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#metoo Stockholm Sergels Torg 22.10-2017

Survivors and allies created a visual representation of #MeToo on a wall at the Columbus Circle subway station. Individuals will be able to post their own #MeToo stories and messages of support and solidarity (Photo by Erik McGregor)

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

6/28/18

8:30 pm - 9:30 pm

Hotel Jerome Ballroom

Rebecca Blumenstein, Mona Charen, Katie Couric, Adrienne Green, Shannon Van Sant

Moderator: Susan Page

 

Property of the Aspen Institute / Photo Credit: Ian Wagreich

6/28/18

8:30 pm - 9:30 pm

Hotel Jerome Ballroom

Rebecca Blumenstein, Mona Charen, Katie Couric, Adrienne Green, Shannon Van Sant

Moderator: Susan Page

 

Property of the Aspen Institute / Photo Credit: Ian Wagreich

Survivors and allies created a visual representation of #MeToo on a wall at the Columbus Circle subway station. Individuals will be able to post their own #MeToo stories and messages of support and solidarity (Photo by Erik McGregor)

twitter.com/thepoperetire the pope resigned for me facebook.com/obamadotcom #okay #google who made the pope retire twitter.com/googplex (419) ink-pens

#metoo The Pizza Rat was a staged viral video with a trained rat filmed specifically so NBC could get away with calling someone that was tortured by police and later that day shot in his injuries four times as soon as he tried to photograph his injuries "bowling ball size blisters" he sustained while in a four point restraint in their custody a rat "snitch" on national television with the season premier of #SNL before he testified against the police about the arrest where the police burned a permanent "pizza" onto his chest and various other third degree burns that had to be then surgically cut off of a third of his body or he would die when he was arrested over a missing piece of pizza from a pizza pie that was mistakenly served to his table at the Mesa Golfland Sunsplash Pizza Kitchen before police tortured him on purpose ten days after the same mesa, arizona police dept. failed to have him committed when he was incarcerated two weeks without criminal charges when the U.S. Secret Service questioned him about his forecasting earthquakes online when a few weeks earlier he was arrested for saying he published the March 11 2011 epicenter for the costliest natural disaster ever a thousand times individually before the forty billion dollar insured loss paid March 11, 2011 day because you spent thirty trillion dollars on now very obsolete bullshit before branding my brands with incompetence

6/28/18

8:30 pm - 9:30 pm

Hotel Jerome Ballroom

Rebecca Blumenstein, Mona Charen, Katie Couric, Adrienne Green, Shannon Van Sant

Moderator: Susan Page

 

Property of the Aspen Institute / Photo Credit: Ian Wagreich

DIRECTOR SHIRAZ HENRY

twitter.com/thepoperetire the pope resigned for me facebook.com/obamadotcom #okay #google who made the pope retire twitter.com/googplex (419) ink-pens

#metoo The Pizza Rat was a staged viral video with a trained rat filmed specifically so NBC could get away with calling someone that was tortured by police and later that day shot in his injuries four times as soon as he tried to photograph his injuries "bowling ball size blisters" he sustained while in a four point restraint in their custody a rat "snitch" on national television with the season premier of #SNL before he testified against the police about the arrest where the police burned a permanent "pizza" onto his chest and various other third degree burns that had to be then surgically cut off of a third of his body or he would die when he was arrested over a missing piece of pizza from a pizza pie that was mistakenly served to his table at the Mesa Golfland Sunsplash Pizza Kitchen before police tortured him on purpose ten days after the same mesa, arizona police dept. failed to have him committed when he was incarcerated two weeks without criminal charges when the U.S. Secret Service questioned him about his forecasting earthquakes online when a few weeks earlier he was arrested for saying he published the March 11 2011 epicenter for the costliest natural disaster ever a thousand times individually before the forty billion dollar insured loss paid March 11, 2011 day because you spent thirty trillion dollars on now very obsolete bullshit before branding my brands with incompetence

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

Photography: Nikki Ritcher. February 12, 2019. Center for Advanced Study in the Behavioral Sciences (CASBS) at Stanford University. CASBS Symposium: “Betrayal and Courage in the Age of #MeToo.” Panelists: 2018-19 CASBS fellows Jennifer Freyd and Vanessa Tyson. Moderator: 2018-19 CASBS faculty fellow Paul Brest.

