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Mais il n'a jamais donné son nom
et non ce n'est pas un rosier.--VRAI/FAUX ?. D'après Nathalie, c'est bien un rosier très rare : Rosier Banks,
2017-04-07-Monflanquin (2) - ALB-5
Séquence émotion : une rencontre de quelques secondes. Nos regards se sont croisés, ils ont pausé, Nikon a saisi... S'ils se reconnaissent ou si quelqu'un les reconnaît, leur offrir ce portrait serait un plaisir.. (Monflanquin, les Médiévales 2014)
ALB-3
2014-08-16-Medievales (79)
monflaquin, france, just visible over a ridge. it's actually around 1.7 miles away. there's a murmur of starlings on the telephone lines.
2 Cats (twins?) on window ledge. Monflanquin. France
Neg# PECA 080. Mamiya M7, 80mm, Yg filter, FP4 film. 2001
fr: Vers la Maison du Prince Noir, Montflanquin, Lot et Garonne, France
EXIF: Nikon D200 - ISO100 - 18mm - F8.0 - 1.5,3,6s - HDR file generated in Photomatix and processed manually in PS using local adaptation - no automatic tone mapping)
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'To the Black Prince House' On Black
History: Small and very pretty bastide village dominating the valley of the Lède between Agenais and Périgord. Founded in the 13th Century by Alphonse of Poitiers, Count de Toulouse and brother of Saint-Louis, this fortified village successfully fought off many English attacks.
Before the religious wars, the village had a thriving population of artisans. The subsequent bloody battles destroyed the church and the convent of St. Augustin.
In the 18th Century, the village once again prospered, but after the revolution a rural migration ensued. Today, Monflanquin conceals many memories of its past including the house of the Black Prince (grandson of Edward I), a network of lanes known as carrérots and a beautiful square surrounded by houses with arcades.
Histoire: L'histoire de la bastide de Monflanquin commence en 1252 quand, au retour de la croisade, Alphonse de Poitiers fait l'acquisition de ce "pech" lors de son passage à Tournon. En 1256, le même Alphonse de Poitiers, frère de Louis IX, accorde une charte des coutumes aux habitants de la bastide naissante. Dés lors Monflanquin va connaître les rendez-vous de l'histoire médiévale, où Plantagenets et Capétiens vont tour à tour s'installer dans la région. A cet égard, la guerre de Cent ans va intensifier les incertitudes des contemporains.
Une seconde période intense s'ouvre avec la Renaissance et surtout la Réforme. En effet, Monflanquin devient un point fort de l'encrage du Protestantisme en Agenais. Il faudra attendre la Révocation de l'Édit de Nantes pour que les Protestants soient écartés et obligés (ceux qui résistent à l'oppression organisée par la Monarchie) de vivre leur religion en cachette. L'Édit de 1787 ouvrira des perspectives nouvelles à ces protestants.
Une troisième période, riche en événements pour Monflanquin, s'ouvre avec la Révolution en 1789. Le "cahier de Doléances" monflanquinois atteste de cet engagement précoce de la bourgeoisie locale pour un mouvement de réformes, sans aspirations extrêmes cependant.
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Image de 2014, mais ils seront bientôt de retour à Monflanquin (15 août)
2014-08-16-Medievales (131c)
Comme dans de nombreuses bastides, vous la trouverez à l’angle nord-est de la place centrale entourée de « cornières » (ce sont les couverts en Guyenne).
Ce qui reste de l’église originelle bâtie en 1250, la base de ses murs et le portail typique du gothique agenais. Il faut dire que sa situation intégrée à l'enceinte de la ville lui créa quelques désagréments lors des différents conflits et en particulier des guerres de religion. Puis, le manque d’entretien du aux difficultés économiques du XVIIe siècle firent que les voûtes de la nef s’effondrèrent ! L'église n’est restaurée qu’en 1715. Le clocher prend son aspect de postiche de fortification en 1923. Ca ne l’empêche pas d’être foudroyé à peine reconstruit ! . Le chevet est ajouré pour y placer des vitraux. le vitrail du haut – est l’œuvre d'un maître verrier de Bordeaux -et les trois du bas en dalle de verre réalisés par les Pères Bénédictins d'Encalcat dans le Tarn.
Recentrage d'une photo que je n'ai jamais pu refaire, jamais su retrouver cet angle. Peut-être parce que les arbres ont poussé en 9 ans.
2008 10 23 Teyrac (48)c2 - Lot-et-Garonne
Comme dans de nombreuses bastides, vous la trouverez à l’angle nord-est de la place centrale entourée de « cornières » (ce sont les couverts en Guyenne).
Ce qui reste de l’église originelle bâtie en 1250, la base de ses murs et le portail typique du gothique agenais. Il faut dire que sa situation intégrée à l'enceinte de la ville lui créa quelques désagréments lors des différents conflits et en particulier des guerres de religion. Puis, le manque d’entretien du aux difficultés économiques du XVIIe siècle firent que les voûtes de la nef s’effondrèrent ! L'église n’est restaurée qu’en 1715. Le clocher prend son aspect de postiche de fortification en 1923. Ca ne l’empêche pas d’être foudroyé à peine reconstruit ! . Le chevet est ajouré pour y placer des vitraux. le vitrail du haut – est l’œuvre d'un maître verrier de Bordeaux -et les trois du bas en dalle de verre réalisés par les Pères Bénédictins d'Encalcat dans le Tarn.