ne faut pas perdre de vue que le château, quelque soit la période, répond à une réalité sociale et militaire. Ainsi, dès le XIIIème, la construction d’un château capable de « résister » à un siège en règle coûte déjà fort cher et devient le privilège des nobles les plus puissants. Tandis que la grande majorité d’entre eux se contente de maisons fortes ou de petits châteaux dans le meilleur des cas. Ainsi en 1337, alors que commence la Guerre de Cent Ans la plupart des places fortes ont une valeur militaire médiocre. En 1355 lorsque le Prince Noir déferle sur le Languedoc, seules Carcassonne et Narbonne sont aptes à lui résister ! La Guerre de Cent Ans dure de 1337 à 1453 et voit la montée en puissance du canon, mais nous n’en sommes pas encore là ! Néanmoins les châteaux et les villes fournissent des points d’appuis aux belligérants durant toute la guerre. Depuis ces places sont lancées des chevauchées dévastatrices en territoire ennemi. Faute de temps et de moyens les sièges sont rares comme aux XIIème-XIIIème siècles. Mais les périodes de trêve ne sont pas pour autant des périodes de sécurité avec toutes ces bandes de mercenaires désœuvrés, les fameuses grandes compagnies qui sillonnent le pays et prennent les places en escaladant les remparts par assaut massif à l’échelade ou par ruse. Contre de petites garnisons et des places vieillottes, l’opération réussit souvent ! De plus le marasme économique qui s’installe depuis la fin du XIIIème, conjugué à l’épidémie de peste de 1348, les impôts écrasants et le climat de guerre poussent les plus pauvres à la révolte : ce sont les Jacqueries. Les nobles, la bourgeoisie et les collecteurs d’impôts sont les cibles favorites des émeutiers qui attaquent parfois les châteaux. Ces Jacqueries comme celle de 1358 qui toucha la Brie, le Soissonais, et le Valois sont systématiquement sauvagement réprimées, mais le danger est là…
Aussi pour se protéger lorsqu’on en a les moyens, on tend à surélever les courtines à la hauteur des tours, on multiplie les flanquements, et surtout on réalise une défense efficace du haut des remparts en employant de plus en plus fréquemment les mâchicoulis, parfois surmontés d’un étage à partir des années 1360 comme à Pierrefond. Pour les archers et les arbalétriers, on multiplie aussi les archères, notamment à la hauteur de la contrescarpe tandis que le pont levis à flèche s’impose progressivement pour sa vitesse de manœuvre. Cependant on note dès le début du XIVème une volonté d’améliorer le confort, la notion d’intimité est au goût du jour. Pour cela les demeures sont compartimentées et organisées tant sur le plan horizontal que vertical. On n’hésite plus à percer des fenêtres défendues par de solides grilles dans les étages supérieurs, les tours de flanquements deviennent des tours résidences, seuls les étages inférieurs et les chemins de ronde conservent une vocation défensive. Le souci du décor, voire du luxe pour les plus riches est de plus en plus marqué. Parfois le château devient palais, sans pour autant oublier l’aspect militaire même si ces deux aspects semblent difficilement conciliables. A partir de 1360 Charles V désirant faire oublier les règnes désastreux de Philippe VI et Jean Le Bon remet au goût du jour la notion de tour résidence, mais plus haute, mieux décorée, plus ostentatoire. Vincennes en est l’un des plus beaux exemples. Mais ces grosses tours sont des appartements privés, on n’y trouve plus les espaces d’apparats comme dans les tours des XI-XIIème. Le donjon redevient le logis du seigneur du château. Certaines places se retrouvent donc avec deux donjons, un ancien modèle peu confortable et un neuf conforme à la nouvelle mode. A noter que durant ces années, c’est toujours le bon vieux trébuchet qui représente la machine de guerre la plus destructrice, comme au siège de Dieppe en 1378.
L’artillerie à poudre semble faire son entrée dès l’année 1324 dans l’armée royale au siège de la Réole. Sur le manuscrit de Gaullier de Milimete daté de 1325, on peut voir un canon en forme de vase dont les munitions semblent être de grosses flèches nommées « garro ». Une pièce archéologique semblable a été trouvée en suède en 1861. Les archives de Florences accréditent cette datation, en 1326 la ville fait fabriquer des canons de bronze. Les archives de Lille parlent aussi de ce type de canons et de munitions en 1340. Dès lors cette nouvelle technologie donne lieu à de nombreux essais, et de nombreuses voies sont explorées avant d’obtenir des performances réellement efficaces dans les années 1370. On sait qu’en 1392 la République de Strasbourg en guerre avec son évêque Frédéric de Blanckenheim et frappée d’interdit par l’empereur Wenceslas subit l’attaque d’une coalition de comtes menée par son évêque qui est repoussée par des tirs d’artillerie à poudre mais de quel calibre (grosse büchsen) ? Rapidement, deux technologies se distinguent : les canons en bronze coulés d’une seule pièce et les canons en fer composés de barres du même métal cerclées à la manière des tonneaux. Les cerclages sont parfois montés les uns contre les autres afin de renforcer la résistance de l’affût. Le bronze est provisoirement abandonné à cause de la complexité de la coulée et de la fragilité relative du matériau utilisé (le même que pour les cloches). Dès lors de nombreux modèles voient le jour mais ces armes sont hors de prix et souvent plus dangereuses pour l’artilleur que pour l’ennemi. Il est si fréquent que les pièces explosent que certains n’acceptent de les payer qu’après deux tirs d’essai. Ce risque demeurera longtemps. Ainsi en 1460 Jacques II, Roi d’Ecosse est tué par l’explosion d’une bombarde ! Mais ces explosions ne sont pas uniquement dues à un manque de résistance du métal mais aussi à un problème de dosage de poudre. La poudre fabriquée est très fine et lors du transport elle tend à perdre de son homogénéité et du coup peut avoir un pouvoir détonnant supérieur ! Il faut donc à nouveau la mélanger à la main avant utilisation, d’où risque d’explosion avant même d’utiliser cette très coûteuse marchandise ! Son coût s’explique par la rareté du salpêtre. Sa fabrication relève du secret d’alchimiste et d’artilleur.
