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Réalisé le 19 avril 2021 à la Base de Plein Air de Sainte-Foy, ville de Québec, Québec.

 

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Taken on April, 19th / 2021 at Base de Plein Air de Sainte-Foy, Quebec city, Quebec.

Réalisé le 19 avril 2021 à la Base de Plein Air de Sainte-Foy, ville de Québec, Québec.

 

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Taken on April, 19th / 2021 at Base de Plein Air de Sainte-Foy, Quebec city, Quebec.

Panna Tiger Reserve, Madhya Pradesh, India

 

Nightjars are nocturnal birds and - being very well camouflaged - stay on the ground during the day. When it is dark they fly out in search of insects.

The Savanna Nightjar likes open woodland and stony areas with scrub.

 

caprimulgus affinis

savanne-nachtzwaluw

engoulevent affin

Savannennachtschwalbe

 

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Vetrina di una rara, antica bottega romana di restauri artistici sopravvissuta in Via di Ripetta...

Panna National Park, Madhya Pradesh, India

 

Nightjars are nocturnal birds and - being very well camouflaged - stay on the ground during the day. When it is dark they fly out in search of insects.

The Savanna Nightjar likes open woodland and stony areas with scrub.

 

caprimulgus affinis

savanne-nachtzwaluw

engoulevent affin

Savannennachtschwalbe

 

Nikon D850 with Nikkor 500mm f/5.6E PF

 

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voce francese, dal latino nativus innato, naturale.

 

Spesso questa parola viene grossolanamente inquadrata come sinonimo di ingenuo. Ma racconta tanto, tanto di più.

 

Naïf viene dal latino nativus. Ciò che è nativo, cioè innato e naturale, è sì ingenuo in quanto istintivo e non affinato, ma è anche possente, come tutto ciò che è primitivamente iscritto dentro di noi. L'arte naïf, allora, non è semplicemente un'arte che viene fatta così, ingenuamente, ma un'arte che scaturisce da un senso estetico profondo e innato, che prescinde da tradizioni e impostazioni accademiche.

Un atteggiamento o un approccio naïf non è debole o inconsistente: pecca di conoscenza, forse di esperienza, ma non per questo è meno autentico, non per questo ha poco valore - e può avere polso, e può essere diretto senza le pastoie di mature sovrastrutture.

 

Nota ortografica. Si tratta di una voce francese: in lingua originale, naïf indica un singolare maschile, mentre naïve il femminile; naïfs il plurale maschile e naïves il femminile. In italiano, secondo la regola dell'invariabilità dei termini stranieri stabilmente entrati in uso, può essere sufficiente limitarsi in ogni caso a scrivere naïf.

  

Testo originale pubblicato su unaparolaalgiorno.it

La face est remarquable. Le disque facial roux d'aspect arrondi est bordé sur les côtés de noir et de blanc. En son centre, deux larges arcs de cercles blancs forment comme un V ou un X d'où émerge la pointe du bec noirâtre et dont les concavités bordées de noir mettent en valeur les yeux jaunes à orange. Au-dessus du disque facial se dressent deux longues touffes de plumes noires, avec un peu de blanc et de roux, qui forment comme des "oreilles" ou des "cornes". C'est cette caractéristique qui a donné à l'espèce son nom anglais de "Long-eared Owl". Ces "aigrettes" sont la plupart du temps dressées et très visibles lorsque l'oiseau est posé. En revanche, en vol, l'oiseau les rabat sur les côtés et elles ne sont plus visibles. C'est dans ces circonstances que le moyen-duc peut être confondu avec le Hibou des marais car les deux ont le dessous des ailes pâle avec les poignets noirs. Ce dernier est globalement plus pâle, en particulier au niveau du disque facial, a le ventre sans marques et un vol beaucoup plus souple dû à des ailes plus longues.

Lorsqu'il est dérangé de jour, le moyen-duc affine son corps, rétrécit son disque facial en fermant partiellement les yeux qui scrutent l'intrus.

Dettagli: Categoria: CEPHALANTHERA L.C.M. Richard| Pubblicato: 28 Marzo 2013 | Visite: 1829

Cephalanthera longifoliaNome volgare

Elleborina bianca

 

Descrizione

Pianta slanciata, alta 15-60 cm.

Le foglie, disposte circa su due file, si allungano e si affinano verso l'alto.

L'infiorescenza, piuttosto aperta, è composta da 10-raramente 30 fiori, che difficilmente si aprono completamente.

Sia i sepali sia i petali sono di un bianco quasi assoluto.

Il labello è corto, concavo, quasi interamente bianco, con creste giallastre ed apice arrotondato rivolto verso il basso.

 

Periodo fioritura

Da aprile a luglio.

 

Habitat

Boschi aperti, radure e cespuglieti, preferibilmente nei luoghi a mezza ombra, su suolo calcareo, da asciutto a molto umido.

 

Dove è presente

Segnalata e diffusa in tutte le regioni italiane.

 

Altre osservazioni

L'elleborina bianca, dopo la germinazione del seme, impiega per fiorire circa 11 anni!

