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El Pont des Barris, o Pont Neuf, es un puente de mampostería ubicado en Périgueux, en el departamento francés de Dordoña. Reemplazó al puente Tournepiche (codo), también conocido como Vieux Pont o Vieux Pont.

 

Las primeras referencias a un puente en el actual emplazamiento del Pont des Barris se remontan a los siglos XII y XIV: durante estos períodos, el puente Tournepiche1 fue reconstruido y restaurado en varias ocasiones, el sexto y último puente sobre la isla aguas arriba, en el extremo este-noreste de Puy-Saint-Front. Separa el Faubourg des Barris del resto de la ciudad. En la Edad Media, tres de las treinta torres de la ciudad estaban sobre y en los extremos del puente: “La 25 [torre] estaba a la entrada del Puente Viejo. El 26 ocupaba la plaza de este mismo puente, y el 27 se adelantaba ”. En el lado de la ciudad se encontraba la torre Mosnier, en el puente se encontraba la torre Mitan du Pont y en el lado Faubourg des Barris, estaba la torre Notre-Dame du Pont, coronada por una capilla5. Uno de los arcos del puente fue reconstruido en 1434, luego se desvió el curso de la Isla durante las obras, y su calzada fue pavimentada en 14645. Las torres del puente se cubrieron en 1660 y una de ellas fue reconstruida. En 1681 .

 

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The Pont des Barris, or Pont Neuf, is a masonry bridge located in Périgueux, in the French department of Dordogne. It replaced the Tournepiche (elbow) bridge, also known as the Vieux Pont or Vieux Pont.

 

The first references to a bridge on the current site of the Pont des Barris date back to the 12th and 14th centuries: during these periods, the Tournepiche1 bridge was rebuilt and restored on several occasions, the sixth and last bridge over the Isle upstream, at the east-northeast end of Puy-Saint-Front. It separates the Faubourg des Barris from the rest of the city. In the Middle Ages, three of the city's thirty towers stood on and at the ends of the bridge: “The 25th [tower] was at the entrance to the Old Bridge. The 26th occupied the square of this same bridge, and the 27th was ahead ”. On the town side stood the Mosnier tower, on the bridge stood the Mitan du Pont tower and on the Faubourg des Barris side, it was the Notre-Dame du Pont tower, surmounted by a chapel5. One of the arches of the bridge was rebuilt in 1434, the course of the Isle being then diverted during the works, and its roadway was paved in 14645. The towers of the bridge were covered in 1660 and one of them was rebuilt. in 1681.

 

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fr.wikipedia.org/wiki/Pont_des_Barris

 

Le pont des Barris, ou pont Neuf, est un pont en maçonnerie situé à Périgueux, dans le département français de la Dordogne. Il a remplacé le pont (coudé) de Tournepiche, également dénommé pont Vieux ou Vieux Pont..

 

Les premières mentions d'un pont sur l'actuel site du pont des Barris remontent aux xiie et xive siècles : durant ces périodes est reconstruit et restauré à plusieurs reprises le pont de Tournepiche1, sixième et dernier pont sur l'Isle en amont, à l'extrémité est-nord-est du Puy-Saint-Front. Il sépare le faubourg des Barris du reste de la cité. Au Moyen-Âge, trois des trente tours de la ville se dressent sur et aux extrémités du pont : « La 25e [tour] était à l'entrée du Vieux-Pont. La 26e occupait le carré de ce même pont, et la 27e était en avant ». Côté ville se dressait la tour Mosnier, sur le pont s'élevait la tour du Mitan du Pont et du côté du faubourg des Barris, il s'agissait de la tour Notre-Dame du Pont, surmontée d'une chapelle5. Une des arches du pont est reconstruite en 1434, le cours de l'Isle étant alors détourné le temps des travaux, et sa chaussée est pavée en 14645. Les tours du pont sont recouvertes en 1660 et l'une d'entre elles est rebâtie en 1681.

 

Le pont de pierre est un pont à voûtes en maçonnerie franchissant la Garonne à Bordeaux. Il permet de relier le centre ville au quartier de La Bastide, sur la rive droite.

Le pont de pierre, construit sur ordre de Napoléon Ier entre 1810 et 1822.

 

The stone bridge is a masonry arched bridge crossing the Garonne river in Bordeaux. It connects the city center to the La Bastide district, on the right bank.

The stone bridge, built by order of Napoleon I between 1810 and 1822.

 

Bordeaux (France).

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ON THE REACTIONS I WILL TRY TO RESPOND BACK

 

HWW met de spiegeling van de Houtzaagmolen De Jager in Woudsend

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HWW with the reflection of the Wood sawmill De Jager in Woudsend

Le viaduc de Bandol est un pont à voûtes en maçonnerie situé à Bandol, dans le Var, en France.

Pont en arc en plein cintre

Pont ferroviaire (pont-rail)

Bandol est une commune française dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. L'exportation des vins locaux via le port de Bandol a donné son nom à l'AOC des vins de Bandol, qui sont l'une des raisons du renom de la commune. Le tourisme balnéaire est l'autre raison majeure de sa réputation.

The Bandol viaduct is a masonry vaulted bridge located in Bandol, Var, France.

Semicircular arch bridge

Railway bridge (rail bridge)

Bandol is a French commune in the Var in the Provence-Alpes-Côte d'Azur region. The export of local wines via the port of Bandol gave its name to the AOC wines of Bandol, which are one of the reasons for the reputation of the town. Beach tourism is the other major reason for its reputation.

Pequeña población de Cantabria declarada como Bien de Interés Cultural, situada a los pies de del macizo de Ándara. De sus construcciones la que destaca es el Torreón, que se recorta por encima de las casonas de sillería y mampostería. SUGERENCIA: Ver la foto ampliada.

 

Small town in Cantabria declared a Site of Cultural Interest, located at the foot of the Ándara massif. Of its constructions, the one that stands out is the Torreón, which stands out above the mansions of ashlar masonry and masonry.

TIP: See the enlarged photo.

 

Petite ville de Cantabrie déclarée bien d'intérêt culturel, située au pied du massif de l'Ándara. Parmi ses constructions, celle qui se démarque est le Torreón, qui se démarque au-dessus des manoirs de maçonnerie et de maçonnerie en pierre de taille.

CONSEIL : Voir la photo agrandie.

 

Kleine Stadt in Kantabrien, die zum Kulturgut erklärt wurde und am Fuße des Ándara-Massivs liegt. Von seinen Konstruktionen sticht der Torreón hervor, der sich über den Herrenhäusern aus Quadermauerwerk und Mauerwerk abhebt.

