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Le Bruant des roseaux est souvent perché de manière typique en haut d’un roseau, mais il se nourrit plutôt sur le sol ou dans la végétation basse dans les habitats humides.
Les bruants, et en particulier les oiseaux du genre Emberiza de l’Ancien Monde, ont des mandibules courbes, presqu’en forme de S au niveau des bordures. Le petit bec robuste est classique des mangeurs de graines. Les deux mandibules sont fortement inclinées vers le bas à la base et la mandibule inférieure est beaucoup plus profonde que l’autre.
Mais la forme du bec varie en fonction de la distribution géographique, de l’habitat et du régime. La race « schoeniclus » ici décrite et représentée, fait partie de celles qui ont un petit bec.
Le Bruant des roseaux est en déclin dans une grande partie de la distribution, à cause du drainage des zones humides. Cependant, l’espèce s’est montrée capable de s’adapter à d’autres types d’habitats, et depuis quelques dizaines d’années, elle a colonisé des habitats plus secs comme, entre autres, les haies et les buissons.
Le Bruant des roseaux mâle chante dès la mi-mars pour établir le territoire, et la femelle construit le nid début avril. Il chante depuis un perchoir exposé avec les ailes vibrantes et la queue agitée de soubresauts. Pendant ces parades, les dessins noir et blanc de la tête sont mis en valeur par des postures adaptées. L’espèce est habituellement monogame.
Après la reproduction, ils deviennent plus grégaires et forment des groupes de taille variable aux dortoirs souvent situés dans des parcelles de roseaux, mais dans tous les cas près de l’eau.
Réalisé le 11 juin 2011 au nord d'Obedjiwan, Réservoir Gouin, Haute Mauricie, Québec.
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Taken on June, 11th / 2011 at the north of Obedjiwan, Reservoir Gouin, Haute Mauricie, Quebec.
Le Bruant des roseaux est habituellement perché en haut d’un roseau, bien qu’il se nourrisse souvent sur le sol où il cherche sa nourriture dans la végétation près de l’eau. En hiver, il se nourrit plutôt dans les zones cultivées. Il forme souvent des groupes mixtes avec des pinsons, d’autres bruants, des alouettes et des pipits.
Pendant la saison de reproduction, il se nourrit principalement d’invertébrés tels qu’insectes et larves, araignées, escargots, mollusques bivalves et crustacés. Mais il consomme aussi des graines et des plantes de nombreuses espèces végétales.
Il se nourrit seul ou en couples pendant la saison de reproduction, et en petits groupes ou en bandes lâches en dehors de cette période.
Le Bruant des roseaux mâle chante dès la mi-mars pour établir le territoire, et la femelle construit le nid début avril. Il chante depuis un perchoir exposé avec les ailes vibrantes et la queue agitée de soubresauts. Pendant ces parades, les dessins noir et blanc de la tête sont mis en valeur par des postures adaptées. L’espèce est habituellement monogame.
Après la reproduction, ils deviennent plus grégaires et forment des groupes de taille variable aux dortoirs souvent situés dans des parcelles de roseaux, mais dans tous les cas près de l’eau.
Un peu plus grand qu'un moineau, le bruant jaune est un oiseau élancé, doté d'une longue queue. Le mâle, lorsqu'il a revêtu son habit de parade, est un oiseau spectaculaire qui ne se confond pas avec aucune autre espèce. Il a un corps élancé avec une tête jaune soufre, surmontée d'un peu de brun. Le dessus et le croupion sont brun roux, plus foncé sur le dos. La poitrine est jaune, devenant très pâle sur le ventre. En vol, on peut observer le croupion de teinte brun cannelle et le blanc brillant des rectrices externes.
La femelle est beaucoup plus terne, plus brune et plus fortement rayée surtout sur la tête et la poitrine. Elle ne présente que très peu de jaune dans son plumage, ce qui peut les confondre avec la femelle du bruant zizi. Les juvéniles sont aussi beaucoup moins jaunes et plus tachetés.
Le bruant jaune est un oiseau campagnard qui nourrit dans les champs et niche dans les haies, en bordure des bois et dans les grandes coupes forestières et les friches boisées. Comme pour les autres espèces des régions agricoles, sa population connaît un déclin continu. Jadis, de grandes troupes se nourrissaient dans les chaumes en hiver, mais leur nombre a diminué depuis que l'on brûle les chaumes.
En été quand il fait chaud, le bruant jaune est pratiquement le seul à continuer à chanter infatigablement, longtemps après que les autres oiseaux se sont tus. Habituellement, le mâle chante perché du haut d'un perchoir bien en vue (fil électrique, cime d'un buisson ou d'un petit arbre).
Il se reproduit principalement près des fermes, loin des jardins car pendant la saison de reproduction et les mois d'hiver, il dépend des terres agricoles pour trouver sa nourriture. De ce fait, il sera très rarement vu dans les jardins, mais ceux-ci peuvent parfois servir de refuge surtout au printemps, lorsque la nourriture se raréfie dans les champs. En hiver, les bruants jaunes, vagabondent en petits groupes, parfois mêlés à d'autres bruants et de fringilles et s'approchent alors des villages et aux abords des villes. Quand l'hiver est très rude, le bruant jaune peut se joindre à des bandes de pinsons et de bruants à la recherche de mangeoires, se nourrissant souvent de ce qui est tombé à terre. Ils recherchent leur nourriture essentiellement au sol dans les champs de céréales, les chaumes, sur les fumiers, les tas de paille.
Il se nourrit principalement sur le sol de blé, de graines d'adventices, de bourgeons, de fruits sauvages, y compris les mûres (que la plupart des oiseaux détestent cordialement), de feuilles et d'herbes. Les jeunes reçoivent des insectes, des araignées, des vers.
Quand je l’ai aperçu, ce petit bruant était dans l’herbe près de la rivière…
Il semblait appelé sa mère… j’ai capté ma photo...
Et je me suis éloignée pour que sa mère puisse venir le nourrir…
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Stjørdalselva est une rivière longue de 70 kilomètres, qui s'étend près de la frontière norvégienne et suédoise
Première sortie photo après mon accident de santé. Avec mon épouse, 1h30 dans l'observatoire, promenade dans le site, et retour à la maison.
Il affectionne tout particulièrement les marais et les berges de rivières ou de fossés avec des roselières et des arbustes, mais aussi les prés salés. En hiver, il se trouve dans des zones plus ouvertes. Pour migrer, il fréquente les dunes littorales.
Il est peu commun en Picardie, mais il est présent toute l'année.