Già denominata Aceras anthropophorum (L.) W. T. Aiton. Il genere monospecifico Aceras (= senza sperone) era stato creato appunto per questa particolarità morfologico (la mancanza dello sperone) distintiva rispetto a tutte le altre Orchis, ma è stato superato dalla recente conferma della totale affinità genetica con il genere principale.

presente un po' ovunque in Italia (manca solo nelle regioni nord-orientali), è comune soltanto nella fascia mediterranea, anche se a volte si può incontrare fino a 1500 m d'altitudine.

preferisce terreni aridi e calcarei in prati, garighe, radure e margini luminosi di boschi.

solitamente in aprile-maggio, ma può essere anticipata a marzo o ritardata fino a giugno, secondo le condizioni ambientali in cui si trova a vegetare.

essendo il fiore privo di sperone, il nettare è contenuto in una piccola cavità alla base del labello. Si può ibridare abbastanza facilmente con alcune specie del genere Orchis.

si tratta di un'orchidea d'aspetto poco variabile, solo il colore dei fiori può passare dal bruno-rossastro scuro al giallastro chiaro.

 

( Nozioni da www.giros.it )

  

Theme "people on the move in B&W" for the group “Smile on Saturday” on 18th of April 2026.

 

C’est un moment capté lors de la Cocarde d'Or 2006 dans les Arènes d'Arles, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, France.

 

Un taureau, ayant réussi une première fois à sauter par-dessus la barrière, a tendance à recommencer d’où la panique des raseteurs et des spectateurs se retrouvant dans la trajectoire de ce taureau, après son premier saut.

 

La Cocarde d'Or est une épreuve de course camarguaise qui a lieu chaque année, le premier lundi de juillet, dans les Arènes d'Arles. C'est une course d'importance comptant pour le championnat des raseteurs, le Trophée des As. La Cocarde d'or a été imaginée et créée par Nicolas Crouanson, en novembre 19271. La première course s'est déroulée le 2 juillet 1928. Il a également rédigé le règlement de la course, qui s'est affiné avec le temps et a été une source d'inspiration pour les règlements des autres courses camarguaises. Article I : Les raseteurs qui participeront à cette course devront être obligatoirement dans la tenue suivante : chemise et pantalon blancs. Article II : Chaque taureau restera au maximum 15 minutes en piste. Article III : Il ne devra être attaqué qu’à la sonnerie de trompette, dans un temps laissé à l’appréciation du jury et qui ne devra pas excéder 2 minutes. Les attributs enlevés après la sonnerie de rentrée au toril ne seront pas payés et rentreront pas dans le compte des points. Article IV : La Cocarde d’Or sera attribuée au raseteur totalisant le plus grand nombre de points.

 

Les arènes d’Arles sont en fait un amphithéâtre romain construit vers 80 apr. J.-C. à la demande de Tibère César Auguste, dans le cadre des extensions flaviennes de la ville. L’amphithéâtre d'Arles est le monument le plus important de l’ancienne colonie romaine qu'il nous est permis d’admirer, quelque deux millénaires après son édification. Son architecture est entièrement conçue en rapport avec sa vocation de lieu à grands spectacles, accueillant un vaste public. L’amphithéâtre est classé monument historique dès 1840 sur l’initiative de l'écrivain Prosper Mérimée. Depuis 1981, il est aussi inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO (WHL-164).

 

À la fin du 6e siècle, après la chute de l’empire, les arènes sont transformées en bastide, sorte de forteresse urbaine qui au fil du temps se dote de quatre tours et dans laquelle s'intègrent plus de 200 habitations et deux chapelles. Cette fonction résidentielle se perpétue dans le temps avant que l'expropriation commencée dès la fin du 18e siècle n'aboutisse définitivement en 1825 sous l’impulsion du maire de l’époque, le baron de Chartrouse. Les arènes retrouvent en 1830, lors d’une fête inaugurale à l’occasion de la célébration de la prise d’Alger, le côté festif et dramatique initial pour lequel elles ont été construites, comme une sorte de pérennisation des mœurs romaines, avec le spectacle taurin ce qui lui vaut son appellation courante actuelle d’Arènes.

hola...mai come oggi mi sono sentito di dirla questa cosa:

vorrei tanto capovolgere il mondo e rifarlo ripartire come si deve?

Direste "e si parri...stai portando l'acqua al tuo mulino", forse, ma forse anche no, come direbbe una mia grandissima amica, anche perchè abbiamo visto tutti cosa ha portato e cosa sta portando il mondo che cammina nel senso che tutti conosciamo.

Chi non si è ancora sentito rispondere alla fatidica domanda "come va?", "E come cazzo vuoi che vada?"

E allora sterziamo, invertiamo la rotta, e giriamo in senso contrario.

Ripartire dalle cose semplici e reali, concrete che si toccano con mano, mi ripeto col verbo FARE, chi fa su questa terra?

Ragionavo: per uno che lavoro almeno dieci dipendono da quella produzione, ispettori, medici del lavoro, impiegati che registrano e annotano, commercialisti, consulenti, riciclatori di rifiuti, e tutta una serie di filiera che "Dipende" dal lavoro produttivo di uno soltanto!!!!!!!

Certo, direte voi, ma ognuno nel suo ambito "produce qualcosa", si ma chi veramente rischia del suo con la produzione dalla materia al prodotto finito?

Sono in pieno delirio rivoluzonario, e so che mi tirerò appresso tante di quelle critiche che faro' fatica a reggerle, ma amici, so per certo che dietro quel pialletto c'è una STORIA, che è difficile da riscontrare dietro un pezzo di carta, qualunque esso sia, e che l'invasione della cellulosa ha fatto perdere di vista ciò che veramente contraddistingue il LAVORO dal SERVIZIO.