ERLC’s “Gospel Sexuality in a #MeToo Culture” panel discussed revelations of sexual abuse of women and mishandling of it by Christian leaders, and proposed it is a “divine opportunity” for the SBC and its pastors to take a stand.

  

is.gd/JN7raY

 

Photo used with permission; however, reproduction is prohibited. For more information on this photograph, please email kennymccune@mobaptist.org.

#MeToo, participan en la mesa (i-d) Sabina Berman, Catherine Hakim, Victoria Abril, Margarita Zavala y Lydia Cacho, en el marco de la XXXII Feria Internacional del libro en Guadalajara, México, miércoles 28 de Noviembre del 2018. (FIL ©Paula Islas).

DIRECTOR SHIRAZ HENRY

After feeding Metoo of this stuff, us humans drink the grassy stuff with some OJ added in and placed in the blender. Wheatgrass really likes to foam, giving the drinker a green Moustache ;-D

The Darlaston Dog Fight, Regional Voice Theatre Company, Arena Theatre, Wolverhampton, Britain - 22 March 2018.

| Artist | Promoter | Venue | Publication | Event photos |

#DarlastonDogFight #metoo

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Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

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Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

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Tarana Burke, founder of the ‘me too’ movement and a social justice activist, speaks to Wake Forest students and members of the community in Wait Chapel on Tuesday, September 25, 2018. Burke stayed to talk with well-wishers for over an hour after her speech.

نغليهم...! وهم عنا غافلين

نشتاق وندري ما جابو خبرنا

The Darlaston Dog Fight, Regional Voice Theatre Company, Arena Theatre, Wolverhampton, Britain - 22 March 2018.

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#DarlastonDogFight #metoo

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Photography: Nikki Ritcher. February 12, 2019. Center for Advanced Study in the Behavioral Sciences (CASBS) at Stanford University. CASBS Symposium: “Betrayal and Courage in the Age of #MeToo.” Panelists: 2018-19 CASBS fellows Jennifer Freyd and Vanessa Tyson. Moderator: 2018-19 CASBS faculty fellow Paul Brest.

shot by tototu.sk at Milano Design Week 2011

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079241/marche-femmes-manife...

Manif des Femmes Montréal - 20 janvier 2018

 

«Une deuxième Marche des femmes galvanisée par le mouvement #MeToo

 

Un an après l'assermentation de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines de milliers de femmes sont à nouveau descendues dans les rues de plus de 300 villes américaines. Quelque 250 marches ont également eu lieu à travers le monde, dont près d'une quarantaine au Canada.

 

Il y a un an, des millions de femmes avaient dénoncé les propos sexistes de Donald Trump en manifestant massivement au lendemain de son investiture. Les femmes ont récidivé cette année, sortant dans les rues samedi, portées par le mouvement anti-harcèlement sexuel #MeToo et leur exaspération à l'égard du président américain.

 

Si le nombre de manifestants était un peu moins important que l’an dernier, les foules étaient tout aussi impressionnantes.

 

À Los Angeles et à Chicago, les organisateurs font état de plus de 400 000 manifestants. À Sacramento, en Californie, la police estime la foule à 30 000 personnes; à New York, 100 000 personnes sont sorties dans les rues.

 

À Austin, les manifestants ont demandé rien de moins que le président soit destitué, en raison de son « incompétence ». Des femmes ont revêtu de longues robes rouges et des chapeaux blancs, en référence à l’accoutrement des femmes de La servante écarlate de l’écrivaine canadienne Margaret Atwood, un livre dans lequel un régime fondamentaliste traite les femmes comme des propriétés de l'État.

 

Partout, un grand nombre de femmes portaient des chapeaux en laine rose avec des oreilles de chat, qui font référence à la conversation que Donald Trump avait eue avec un présentateur de télévision dans laquelle il se vantait de pouvoir embrasser des femmes et de toucher leurs organes génitaux sans leur demander leur avis.

 

Les pancartes brandies par les manifestants révèlent un ras-le-bol généralisé des Américains envers le gouvernement. Si le droit des femmes est l’une des principales raisons derrière ces manifestations, les Américains ont aussi marché pour l'immigration, pour la santé des femmes, pour l’environnement, pour l'équité en matière d'emploi et un plus grand accès aux postes de pouvoir.

 

D’ailleurs, le slogan de cette journée de manifestations est « Le pouvoir est dans les urnes ». On espère ainsi mobiliser les femmes à voter massivement lors des élections de mi-mandat en novembre prochain.

