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Provins:
fr.wikipedia.org/wiki/Collégiale_Saint-Quiriace_de_Provins
Source : wikipédia
La Collégiale Saint-Quiriace est une église du xiie siècle faisant partie du patrimoine historique de la ville de Provins (France). Elle présente la particularité de ne jamais avoir été achevée, la réalisation de l’église dans les proportions données au départ étant trop coûteuse.
La Collégiale Saint-Quiriace est une église du xiie siècle faisant partie du patrimoine historique de la ville de Provins (France). Elle présente la particularité de ne jamais avoir été achevée, la réalisation de l’église dans les proportions données au départ étant trop coûteuse.
En 1625, la stabilité de la nef est compromise par les ouvertures pratiquées sur la façade. Elles seront murées et resteront dans cet état jusqu’à nos jours laissant un air d’inachevé à cette collégiale.
Le bâtiment connaîtra un incendie de sa partie haute en 1662. Le haut de la nef est restauré dans les deux années qui suivent. La croisée d’ogives sera remplacée par un dôme. Ce dôme sera restauré successivement en 1773, 1836 et plus récemment, dans les années 1950 pour réparer les dégâts dus à la Seconde Guerre mondiale.
Saint-Pancrace fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1840.
This monument in memory of John Young was erected in front of the port in 1908, on the initiative of the John Young Memorial Committee. It was moved to its current location in front of the Allan Building on rue de la Commune at Saint-Pierre in 1997. John Young was the first Chairman of the Port Commission, responsible for enlarging and developing the port. His efforts were so important that after his death in 1878, he was considered to be the "father" of the port. A figure of Neptune, symbolically representing the St. Lawrence River, sits at the base of the monument.
Louis-Philippe Hébert sculpted the figures in 1895.
This monument in memory of John Young was unveiled on October 4, 1911, the year of the hundredth birthday of John Young.
En 1908, le John Young Memorial Committee, soutenu par le gouvernement canadien et par la Commission du Havre de Montréal, voit à la réalisation du monument qui doit rappeller le rôle majeur de John Young dans l'évolution du port de Montréal. Le sculpteur Louis-Philippe Hébert conçoit les éléments de bronze et les fait couler par les établissements métallurgiques Durenne à Paris. À cette époque, il est fréquent que les sculpteurs s'adressent à des ateliers européens pour l'exécution des pièces de bronze. La conception du piédestal et du bassin est confiée à l'architecte montréalais William Sutherland Maxwell. Le monument, est installé en 1908, sur l'éperon de la pointe à Callière. Le dévoilement officiel aura lieu le 4 octobre 1911, l'année du centième anniversaire de naissance de John Young.
En 1952, on déplace légèrement le monument vers l'intérieur de la pointe à Callière, après que l'immeuble qui occupait cet espace ait été démoli (emplacement actuel du bâtiment contemporain de Pointe-à-Callière). En 1991, on le retire lors de la construction du musée d'archéologie et d'histoire de Montréal. La Ville de Montréal profite de ce retrait pour exécuter une restauration complète des bronzes et de la maçonnerie de l'œuvre. Finalement, l'ensemble est réinstallé en 1997 devant l'édifice Allan, sur une autre pointe, plus à l'ouest.
Le monument se compose de deux sculptures de bronze de format monumental et de deux éléments décoratifs, répartis sur un piédestal qui surplombe un bassin en granit. La statue de John Young domine au sommet, debout dans une attitude fixe, les bras repliés. À la base, une figure allégorique du dieu Fleuve, à demi assis en bordure du bassin, déverse l'eau d'une urne dans ce dernier. Deux proues de navire qui semblent couper une vague sont greffées aux côtés du piédestal.
Dimensions : La statue de John Young mesure 2,9 mètres de hauteur. Celle du dieu Fleuve atteint 2,75 mètres de long.
John Young (1811-1878) est représenté, de façon réaliste, comme un prototype de l'homme visionnaire et déterminé. Marchand et entrepreneur très énergique, aux opinions tranchées, souvent contesté, il fut actif à la Commission du havre entre 1850 et 1878, année de sa mort. Il occupa la présidence de la Commission de 1853 à 1866. Il s'employa à faire améliorer les installations portuaires et les accès au port de Montréal, mesures qui eurent un effet décisif sur l'augmentation du tonnage.
Le dieu Fleuve déverse quant à lui ses eaux séculaires dans une attitude très différente, entre la nonchalance et l'effort musculaire requis pour maintenir l'urne en place, de toute éternité. Entre Young et le dieu, entre réalisme et symbolisme, les proues de navire qui fendent l'eau fournissent une métaphore plus explicite.
Les différences de traitement dans les attitudes opposées de Young et du dieu, comme dans le réalisme de l'un par rapport au symbolisme de l'autre, sont accentuées par la disposition des sculptures. Toutefois, malgré les différences de traitement et malgré une certaine dispersion physique dans l'espace du monument, les éléments de bronze trouvent un appui mutuel dans la conception du plan architectural de l'ensemble piédestal-bassin. La mise en scène sur le vaste support fait apparaître une correspondance entre les sculptures et met à jour la vigueur du lien qui existe entre elles : la force intérieure noble et tranquille du personnage principal se positionne comme la pièce centrale de l'énergie mouvante et dynamique de l'eau, des navires et du fleuve qui se matérialise tout autour d'elle.