Vabbè ho delirato fin troppo, chiudo dicendo solo una cosa, quell'attezzo in foto era di mio nonno e ha circa 60 anni, ancora lavora e produce, Guai se non fosse così e come si dice dalle mie parti, SGROSSA e AFFINA, se non sai usare la pialla è difficile che stai a galla.....

 

buena zomberos

 

highway......

 

La Fontana del Genio a Villa Giulia, detta anche più semplicemente Genio di Villa Giulia, si trova nel parco a due passi dal Foro Italico.

La statua marmorea della Fontana è una delle otto rappresentazioni monumentali del Genio di Palermo presenti in diversi punti della città ed è considerata una della più importanti della Villa.

Il Genio di Villa Giulia, scolpito da Ignazio Marabitti nel 1778, ricorda la rappresentazione del nume pagano nell'affresco "L'apoteosi di Palermo"di Vito D'Anna, mentre la fontana ricalca la struttura della Fontana del Genio di Piazza Rivoluzione, nonostante questa sia molto più grande e stilisticamente più affine al periodo barocco.

Il Genio indossa un'armatura romana e brandisce uno scettro, simbolo di regalità, mentre, come di consueto, nutre un serpente dal proprio petto. Accanto a lui campeggiano l'aquila, simbolo della città, il cane, simbolo di fedeltà, un fascio littorio, simbolo di potere.

Sono presenti, inoltre, uno scudo con il triskele, simbolo della Sicilia, e due targhe che riportano rispettivamente le iscrizioni in latino "Prima Sedes, Corona Regis et Regni Caput", ovvero Palermo capitale, e "Anguem, aquilam atque canem prudens, augusta fidelis Palladis et Cereris dona Panormus Habet", un distico del poeta Giuseppe Delfino.

Nel 2009 la Regione Siciliana ha inserito la Fontana del Genio a Villa Giulia nella "Carta Regionale dei Luoghi dell'Identità e della Memoria Siciliana ". (da Balarm.it)

 

Grazie a tutti per visite e commenti! Un affettuoso saluto )

   

Le Hibou moyen-duc est un hibou de taille moyenne (une 40e de cm de longueur pour une envergure d'un mètre environ et un poids de 3 à 400 g). Son plumage très cryptique est pratiquement le même quels que soient l'âge et le sexe. Le mâle est en moyenne un peu plus pâle que la femelle mais la différence de taille entre les deux n'est pas flagrante.

Les parties supérieures montrent un mélange très subtil de gris et de roux avec des vermiculures noirâtres et sont très mimétiques avec les troncs et les branches des arbres de son habitat arboré. Les ailes et la queue, grises et rousses, sont barrées de noirâtre. Une rangée de taches blanches est visible de chaque côté au niveau des scapulaires, qui augmente encore l'aspect cryptique. Chaque tectrice montre un dessin d'une extrême finesse. Les parties inférieures pâles, crème à roussâtres, sont nettement striées de noirâtre en "arêtes de poisson". Il y a une assez grande variabilité dans l'intensité des teintes et des dessins, à la fois inter-individuelle au sein d'une sous-espèce et entre les 4 sous-espèces actuellement reconnues. Les "wilsonianus" d'Amérique du Nord sont les plus sombres.

La face est remarquable. Le disque facial roux d'aspect arrondi est bordé sur les côtés de noir et de blanc. En son centre, deux larges arcs de cercles blancs forment comme un V ou un X d'où émerge la pointe du bec noirâtre et dont les concavités bordées de noir mettent en valeur les yeux jaunes à orange. Au-dessus du disque facial se dressent deux longues touffes de plumes noires, avec un peu de blanc et de roux, qui forment comme des "oreilles" ou des "cornes". C'est cette caractéristique qui a donné à l'espèce son nom anglais de "Long-eared Owl". Ces "aigrettes" sont la plupart du temps dressées et très visibles lorsque l'oiseau est posé. En revanche, en vol, l'oiseau les rabat sur les côtés et elles ne sont plus visibles. C'est dans ces circonstances que le moyen-duc peut être confondu avec le Hibou des marais car les deux ont le dessous des ailes pâle avec les poignets noirs. Ce dernier est globalement plus pâle, en particulier au niveau du disque facial, a le ventre sans marques et un vol beaucoup plus souple dû à des ailes plus longues.

Lorsqu'il est dérangé de jour, le moyen-duc affine son corps, rétrécit son disque facial en fermant partiellement les yeux qui scrutent l'intrus.

Les pattes sont nettement emplumées jusqu'aux doigts d'un plumage feutré crème ou roux.

 

C'est le seul hibou que l'on peut voir chasser de jour, souvent en fin d'après-midi. Parfois, il poursuit les autres rapaces (Busards) pour qu'ils lui cèdent leur proie. Ceci donne lieux à de nombreuses querelles...

 

Il vit du nord de l'Amérique à l'Eurasie et c'est principalement un migrateur et un hivernant dans notre région.

La durée de ses haltes et de son hivernage en Picardie dépend des populations de rongeurs. Si la nourriture est présente, ils restent et se regroupent en dortoirs la nuit venue.

 

Habitat principal

Ce hibou fréquente la toundra, les champs ouverts, les prairies et les marais, mais aussi les dunes et friches herbeuses si la nourriture y abonde.

 

Il est observé majoritairement dans la Somme et la plaine maritime picarde (où il niche irrégulièrement).