TIPP: Sehen Sie sich das vergrößerte Foto an.

La première demande d'un feu provisoire sur le rocher de la Petite Muette date de 1869, selon le voeu du Conseil général et de la commune de Pléneuf.

Tour de forme tronconique (se terminant au sommet en cône), réalisée en maçonnerie (pierre de taille de l'île Grande et moellons bruts de la Pointe de l'Etau) et moulée en béton, avec des galets et du ciment. Ce premier feu sera rehaussé en 1890. La tour mesure 8, 30 mètres de hauteur, soit trois mètres au-dessus des plus hautes mer et 3, 20 m de diamètre à la base.

 

La Muette lighthouse, Dahouët (Pléneuf-Val-André)

The first request for a temporary fire on the rock of Petite Muette dates from 1869, according to the wishes of the General Council and the municipality of Pléneuf.

Tapered tower (ending at the top in a cone), made of masonry (freestone from Île Grande and rough rubble from Pointe de l'Etau) and molded in concrete, with pebbles and cement. This first fire will be raised in 1890. The tower measures 8.30 meters in height, that is to say three meters above the highest sea and 3.20 m in diameter at the base.

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See you in 1449, the huts of Breuil welcome you - Dordogne - New Aquitaine - France - Europe

 

Selon le site Internet qui leur est consacré (cf. Liens externes), « Au Moyen Âge, les cabanes du Breuil étaient habitées par les Bénédictins de Sarlat ». La preuve en serait un acte de vente de « 1449, date de la plus vieille trace écrite affirmant leur existence ». Cependant ce document n'a jamais été publié et ses coordonnées comme sa teneur sont tenues sous le boisseau. De plus, Calpalmas n'est pas Le Breuil. Dans son livre, Les cabanes en pierre sèche du Périgord, paru en 2002 (cf. Bibliographie), François Poujardieu écrit que « Le Breuil était un des domaines des Bénédictins du Chapitre de l'Évêché de Sarlat, mais il est écrit nulle part qu'existaient les cabanes que nous voyons aujourd'hui ». Il ajoute : « La propriétaire affirmait, il y a vingt ans, que les cabanes auraient été construites ou entièrement remaniées par son grand-père, au début du xxe siècle ».

 

Toujours selon le site Internet, des artisans ruraux (un forgeron, un bourrelier et un tisserand) auraient loué certaines des cabanes pour y exercer leur activité mais aucun élément textuel n'est apporté qui corroborerait la chose. Dans la cabane qui aurait servi au forgeron, trône un gros soufflet devant un renfoncement de maçonnerie servant d'âtre. Une carte postale des années 1970 montre cette même cabane servant de bergerie : une dizaine de brebis en sort, sous la houlette des agriculteurs de l'époque.

 

Les cabanes ont fait l'objet, à diverses reprises (au tournant des années 1970 puis à celui des années 1990), d'importantes restaurations. Certaines modifications ont été apportées aux faîtages : les toitures indépendantes des cabanes du groupe 2 (cf, infra, Disposition des bâtiments) ont été reliées entre elles sur deux tiers de leur hauteur pour faire pendant à la ligne de faîtage ondulée du groupe 1 (cf, infra, Disposition des bâtiments); de même, le faîtage de la cabane contre le pignon du fournil, est passé d'une ligne en courbe et contrecourbe à une ligne horizontale bien droite, comme celle du faîtage du fourni.

 

C'est à la suite de la proposition d'un visiteur, frappé par la beauté et l'originalité de l'ensemble des cabanes, que celles-ci ont fait l'objet d'une mesure de protection. D'abord protégées au titre des sites à partir de 1968, elles devaient être classées monuments historiques le 10 mai 1995 (ainsi que les façades et toitures en lauses de la maison d'habitation et de son fournil), la grange étant pour sa part déjà inscrite depuis 1991.

 

Outre les cartes postales, le cinéma et la télévision ont popularisé les lieux : ils auraient en effet servi de décor (avant 1990) aux films La Belle au bois dormant, Jacquou le Croquant (de Stellio Lorenzi), D'Artagnan et Les Misérables (de Robert Hossein).

Source Wikipedia

 

Depuis 1977, Marie et Claude, mes parents sont devenus « les bras forts » de ce petit coin de pierres. Ils en ont assuré la continuité intergénérationnelle.

 

Depuis les années 90, à mon tour, je me suis lancé dans cette aventure et ma passion pour ce lieu m’a poussé à relever de nouveaux défis afin de conserver ce patrimoine. (Recherches de technique de constructions en pierres sèche : encorbellements et voûtes).

 

Aujourd’hui, avec Carine, mon épouse et nos enfants Samuel et Mathias, nous multiplions nos efforts pour l’entretien et la rénovation de cabanes. Restaurations progressives de murs, Atelier de construction (2002), Exposition hommage à mes grands-parents (2014), Espace « Ailleurs dans le monde » (2019) … et bien d’autres choses !

 

En plus de cela, nous avons à cœur de continuer à travailler nos terres en mettant en œuvres la culture naturelle !

Source Site les Cabanes du Breuil

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According to the website devoted to them (cf. External links), “In the Middle Ages, the Breuil huts were inhabited by the Benedictines of Sarlat”. The proof would be a deed of sale of "1449, date of the oldest written record affirming their existence". However, this document was never published and its coordinates as its content are kept under wraps. Moreover, Calpalmas is not Le Breuil. In his book, The dry stone huts of Périgord, published in 2002 (cf. Bibliography), François Poujardieu writes that "Le Breuil was one of the domains of the Benedictines of the Chapter of the Bishopric of Sarlat, but it is written nowhere that existed the huts that we see today”. He adds: "The owner claimed twenty years ago that the cabins were built or completely remodeled by her grandfather at the beginning of the 20th century."

 

Still according to the website, rural craftsmen (a blacksmith, a saddler and a weaver) would have rented some of the huts to exercise their activity there but no textual element is provided which would corroborate the thing. In the hut that would have been used by the blacksmith, there is a large bellows in front of a masonry recess serving as a hearth. A postcard from the 1970s shows this same hut serving as a sheepfold: a dozen sheep come out of it, under the leadership of the farmers of the time.

 

The cabins have been extensively restored on various occasions (at the turn of the 1970s and then at the turn of the 1990s). Some modifications have been made to the ridges: the independent roofs of the huts in group 2 (see below, Layout of the buildings) have been connected to each other over two thirds of their height to match the undulating ridge line of group 1 (see , infra, Layout of buildings); similarly, the ridge of the cabin against the gable of the bakery has changed from a curved and counter-curved line to a very straight horizontal line, like that of the ridge of the bakery.