 

« Prêts pour une vague bleue » aux élections de novembre. Lisa et ses enfants, venus de Caroline du nord pour la #WomensMarch2018 pic.twitter.com/t4kK7kIzCo

— Yanik Dumont Baron (@Ydb) January 20, 2018

 

Quelques centaines de personnes à Palm Beach, où se trouve l’extravagant palais de Donald Trump, Mar-a-Lago, ont également manifesté, mais cette fois, en silence.

 

Tandis que les manifestants dénonçaient les politiques de Trump, celui-ci a envoyé un message sur Twitter affirmant qu’« il s’agit d’une journée parfaite » pour marcher, en ajoutant que les femmes devraient célébrer le fait que le « taux de chômage féminin est au plus bas depuis 18 ans ».

 

Le mouvement s'étend au Canada

 

L'organisation Women's March a aussi tenu des rassemblements dans une trentaine de villes canadiennes, notamment à Charlottetown, à Saint-Jean, à Fredericton, à Victoria, à Calgary, à Ottawa, à Toronto et à Montréal.

 

Au Canada, l'accent a été mis sur les violences sexuelles dont sont victimes chaque année des femmes canadiennes. Une attention spéciale a d'ailleurs été réservée aux femmes autochtones disparues et assassinées.

 

À Montréal, les organisateurs ont d’ailleurs tenu à reconnaître les droits ancestraux des territoires autochtones sur lesquels ces rassemblements ont eu lieu.

 

Pour Sandra Wesley, directrice générale chez Stella, une organisation montréalaise qui lutte pour les droits des travailleuses du sexe, il est d'ailleurs primordial de « mettre de l'avant les femmes plus marginalisées qui se sentent souvent exclues de ces mouvements ». C'est pourquoi des porte-parole et des groupes représentant les autochtones, les transsexuelles ou encore les aînées prennent part au mouvement.

 

À Ottawa, les marcheurs ont porté un foulard rouge afin de souligner la cause des femmes autochtones disparues et assassinées.

 

La codirectrice de la Marche des femmes du Canada, Sara Bingham, croit que les manifestations de l’année dernière ont permis à des mouvements comme #MeToo et #MoiAussi de prendre forme et a donné une plus grande voix aux femmes en politique. « C'est incroyablement positif, optimiste et excitant. Les gens sont étonnés qu'ils puissent apporter du changement aussi rapidement », dit-elle.

 

« Ç’a créé une énorme vague de gens ordinaires qui ne seraient normalement pas impliqués dans la politique », ajoute pour sa part Bodil Geyer, de la Marche des femmes à Vancouver.

 

Catherine Butler, une des responsables de l'événement à Ottawa, explique que « la conversation a beaucoup évolué » depuis un an.

 

C’est magnifique que les gens se soient mobilisés, qu’il y ait eu une prise de conscience. Mais là, qu’est-ce qui se passe?

Une citation de Dahlia Jiwan, responsable de l’organisation de la Marche des femmes à Montréal

 

Il faut donc « une action collective pour que les histoires s’arrêtent », ajoute Gabrielle Bouchard, présidente de la Fédération des femmes du Québec.

 

Des marches ont également eu lieu à Beijing, à Buenos Aires, à Nairobi et à Rome. Quelques manifestations sont prévues dimanche en Europe, notamment à Berlin.»

 

Radio-Canada - 20 janvier 2018

 

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#MeToo, participan en la mesa (i-d) Sabina Berman, Catherine Hakim, Victoria Abril, Margarita Zavala y Lydia Cacho, en el marco de la XXXII Feria Internacional del libro en Guadalajara, México, miércoles 28 de Noviembre del 2018. (FIL ©Paula Islas).

#성평등 이 민주주의의 완성🙋‍♀️

여기는 #광화문광장 참여연대 부스💜

#참여연대 도 3.8 세계여성의 날 기념 제35회 한국여성대회 조직위원회에 참여합니다.

 

👩‍🎤👵👩‍🔧‍♀️‍♀️‍♀️⛹️‍♀️

우리 공동체에서 가장 필요한 약속은 무엇일까요?

실제 #청년참여연대 에서는 모임 시작 전에 약속을 나누고 있답니다.

www.facebook.com/youthpspd

 

Rebecca crazy atheist feminist claimed she had an orgasm she couldn't control 😊when David Silverman touched her back

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