La finesse de la poudre empêche la flemme d’arriver au cœur de la charge explosive, du coup une quantité de poudre substantielle continue à se consumer alors que le projectile est déjà parti !
Nous ne nous lancerons pas ici dans une description précise de chaque pièce mais plûtot dans un descriptif des grandes familles et de leurs conséquences. De plus, il en va du canon comme des machines de guerre à contrepoids : les clercs utilisent un vocabulaire très approximatif, ainsi une couleuvrine peut tout aussi bien évoquer un trait à poudre manœuvré à la main ou un canon !
Dans les années 1340 semble apparaître le veuglaire qui est toujours utilisé dans la seconde moitiée du XVème siècle. Cette pièce est composée de deux parties : la volée et la boîte. Cette dernière, qui fait office de culasse mobile, contient la charge de poudre. L’ensemble est posé sur une solide poutre évidée, cerclée de fer. La boîte est maintenue en position par des coins de fer au moment du tir. Cette solution pose des problèmes d’étanchéité au niveau du plan de joint, d’ou des problèmes d’usure et une importante perte de rendement. Néanmoins, ce système est toujours utilisé dans la seconde moitié du XVème pour les pièces de petits calibres. Pour viser, il faut jouer sur l’inclinaison de la pièce à l’aide de leviers et de cales, on dit alors que l’on « affûte » la pièce, d’où le terme d’affût qui apparaît plus tard pour le châssis de bois supportant le canon. Le calibre de ce type d’engins ne semble pas avoir excédé les 200mm et le poids des projectiles, une dizaine de kilo, donc bien insuffisant pour être réellement dangereux contre un solide rempart ! Ce type de pièces est juste capable d’endommager des hourds, par contre il s’avère efficace contre le personnel. Les machines comme les trébuchets vont donc côtoyer les armes à poudre durant de longues années ! Avant 1370 l’apparition du canon n’aura que peu d’effet sur l’art castrale. En 1347 le règlement de Bioule et Montauban place les armes à poudre entre l’arbalète à un pied et la fronde ! Dans les années 1370 apparaissent les fameuses bombardes qui sont à même de tirer des boulets de gros calibre dépassant parfois les 100 kg. Ces armes sont coulées d’une seule pièce. En effet l’utilisation d’une boîte est rendue impossible par la pression des gaz au moment de la mise à feu. Ce sont presque des armes de dissuasion au même titre que les grands trébuchets mais leur prix est prohibitif et seuls les plus puissants peuvent en équiper leurs troupes. La logistique accompagnant ce type de pièces est conséquente. Ainsi juste pour leur transport, il faut compter une trentaine de chevaux et une petite dizaine d’hommes pour les plus grosses qui atteignent les quatre mètres de longs pour un poids de près de six tonnes comme le Mons Meg visibles aujourd’hui à Edimbourg. A Gand, on peut voir la plus grande bombarde ayant subsisté : cinq mètres de long pour un calibre de 65 cm ! Contrairement aux apparences, la cadence de tir peut être relativement élevée et n’envie rien aux trébuchets… Logiquement c’est aussi à cette époque que l’artillerie fait son entrée dans les châteaux pour en assurer la défense. Dans les premiers temps ce ne sont pas des armes de gros calibres. On multiplie donc les archères-canonnières (vers 1400) que l’on surmonte souvent d’une fente pour faciliter la visée, évacuer la fumée et permettre de tirer à l’arc ou à l’arbalète le temps du rechargement. Ce procédé simple est aisé à mettre en place sur une ancienne place. Afin de palier le poids élevé de certaines pièces et les problèmes de recul, on fixe des poutres en bois dans les niches de tir dont il reste encore les encoches visibles dans les parois. Les armes les plus lourdes y sont assujetties tandis que les plus légères qui vont faire des progrès significatifs fin XIVème, sont justes posées. On les appelle les « canons à main » ce sont des canons miniatures utilisables par un seul homme. L’arme à feu portative la plus ancienne se rapprochant de l’ancêtre du fusil a été découverte au XIXème siècle dans les ruines du château de Tannenberg détruit en 1399. Cette pièce de bronze à huit pans mesure 32 cm de longueur pour un calibre de 14,5mm. L’ensemble se monte au bout d’une pièce de bois. Ce type d’armes est souvent appelé « bâton à feu ». Il existe des modèles similaires en fer forgé mais la plupart des pièces utilisant cette technique sont cylindriques. Les pièces de petits calibres (15 à 20mm) sont rarement équipées du croc destiné à absorber le recul en posant l’arme sur un support, ce sont vraiment des armes portatives ! Des armes de petits calibres sont aussi utilisées grâce à des trous percés sous les allèges des fenêtres.