 

It was following the proposal of a visitor, struck by the beauty and originality of all the huts, that they were the subject of a protective measure. First protected as sites from 1968, they were to be classified as historic monuments on May 10, 1995 (as well as the facades and slate roofs of the dwelling house and its bakery), the barn being for its part already registered since 1991.

 

In addition to postcards, cinema and television have popularized the place: they would indeed have served as a setting (before 1990) for the films Sleeping Beauty, Jacquou le Croquant (by Stellio Lorenzi), D'Artagnan and Les Misérables ( by Robert Hossein).

SourceWikipedia

 

Since 1977, Marie and Claude, my parents, have become "the strong arms" of this little corner of stones. They ensured its intergenerational continuity.

 

Since the 90s, I in turn embarked on this adventure and my passion for this place pushed me to take up new challenges in order to preserve this heritage. (Research on dry stone construction techniques: corbels and vaults).

 

Today, with Carine, my wife and our children Samuel and Mathias, we are increasing our efforts for the maintenance and renovation of cabins. Progressive restorations of walls, Construction workshop (2002), Exhibition tribute to my grandparents (2014), Espace “Ailleurs dans le monde” (2019) … and many other things!

 

In addition to this, we are committed to continuing to work our land by implementing natural cultivation!

Source Site les cabanes du Breuil

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Parque temático del granito, con nubes. Se trata de un espacio en el que se configura un recorrido sobre la historia de la cantería antigua y reciente, con algunos ejemplos de interés como herramientas, calzada romana o instalaciones artísticas que recuerdan a Stonehenge, en el paisaje de los berrocales.

 

It is a space in which a journey is set up on the history of ancient and recent stonework, with some interesting examples such as tools, Roman road or artistic installations reminiscent of Stonehenge, in the landscape of the berrocales.

 

C'est un espace dans lequel un voyage se met en place sur l'histoire de la maçonnerie ancienne et récente, avec quelques exemples intéressants tels que des outils, une voie romaine ou des installations artistiques rappelant Stonehenge, dans le paysage des berrocales.

The "Stone Bridge" at the blue hour

 

The "Stone Bridge" is a bridge with vaults in masonry crossing the Garonne river in Bordeaux. It allows to connect the city center to the district of La Bastide, on the right bank.

Built on the orders of Napoleon I between 1810 and 1822, the bridge was designed by the engineers Claude Deschamps and Jean-Baptiste Basilide Billaudel. With a length of 487 meters, the structure has 17 arches built on 16 cells, and a width of 19 meters. The bridge is built of stone and brick, with the particularity of having empty spaces inside.

 

Le Pont de Pierre est un pont à voûtes en maçonnerie franchissant la Garonne à Bordeaux. Il permet de relier le centre ville au quartier de La Bastide, sur la rive droite.

Construit sur ordre de Napoléon Ier entre 1810 et 1822, le pont a été conçu par les ingénieurs Claude Deschamps et Jean-Baptiste Basilide Billaudel. D'une longueur de 487 mètres, l'ouvrage présente 17 arches construites sur 16 piles et une largeur de 19 mètres. Le pont est construit en pierre et en brique, avec la particularité de comporter des espaces vides intérieurs.

 

Thanks very much, everyone!

Our stone house was built from 1777 to 1780 by the Turcotte family. It is located on the Orleans Island, near Quebec City (Canada) and represents the typical house of the vernacular architecture of Nouvelle France. Unlike the first wooden or stone houses, the adaptation to the climate is clearly shown here, with its central chimney, the more obtuse slope of the roof (45 degrees) and the presence of drip holes to keep water and snow away walls to preserve the masonry as well as skylights to illuminate the floor which served as bedrooms instead of attic. The walls are 60 cm thick (2 feet) and its base is 30 x 45 feet (9 x 14 meters).

  

Notre maison de pierre a été construite de 1777 à 1780 par la famille Turcotte. Elle est située sur l'Île d'Orléans, près de la ville de Québec (Canada) et représente la maison typique de l'architecture vernaculaire de la Nouvelle-France. Contrairement aux premières maisons de bois ou de pierre, l'adaptation au climat est ici bien mis en évidence, avec sa cheminée centrale, la pente plus obtue du toit (45 degrés) et la présence de larmiers pour éloigner l'eau et la neige des murs afin de préserver la maçonnerie ainsi que des lucarnes pour éclairer l'étage qui servait de chambres au lieu de grenier. Les murs ont 60 cm d'épaisseur (2 pieds) et sa base a une dimension de 30 x 45 pieds (9 x 14 mètres).

  

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Our stone house was built from 1777 to 1780 by the Turcotte family. It is located on the Orleans Island, near Quebec City (Canada) and represents the typical house of the vernacular architecture of Nouvelle France. Unlike the first wooden or stone houses, the adaptation to the climate is clearly shown here, with its central chimney, the more obtuse slope of the roof (45 degrees) and the presence of drip holes to keep water and snow away walls to preserve the masonry as well as skylights to illuminate the floor which served as bedrooms instead of attic. The walls are 60 cm thick (2 feet) and its base is 30 x 45 feet (9 x 14 meters).

  

Notre maison de pierre a été construite de 1777 à 1780 par la famille Turcotte. Elle est située sur l'Île d'Orléans, près de la ville de Québec (Canada) et représente la maison typique de l'architecture vernaculaire de la Nouvelle-France. Contrairement aux premières maisons de bois ou de pierre, l'adaptation au climat est ici bien mis en évidence, avec sa cheminée centrale, la pente plus obtue du toit (45 degrés) et la présence de larmiers pour éloigner l'eau et la neige des murs afin de préserver la maçonnerie ainsi que des lucarnes pour éclairer l'étage qui servait de chambres au lieu de grenier. Les murs ont 60 cm d'épaisseur (2 pieds) et sa base a une dimension de 30 x 45 pieds (9 x 14 mètres).

 

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¿Cuál es la verdadera historia de Láncara de Luna y de su iglesia de San Martín? Esto se lee en Wikipedia…

 

Láncara de Luna fue un municipio cabeza de Ayuntamiento situado en la provincia de León (España), cerca del río Luna. (en su margen izquierda), que quedó anegado por las aguas del embalse de Barrios de Luna en 1956. Desapareció para siempre.