Dai Sabrina .. alla fin fine non abbiamo svuotato la piscina :-P

Appuntamento nei mari pugliesi per affinare la tecnica ;)

(grazie per il contributo post e titolo)

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I riti della Settimana Santa a Grottaglie: dal ‘600 ai giorni nostri

grottagliesitablog.wordpress.com/2008/03/15/i-riti-della-...

I riti della Settimana Santa si fanno risalire all’epoca della dominazione spagnola nell’Italia meridionale.

Le manifestazioni per ricordare la Passione e la morte di Cristo hanno ancora molte affinità con quelle di alcune città della Spagna.

A Grottaglie, la processione dei Misteri, è curata fin dai primi anni del Settecento dalla Confraternita del Purgatorio.

I riti della Settimana Santa iniziavano il Giovedì di Passione, quando la Confraternita del Purgatorio traslava la Vergine Addolorata dalla Chiesa delle Clarisse alla Chiesa Madre. La statua entrava in Chiesa alla fine della predica quaresimale, dopo che il Priore bussava per tre volte al portone interno della stessa. Il Venerdì di Passione, i confratelli del Purgatorio, rivestiti con l’abito sacro e incappucciati, portavano in processione la Madonna Addolorata cantando inni sacri intervallati dalle note della banda musicale.

Il pellegrinaggio dei “Bbubbli Bbubbli a lla scazáta” (confratelli della Confraternita del Carmine scalzi) è uno dei pochi riti ancora rimasti intatti, svolto sia di Giovedì che di Venerdì Santo, fino all’inizio della cerimonia della Passione e Morte del Signore.

Il Venerdì Santo, a conclusione del rito della Passio Christi, uscivano le sacre statue dei Misteri con la Vergine Addolorata a cura della Confraternita del Purgatorio; una processione che ancora oggi resiste e che vede tanta religiosità popolare e suggestione per quei volti sofferenti di Cristo e di Sua Madre. Le statue dei "misteri", portate a spalle da confratelli e da uomini vestiti di nero erano accompagnate da donne in abito di lutto, tra le struggenti note di inni religiosi e funerei, che obbligavano a meditare sul mistero della morte e della resurrezione.

Cinque tra le sacre statue sono in cartapesta e si pensa che possano risalire ad un periodo compreso tra la fine del Settecento e gli inizi dell'Ottocento: "Cristo all'orto", "Cristo alla colonna", "Cristo alla canna", "la Cascata" e "Cristo crocifisso". In legno è invece il "Cristo Morto", mentre "l'Addolorata" è rappresentata da un tipico manichino rivestito con abiti in tessuto nero.

Nella processione dei Misteri, i Confratelli della Confraternita del Purgatorio portano a spalla solo il Cristo Morto e la Madonna Addolorata e, durante il suo svolgersi, viene spesso cantato lo struggente "Inno a Cristo Morto", musicato nella prima metà del Novecento dal Maestro Giuseppe Cardone su versi di Maria Ciocia D'Ettole.

Particolare interesse suscitavano gli “squilli di tromba” seguiti dai “lugubri rintocchi del tamburo” e dal “fragoroso crepitare della troccola” agitata nervosamente dalla mano del confratello, che ad intervalli regolari si udivano nel silenzio della notte

Aeshne affine mâle, Haute-Garonne, France

strati di roccia trasparente

affinata dal tempo

solcata dall'acqua

"L'universo animato, come sabbia nel pugno", disse il Buddha. Una molteplicità di infimi elementi, del tutto estranei gli uni agli altri. Chiusi nella stessa morsa. Ma questa è la loro unica affinità. Per il resto, ogni granello sta a sè, non è connesso con gli altri, anche se la sostanza è sempre la stessa.

(Roberto Calasso, da "KA")

Foto d'Archivio

 

Circondati solo di cose belle.

Di abbracci che fanno respirare.

Di persone che insegnano.

Di anime affini a te.

Circondati e fatti abbracciare.

Decidi tu, in silenzio e dolcezza, quasi con buonumore, chi accogliere dentro l'anima.

E respira a pieni polmoni l'amore intorno.

Perché ce n'è ed è tanto.

E perché non vale la pena mai perdere un sorriso.

Non vale la pena, mai, perdere un po' di te negli altri.

- A. Coletta.

  

Grazie a tutti! Un caro saluto.

 

Indossa il casco, impugna lo scudo, affina la spada e stringi i denti assieme alla cintura.

 

Questa è un guerra invisibile, lo chiamano equilibrio ma non fa che terrore.

Merci pour vos commentaires, favoris et visites.

Thanks for your comments, faves and visits.

Ci viene chiesto di stare in un cerchio, ma nasciamo in un quadrato.

Tanti sono i fattori che, mano a mano, smussano gli angoli di questo quadrato. È faticoso, bello a volte, ma uno sforzo è sempre richiesto.

Poi capita che gli angoli ritornino. E allora arriva Qualcuno, qualcuno o qualcosa che lima di nuovo, smussa, affina.

Forse alla fine siamo migliori, forse no. Dipende se, in cosa e come ci siamo lasciati limare.

Wer lange bedenkt, der wählt nicht immer das Beste.

J.W.G.

(Phylloscopus intermedius)

Da Lat

Vietname

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All my photos are now organized into sets by the country where they were taken, by taxonomic order, by family, by species (often with just one photo for the rarer ones), and by the date they were taken.

