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All the light on the capital of the Last Supper, Abbatiale Saint-Austremoine d'Issoire - Puy de Dôme - Auvergne - France - Europe
La basilique Saint-Michel est l'un des principaux lieux de culte catholique de la ville de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France. Bâtie du xive au xvie siècle, elle est caractéristique du style gothique flamboyant. L'église a donné son nom au quartier dans lequel elle se situe.
La basilique partage avec la cathédrale Saint-André la particularité d'être dotée d'un clocher indépendant du sanctuaire ou campanile. S'élevant à une hauteur de 114 mètres, il est considéré comme le plus haut du Midi de la France et comme l'un des plus hauts de l'hexagone. Sa base conserve une crypte qui servit longtemps d'ossuaire, puis de lieu d'exposition pour des « momies » exhumées au xixe siècle lors de l'aménagement de la place Meynard, ancien cimetière paroissial.
Classée monument historique dès 1846, l'église Saint-Michel — devenue basilique mineure en 1903 — est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
Les célèbres chapiteaux romans du chœur de Cluny III datent du 12ème siècle et sont exposés dans le Farinier de Cluny. Ils comportent des sculptures romanes de toute beauté.
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The capitals from Cluny IIIth's choir
The famous Romanesque capitals from Cluny IIIth's choir (12th century are exposed in Cluny's "Farinier" (floor granary) . They include Romanesque sculptures of great beauty.
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Cluny - Bourgogne du sud / South Burgundy - France
Au portail nord, les chapiteaux rappellent différents épisodes des Evangiles de l’enfance. A gauche : l’Annonciation, la Visitation, le songe de Joseph, la Nativité.
A droite : le bain de Jésus par les sages femmes, l’annonce aux bergers, l’adoration des mages répartie sur 2 faces d’un même chapiteau, de telle manière que la Vierge et l’enfant forment une Vierge en majesté caractéristique du courant marial Commingeois.
La première église a été quasiment détruite pendant les guerres de religion, le culte catholique ayant été interdit plusieurs fois.
Il ne persiste que la voûte gothique sous le clocher et quelques chapiteaux romans.
Vers 1712, elle fut reconstruite grâce au Prince de Soubise, Hercule Meriadec de Rohan avec une nef en plein cintre protégée par une façade classique.
Au décès du Prince, une litre funéraire fut peinte sur les murs de la nef avec les armes des Rohan sur le fond noir.
Chapiteau avec têtes d'oiseaux chimériques ou harpies (XIe siècle)
vaste église romane ayant des allures de forteresse, fut, au Moyen Âge, le siège d'un prieuré important. Aujourd'hui elle est l'église paroissiale d'Espira. L'édifice est un long vaisseau de forme rectangulaire possédant deux petites absides semi-circulaires du côté est, à l'opposé du maître-autel, lequel dut être inversé vers le XVIIe siècle. L'église est flanquée, du côté nord-ouest, d'un clocher roman carré doté d'arcatures lombardes. Le portail d'entrée, situé du côté sud, est doté de plusieurs chapiteaux et d'un archivolte sculptés. Le cloître roman a été démonté et vendu aux États-Unis : quelques éléments sont conservés au musée de Toledo (États-Unis). Du côté sud-ouest de l'édifice, près du clocher, on peut encore voir les traces de l'église primitive d'origine carolingienne. L’église Sainte-Marie d'Espira suit le même plan, et a souvent été comparé avec l'église Saint-André de Montbolo (Vallespir).
L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1886
La sculpture d'environ 90 chapiteaux de l’édifice est très intéressante. Il s’agit de l’un des premiers grands ensembles de sculptures romanes en Bourgogne, distribuées sur les piliers et les colonnettes des arcatures de l’intérieur. Le style en est très primitif, archaïque, et on ne peut guère les comparer avec ceux d’Anzy-le-Duc. Des liens étroits existent avec l'atelier voisin du Mont-Saint-Vincent et avec quelques autres églises de la Bourgogne du Sud, par exemple Bois-Sainte-Marie. C’est un monde plein d’animaux affrontés, de monstres fantastiques, de palmettes et de feuillages. Le décor est surtout zoomorphique et végétal. Quelques rares personnages mystiques complètent l'ensemble. Plusieurs chapiteaux existent en paires. On peut distinguer des groupes de chapiteaux, dont les plus tardifs des années 1120-1130 sont attribués à un sculpteur de l'atelier du Donjon.
Ici ce sont des monstres anguipèdes
Le palais des Doges a été restructuré et modifié à plusieurs reprises au cours de sa longue existence. En raison d'un délabrement excessif, un important plan de rénovation a été lancé en 1876, concernant les deux façades, les chapiteaux de l'arcade du rez-de-chaussée et la loggia supérieure. Au cours de cette rénovation, 42 sculptures vénitiennes, qui étaient dans un état de délabrement extrême, ont été remplacées par des copies. Les originaux, dont beaucoup étaient des chefs-d'œuvre de la sculpture vénitienne des 14e et 15e siècles, ont été placés dans le Museo dell'Opera. La version actuelle du musée a fait l'objet de travaux de restauration approfondis et expose désormais les sculptures sur leurs colonnes d'origine dans six salles différentes. Outre les sculptures, le musée présente également des fragments de statues et des éléments architecturaux et décoratifs importants en pierre, qui faisaient partie de la façade originale du palais.