La iglesia parroquial de San Martín se edificó en un cerro al norte del poblado. Se salvó de las aguas del embalse precisamente por su situación pero al desaparecer el pueblo dejó de tener sus servicios como tal. Desde el principio del despoblamiento de Láncara la iglesia sufrió desmantelamiento y expolio. Del interior se salvaron algunas imágenes y objetos litúrgicos que fueron repartidos entre otras parroquias activas; pero también hubo hurto y acciones vandálicas. Muchas de las piedras empleadas en su construcción fueron arrancadas para otros usos. El tiempo sigue haciendo estragos y en el año 2019 incluso la espadaña estaba parcialmente destruida. Hoy en día se ha reconstruido y es posible visitar su entorno.

Está construida en mamostería reforzando las esquinas y los vanos con piedra de sillería. La cabecera es cuadrada lo que hace pensar en un primitivo estilo románico aunque toda ella es obra de finales del siglo XVI.

 

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Quelle est la véritable histoire de Láncara de Luna et de son église San Martín ? Vous la trouverez sur Wikipédia…

 

Láncara de Luna était une commune, siège d'un conseil municipal, située dans la province de León, en Espagne, près de la rivière Luna (sur sa rive gauche). Elle fut submergée par les eaux du barrage de Barrios de Luna en 1956 et disparut à jamais.

 

L'église paroissiale San Martín était construite sur une colline au nord du village. Elle fut épargnée par les eaux du barrage précisément grâce à son emplacement, mais avec la disparition du village, elle cessa d'assurer ses services religieux. Dès le début du dépeuplement de Láncara, l'église fut pillée et démantelée. Quelques images et objets liturgiques ont été sauvés de l'intérieur et distribués à d'autres paroisses encore en activité ; cependant, il y eut aussi des vols et des actes de vandalisme. De nombreuses pierres utilisées pour sa construction furent réutilisées. Le temps continue de faire son œuvre, et en 2019, même le clocher a été partiellement détruit. Aujourd'hui, il a été reconstruit et ses alentours sont ouverts à la visite.

 

Elle est bâtie en maçonnerie, les angles et les ouvertures étant renforcés par des pierres de taille. L'abside est carrée, évoquant un style roman primitif, bien que l'ensemble de l'édifice date de la fin du XVIe siècle.

 

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Foto: La última vez que por aquí pasé, estaba totalmente en ruinas www.flickr.com/photos/18186142@N05/52690199101/in/photoli.... La levantaron y así está ahora.

 

Photo : La dernière fois que je suis venu, tout était en ruines www.flickr.com/photos/18186142@N05/52690199101/in/photoli.... Ils l'ont rebâtie, et voici à quoi l'église ressemble maintenant.

La Mezquita de Almonaster la Real fue construida entre los siglos IX y X y se encuentra en el interior de los restos amurallados del Castillo de Almonaster.

Fue levantada sobre los restos de una basílica visigoda del siglo VI, cuyos materiales se reutilizaron. Después de la reconquista fue convertida en una ermita. Es una construcción de planta trapezoidal, forma que probablemente fuera determinada por el declive del terreno. Se observa en la estructura del templo una organización clásica de los lugares de culto islámico. La fábrica del edificio es de ladrillo, sillares de granito y mampostería.

Se trata de un conjunto histórico y artístico de un valor excepcional, por ser la única mezquita andalusí que se ha conservado casi intacta en España en una zona rural. (Wikipedia)

 

The Almonaster la Real Mosque was built between the 9th and 10th centuries and is located inside the walled remains of the Almonaster Castle.It was built on the remains of a Visigothic basilica from the 6th century, the materials of which were reused. After the reconquest it was converted into a hermitage. It is a trapezoidal floor construction, a shape that was probably determined by the slope of the terrain. A classic organization of the places of Islamic worship is observed in the structure of the temple. The building's factory is made of brick, granite ashlars and masonry. It is an historical and artistic complex of exceptional value, as it is the only Andalusian mosque that has been preserved almost intact in Spain in a rural area.

 

La mosquée Almonaster la Real a été construite entre le 9e et le 10e siècle et est située à l'intérieur des vestiges fortifiés du château d'Almonaster.Il a été construit sur les vestiges d'une basilique wisigothique du VIe siècle, dont les matériaux ont été réutilisés. Après la reconquête, il a été transformé en ermitage. Il s'agit d'une construction de sol trapézoïdale, une forme qui a probablement été déterminée par la pente du terrain. Une organisation classique des lieux de culte islamique est observée dans la structure du temple. L'usine du bâtiment est faite de briques, de pierres de taille en granit et de maçonnerie. C'est un complexe historique et artistique d'une valeur exceptionnelle, car c'est la seule mosquée andalouse qui a été préservée presque intacte en Espagne dans une zone rurale.

Le phare de Villès-Martin est situé sur la commune de Saint-Nazaire, sur le chenal de Bonne-Anse. Le phare a été construit en février 1865. Il s'agit d'une tour en maçonnerie de pierres de taille. Le 30 avril 1896, le feu est automatisé par l'installation d'un dispositif imaginé par la firme Barbier, Bénard et Turenne pour actionner le système de rotation de l'optique, alimenté par une batterie de piles. Il devient ainsi le premier feu automatique à éclats installé en France. Le phare est provisoirement électrifié en 1941 puis éteint jusqu'en août 1945. Le 18 avril 1946 le phare est définitivement électrifié. Le feu du phare de Villès-Martin émet 2 éclats blancs toutes les 6 secondes et accessible depuis la plage de Villès-Martin, seulement à marée basse.

 

The lighthouse of Villès-Martin is located in the town of Saint-Nazaire, on the channel of Bonne-Anse. The lighthouse was built in February 1865. It is a stone masonry tower. April 30, 1896, the fire is automated by the installation of a device designed by the firm Barbier, Benard and Turenne to operate the rotation system of the optics, powered by a battery of batteries. It becomes the first automatic flashing light installed in France. The lighthouse is provisionally electrified in 1941 then extinguished until August 1945. On April 18, 1946 the lighthouse is definitely electrified. The fire of the lighthouse of Villès-Martin emits 2 white flashes every 6 seconds and accessible from the beach of Villès-Martin, only at low tide.

 

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Le pont de Jambes (également nommé « pont de Meuse ») est un très ancien pont en maçonnerie enjambant la Meuse entre Jambes (rive droite) et le pied de la citadelle de Namur (rive gauche), en Belgique. Datant probablement de l’époque romaine il a été plusieurs fois reconstruit et modifié. Long de 145 mètres, il compte aujourd’hui sept arches, dont celle du centre est plus large afin de permettre le passage de convois fluviaux. Devenu emblématique de l’ancienne ville de Jambes, il en orne le blason.