A partir de la fin du XIVème siècle les canons deviennent de plus en plus efficaces et faciles à déplacer pour les pièces de calibre moyen, la construction d’un château apte à résister à ces armes devient le privilège des plus puissants : rares sont ceux capables de s’adapter à cette course aux armements. La fabrication de la poudre fait de gros progrès au XVème. En effet les différents éléments sont écrasés sous la meule et humidifié après mélange. Les galettes ainsi obtenues après séchage sont concassées et fournissent de gros grains dont la composition n’est plus altérée par le transport. La quantité de poudre non brûlée diminue et son rendement augmente considérablement : on fait ainsi 1/3 d’économie sur le volume de poudre utilisé. Cependant elle demeure une précieuse marchandise. Ainsi à Strasbourg au XVIème lors de la prise d’une place toute la poudre dans les tonneaux entamés est la propriété des artilleurs, ainsi que la cloche du tocsin et une prime équivalente à un mois de solde ! Et ce, tout simplement pour les dédommager de la part du pillage à laquelle ils n’ont pu goûter pour assurer la sécurité de leurs pièces…
Les trébuchets disparaissent progressivement avec la montée en puissance du canon. Si les bombardes sont toujours utilisées, elles côtoient de nombreux autres modèles de pièces de plus petits calibres. On tend progressivement à rallonger le canon pour gagner en précision et à réduire le calibre du fait de l’abandon progressif des boulets de pierre au profit des boulets métalliques plus efficace. Ces améliorations permettent de réaliser des tirs tendus. En effet, l’utilisation des boulets métalliques est impossible sur les pièces de gros calibre. A titre d’exemple un boulet en pierre de 50cm de diamètre pèse approximativement 450 livres, le même en métal pèse 1400 livres, la montée en pression dans la chambre de combustion est donc d’autant plus importante et risque de provoquer l’explosion de la pièce. A partir du milieu du XVème siècle, on recommence donc à couler des canons de bronze d’une seule pièce, qui seront progressivement remplacés par des pièces de fonte quand ce matériaux deviendra plus courant. Cependant les canons ont souvent le défaut d’être lourds et peu maniables. On transporte les plus lourds sur de solides chariots ou des barges d’où ils sont déchargés avant usage ! Fin XVème le canon devient mobile avec le ribaudequin, pièce de petit calibre, monté sur roue. A cette époque les pièces d’artillerie sont coulées montées sur roue, dotées d’une poudre propulsive puissante et fiable, la visée fait de gros progrès. Ce sont de véritables armes tactiques à même d’appuyer et de suivre la troupe en toute circonstance, au contraire de leurs ancêtres qui après les premières salves souvent peu précises ne servaient plus à rien une fois la charge lancée. De plus, en cas de contre-attaque il est impossible de se replier avec ces pièces qui tombent aux mains de l’ennemi. Au XVI-XVIIème les artilleurs enclouaient (un clou est enfoncé en force dans la lumière) les canons qu’ils ne pouvaient emmener afin d’empêcher leur utilisation : cela se faisait-il aussi au XVème ? Une aire nouvelle est née : les architectes vont alors réagir et utiliser la nouvelle arme à sa juste valeur.
Route 20 entre Montréal et la ville de Québec, septembre 2009.
RTE 20 between Montreal and Quebec City, September 2009.
U.S. Army Africa chef earns top honors in culinary competition
By Rick Scavetta, U.S. Army Africa
VICENZA, Italy – When Sgt. Ken Turman drizzled thickened meat juice around a plate of herb pork tenderloin crepinette, he was putting the finishing touches on an entrée that would take top honors at the 35th U.S. Army Culinary Arts Competition.
Turman, a U.S. Army Africa chef who works at Caserma Ederle’s South of the Alps dining facility, served as team captain for U.S. Army Europe’s team during the March 12 competition at Fort Lee, Va.
“Sgt. Turman's performance at the competition was exemplary,” said Maj. L. Trice Burkes, commander of Headquarters Support Company, U.S. Army Africa. “His accolades clearly represent years of commitment to the culinary field. We’re honored to have such an NCO among our ranks.”
Overall, the USARUER team earned 22 gold, nine silver and five bronze awards. The military chefs also earned the top team prize, the Installation of the Year award. It’s the first time since 1992 that a USAREUR team received the title. The USAREUR team also won the best team buffet table award.
“Sgt. Turman showed a keen ability to grasp advanced cookery skills and methods along with understanding the requirements of the rules established for the culinary competition, enabling him to be quite successful,” said Sgt. Maj. Mark Warren, from USAREUR’s logistics directorate, who managed the team.
The meal that won gold for the team included an appetizer of seared salmon on a bed of tagliatelle vegetables, served with a citrus wine cream sauce and tomatoes concasse. The main dish included the herb pork tenderloin crepinette and braised pork belly with savory crimini mushroom bread pudding, plus carrot and ginger puree served with pearl onions, peas and creamed Savoy cabbage. The natural jus-lie – thickened meat sauce – was the final touch.
Following the entrée was a desert of streusel-baked apple with mascarpone cream filling, pistachio sponge cake with raspberry cream and chocolate décor served with warm apples and raspberries in vanilla syrup with lemon.
