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por mi pelo trepan
palabras disecadas
el martillo de los vecinos no deja que respire
sin moverme camino de una esquina a otra sin cesar
el alfabeto se descompone
melocotones al sol
Rochers de la Pointe du Raz : devant, le Moine couché, derrière, l'Enfer de Plogoff ; à l'arrière-plan, la Baie des Trépassés, Pointe du Raz, Plogoff, Finistère, Bretagne, France, 17 mars 1920, (Autochrome, 9 x 12 cm),
Georges Chevalier, Département des Hauts-de-Seine, musée Albert-Kahn, Archives de la Planète, A 20 381
Ils allaient arriver sur la terre ferme lorsqu’ils entendirent Dahut appeler au secours. Gradlon vit sa fille se débattre dans les vagues mugissantes. Il fit demi tour, l’agrippa et la fit monter sur son cheval. Mais Morvarc'h ne pouvant porter le poids des péchés de Dahut, s’enfonçait dans les flots... Guénolé ordonna de l’abandonner à son sort. Gradlon s’enfuit donc sans sa fille à Quimper qui devint sa nouvelle capitale. »
Fin de la légende
Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas mis les pieds Baie des Trépassés ( www.fr.wikipedia.org/wiki/Baie_des_Tr%C3%A9pass%C3%A9s ) dans le Cap Sizun entre les pointes du Van et du Raz . Le temps n'est guère propice, il fait beau et doux . Ce serait mieux au crépuscule, en hiver, sous des trombes d'eau … Mais on fera avec ce qu'on a .
Maintenant je cherche Vorlen, sur la Pointe Van .
J'en avais vu une impressionnante photo sur une vieille plaquette Jos traitant de la pointe du Raz . Mais rien sur les cartes . Plus tard je suis tombé dessus par hasard ( il n'y a aucune signalisation ) en parcourant la Pointe du Van …
C'est un « Portz », c'est à dire un abri plus ou moins précaire, très précaire en fait au point que là les bateaux devaient être montés par un treuil à mi-hauteur de la falaise grâce à une cale à la pente vertigineuse associée à une passerelle au dessus du vide .
Beuzec-Cap-Sizun, Plogoff, Finistère, Bretagne, France .
Photographie J-P Leroy, tous droits réservés .
Me encanta trepar por las laderas de los cerros, mirar la obra de Dios desde los alto, cuando mi esfuerzo me ayuda a alcanzar la meta... En los faldeos de El Roble, junto a las chicas Kuby
El juego de la 'cucaña', también conocido como palo encebado, consiste en escalar, trepar y marinear, solo con ayuda de brazos y piernas, por un poste vertical u horizontal de aproximadamente cinco metros de longitud, que suele estar alisado o embadurnado con alguna sustancia resbaladiza. Este juego es tradicional en Chile, especialmente para fiestas patrias.
« Il était une fois, au fin fond de la Bretagne, en Cornouaille, un roi bon et beau qui s’appelait Gradlon Meur. On le disait fils ainé du légendaire roi Conan Meriadec et de sainte Darerca, la sœur de saint Patrick. Lors d’un voyage en Irlande, il tomba amoureux de Malgven, reine du Nord, que certains disaient magicienne, d’autres même fée ou sirène. Mariée au vieux roi Harold, elle s’arrangea pour que Gradlon, devenu son amant, le tue en lui faisant boire un poison. Le forfait commis, ils s’enfuirent tous deux montant Morvarc'h, le cheval noir de Malgven qui soufflait du feu par ses naseaux et galopait sur les flots. Pour le malheur du roi, elle mourut en donnant naissance à leur fille, Dahut.
À SUIVRE
Participação da AJE na 9ª Mostra Cinema e Direitos Humanos no Hemisfério Sul, no dia 20 de novembro.
Fotos: Kleyton Marinho.
Tantas veces pudo matarme
su voz, trepando por mi cuello
o alejándose de mí, a paso lento...
Tanto pudo curarme
un atisbo de esperanza
brotando entre las ramas
de sus manos
Y ahora, que parece no dañarme
ahora, ¿quiere matarme?
justo cuando está parando de llover...
amago de ponerse las botas.
Los charcos que nunca he pisado...
Un poco tarde para hacerme desaparecer
yo ya me daba por perdido.
Qué triste, esperar vernos en el cementerio
de las palabras.
Vacías, al fin y al cabo, porque
las palabras, son sólo palabras.
Tu mirada sigue infinita.
La pasionaria trepa la pared.
Los tomates crecieron.
Se ven hojas que empiezan a caer.
Ya empieza en unas lunas el otoño.
Y yo sigo acá, de pie. Queriendo tu abrigo.
Los días me van tocando la puerta y siguen caminando.
A veces no entiendo.
¿Al haber tanta soledad, alguien se acercará?
Mi sueño cada vez mas remoto.
Decido dar media vuelta y sentir el aire en contra.
Prefiero beber el agua de tus palabras, a no escuchar nada.
Prefiero aspirar el humo de tus sentidos, a no sentir nada.
Placer, lujuria, amor y odio.
Pero tu mirada sigue infinita,
como si no estuvieras.