L’église du début du 12e siècle, ou peut-être même de la fin du 11e siècle, fut en grande partie reconstruite au 19e siècle. Il ne reste de roman que la façade et son portail, le chœur et l’abside, ainsi que la belle crypte située sous le chœur. La nef de trois travées et les chapelles formant transept sont modernes et sans attrait particulier. Le clocher barlong, situé sur le chœur, a également été remanié. Une sacristie flanque le chœur au nord.
La façade occidentale conserve sa structure romane. Le pignon présente trois baies, la plus grande au centre avec des claveaux romans, et des contreforts. Le portail s’ouvre dans un avant-corps avec des demi-contreforts. Les voussures sont décorées d’une belle frise de palmettes. Deux colonnes et deux colonnes engagées soutiennent quatre chapiteaux sculptés, avec de gauche à droite : deux têtes de monstres vomissant des feuillages entrelacées terminés par des palmes, des têtes, un monstre dévorant un personnage, et des entrelacs.
Le chœur se compose de deux courtes travées en berceau et d’une abside très remaniée en cul-de-four. On y remarque l’arc triomphal à double rouleau, reposant sur des colonnes engagées à chapiteaux, et la forme outrepassée des arcs doubleaux des travées avec deux baies. L’abside, à trois pans à l’extérieur, présente une arcature moderne et trois baies à l’intérieur. Des peintures des 15e-16e siècles sont conservées à l’intérieur de l’église.
Düsseldorf-Flingern
Wer für seine Veranstaltung einen ganz besonderen Rahmen sucht, dem bietet das Chapiteau den passenden Ort: Das etwas andere Zirkuszelt mit feierlichem aber auch gemütlichem Ambiente, für kleine oder große Events.
Etres hybrides à tête d’homme et à corps d’animal dont les pattes se terminent en griffes et dont l’arrière train se boucle avant de devenir queue de poisson.
Chapiteau début 12e siècle. Au-dessus de l'astragale jaillissent des triples supports hybrides qui symbolisent la puissance du vivant. Une triple rosace végétale liquide et procéatrice est encadrée de deux personnages à double barbe denses et autoritaires qui semblent se montrer garants de la conservation des richesses qui nous entourent.
Chapiteau : lion jouant de la vielle et un âne jouant de la harpe.
Ces figures ont été inspirées par une fable de Phèdre et symbolisent l'ignorance qui cherche à s'élever par les arts.
L'homme spirituel porte les cornes de la puissance. il maîtrise les séductions matérielles en fermant ses oreilles à l'appel des sirènes qui unissent en vain leurs efforts en se tenant par la patte.
Le prieuré Sainte-Marie de Serrabona (ou Serrabone), fondé au début du xie siècle, est situé sur la commune de Boule-d'Amont dans le département français des Pyrénées-Orientales en région Occitanie, à une trentaine de kilomètres de Perpignan, dans le massif des Aspres sur les contreforts orientaux du massif du Canigou.
Il est situé à proximité des gorges du Boulès, et demeure encore aujourd'hui d'accès difficile.
Son portail Nord, les chapiteaux de son cloître et une très rare tribune en marbre, datée du xiie siècle forment le plus bel ensemble de sculpture romane du Roussillon .
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Le Prieuré de Serrabonne
Solitude étendue de quelques fleurs d'automne
perchée sur la garrigue aride le ciel cru
et ce chant grégorien d'une voix tôt venue
le prieuré de Serrabonne
Je passais j'avais soif de choses éternelles
de tranquilles tiédeurs de rencontres de rien
un oiseau un chardon un silex de chemin
une aurore nouvelle
Et je me magnifiais la rose de septembre
que l'on me donna hier cueillie dans un jardin
je compris que ce chant que l'on m'offrait de loin
était là pour m'attendre
Cantatrice étoilée d'opéras fabuleux
elle passait aussi recherchant ses recherches
c'est elle qui m'avait attrapé à sa perche
nous étions seuls à être deux
Je lui donnai des mots elle chanta des notes
le latin que j'avais pour une fois servit
et il monta soudain à présent et ici
une émouvance haute.
Poème de Louis Amade (1915-1992) né à Ille-sur-Têt.
Chapiteau des musiciens", l'un des plus remarquables, sur la face du pilier gauche de la chapelle du Sacré-Coeur, avec un personnage semblant battre la mesure, entouré d'autres jouant du syrinx (flûte de Pan), de la viole et du cor ;
berry.medieval.over-blog.com/article-le-chapiteau-des-mus...
Des chapiteaux sculptés représentent des personnages, des animaux et des cavaliers. L'ensemble est de facture grossière et donne accès à la salle capitulaire. La salle capitulaire se divise en deux travées voûtées. Sa façade romane est composée d'une porte centrale encadrée de deux larges baies dont la sculpture révèle une exceptionnelle qualité. Alors que dans l'église la décoration est antiquisante, le parti pris, ici, s'affirme roman par son répertoire végétal, décoratif, et historié, par sa fantaisie et par sa taille en biseau ou demi bosse d'une grande rigueur.
Le combat d’un ange portant épée et bouclier contre un diable à trident. Les opposés s’affrontent. Le diable va représenter celui qui permet d’accéder à la manipulation des forces de la nature, nos propres pulsions, le renvoi vers la matérialité. L’ange sera le messager de la conscience manifestée de Dieu. Mais il peut être aussi la représentation de notre âme…