Turman also served as captain of the student skills team. He received a silver medal in the senior chef of the year category and took gold in both the nutritional hot food challenge and in live hot food cooking. Turman was also selected to represent the Army during the Culinary Olympics World Cup this November in Luxembourg.
Warren is encouraged to see younger chefs like Turman develop skills and study the finer points of cookery, he said.
“I would expect to see great achievements and advancement in his future,” Warren said.
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Cold plated desserts set on a table in the Field House at Fort Lee, Va., March 5, 2010. Desserts prepared by U.S. Army Spc. Steven Phillips are on display during a cold foods event at the 35th Culinary Arts Competition. (U.S. Army photo by Spc. Walter Reeves/Released)
You are welcome at a kurdish-syrian table_Vous êtes les bienvenus à une table kurde syrienne!
Aleppo_Syria.
Rice with "vermicelli" ("angel's hair") and toasted almonds.
Salad (tomatoes, cucumbers, parsley, mint, olive oil, lemon juice or green grape juice for acidity, spices ...).
Kofta: bulgur (crushed wheat) dough stuffed with minced meat with spices, pine nuts ...
Kebab banjan : minced meat with eggplant, tomato
Frîkê: bulgur (crushed wheat) with "vermicelli" ("angel's hair") and chiken
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De bas en haut:
Riz aux vermicelles et amandes grillées.
Salade (tomate, concombre, persile, menthe, huile d'olive, jus de citron ou jus de raisin vert pour l'acidité, épices...).
Kofta: pâte de bulgur (blé concassé) farcie à la viande hachée avec épice, pignon de pin...
Kebab banjan: viande hachée avec aubergine, tomate
Friké : bulgur aux vermicelle et de poulet
U.S. Army Africa chef earns top honors in culinary competition
By Rick Scavetta, U.S. Army Africa
VICENZA, Italy – When Sgt. Ken Turman drizzled thickened meat juice around a plate of herb pork tenderloin crepinette, he was putting the finishing touches on an entrée that would take top honors at the 35th U.S. Army Culinary Arts Competition.
Turman, a U.S. Army Africa chef who works at Caserma Ederle’s South of the Alps dining facility, served as team captain for U.S. Army Europe’s team during the March 12 competition at Fort Lee, Va.
“Sgt. Turman's performance at the competition was exemplary,” said Maj. L. Trice Burkes, commander of Headquarters Support Company, U.S. Army Africa. “His accolades clearly represent years of commitment to the culinary field. We’re honored to have such an NCO among our ranks.”
Overall, the USARUER team earned 22 gold, nine silver and five bronze awards. The military chefs also earned the top team prize, the Installation of the Year award. It’s the first time since 1992 that a USAREUR team received the title. The USAREUR team also won the best team buffet table award.
“Sgt. Turman showed a keen ability to grasp advanced cookery skills and methods along with understanding the requirements of the rules established for the culinary competition, enabling him to be quite successful,” said Sgt. Maj. Mark Warren, from USAREUR’s logistics directorate, who managed the team.
The meal that won gold for the team included an appetizer of seared salmon on a bed of tagliatelle vegetables, served with a citrus wine cream sauce and tomatoes concasse. The main dish included the herb pork tenderloin crepinette and braised pork belly with savory crimini mushroom bread pudding, plus carrot and ginger puree served with pearl onions, peas and creamed Savoy cabbage. The natural jus-lie – thickened meat sauce – was the final touch.
Following the entrée was a desert of streusel-baked apple with mascarpone cream filling, pistachio sponge cake with raspberry cream and chocolate décor served with warm apples and raspberries in vanilla syrup with lemon.
Turman also served as captain of the student skills team. He received a silver medal in the senior chef of the year category and took gold in both the nutritional hot food challenge and in live hot food cooking. Turman was also selected to represent the Army during the Culinary Olympics World Cup this November in Luxembourg.
Warren is encouraged to see younger chefs like Turman develop skills and study the finer points of cookery, he said.
“I would expect to see great achievements and advancement in his future,” Warren said.
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This dish was part of the Fort Bragg (N.C.) team’s table display featured March 4, 2010, at the 35th U.S. Army Culinary Arts Competition at Fort Lee, Va. Photo by Amy Perry, Fort Lee Public Affairs Office
U.S. Army Africa chef earns top honors in culinary competition
By Rick Scavetta, U.S. Army Africa
VICENZA, Italy – When Sgt. Ken Turman drizzled thickened meat juice around a plate of herb pork tenderloin crepinette, he was putting the finishing touches on an entrée that would take top honors at the 35th U.S. Army Culinary Arts Competition.
Turman, a U.S. Army Africa chef who works at Caserma Ederle’s South of the Alps dining facility, served as team captain for U.S. Army Europe’s team during the March 12 competition at Fort Lee, Va.
“Sgt. Turman's performance at the competition was exemplary,” said Maj. L. Trice Burkes, commander of Headquarters Support Company, U.S. Army Africa. “His accolades clearly represent years of commitment to the culinary field. We’re honored to have such an NCO among our ranks.”
Overall, the USARUER team earned 22 gold, nine silver and five bronze awards. The military chefs also earned the top team prize, the Installation of the Year award. It’s the first time since 1992 that a USAREUR team received the title. The USAREUR team also won the best team buffet table award.