Le pont est refait et rénové de 1961 à 1965. Il est adapté au trafic fluvial moderne : les deux arches centrales sont remplacées par une grande arche (33 mètres) permettant ainsi le passage de convois fluviaux au tonnage plus élevé. La voirie est portée à 12 mètres. Sa vocation est devenue urbaine. Les grands axes routiers ne passent plus par le pont de Jambes qui d’ailleurs n’est plus unique. Quatre autres ponts permettent la traversée de la Meuse à Namur.

 

The Pont de Jambes (also known as the “Pont de Meuse”) is a very old masonry bridge spanning the Meuse between Jambes (right bank) and the foot of the citadel of Namur (left bank), in Belgium. Probably dating from Roman times, it has been reconstructed and modified several times. 145 meters long, it now has seven arches, of which the central one is wider to allow passage of river convoys. Become emblematic of the ancient city of Jambes, it adorns its coat of arms.

The bridge was rebuilt and renovated from 1961 to 1965. It is adapted to modern river traffic: the two central arches are replaced by a large arch (33 meters) thus allowing the passage of river convoys with higher tonnage. The road network is extended to 12 meters. Its vocation has become urban. The main highways no longer pass through the Pont de Jambes, which is no longer unique. Four other bridges allow the crossing of the Meuse at Namur.

Au cours des premières années de la guerre de Cent Ans, au XIVème siècle, l’église d’Autoire fut fortifiée comme grand nombre d’édifices romans quercynois, afin de servir de refuge aux habitants de la communauté.

On éleva ainsi au-dessus du choeur un réduit dont il ne subsiste que deux pans de maçonnerie : l’un de forme triangulaire à la proue de l’hémicycle, l’autre au-dessus de l’arc doubleau de la travée de chœur.

Au même moment, le clocher barlong édifié à l’époque romane sur la croisée du transept et sa coupole fut surélevé et percé dans sa partie supérieure sous charpente de grandes échancrures comparables à des créneaux permettant la surveillance d’un guetteur et le tir des défenseurs de la place.

La nef a sans doute été détruite pendant les guerres de religion. Il en subsiste peut-être des maçonneries romanes.

 

During the first years of the Hundred Years War, in the 14th century, the church of Autoire was fortified like many of the Quercy Romanesque buildings, in order to serve as a refuge for the inhabitants of the community.

A small room was thus raised above the choir, of which only two sections of masonry remain: one triangular in shape at the prow of the hemicycle, the other above the transverse arch of the choir bay. .

At the same time, the barlong bell tower built in the Romanesque period on the crossing of the transept and its dome was raised and pierced in its upper part under the framework of large indentations comparable to crenellations allowing the surveillance of a watchman and the shooting of the defenders. space.

The nave was probably destroyed during the wars of religion. There may still be Romanesque masonry.

Derrière les salins et les bassins d’eau rose on peut apercevoir les remparts d'Aigues-Mortes qui sont une enceinte de maçonnerie protégeant le centre-ville d'Aigues-Mortes, en France. Construits entre 1272 et 1300, les remparts se déploient sur une longueur de 1, 600 mètres.

 

Behing the pink water pf the salt marshes, the ramparts of Aigues-Mortes, France are the 13th century fortifications of the town Aigues-Mortes, France and a 1 mile length.

The Chapelle des Pénitents Blancs in Saint Paul de Vence, France. #ChapelleDesPénitentsBlancs #France #ChapelOfTheWhitePenitents #Saint-Paul-de-Vence

Juste au-dessus de la croisée du transept, où se trouve le maître-autel, se dresse un clocher de 65 mètres de haut et de forme octogonale. Il est constitué de 5 niveaux :

 

le niveau le plus bas est au niveau de la coupole et est constitué sur chaque face de deux baies aveugles couvertes d'arcs en plein cintre ;

les deux niveaux suivants, correspondant au beffroi, en léger retrait par rapport au précédent sont constitués de deux baies sur chaque face, également couvertes d'arcs en plein cintre ;

les deux niveaux suivants ont été bâtis dans la seconde moitié du XIIIe siècle. Ils se caractérisent sur chaque face par deux fenêtres couvertes d'arcs en mitre ;

enfin, en 1478, une flèche fut construite en maçonnerie pour porter un globe terminal couronné par une croix ;

le clocher abrite un carillon composé de 18 cloches au clavier et 6 au banc du sonneur.

 

Just above the crossing of the transept, where the high altar is located, stands a bell tower 65 meters high and octagonal in shape. It consists of 5 levels:

 

the lowest level is at the level of the dome and is made up on each side of two blind bays covered with semicircular arches;

the next two levels, corresponding to the belfry, slightly set back from the previous one, consist of two bays on each side, also covered with semicircular arches;

the next two levels were built in the second half of the 13th century. They are characterized on each side by two windows covered with miter arches;

finally, in 1478, a spire was built in masonry to carry a terminal globe crowned by a cross;

the bell tower houses a carillon made up of 18 bells on the keyboard and 6 on the ringer's bench.

LE PHARE DE LA PIETRA

Aussi appelé phare de L’Ile-Rousse, le Phare de la Pietra date du XIX siècle. Le premier feu fixe rouge, de 4e ordre, y a été allumé en 1857. Il a été remplacé, en 1877, par un feu fixe blanc plus puissant. En 1902, il fut doté d’un feu à 3 éclats toutes les 12 secondes.

Le phare actuel est une tour carrée, centrée sur un soubassement carré, en maçonnerie lisse, peinte en blanc, avec la lanterne peinte en vert. Une maisonnette de gardiennage y est accolée.

Il est alimenté par des panneaux solaires. Il est automatisé et ne se visite pas.

 

THE LIGHTHOUSE OF PIETRA

Also called lighthouse of Ile-Rousse, the Lighthouse of Pietra dates from the nineteenth century. The first fixed red light of the 4th order was lit in 1857. It was replaced in 1877 by a stronger white fixed light. In 1902, it was equipped with a fire with 3 flashes every 12 seconds.

The current lighthouse is a square tower, centered on a square basement, in smooth masonry, painted white, with the lantern painted green. A guard house is attached to it.

It is powered by solar panels. It is automated and does not visit.

 

Elle est construite en 1897-1898, dans un style Art nouveau. Sa hauteur de 43 m et ses 10 étages font d'elle, à sa construction, un des plus hauts édifices néerlandais et l'une des plus hautes tours en Europe. Elle a le statut de monument national néerlandais, depuis 1986.