So, you may find:

- All the photos for this trip Vietname (2022) (206)

- All the photos for this order PASSERIFORMES (3553)

- All the photos for this family Phylloscopidae (Filoscopídeos) (44)

- All the photos for this species Phylloscopus intermedius (1)

- All the photos taken this day 2022/12/11 (11)

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Okra o Gombo

  

Il gombo è commestibile, assomiglia a una zucchina.

E' una specie appartenente alle Malvacee ed affine alla specie Abelmoschus moschatus e agli ibischi. È una pianta originaria dell'Africa tropicale e coltivata nei paesi caldi, in particolare in Asia (specialmente centrale e occidentale) e in Asia Minore.

 

La radice del gombo è ricca di mucillagini ed è usata come emolliente. I fusti del gombo e di molte malvacee sono macerati e lavorati per fornire una fibra tessile nota come fibra di gombo.

Fregona si trova alle porte della Foresta del Cansiglio: un luogo magico in cui si è totalmente circondati dalla natura, ideale per passeggiate e trekking in ogni stagione.

Immancabile è una visita al Parco delle Grotte del Caglieron, immergendosi nella storia e nella natura, attraverso cavità nate dall'erosione millenaria dell’acqua e scavate dall’uomo, che qui estraeva la cosiddetta piera dolza, utilizzata per contornare porte e finestre delle case rurali.

Di particolare valore artistico è l’imponente campanile in stile neogotico, dai tipici doccioni a forma di teste di drago e di leone, che con i suoi 300 scalini è una delle più ammirate torre campanarie del Veneto.

Fregona è anche terra del Torchiato, vino passito, dolce, ricavato da uve lasciate appassire sino a primavera e pigiate in torchi manuali. Rinomati sono altri suoi prodotti tipici, tra i quali comincia a farsi strada l'olio e il "formaggio di grotta" fatto affinare proprio in una grotta del Caglieron dedicata a San Lucio.

Rara, antica bottega romana di restauri artistici sopravvissuta in Via di Ripetta...

A me questa bottiglietta di un notissimo (e molto buono) profumo ha sempre evocato la figura di una donna dell'etnia Padaung. Malgrado l'attrice che ne fa da testimonial, Charlize Theron, abbia un collo da giraffa, io non riesco a non trovare affinità con le immagini delle "torture" cui sono sottoposte, per "cultura", le donne dell'etnia di cui sopra. Domani sarà la tanto "osannata" "giornata della donna", approfitto di questo scatto per chiedervi di riflettere 365 giorni + 1, visto che il 2016 è bisestile, sulle torture, le violenze e le angherie, di cui sono vittime milioni di donne nel mondo. E se non vi costa fatica...divulgate queste considerazioni affinchè le donne siano oggetto di stima e rispetto sempre. Chiedo parità di rispetto, oltre che di diritti...Grazie a tutti... (Livia, la polemica) ;))

Nel mese di febbraio 2020, prima di cadere nella quarantena, ho realizzato questo pannello, di cm 100x120, che è la mia prima opera in ceramica. Sono riuscita a montarlo solo adesso. L’ho posto vicino al cancello d’ingresso della mia casa e si ispira al gusto generale in cui essa è stata progettata e realizzata dal mio bisnonno. Nel posto in cui si trova io e mio marito Bruno avevamo sempre pensato di porre un pannello in ceramica, ma non avremmo mai pensato che sarei stata io a realizzarlo. Ritengo che Bruno ne sarebbe molto contento.

Ringrazio Francesca Ciliberti (mia ex allieva all’Accademia di Belle Arti) di avermi fornito le competenze tecniche per l'esecuzione, competenze tutte ancora da affinare. Il fatto che fra me e lei i ruoli di allieva e docente si siano invertiti è stata un’esperienza meravigliosa.

 

Bien qu’il se défende d’en faire partie, Le Pin a initié en Libournais le mouvement des “vins de garage”, ces petites productions extrêmement individualisées, objet de toutes les attentions et dont les prix ont parfois eu tendance à s’envoler. Avec beaucoup d’intelligence, Jacques Thienpont a su créer un type de vin parfaitement accordé au goût moderne, à l’appel immédiat, voluptueux et boisé, tout en étant porteur du charme indéfinissable des grands pomerols. Au bout de dix ans, au début des années 1990, le vin était devenu une légende et ses prix grimpaient à des hauteurs vertigineuses. Contrairement à bien d’autres crus dont le succès a été éphémère, Le Pin a gagné ses lettres de noblesse au fil des ans, grâce à un évident potentiel de vieillissement ; son style s’est affiné, devenant moins démonstratif et plus profond. Depuis 2011, il s’est doté d’un nouveau chai, parfaitement adapté à des vinifications sur mesure permettant de gagner encore en définition de goût.

 

www.larvf.com/,chateau-le-pin,10495,400351.asp

 

in Gironde, Aquitaine, France.

Réalisé le 7 novembre 2015 près de la rivière Amanzule, Ghana, Afrique de l'ouest.

 

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Taken on November, 3rd / 2015 near the Amanzule River, Ghana, West Africa.

Réalisé le 19 avril 2021 à la Base de Plein Air de Sainte-Foy, ville de Québec, Québec.

 

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Taken on April, 19th / 2021 at Base de Plein Air de Sainte-Foy, Quebec city, Quebec.

BIRICHINO s. m. e agg. [voce emiliana, prob. affine a briccone].

1- s. m. (f. -a) Bambino vivace e impertinente, soprattutto in quanto manifesta tale suo carattere nelle parole o negli atti: "Non son più, cipressetti, un birichino, E sassi in specie non ne tiro più" (Carducci).