“Sgt. Turman showed a keen ability to grasp advanced cookery skills and methods along with understanding the requirements of the rules established for the culinary competition, enabling him to be quite successful,” said Sgt. Maj. Mark Warren, from USAREUR’s logistics directorate, who managed the team.
The meal that won gold for the team included an appetizer of seared salmon on a bed of tagliatelle vegetables, served with a citrus wine cream sauce and tomatoes concasse. The main dish included the herb pork tenderloin crepinette and braised pork belly with savory crimini mushroom bread pudding, plus carrot and ginger puree served with pearl onions, peas and creamed Savoy cabbage. The natural jus-lie – thickened meat sauce – was the final touch.
Following the entrée was a desert of streusel-baked apple with mascarpone cream filling, pistachio sponge cake with raspberry cream and chocolate décor served with warm apples and raspberries in vanilla syrup with lemon.
Turman also served as captain of the student skills team. He received a silver medal in the senior chef of the year category and took gold in both the nutritional hot food challenge and in live hot food cooking. Turman was also selected to represent the Army during the Culinary Olympics World Cup this November in Luxembourg.
Warren is encouraged to see younger chefs like Turman develop skills and study the finer points of cookery, he said.
“I would expect to see great achievements and advancement in his future,” Warren said.
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This dish was part of the U.S. Coast Guard team’s table display featured March 4, 2010, at the 35th U.S. Army Culinary Arts Competition at Fort Lee, Va. Photo by Amy Perry, Fort Lee Public Affairs Office
Petit partage d'une de mes recettes d'ail des ours en pesto.
Dans un mixer je met:
200 gr d'ail des ours
100 gr d'amendes concassées et torréfiées
100 gr de mascarpone
50 ml d'huile d'olive fruitée
Sel de Salies
Quelques tours de moulin à poivre noir
à déguster entre amis sur une belle tranche de pain grillée accompagné d'un verre de Jurançon sec
Crest : le donjon. A partir de 1145 le château haut est la propriété des évêques de Die. On trouvait à l'époque un château bas aux mains des comtes de Valentinois : les adversaires des évêques ! En 1201, la moitié du château haut fut inféodée au dauphin du Viennois qui cède ses parts aux comtes en 1267. Les évêques ne s'avouant pas vaincus commencent la construction d'une nouvelle place au-dessus du château haut. En 1332, cette nouvelle construction est rasée, les comtes sont maîtres des lieux ! Richelieu fera détruire le château à l’exception du donjon reconverti en prison que l’on surnommera la bastille du sud. La place va conserver ce rôle jusqu’au XIXème siècle.
Le château visible aujourd’hui est le fruit de la réunion progressive de trois tours indépendantes peu à peu surélevées. La place ne subira plus de phase de construction significative après la première moitié du XVème. Richelieu sur ordre de Louis XIII fera détruire le château à l’exception du donjon reconverti en prison que l’on surnommera la bastille du sud.
Pour plus de photos de Crest :
www.flickr.com/photos/ranulf1214/sets/72157628595031763/
Sur cette vue, en haut du rempart on observe une petite galerie de mâchicoulis : ce dispositif est le descendant des hourds.
Dans le passé, afin d’améliorer la défense de la base des remparts, on utilise des hourds qui protègent efficacement les assiégés des carreaux d’arbalètes. Ces galeries de bois en encorbellement placées contre les remparts permettent aux assiégés de jeter toutes sortes de projectiles sur la tortue lorsqu’elle est suffisamment proche, y compris des projectiles incendiaires. Les hourds de bois sont employés dans les constructions maçonnées dés les XIIème et XIIIème siècles. Les châteaux de Carcassonne et de Culan en possèdent de beaux exemples. Mais les hourds résistent mal aux machines de guerre et demeurent relativement fragiles au feu. C’est pourquoi, on inventera les mâchicoulis qui ont la même fonction mais sont construits en pierre ! A partir de la seconde moitié du XIIème, les mâchicoulis sur contreforts font leur apparition (Cathédrale fortifiée d’Agde dès 1173, tour maîtresse de Château Gaillard 1198). Ils présentent l’avantage de s’adapter facilement sur les anciennes constructions munies de contreforts. Les mâchicoulis alternés sont utilisés lorsque la portée entre deux arcs boutants oblige à placer une console entre eux (ensemble épiscopal du Puy-en-Velay début XIIIème). Et enfin la forme la plus aboutie, les mâchicoulis sur console dont l’utilisation se généralisera à la fin du XIIIème siècle sans supplanter les hourds de bois qui garderont la prééminence durant la première moitié du XIVème siècle.
Mais pourquoi avoir construit aussi haut au XIVème-XVème ?
Dans l’esprit de certains, l’apparition du canon rime avec disparition des châteaux. Alors, pourquoi Protestants et Catholiques se disputent-ils toujours les places fortes médiévales durant les guerres de religion au XVIème siècle, époque où le canon a fait ses preuves ! Pourquoi Richelieu et Mazarin s’acharnent-ils à détruire tous les châteaux non frontaliers susceptibles de servir de point d’appui à d’éventuels fauteurs de troubles ? Au XVIIème siècle, durant la minorité de Louis XIV, les frondeurs choisissent Coucy-le-Château comme place de ralliement. Malgré l’artillerie, il faudra trois mois de sièges et 60 000 hommes pour assurer le blocus de la place avant d’en venir à bout après un assaut ! En 1652, Mazarin fera démanteler la place, même la sape et la poudre noire utilisées ne parviendront pas à détruire le magnifique donjon. En 1917, l’état major Allemand donnera l’ordre absurde de le dynamiter : il faudra 28 tonnes d’explosifs !!!