La relocalisation, en 1997, du monument devant l'édifice Allan est particulièrement stratégique. De là, Young regarde le port, vers l'est, et voisine, de dos, l'immeuble construit en 1858 pour abriter le siège social de la Montreal Ocean Steamship Company, l'importante compagnie de transport maritime des frères Hugh et Andrew Allan, avec qui Young entretenait des relations d'affaires, tout en attaquant Hugh Allan publiquement, de façon régulière. L'édifice Allan est aujourd'hui occupé par la Société du Vieux-Port de Montréal. L'édifice voisin, dit des Commissaires, fut construit en 1875 pour abriter la Commission du Havre de Montréal dont Young faisait alors partie. La Commission y est longtemps demeurée, suivie par le Conseil des Ports nationaux, jusqu'en 1969. Ce voisinage est un exemple de destination appropriée pour la réinstallation d'un monument commémoratif.
fr.wikipedia.org/wiki/Vitr%C3%A9_(Ille-et-Vilaine)
Le Jardin du Parc :
Un pluviomètre de style orientaliste est construit en 1885 sur une petite île. Un kiosque est construit en 1897 et est souvent utilisé par les militaires. La statue de Mme de Sévigné est située près du plan d'eau. Ce jardin à l'anglaise comprend des essences botaniques variées et rares (principalement une collection de conifères: thuya (dont un sujet de 22m de haut et une couverture au sol de 1800m2), cyprès chauves, sequoia, cyprès, pins, tsuga, araucarias ... ) .
English
en.wikipedia.org/wiki/Dragonfly
A dragonfly is an insect belonging to the order Odonata, the suborder Epiprocta or, in the strict sense, the infraorder Anisoptera. It is characterized by large multifaceted eyes, two pairs of strong transparent wings, and an elongated body. Dragonflies are similar to damselflies, but the adults can be differentiated by the fact that the wings of most dragonflies are held away from, and perpendicular to, the body when at rest. Dragonflies possess six legs (like any other insect), but most of them cannot walk well. Dragonflies are some of the fastest insects in the world.
Dragonflies are valuable predators that eat mosquitoes, and other small insects like flies, bees, ants, and very rarely butterflies. They are usually found around lakes, ponds, streams and wetlands because their larvae, known as "nymphs", are aquatic.
Português
pt.wikipedia.org/wiki/Libelinha
A libélula (também conhecida por libelinha, em Portugal) é um insecto alado pertencente à sub-ordem Anisoptera. Como características distintivas contam-se o corpo fusiforme, com o abdómen muito alongado, olhos compostos e dois pares de asas semi-transparentes. As libelinhas são predadoras e alimentam-se de outros insetos, nomeadamente mosquitos e moscas. Este grupo tem distribuição mundial e tem preferência por habitats nas imediações de corpos de água estagnada (poças ou lagos temporários), zonas pantanosas ou perto de ribeiros e riachos. As larvas de libelinha (chamadas ninfas) são aquáticas, carnívoras e extremamente agressivas, podendo alimentar-se não só de insectos mas também de girinos e peixes juvenis.
As libelinhas não têm a capacidade de picar, visto que as suas mandíbulas estão adaptadas à mastigação. Dentro do seu ecossistema, são bastante úteis no controlo das populações de mosquitos e das suas outras presas, prestando assim um serviço importante ao Homem.
As libelinhas adultas caçam à base do seu sentido de visão extremamente apurado. Os seus olhos são compostos por milhares de facetas (até 30.000) e conferem-lhes um campo visual de 360 graus. As libelinhas medem entre 2 e 19 cm de envergadura e as espécies mais rápidas podem voar a cerca de 85 km/h.
O grupo surgiu no Paleozóico, sendo bastante abundantes no período Carbónico, e conserva até aos dias de hoje as mesmas características gerais. As maiores libelinhas de sempre pertencem ao género Meganeura, floresceu no Pérmico, e podiam atingir envergadura de 70 a 75 cm. Seu tempo de vida pode chegar a 5 anos. No Brasil existem cerca de 1.200 espécies de um total 5.000 existentes no mundo. Predadora de insetos, inclusive o Aedes aegypti e até pequenos peixes. Em um único dia pode consumir outros insectos voadores até 14% do seu próprio peso.
No Brasil é conhecida pelos nomes: papa-fumo, helicóptero, cavalinho-de-judeu, cavalinho-do-diabo, corta-água, donzelinha, jacina, jacinta, lava-cú, lavadeira, odonata, macaquinho-de-bambá, pito, ziguezigue ou cabra-cega.
Em Portugal além de libelinha ou libélula é conhecida pelos nomes: tira-olhos, lavadeira, cavalinho-das-bruxas, pita, entre outras designações locais.