2 - Anche agg.: "questo ragazzo si fa sempre più birichino". Vivace, malizioso: occhi b.; un sorriso b., con espressione birichina.

È molto diffusa, ma inesatta, la grafia biricchino.

 

Curiosità: Nella prima metà del sec. 18° erano così chiamati a Bologna gruppi di malviventi, designati dal nome delle contrade, tra i quali vigeva una stretta omertà; consegnavano quanto riuscivano a rapinare a un capo, il quale ne disponeva a comune profitto.

 

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Sorry, to me is very difficult to visit people that always only leave a fav without commenting...

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KONSTANTINOS KAVAFIS

Gli uomini solitari vedono cose che noi non vediamo: hanno visioni dal mondo soprannaturale. Essi affinano l'anima attraverso l'isolamento, il pensiero e la continenza. Noi la rendiamo ottusa con i contatti, la mancanza di riflessione, i piaceri. Per questo essi vedono quel che noi non possiamo vedere. Chi è solo in una stanza silenziosa, ode chiaramente il battere dell'orologio. Se entrano però altri e il movimento e la conversazione hanno inizio, cessa di udirlo. Ma il battito non smette per questo di essere accessibile all'udito.

Le meridiane di Mergozzo - località Nibbio

Leica M10-M, Distagon 1.4/35 ZM, Affini Photo, EI 400 ISO, 1/125s, f/2.8

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I riti della Settimana Santa a Grottaglie: dal ‘600 ai giorni nostri

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I riti della Settimana Santa si fanno risalire all’epoca della dominazione spagnola nell’Italia meridionale.

Le manifestazioni per ricordare la Passione e la morte di Cristo hanno ancora molte affinità con quelle di alcune città della Spagna.

A Grottaglie, la processione dei Misteri, è curata fin dai primi anni del Settecento dalla Confraternita del Purgatorio.

I riti della Settimana Santa iniziavano il Giovedì di Passione, quando la Confraternita del Purgatorio traslava la Vergine Addolorata dalla Chiesa delle Clarisse alla Chiesa Madre. La statua entrava in Chiesa alla fine della predica quaresimale, dopo che il Priore bussava per tre volte al portone interno della stessa. Il Venerdì di Passione, i confratelli del Purgatorio, rivestiti con l’abito sacro e incappucciati, portavano in processione la Madonna Addolorata cantando inni sacri intervallati dalle note della banda musicale.

Il pellegrinaggio dei “Bbubbli Bbubbli a lla scazáta” (confratelli della Confraternita del Carmine scalzi) è uno dei pochi riti ancora rimasti intatti, svolto sia di Giovedì che di Venerdì Santo, fino all’inizio della cerimonia della Passione e Morte del Signore.

Il Venerdì Santo, a conclusione del rito della Passio Christi, uscivano le sacre statue dei Misteri con la Vergine Addolorata a cura della Confraternita del Purgatorio; una processione che ancora oggi resiste e che vede tanta religiosità popolare e suggestione per quei volti sofferenti di Cristo e di Sua Madre. Le statue dei "misteri", portate a spalle da confratelli e da uomini vestiti di nero erano accompagnate da donne in abito di lutto, tra le struggenti note di inni religiosi e funerei, che obbligavano a meditare sul mistero della morte e della resurrezione.

Cinque tra le sacre statue sono in cartapesta e si pensa che possano risalire ad un periodo compreso tra la fine del Settecento e gli inizi dell'Ottocento: "Cristo all'orto", "Cristo alla colonna", "Cristo alla canna", "la Cascata" e "Cristo crocifisso". In legno è invece il "Cristo Morto", mentre "l'Addolorata" è rappresentata da un tipico manichino rivestito con abiti in tessuto nero.

Nella processione dei Misteri, i Confratelli della Confraternita del Purgatorio portano a spalla solo il Cristo Morto e la Madonna Addolorata e, durante il suo svolgersi, viene spesso cantato lo struggente "Inno a Cristo Morto", musicato nella prima metà del Novecento dal Maestro Giuseppe Cardone su versi di Maria Ciocia D'Ettole.

Particolare interesse suscitavano gli “squilli di tromba” seguiti dai “lugubri rintocchi del tamburo” e dal “fragoroso crepitare della troccola” agitata nervosamente dalla mano del confratello, che ad intervalli regolari si udivano nel silenzio della notte

Pomatias elegans; piccola specie di una Famiglia abbastanza numerosa –Pomatiasidae (o Pomatiidae), ma i cui splendidi rappresentanti si trovano purtroppo quasi soltanto ai Tropici (Africa orientale-India, oltre alla regione caraibica), con l’Europa che ospita solo pochissime specie, tutte abbastanza affini tra loro. E P. elegans è l’unica, fra tutte queste, ad abitare l’Italia peninsulare.

Pallars Sobirà - Catalogne - Espagne

 

Le Gypaète barbu est un grand rapace nécrophage qui présente une envergure imposante.

La silhouette est caractéristique avec des ailes étroites et pointues et une queue cunéiforme.

La tête est emplumée et ornée d’un masque facial composé de plumes noires entourant l’oeil clair cerclé de rouge et descendant sous le bec pour former une barbe.

Le conduit auditif est souligné de noir. Le corps est svelte au dessous orangé ou blanc selon les régions, et arbore parfois un fin collier de plumes noires.