La réalité est donc beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Les architectes du XVème, tout comme leurs aînés des XII-XIIIème siècles, confrontés aux machines à contrepoids semblent avoir fait preuve d’innovation face à cette nouvelle menace que constitue le canon.
Il ne faut pas perdre de vue que le château, quelque soit la période, répond à une réalité sociale et militaire. Ainsi, dès le XIIIème, la construction d’un château capable de « résister » à un siège en règle coûte déjà fort cher et devient le privilège des nobles les plus puissants. Tandis que la grande majorité d’entre eux se contente de maisons fortes ou de petits châteaux dans le meilleur des cas. Ainsi en 1337, alors que commence la Guerre de Cent Ans la plupart des places fortes ont une valeur militaire médiocre. En 1355 lorsque le Prince Noir déferle sur le Languedoc, seules Carcassonne et Narbonne sont aptes à lui résister ! La Guerre de Cent Ans dure de 1337 à 1453 et voit la montée en puissance du canon, mais nous n’en sommes pas encore là ! Néanmoins les châteaux et les villes fournissent des points d’appuis aux belligérants durant toute la guerre. Depuis ces places sont lancées des chevauchées dévastatrices en territoire ennemi. Faute de temps et de moyens les sièges sont rares comme aux XIIème-XIIIème siècles. Mais les périodes de trêve ne sont pas pour autant des périodes de sécurité avec toutes ces bandes de mercenaires désœuvrés, les fameuses grandes compagnies qui sillonnent le pays et prennent les places en escaladant les remparts par assaut massif à l’échelade ou par ruse. Contre de petites garnisons et des places vieillottes, l’opération réussit souvent ! De plus le marasme économique qui s’installe depuis la fin du XIIIème, conjugué à l’épidémie de peste de 1348, les impôts écrasants et le climat de guerre poussent les plus pauvres à la révolte : ce sont les Jacqueries. Les nobles, la bourgeoisie et les collecteurs d’impôts sont les cibles favorites des émeutiers qui attaquent parfois les châteaux. Ces Jacqueries comme celle de 1358 qui toucha la Brie, le Soissonais, et le Valois sont systématiquement sauvagement réprimées, mais le danger est là…
Aussi pour se protéger lorsqu’on en a les moyens, on tend à surélever les courtines à la hauteur des tours, on multiplie les flanquements, et surtout on réalise une défense efficace du haut des remparts en employant de plus en plus fréquemment les mâchicoulis, parfois surmontés d’un étage à partir des années 1360 comme à Pierrefond. Pour les archers et les arbalétriers, on multiplie aussi les archères, notamment à la hauteur de la contrescarpe tandis que le pont levis à flèche s’impose progressivement pour sa vitesse de manœuvre. Cependant on note dès le début du XIVème une volonté d’améliorer le confort, la notion d’intimité est au goût du jour. Pour cela les demeures sont compartimentées et organisées tant sur le plan horizontal que vertical. On n’hésite plus à percer des fenêtres défendues par de solides grilles dans les étages supérieurs, les tours de flanquements deviennent des tours résidences, seuls les étages inférieurs et les chemins de ronde conservent une vocation défensive. Le souci du décor, voire du luxe pour les plus riches est de plus en plus marqué. Parfois le château devient palais, sans pour autant oublier l’aspect militaire même si ces deux aspects semblent difficilement conciliables. A partir de 1360 Charles V désirant faire oublier les règnes désastreux de Philippe VI et Jean Le Bon remet au goût du jour la notion de tour résidence, mais plus haute, mieux décorée, plus ostentatoire. Vincennes en est l’un des plus beaux exemples. Mais ces grosses tours sont des appartements privés, on n’y trouve plus les espaces d’apparats comme dans les tours des XI-XIIème. Le donjon redevient le logis du seigneur du château. Certaines places se retrouvent donc avec deux donjons, un ancien modèle peu confortable et un neuf conforme à la nouvelle mode. A noter que durant ces années, c’est toujours le bon vieux trébuchet qui représente la machine de guerre la plus destructrice, comme au siège de Dieppe en 1378.
