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L'académie No-Man's-Landaise vient d'identifier ce nouveau virus. Un variant macro photographique originaire des Platitudes du Nord et baptisé "ON-Macro". (se prononce on-macro et non one-macro)
Le temps vu à travers l'image est un temps perdu de vue. L'être et le temps sont bien différents. L'image scintille éternelle, quand elle a dépassé l'être et le temps.
René Char. Feuillets d'Hypnos.
(scan)
* Une fois que c'est écrit, pourvu que cela soit lu, c'est comme si c'était dit ...
Le dimanche matin, parfois je m'étale... ( humour.)
Souvenir d'une petite balade dominicale en raquettes.
Bien que les anges regardent et écoutent les hommes depuis bien longtemps déjà, il y a beaucoup de choses qui échappent à leur entendement.
Ils ignorent, par exemple, ce que sont les couleurs. Ils ne peuvent même pas les imaginer.
Wim Wenders 1986.
(La logique des images, Die Logik der Bilder 1988)
* Attention, un acronyme se cache dans le titre.
NATO gone with the wind... (comme disent les Anglois.)
Encore quelques images de cet endroit, réalisées cette fois-ci en 2007-2008 avec un appareil numérique.
A few more images of this place, this time taken in 2007-2008 with a digital camera.
Je posais le vélo et suivi le sentier qui disparu dans des escarpements pour muer en éboulis. Plus rien ne passait, seul un arbre semblait assister au spectacle en attendant sa chute.
87)Le monde va dépérir et se délabrer.
Partout paix rompue. Les gens
Sont maltraités sur la lande et l'on nous abat.
Aussi fus-je au nord avec Njördr.
Cadavres churent navrés.
Lances grises volaient parmi
Les Gautr de la tempête des glaives.
Hel les attend
Hel les attend
Sturla þórdarson (ĺslendinga saga – La Saga des Sturlungar traduite de l'Islandais ancien par Régis Boyer)
Les dieux de la Route.
Les textes anciens mentionnent plusieurs dieux de la Route. Chimata-No-Kami est le dieu des carrefours. Citons encore le dieu des routes innombrables,Yachimata-hiko, flanqué d'ailleurs d'une déesse des routes innombrables, Yachimata-hime ; le dieu de l'endroit-où-il-ne-faut-pas-aller, Kunado ; le dieu de l'endroit-qu'il-ne-faut-pas-transgresser, Funado.
Encore quelques images de cet endroit, réalisées cette fois-ci en 2007-2008 avec un appareil numérique.
(Rassurez-vous, c'est l'avant-dernière...)
A few more images of this place, this time taken in 2007-2008 with a digital camera.
Le rocher de Pierre Impie et le Roc de l'Aigle, 16 octobre 2022.
Ce jour-là, c'était un dimanche, on nous attendait pour fêter un anniversaire, mais ça n'empêchait pas de faire une petite balade. Après un arrêt pour discuter avec une sorte d’ermite qui nous raconta un peu de son histoire et beaucoup de celle de la région, nous avons repris notre chemin. Finalement on a fait la crête complète et failli arriver en retard. Au détour du sentier j'ai pris un cliché. Le problème était de comment vous montrer cette photo, en quelle compagnie?
Car le bouquin « Ce jour-là » de Willy Ronis ne contient que des photographies en noir et blanc. On est parfois bien obligé de pratiquer quelques appropriations à partir des livres que l'on parcourt, un peu comme au détour d'un sentier on s'approprie un paysage en le photographiant.
Mais c'est à votre tour, maintenant d'y mettre une histoire...
Nomansland Common, between Wheathampstead and Sandridge in Hertfordshire UK, is a popular open space for walking but also a great place to get in tune with nature as the heathland and woodland support a wealth of rare wildlife. The common is an area of 52 acres of open space, originally used by villagers, or commoners, to graze livestock and gather firewood. Today the common is a popular space for dog walking, horse riding, and family picnics.
Voici une des dernières photographies - à ce jour – que j'ai réalisé dans ce paysage. J'aime particulièrement cet endroit et si je reviens volontiers en ces lieux, ne pensez pas que c'est par une quelconque nostalgie, pas du tout. Je me suis posé cette question quand j'ai recherché dans mes archives les images de cette série, la photographie c'est aussi au-delà des apparences, une forme de questionnement. Je me suis interrogé en regardant ces images très proches les unes des autres, un peu comme si à chaque visite mon regard suivait toujours le même chemin. Vilém Flusser dans une conférence (La production photographique) a déclaré: “L'image photographique n'est plus l'image d'un objet mais celle du travail de production de celle-ci”. En fait, j'aime tout bonnement ce petit coin de paysage comme on aime un livre que l'on relit, un film que l'on revoit, une musique qu'on se reprend à écouter encore une fois. Tout ceci n'est finalement qu'une simple histoire de plaisir.
Here is one of the last photographs - to date - that I have taken in this landscape. I particularly like this place and if I gladly come back to these places, don't think it's out of any nostalgia, not at all. I asked myself this question when I searched my archives for images from this series, photography is also beyond appearances, a form of questioning. I wondered while looking at these images very close to each other, a little as if at each visit my gaze always followed the same path. Vilém Flusser in a lecture (Photographic production) said: “The photographic image is no longer the image of an object but that of the work of producing it”. In fact, I quite simply love this little corner of the landscape as one loves a book that one rereads, a film that one sees again, a music that one resumes listening to once again. All this is ultimately just a simple story of pleasure.
Ce n'est pas au crocodile à crier « Attention au crocodile ! »
Henri Michaux. Face aux verrous. 1954-1967.
Dans le même recueil, il y avait L'enseignement de l'araignée n'est pas pour la mouche. Ayant une sainte horreur des mouches, je les trouve, vous avouerez, beaucoup plus agaçantes que les crocodiles, j'ai préféré mettre en valeur la citation sur le crocodylinae.
Tout ceci pour vous dire à bientôt !
En raison d'un mouvement de grève déclenché par la note injustifiée de 49,3/50 sur une précédente image, voici un Repost !
Je roule, ça descend, ça vire en lacets, il y a de la lumière, l'automne est là, je stoppe, je sors mon téléphone, le paysage m'offre une image, je l'envoie, je repars dans cette descente sans avoir fait d'acte réellement photographique.
Il n'y a pas de preuve que la puce qui vit sur la souris, craigne le chat.
Face aux verrous. III. Tranches de savoir. Henri Michaux
Pour changer un peu et " faire plaisir " à mes commentateurs et commentatueuses, je reprends un petit jeu qui consiste à choisir pour titre une partie ou un commentaire complet d'une photo précédente. Ainsi vous pouvez apercevoir en titre de cette image l'heureuse ou l'heureux gagnant de ce petit jeu :
c vdb : ça va finir par faire des trous….
Exceptionnellement, ce petit jeu n'aura pas lieu demain car le dimanche est réservé à la : {PHOTOGRAPH(i)E DU DiMANCHE...}.
Le plus beau (sic) commentaire sera donc choisi sous cette photo ou sous celle de demain et publié Lundi...
Et je pris un cliché du panneau à l'entrée de la ville pour me souvenir de son nom, car indéniablement, la photographie est l'art de la mémoire...
And I took a snapshot of the sign at the entrance to the city to remember its name, because undoubtedly, photography is the art of memory ...