La Witte Huis est une réalisation de l'architecte néerlandais Willem Molenbroek (1863-1922). Les commanditaires sont deux frères, Gerardus Hendricus (dit Gerrit) van der Schuit (1864-1916) et Herman Marinus van der Schuit (1867-1945), propriétaires du terrain, qui font abattre les immeubles existants pour permettre cette nouvelle construction. Le bâtiment est conçu pour abriter des bureaux proposés en location, à l'image de ceux découverts par Gerrit lors d'un voyage à New York en 1894[1]. Il est prévu d'y aménager des boutiques et un restaurant au rez-de-chaussée et premier étage, et des bureaux aux étages supérieurs.

Le site est situé seulement à un mètre au-dessus du niveau de la mer, et le sol semblait ne pas pouvoir supporter le poids du bâtiment, aussi, préalablement à la construction, il a fallu enfoncer 1000 pilotis dans le sol. Le bâtiment est construit de manière traditionnelle, en maçonnerie et en briques à l'intérieur et en pierres blanches à l'extérieur. Deux murs intérieurs de 1,40 m, dans le sous-sol, assurent la résistance du bâtiment. Le coût à l'époque s'élève à 127 900 florins néerlandais. Le bâtiment est inauguré le 8 septembre 1898.

Les décorations florales extérieures en style Art nouveau sont produites par Holland à Utrecht. Les statues conçues par Simon Miedema sont typiques de l'époque et représentent des éléments en lien avec le monde des affaires puisque le bâtiment est destiné à abriter des bureaux d'affaire. Les statues se nomment : la Navigation (Zeewaart), le Commerce (Handel), l'Agriculture (Landbouw), le Travail (Arbeit), l'Industrie (Nijverheid) et le Progrès (Vooruitgang)

 

It was built in 1897-1898 in the Art Nouveau style. Its height of 43 m and its 10 floors made it, at the time of its construction, one of the tallest buildings in the Netherlands and one of the tallest towers in Europe. It has been a Dutch national monument since 1986.

The Witte Huis is a design by the Dutch architect Willem Molenbroek (1863-1922). The architects were two brothers, Gerardus Hendricus (known as Gerrit) van der Schuit (1864-1916) and Herman Marinus van der Schuit (1867-1945), owners of the land, who demolished the existing buildings to make way for this new construction. The building was designed to house rented offices, similar to those discovered by Gerrit during a trip to New York in 1894.[1] The plan was to house shops and a restaurant on the ground and first floors, and offices on the upper floors.

The site was located only one meter above sea level, and the ground seemed unable to support the building's weight. Therefore, prior to construction, 1,000 piles had to be driven into the ground. The building was constructed in the traditional manner, using masonry and brick on the interior and white stone on the exterior. Two 1.40 m interior walls in the basement ensured the building's strength. The cost at the time was 127,900 Dutch guilders. The building was inaugurated on September 8, 1898.

The exterior floral decorations in the Art Nouveau style were produced by Holland in Utrecht. The statues designed by Simon Miedema are typical of the period and represent elements related to the business world, as the building was intended to house business offices. The statues are called: Navigation (Zeewaart), Commerce (Handel), Agriculture (Landbouw), Labor (Arbeit), Industry (Nijverheid) and Progress (Vooruitgang)

Facciate posteriori di due case antiche assicurate da un arco in muratura tra via Pindemonte e il sottostante viale XX Settembre.

 

ESQUISSE de TRIESTE.

 

Façades arrières de deux maisons anciennes sécurisées par une arche en maçonnerie entre via Pindemonte et viale XX Settembre en contrebas.

 

SKETCH of TRIESTE.

 

Rear facades of two old houses secured by a masonry arch between via Pindemonte and viale XX Settembre below.

 

Trieste. Friuli-Venezia Giulia. Italia.

Le pont Saint-Michel de Gaillac est un pont routier en maçonnerie situé sur le Tarn entre Gaillac et Brens dans le Tarn en région Occitanie France.

Le premier pont de Gaillac est un pont en briques réalisé en 1257 par les consuls de la ville, mais instable il fut reconstruit en 1330 puis démoli sous l'occupation Anglais quelques années plus tard. Un nouveau pont vit le jour en 1825 mais ne résista pas à la crue du Tarn du 22 décembre. En 1839 fut construit un pont suspendu, construit par les frères Seugin du même genre que le pont de Rabastens (ancien). Puis le pont actuel fut construit en 1939

Light painting with Sabine.R as the "grand finale" of a photowalk at the Zitadelle Spandau / Spandau Citadel. As before, Sabine painted the orb while I was operating our cameras. This time I managed to capture the whole orb (the one before taken at a previous photowalk had been only half an orb, because I had made a mistake with the exposure on my camera; please see first comment). This orb still isn't perfectly captured, because I was a little too late with stopping the long exposure on my camera, but I actually like the colourful, rhythmic "afterglow" of Sabine's multicolour light painting flashlight, because it reminds me of a heartbeat as seen on a medical monitor. The vital signs look good, don't you agree?

 

Light Painting mit Sabine.R als krönender Abschluss eines Besuchs der (ansonsten fotografisch nicht so ergiebigen) Spandauer Zitadelle. Wie schon zuvor hatte hier wieder Sabine das Zepter bzw. die Taschenlampe geschwungen, während ich unsere Kameras bedient hatte. Hier habe ich den Orb aber erstmalig ganz auf's Bild bekommen (beim ersten Orb im Dezember '18 hatte ich bei mir die Belichtung ja versehentlich zu früh abgebrochen und so nur einen halben Orb aufs Bild bekommen; siehe ersten Kommentar). Zwar war ich hier dieses Mal sogar ein Tickchen zu spät mit dem Beenden meiner Belichtung, aber das "Nachleuchten" von Sabines Taschenlampe mit Farbwechsel, als sie diese schon wegpackte, erinnert mich an eine Herzlinie wie auf dem Monitor - und die Vitalparameter sehen doch gut aus, oder?

Le plan de la nef ressemble beaucoup à celui de la salle centrale de la crypte. La nef de l'abbatiale Saint-Philibert est une vaste salle haute, aérée et lumineuse. Elle est plus large que le chevet et que l'avant-nef. Elle est subdivisée en cinq travées dans le sens est-ouest, et en trois vaisseaux dans le sens nord-sud. Toutes les maçonneries verticales, autrefois enduites d'un mortier de chaux et badigeonnées ou peintes, ont été décapées au début du XXe siècle par l'architecte Ventre, et les pierres apparentes jointées. Bien qu'inauthentique, ce décapage, conservé encore aujourd'hui, permet à tout le moins une lecture archéologique des murailles.

