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Moisson du blé dans les montagnes du Haut Atlas marocain proche du village d'Amezri.

 

D'après diapositive.

tableau imaginaire. Marseille vieux port

Le temps de la moisson. J'aime des beaux champs dorés.

L'été, la campagne, le soleil, les champs.

 

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Tutoriel photographie infrarouge

St Julien de la Nef, 2019

Récolte du riz; région de Nimapada, état d'Orissa, Inde

A6500 + FE 100-400 GM, main levée AF-C.

Sony A7 III + Sony FE 70-300 F OSS, main levée AF-C.

Euphorbe des moissons

Au pied du volcan Batukaru 2270 m, les rizières monumentales de Jatiluwih ( littéralement "vraiment merveilleuses" en Balinais ) . Elles sont classées au Patrimoine Mondial de l'Unesco . La fin de la saison des pluies marque le début des moissons . Pour une bonne partie ,celles qui sont en jaune, du riz il ne reste que la base des tiges .D'autres variétés donnent deux, voire trois récoltes par an . Chaque village est affilié à un subak , qui gère l'eau d'irrigation . Les cendres volcaniques et les montagnes qui bloquent les nuages de pluie sont à l'origine de la fertilité . Dewi Sri, déesse des rizières à ses petits temples un peu partout .

2019 Model Year JOHN DEERE S785i Combine Harvester on new SoucyTracs with 735 PremiumFlow 10,7meters header

 

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Sony A7 IV + SEL20TC + Sony FE 70-200 G F4 OSS II Macro

Cette photo a été prise il y a 2 semaines environ. Les épis de maïs font une excellente nourriture pour les animaux de la ferme.

La moisson de l'orge avant l'arrivée de la pluie.

champ d'orge à Bergheim (F-Alsace)

Un champ entre Plancy-l'Abbaye et Boulages, dans l'Aube.

C'est beau un champ de blé doré

Golden wheat, ready to harvest.

Qu’est qu’une moissonneuse-javeleuse ? C’est un perfectionnement de la faucheuse-moissonneuse.

 

Dans l’entre-deux-guerres, on a généralisé l’emploi des faucheuses, utilisées pour faucher l’herbe et faire du foin, pour couper aussi les céréales. Il fallait équiper les faucheuses d’un second siège pour le « rabatteur » qui avec un rabatteur manuel couchait les céréales sur un « tablier » relevé, adapté à l’arrière de la barre de coupe.

 

Quand la javelle était suffisamment grosse, avec une pédale, le rabatteur laissait retomber le tablier et la javelle était éjectée sur le terrain à l’arrière de la barre de coupe.L’inconvénient de ce système était qu’il fallait « lever les javelles » à chaque tour, les placer à l’écart pour confectionner les gerbes, avant que la machine puisse faire un nouveau tour. D’où la nécessité de beaucoup de main d’œuvre… et des temps d’arrêt de la machine à chaque tour.

 

Avec la javeleuse, plus ce souci ! Grâce à un mécanisme assez compliqué, l’un des bras du rabatteur éjecte la javelle, non pas immédiatement derrière la barre de coupe, mais sur le côté.

 

Ainsi, la voie est libre pour un nouveau passage, sans avoir besoin d’enlever les javelles. Gain de temps !

 

Mais un progrès chasse l’autre. Très rapidement, les moissonneuses-lieuses se sont répandues, rendant inutiles les javeleuses, puisque la gerbe était liée par la machine elle-même. Plus besoin de lier les gerbes à la main ! Plus besoin de lever la javelle !

 

Source : Le texte ci dessus provient du site de La Fédération Départementale des Musées d'Agriculture et du Patrimoine Rural de Loire-Atlantique.

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