Les pattes courtes sont entièrement recouvertes de plumes jusqu’aux serres qui sont peu développées.

 

Les jeunes de moins de trois ans se caractérisent par la livrée sombre de leur plumage.

Ils se distinguent de leurs congénères plus âgés par leur tête de couleur noire et par leur corps et leurs ailes où les tons bruns prédominent.

Les ailes fines et sombres se terminent par cinq grandes rémiges effilées. La queue longue et mobile lui confère un vol souple adapté à un survol rapproché du relief.

Les premières mues des plumes de vol interviennent au cours de la deuxième et de la troisième année.

Les oiseaux de quatrième et de cinquième année ont un plumage intermédiaire : les plumes de la tête et du corps s’éclaircissent et la silhouette s’affine.

Le plumage définitif – tête et corps de couleur crème ou orangé contrastant avec les ailes et la queue gris ardoisé - est acquis entre la cinquième et la septième année.

(D'après l'observatoire des rapaces LPO)

 

The Bearded Vulture is a large, scavenging bird of prey with an imposing wingspan.

Its silhouette is distinctive, with narrow, pointed wings and a wedge-shaped tail.

The head is feathered and adorned with a facial mask made up of black feathers surrounding the red-rimmed light eye, and descending below the beak to form a beard.

The ear canal is outlined in black. The body is slender, with an orange or white underside depending on the region, and sometimes a fine collar of black feathers.

The short legs are entirely feathered, right down to the claws, which are only slightly developed.

 

Young birds under three years of age are characterized by their dark plumage.

They can be distinguished from their older counterparts by their black heads and predominantly brown body and wings.

Their slender, dark wings end in five large, tapering wing feathers.

The long, mobile tail gives it a supple flight adapted to flying close to the ground.

The first flight feathers moult during the second and third years.

Fourth- and fifth-year birds have an intermediate plumage: head and body feathers lighten and the silhouette becomes more refined.

The definitive plumage - cream or orange head and body, contrasting with slate-gray wings and tail - is acquired between the fifth and seventh years.

(According to the LPO raptor observatory)

  

Pallars Sobirà - Catalogne - Espagne

 

Le Gypaète barbu est un grand rapace nécrophage qui présente une envergure imposante.

La silhouette est caractéristique avec des ailes étroites et pointues et une queue cunéiforme.

La tête est emplumée et ornée d’un masque facial composé de plumes noires entourant l’oeil clair cerclé de rouge et descendant sous le bec pour former une barbe.

Le conduit auditif est souligné de noir. Le corps est svelte au dessous orangé ou blanc selon les régions, et arbore parfois un fin collier de plumes noires.

Les pattes courtes sont entièrement recouvertes de plumes jusqu’aux serres qui sont peu développées.

 

Les jeunes de moins de trois ans se caractérisent par la livrée sombre de leur plumage.

Ils se distinguent de leurs congénères plus âgés par leur tête de couleur noire et par leur corps et leurs ailes où les tons bruns prédominent.

Les ailes fines et sombres se terminent par cinq grandes rémiges effilées. La queue longue et mobile lui confère un vol souple adapté à un survol rapproché du relief.

Les premières mues des plumes de vol interviennent au cours de la deuxième et de la troisième année.

Les oiseaux de quatrième et de cinquième année ont un plumage intermédiaire : les plumes de la tête et du corps s’éclaircissent et la silhouette s’affine.

Le plumage définitif – tête et corps de couleur crème ou orangé contrastant avec les ailes et la queue gris ardoisé - est acquis entre la cinquième et la septième année.

(D'après l'observatoire des rapaces LPO)

 

The Bearded Vulture is a large, scavenging bird of prey with an imposing wingspan.

Its silhouette is distinctive, with narrow, pointed wings and a wedge-shaped tail.

The head is feathered and adorned with a facial mask made up of black feathers surrounding the red-rimmed light eye, and descending below the beak to form a beard.

The ear canal is outlined in black. The body is slender, with an orange or white underside depending on the region, and sometimes a fine collar of black feathers.

The short legs are entirely feathered, right down to the claws, which are only slightly developed.

 

Young birds under three years of age are characterized by their dark plumage.

They can be distinguished from their older counterparts by their black heads and predominantly brown body and wings.

Their slender, dark wings end in five large, tapering wing feathers.

The long, mobile tail gives it a supple flight adapted to flying close to the ground.

The first flight feathers moult during the second and third years.

Fourth- and fifth-year birds have an intermediate plumage: head and body feathers lighten and the silhouette becomes more refined.

The definitive plumage - cream or orange head and body, contrasting with slate-gray wings and tail - is acquired between the fifth and seventh years.

(According to the LPO raptor observatory)

  

Voglio sia neve d'estate

e un mare calmo nel cuore...

Pallars Sobirà - Catalogne - Espagne

 

Le Gypaète barbu est un grand rapace nécrophage qui présente une envergure imposante.

La silhouette est caractéristique avec des ailes étroites et pointues et une queue cunéiforme.

La tête est emplumée et ornée d’un masque facial composé de plumes noires entourant l’oeil clair cerclé de rouge et descendant sous le bec pour former une barbe.

Le conduit auditif est souligné de noir. Le corps est svelte au dessous orangé ou blanc selon les régions, et arbore parfois un fin collier de plumes noires.

Les pattes courtes sont entièrement recouvertes de plumes jusqu’aux serres qui sont peu développées.