L’artillerie à poudre semble faire son entrée dès l’année 1324 dans l’armée royale au siège de la Réole. Sur le manuscrit de Gaullier de Milimete daté de 1325, on peut voir un canon en forme de vase dont les munitions semblent être de grosses flèches nommées « garro ». Une pièce archéologique semblable a été trouvée en suède en 1861. Les archives de Florences accréditent cette datation, en 1326 la ville fait fabriquer des canons de bronze. Les archives de Lille parlent aussi de ce type de canons et de munitions en 1340. Dès lors cette nouvelle technologie donne lieu à de nombreux essais, et de nombreuses voies sont explorées avant d’obtenir des performances réellement efficaces dans les années 1370. On sait qu’en 1392 la République de Strasbourg en guerre avec son évêque Frédéric de Blanckenheim et frappée d’interdit par l’empereur Wenceslas subit l’attaque d’une coalition de comtes menée par son évêque qui est repoussée par des tirs d’artillerie à poudre mais de quel calibre (grosse büchsen) ? Rapidement, deux technologies se distinguent : les canons en bronze coulés d’une seule pièce et les canons en fer composés de barres du même métal cerclées à la manière des tonneaux. Les cerclages sont parfois montés les uns contre les autres afin de renforcer la résistance de l’affût. Le bronze est provisoirement abandonné à cause de la complexité de la coulée et de la fragilité relative du matériau utilisé (le même que pour les cloches). Dès lors de nombreux modèles voient le jour mais ces armes sont hors de prix et souvent plus dangereuses pour l’artilleur que pour l’ennemi. Il est si fréquent que les pièces explosent que certains n’acceptent de les payer qu’après deux tirs d’essai. Ce risque demeurera longtemps. Ainsi en 1460 Jacques II, Roi d’Ecosse est tué par l’explosion d’une bombarde ! Mais ces explosions ne sont pas uniquement dues à un manque de résistance du métal mais aussi à un problème de dosage de poudre. La poudre fabriquée est très fine et lors du transport elle tend à perdre de son homogénéité et du coup peut avoir un pouvoir détonnant supérieur ! Il faut donc à nouveau la mélanger à la main avant utilisation, d’où risque d’explosion avant même d’utiliser cette très coûteuse marchandise ! Son coût s’explique par la rareté du salpêtre. Sa fabrication relève du secret d’alchimiste et d’artilleur.
La finesse de la poudre empêche la flemme d’arriver au cœur de la charge explosive, du coup une quantité de poudre substantielle continue à se consumer alors que le projectile est déjà parti !
Nous ne nous lancerons pas ici dans une description précise de chaque pièce mais plûtot dans un descriptif des grandes familles et de leurs conséquences. De plus, il en va du canon comme des machines de guerre à contrepoids : les clercs utilisent un vocabulaire très approximatif, ainsi une couleuvrine peut tout aussi bien évoquer un trait à poudre manœuvré à la main ou un canon !
Dans les années 1340 semble apparaître le veuglaire qui est toujours utilisé dans la seconde moitiée du XVème siècle. Cette pièce est composée de deux parties : la volée et la boîte. Cette dernière, qui fait office de culasse mobile, contient la charge de poudre. L’ensemble est posé sur une solide poutre évidée, cerclée de fer. La boîte est maintenue en position par des coins de fer au moment du tir. Cette solution pose des problèmes d’étanchéité au niveau du plan de joint, d’ou des problèmes d’usure et une importante perte de rendement. Néanmoins, ce système est toujours utilisé dans la seconde moitié du XVème pour les pièces de petits calibres. Pour viser, il faut jouer sur l’inclinaison de la pièce à l’aide de leviers et de cales, on dit alors que l’on « affûte » la pièce, d’où le terme d’affût qui apparaît plus tard pour le châssis de bois supportant le canon. Le calibre de ce type d’engins ne semble pas avoir excédé les 200mm et le poids des projectiles, une dizaine de kilo, donc bien insuffisant pour être réellement dangereux contre un solide rempart ! Ce type de pièces est juste capable d’endommager des hourds, par contre il s’avère efficace contre le personnel. Les machines comme les trébuchets vont donc côtoyer les armes à poudre durant de longues années ! Avant 1370 l’apparition du canon n’aura que peu d’effet sur l’art castrale. En 1347 le règlement de Bioule et Montauban place les armes à poudre entre l’arbalète à un pied et la fronde ! Dans les années 1370 apparaissent les fameuses bombardes qui sont à même de tirer des boulets de gros calibre dépassant parfois les 100 kg. Ces armes sont coulées d’une seule pièce. En effet l’utilisation d’une boîte est rendue impossible par la pression des gaz au moment de la mise à feu. Ce sont presque des armes de dissuasion au même titre que les grands trébuchets mais leur prix est prohibitif et seuls les plus puissants peuvent en équiper leurs troupes. La logistique accompagnant ce type de pièces est conséquente. Ainsi juste pour leur transport, il faut compter une trentaine de chevaux et une petite dizaine d’hommes pour les plus grosses qui atteignent les quatre mètres de longs pour un poids de près de six tonnes comme le Mons Meg visibles aujourd’hui à Edimbourg. A Gand, on peut voir la plus grande bombarde ayant subsisté : cinq mètres de long pour un calibre de 65 cm ! Contrairement aux apparences, la cadence de tir peut être relativement élevée et n’envie rien aux trébuchets… Logiquement c’est aussi à cette époque que l’artillerie fait son entrée dans les châteaux pour en assurer la défense. Dans les premiers temps ce ne sont pas des armes de gros calibres. On multiplie donc les archères-canonnières (vers 1400) que l’on surmonte souvent d’une fente pour faciliter la visée, évacuer la fumée et permettre de tirer à l’arc ou à l’arbalète le temps du rechargement. Ce procédé simple est aisé à mettre en place sur une ancienne place. Afin de palier le poids élevé de certaines pièces et les problèmes de recul, on fixe des poutres en bois dans les niches de tir dont il reste encore les encoches visibles dans les parois. Les armes les plus lourdes y sont assujetties tandis que les plus légères qui vont faire des progrès significatifs fin XIVème, sont justes posées. On les appelle les « canons à main » ce sont des canons miniatures utilisables par un seul homme. L’arme à feu portative la plus ancienne se rapprochant de l’ancêtre du fusil a été découverte au XIXème siècle dans les ruines du château de Tannenberg détruit en 1399. Cette pièce de bronze à huit pans mesure 32 cm de longueur pour un calibre de 14,5mm. L’ensemble se monte au bout d’une pièce de bois. Ce type d’armes est souvent appelé « bâton à feu ». Il existe des modèles similaires en fer forgé mais la plupart des pièces utilisant cette technique sont cylindriques. Les pièces de petits calibres (15 à 20mm) sont rarement équipées du croc destiné à absorber le recul en posant l’arme sur un support, ce sont vraiment des armes portatives ! Des armes de petits calibres sont aussi utilisées grâce à des trous percés sous les allèges des fenêtres.