La maçonnerie est surtout composée de petit moellons calcaires, avec, dans une partie des surfaces, des bandes horizontales de moyen appareil blanc ressemblant à celui de la crypte.

Le système structurel adopté, outre les murailles extérieures nord et sud, utilise des supports verticaux constitués de colonnes rondes libres ou de demi-colonnes engagées. Ces supports sont uniquement montés en petits moellons, et n'ont pour bases et chapiteaux que de modestes débords, simples en bas, doubles en haut, eux-mêmes réalisés en petite maçonnerie. Il n'y a aucun chapiteau, aucune partie de pierre de taille. Les trois nefs sont subdivisées entre elles par deux grandes arcades montant des piliers ronds. Les arcs qui composent ces arcades ne sont pas en plein cintre. Ils sont surhaussés à leur naissance, tandis qu'ils sont légèrement déprimés au sommet. Leur courbure est en anse de panier à trois centres. Le choix de ce profil d'arc est très atypique dans l'art roman. Ces deux grandes arcades, fort minces, portent les murs du vaisseau central, percés à chacune des cinq travées d'une baie en plein cintre qui procure beaucoup de lumière, tant par sa dimension que par sa position très élevée.

Les murs extérieurs ont de très grandes baies qui éclairent abondamment les bas-côtés, fort élevés et voûtés d'arêtes. Ces voûtes d'arêtes et leurs arcs-doubleaux présentent également une forme se rapprochant de celle des grandes arcades.

 

The plan of the nave is very similar to that of the central room of the crypt. The nave of the Saint-Philibert abbey is a large, high, airy and bright room. It is wider than the chevet and the fore-nave. It is subdivided into five bays in the east-west direction, and into three vessels in the north-south direction. All the vertical masonry, formerly coated with lime mortar and whitewashed or painted, was stripped at the beginning of the 20th century by the architect Ventre, and the exposed stones jointed. Although inauthentic, this stripping, still preserved today, allows at the very least an archaeological reading of the walls.

The masonry is mainly composed of small limestone rubble, with, in part of the surfaces, horizontal bands of medium white bond resembling that of the crypt.

The structural system adopted, in addition to the northern and southern exterior walls, uses vertical supports made up of free round columns or engaged half-columns. These supports are only mounted in small rubble, and have as bases and capitals only modest overhangs, single at the bottom, double at the top, themselves made of small masonry. There are no capitals, no part of cut stone. The three naves are subdivided between them by two large arcades mounting round pillars. The arches that make up these arcades are not semicircular. They are raised at their base, while they are slightly depressed at the top. Their curvature is in the shape of a basket handle with three centers. The choice of this arch profile is very atypical in Romanesque art. These two large, very thin arcades support the walls of the central nave, pierced at each of the five bays by a semicircular bay that provides a lot of light, both by its size and by its very high position. The exterior walls have very large bays that abundantly light the side aisles, very high and vaulted with groins. These groin vaults and their transverse arches also have a shape close to that of the large arcades.

L’île Louët se trouve au nord-est de la commune de Carantec. Elle se trouve en baie de Morlaix, à la sortie de la rade de Morlaix et plus précisément entre la pointe de Penn-al-Lann et le château du Taureau.

 

Le château du Taureau

À la suite d'une attaque de Morlaix par la flotte anglaise en 1522, il est décidé de construire un fort en baie de Morlaix. Toutefois, pour construire ce type de bâtiment sur la côte, il faut une autorisation du roi accordée par François Ier sur intervention du duc d'Étampes en 1542. Mais aucun financement royal n'est prévu. Le fort doit être construit sur les deniers des Morlaisiens qui seront remboursés plus tard, lorsque les finances du royaume le permettront. À titre de compensation, le Roi leur octroie le privilège de nommer le gouverneur du fort ainsi que sa garnison tout en assurant son équipement et son traitement. Ce privilège se révèle fort couteux, ainsi, en 1620, le budget alloué à la gestion du fort est de 18 000 livres.

 

En 1660, le Roi Louis XIV reprend le fort aux Morlaisiens et l'intègre dans le système de défense du royaume.

 

Vauban, ingénieur-architecte visita le château en avril 1689 et le trouva en fort mauvais état. Dans un rapport daté du 6 avril 1689, Vauban fait une description du fort primitif avant de donner son projet pour la reconstruction ; c'est ce projet général et ces idées qui seront utilisés jusqu'à l'achèvement du château en 1745. « Faire tout de pierre de taille. Choisir ces pierres des meilleures de l'Isle Calot qui tiennent bien leur arête, les tailler très proprement sur les faces» ordonne Vauban en 1689. La tour Française, même si elle est en bon état au niveau de sa maçonnerie, fait l'objet des bons soins de l'ingénieur. La tour d'artillerie devant assurer la défense du fort pendant sa reconstruction. Vauban propose de changer les deux planchers et leurs corbeaux de pierres de taille pour les ancrer dans le vieux mur, de réparer toutes les embrasures de la tour et de les doter de sabords.

 

Du reste de l'édifice, il veut construire un nouveau fort de « bonne et solide maçonnerie à chaux et sable ». Son profil « doit être fort et robuste, tant à raison des coups de mer dont il sera terriblement battu que de la grande hauteur qu'il est nécessaire de lui donner tant pour le rendre inaccessible aux entreprises de basse mer, que pour lui donner fleuron supérieur à celle de tous les vaisseaux qui passeront près ». La tour Française dominera l'ensemble du nouveau fort. Les quatre casemates à canons de l'ancien fort seront « déménagées », une nouvelle batterie basse voûtée de « pierres ardoisines » remplacera l'ancienne. Les basses embrasures sont destinées, selon les propres termes de Vauban, « contre le dehors à tenir du mousquet ».

 

Les travaux du nouveau fort du Taureau approuvés par Vauban commencent au printemps 1689.

 

Ce sont les ingénieurs Siméon Garangeau et Frézier qui mènent la reconstruction à son terme.

 

Garangeau meurt en 1741 à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans, avant d'avoir pu terminer le château du Taureau. La dernière phase des travaux commence en 1741 et s'achève en 1745. La réalisation des plans d'achèvement du fort est donc confiée à Amédée François Frézier, ingénieur architecte du Roi qui collabore déjà, depuis 1717, au chantier. Le château fut totalement achevé en 1745.

fr.wikipedia.org/wiki/Château_du_Taureau

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Louët island

Louët island lies northeast of the town of Carantec. It is located in the bay of Morlaix, at the exit of the bay of Morlaix and more precisely between the tip of Penn-al-Lann and castle of Taurus.