 

Les jeunes de moins de trois ans se caractérisent par la livrée sombre de leur plumage.

Ils se distinguent de leurs congénères plus âgés par leur tête de couleur noire et par leur corps et leurs ailes où les tons bruns prédominent.

Les ailes fines et sombres se terminent par cinq grandes rémiges effilées. La queue longue et mobile lui confère un vol souple adapté à un survol rapproché du relief.

Les premières mues des plumes de vol interviennent au cours de la deuxième et de la troisième année.

Les oiseaux de quatrième et de cinquième année ont un plumage intermédiaire : les plumes de la tête et du corps s’éclaircissent et la silhouette s’affine.

Le plumage définitif – tête et corps de couleur crème ou orangé contrastant avec les ailes et la queue gris ardoisé - est acquis entre la cinquième et la septième année.

 

(D'après l'observatoire des rapaces LPO)

 

The Bearded Vulture is a large, scavenging bird of prey with an imposing wingspan.

Its silhouette is distinctive, with narrow, pointed wings and a wedge-shaped tail.

The head is feathered and adorned with a facial mask made up of black feathers surrounding the red-rimmed light eye, and descending below the beak to form a beard.

The ear canal is outlined in black. The body is slender, with an orange or white underside depending on the region, and sometimes a fine collar of black feathers.

The short legs are entirely feathered, right down to the claws, which are only slightly developed.

 

Young birds under three years of age are characterized by their dark plumage.

They can be distinguished from their older counterparts by their black heads and predominantly brown body and wings.

Their slender, dark wings end in five large, tapering wing feathers.

The long, mobile tail gives it a supple flight adapted to flying close to the ground.

The first flight feathers moult during the second and third years.

Fourth- and fifth-year birds have an intermediate plumage: head and body feathers lighten and the silhouette becomes more refined.

The definitive plumage - cream or orange head and body, contrasting with slate-gray wings and tail - is acquired between the fifth and seventh years.

 

(According to the LPO raptor observatory)

 

Il dipinto raffigura l'episodio evangelico in cui Gesù, tre giorni dopo la sepoltura, si rivela a due apostoli che, senza riconoscerlo, lo avevano incontrato lungo la via di Emmaus e invitato a cenare con loro. Rembrandt interpreta fedelmente le parole dell'evangelista Luca: "Quando fu a tavola con loro, (Gesù) prese il pane, disse la benedizione, lo spezzò e lo diede loro. Allora si aprirono loro gli occhi e lo riconobbero. Ma lui spari dalla loro vista." Siamo al culmine dell'azione drammatica: la figura di Cristo si staglia in controluce sul chiarore che investe la parete a destra, mentre i discepoli esprimono l'emozione di fronte alla rivelazione divina. Quello seduto a tavola si ritrae per la sorpresa, mentre l'altro, raffigurato di spalle in primo piano, cade in ginocchio con tale impeto da rovesciare lo sgabello. Intanto, sullo sfondo a sinistra, la locandiera indaffarata sembra non accorgersi del prodigio in atto. La composizione richiama un'incisione dell'olandese Hendrick Goudt, che a sua volta riprende il dipinto di Adam Elsheimer raffigurante "Giove e Mercurio in casa di Filemone e Bauci". ln questa favola mitologica, una coppia di anziani coniugi offre ospitalità a due viandanti, che infine rivelano la loro identità divina. Nell'angolo in basso e presente la sigla dell'artista, RHL, un tempo visibile per intero. L'uso della carta come supporto per la pittura a olio potrebbe indicare che l'opera fosse in origine uno studio preparatorio per un'incisione, come sembra confermare anche il tono quasi monocromatico del dipinto. La datazione al 1629 è suggerita dalla stretta affinità tecnica e stilistica con ta tavola della Galleria Sabauda. Comparsa sul mercato antiquario nel 1781, la "Cena in Emmaus" subì numerosi passaggi di proprietà, prima di essere acquisita dal museo parigino nel 1912.

 

Nei due dipinti a confronto, Rembrandt affronta il dialogo tra l'ombra e la luce, un tema centrale in tutta la sua produzione artistica. Nella tavola della Galleria Sabauda, la figura del vecchio addormentato è immersa in un'oscurità a tratti impenetrabile: soltanto il volto e le mani dell'uomo appaiono in piena luce, ma a rischiararli non può certo bastare la flebile brace del focolare. L'artista esalta i particolari che ritiene più importanti ed espressivi intensificandone il chiarore in modo volutamente irreale. Nella "Cena in Emmaus", la prodigiosa apparizione di Cristo agli apostoli è costruita sul contrasto tra le tenebre e la luce. Nella scena, è possibile identificare le fonti materiali dell'illuminazione: un focolare sulla sinistra, una candela posata sul tavolo a destra, nascosta dalla sagoma di Gesù. Tuttavia, la luce artificiale è allo stesso tempo luce mistica, immagine della rivelazione divina. Il miracolo prende forma concreta nella realtà quotidiana della semplice locanda. La raffigurazione realistica dell'ambiente e dei personaggi, unita all'uso espressivo e simbolico della luce, richiama le innovazioni introdotte da Caravaggio nella pittura sacra nel primo decennio del Seicento, prontamente recepite nelle scuole pittoriche di indirizzo naturalistico in diversi centri italiani ed europei. È plausibile che lo stesso Rembrandt abbia guardato al vivace movimento dei pittori caravaggeschi allora attivi a Utrecht.

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