A partir de la fin du XIVème siècle les canons deviennent de plus en plus efficaces et faciles à déplacer pour les pièces de calibre moyen, la construction d’un château apte à résister à ces armes devient le privilège des plus puissants : rares sont ceux capables de s’adapter à cette course aux armements. La fabrication de la poudre fait de gros progrès au XVème. En effet les différents éléments sont écrasés sous la meule et humidifié après mélange. Les galettes ainsi obtenues après séchage sont concassées et fournissent de gros grains dont la composition n’est plus altérée par le transport. La quantité de poudre non brûlée diminue et son rendement augmente considérablement : on fait ainsi 1/3 d’économie sur le volume de poudre utilisé. Cependant elle demeure une précieuse marchandise. Ainsi à Strasbourg au XVIème lors de la prise d’une place toute la poudre dans les tonneaux entamés est la propriété des artilleurs, ainsi que la cloche du tocsin et une prime équivalente à un mois de solde ! Et ce, tout simplement pour les dédommager de la part du pillage à laquelle ils n’ont pu goûter pour assurer la sécurité de leurs pièces…
Les trébuchets disparaissent progressivement avec la montée en puissance du canon. Si les bombardes sont toujours utilisées, elles côtoient de nombreux autres modèles de pièces de plus petits calibres. On tend progressivement à rallonger le canon pour gagner en précision et à réduire le calibre du fait de l’abandon progressif des boulets de pierre au profit des boulets métalliques plus efficace. Ces améliorations permettent de réaliser des tirs tendus. En effet, l’utilisation des boulets métalliques est impossible sur les pièces de gros calibre. A titre d’exemple un boulet en pierre de 50cm de diamètre pèse approximativement 450 livres, le même en métal pèse 1400 livres, la montée en pression dans la chambre de combustion est donc d’autant plus importante et risque de provoquer l’explosion de la pièce. A partir du milieu du XVème siècle, on recommence donc à couler des canons de bronze d’une seule pièce, qui seront progressivement remplacés par des pièces de fonte quand ce matériaux deviendra plus courant. Cependant les canons ont souvent le défaut d’être lourds et peu maniables. On transporte les plus lourds sur de solides chariots ou des barges d’où ils sont déchargés avant usage ! Fin XVème le canon devient mobile avec le ribaudequin, pièce de petit calibre, monté sur roue. A cette époque les pièces d’artillerie sont coulées montées sur roue, dotées d’une poudre propulsive puissante et fiable, la visée fait de gros progrès. Ce sont de véritables armes tactiques à même d’appuyer et de suivre la troupe en toute circonstance, au contraire de leurs ancêtres qui après les premières salves souvent peu précises ne servaient plus à rien une fois la charge lancée. De plus, en cas de contre-attaque il est impossible de se replier avec ces pièces qui tombent aux mains de l’ennemi. Au XVI-XVIIème les artilleurs enclouaient (un clou est enfoncé en force dans la lumière) les canons qu’ils ne pouvaient emmener afin d’empêcher leur utilisation : cela se faisait-il aussi au XVème ? Une aire nouvelle est née : les architectes vont alors réagir et utiliser la nouvelle arme à sa juste valeur.
Les savoir-faire liés à la poterie des femmes de Sejnane ont trait à la pratique consistant à utiliser une technique particulière pour produire des artefacts en terre cuite pour la maison, notamment des ustensiles de cuisine, des poupées et des figurines animalières inspirées par l’environnement. Toutes les étapes de la production sont accomplies par des femmes, qui vendent également les poteries dans le village et sur le bord des routes avoisinantes ; les femmes occupent donc une place importante dans la communauté. L’argile est généralement extraite dans les lits d’oueds, puis elle est débitée en mottes, concassée, purifiée et détrempée avant d’être pétrie et façonnée. Une fois cuites, les poteries sont décorées de motifs géométriques bicolores rappelant les tatouages traditionnels et les tissages berbères. Les hommes participent à la vente, ce qui fait de cet artisanat familial un outil de promotion de la cohésion familiale. Confrontées aux évolutions socioéconomiques, les femmes de Sejnane ont adapté leur artisanat aux nouvelles exigences de la vie moderne et aux aléas de la demande, révélant ainsi leur capacité d’innovation. Les connaissances et savoir-faire relatifs à cet artisanat de la poterie manuelle à Sejnane sont transmis dans le cadre d’un enseignement traditionnel et informel au sein des communautés où les jeunes filles sont encouragées à apprendre cet art du feu en plus de leur scolarité. L’Office national de l’artisanat dispense également des cours de formation pour les jeunes femmes de la communauté qui souhaitent se consacrer à cette activité.