 

Le château du Taureau

Following a Morlaix attack by the English fleet in 1522, it was decided to build a fort in the bay of Morlaix. However, to build such buildings on the coast, you need a license granted by King François Ier. Licence was granted in 1542 after an intervention of the Duke of Etampes. But no royal funding is provided. The fort was to be built on the money of Morlaisiens that will be repaid later when the kingdom's finances allow. As compensation, the King granted them the privilege of naming the governor of the fort and its garrison while ensuring its equipment and its treatment. This privilege is proving very expensive and, in 1620, the budget allocated to the management of the fort was 18 000 pounds.

 

In 1660, King Louis XIV takes back the fort from the Morlaisiens and integrates it into the realm of defense.

 

Vauban, architect-engineer visited the castle in April 1689 and found him in very bad condition. In a report dated 6 April 1689, Vauban give a description of the original fort before giving his project for reconstruction; this is the general project and ideas that will be used until the completion of the castle in 1745. "Doing all of stone. Choose the best stones on Isle Calot, hold their edge well, cut very neatly on the faces "ordered Vauban in 1689. The artillery tower was to defend the fort during its reconstruction. Vauban proposed to change the two floors and cut stone corbels to anchor in the old wall, repair all the embrasures of the tower and equip them with ports.

 

On the other part of the building, he wants to build a new fort of "good, solid masonry lime and sand." Profile "to be strong and robust, both because of the heavy seas which will be terribly beaten as the great height it is necessary to give so much to make it inaccessible to low water businesses, and give her flagship greater than that of all the vessels that pass by. " The French round will dominate the entire new fort. The four casemates of the old fort guns will be "relocated", a new vaulted low battery "ardoisines stones" will replace the old. The low doorways are intended, in the words of Vauban, "against the outside to hold the musket."

 

Work on the new high Taurus approved by Vauban beginning in spring 1689.

 

These are Simeon Garangeau Frézier and engineers who lead the reconstruction to an end.

 

Garangeau died in 1741 at the age of eighty-four, before he could finish the castle of Taurus. The last phase of work begins in 1741 and ends in 1745. The realization of the completion of the fort plans is entrusted to François Amédée Frézier King's architect engineer who is already working since 1717 on site. The castle was fully completed in 1745.

 

Translated from:

fr.wikipedia.org/wiki/Château_du_Taureau

 

Le palais de la Regaleira est un ensemble architectural situé dans le Centre Historique de Sintra (Portugal), ville classée au patrimoine mondial par l'UNESCO. Le palais et les jardins de sa Quinta (domaine) ont été créés par Antonio Augusto Carvalho Monteiro (1848-1920) avec l'aide de l'architecte Luigi Manini (1848-1936) ; ils s'étendent aujourd'hui sur 4 hectares.

 

Les références à l'alchimie, à la franc-maçonnerie, et aux Templiers sont nombreuses aussi bien dans l'architecture du palais que dans la conception du parc qui l'entoure. Le palais lui-même a plusieurs noms ou surnoms : Palácio do Monteiro dos Milhões (Palais du Monteiro des Millions), Quinta da Regaleira (Domaine de la Regaleira), Palácio da Regaleira (Palais de la Regaleira).

Masonic Temple is a term commonly used in Freemasonry with multiple but related meanings. It is used to describe an abstract spiritual goal, the conceptual ritualistic space formed when a Masonic Lodge meets, and the physical rooms and structures in which a Lodge meets. When used to describe a structure the term is interchangeable with the term Masonic Hall.

Le plan de la nef ressemble beaucoup à celui de la salle centrale de la crypte. La nef de l'abbatiale Saint-Philibert est une vaste salle haute, aérée et lumineuse. Elle est plus large que le chevet et que l'avant-nef. Elle est subdivisée en cinq travées dans le sens est-ouest, et en trois vaisseaux dans le sens nord-sud. Toutes les maçonneries verticales, autrefois enduites d'un mortier de chaux et badigeonnées ou peintes, ont été décapées au début du XXe siècle par l'architecte Ventre, et les pierres apparentes jointées. Bien qu'inauthentique, ce décapage, conservé encore aujourd'hui, permet à tout le moins une lecture archéologique des murailles.

La maçonnerie est surtout composée de petit moellons calcaires, avec, dans une partie des surfaces, des bandes horizontales de moyen appareil blanc ressemblant à celui de la crypte.

Le système structurel adopté, outre les murailles extérieures nord et sud, utilise des supports verticaux constitués de colonnes rondes libres ou de demi-colonnes engagées. Ces supports sont uniquement montés en petits moellons, et n'ont pour bases et chapiteaux que de modestes débords, simples en bas, doubles en haut, eux-mêmes réalisés en petite maçonnerie. Il n'y a aucun chapiteau, aucune partie de pierre de taille. Les trois nefs sont subdivisées entre elles par deux grandes arcades montant des piliers ronds. Les arcs qui composent ces arcades ne sont pas en plein cintre. Ils sont surhaussés à leur naissance, tandis qu'ils sont légèrement déprimés au sommet. Leur courbure est en anse de panier à trois centres. Le choix de ce profil d'arc est très atypique dans l'art roman. Ces deux grandes arcades, fort minces, portent les murs du vaisseau central, percés à chacune des cinq travées d'une baie en plein cintre qui procure beaucoup de lumière, tant par sa dimension que par sa position très élevée.

Les murs extérieurs ont de très grandes baies qui éclairent abondamment les bas-côtés, fort élevés et voûtés d'arêtes. Ces voûtes d'arêtes et leurs arcs-doubleaux présentent également une forme se rapprochant de celle des grandes arcades.

 

The plan of the nave is very similar to that of the central room of the crypt. The nave of the Saint-Philibert abbey is a large, high, airy and bright room. It is wider than the chevet and the fore-nave. It is subdivided into five bays in the east-west direction, and into three vessels in the north-south direction. All the vertical masonry, formerly coated with lime mortar and whitewashed or painted, was stripped at the beginning of the 20th century by the architect Ventre, and the exposed stones jointed. Although inauthentic, this stripping, still preserved today, allows at the very least an archaeological reading of the walls.

The masonry is mainly composed of small limestone rubble, with, in part of the surfaces, horizontal bands of medium white bond resembling that of the crypt.

The structural system adopted, in addition to the northern and southern exterior walls, uses vertical supports made up of free round columns or engaged half-columns. These supports are only mounted in small rubble, and have as bases and capitals only modest overhangs, single at the bottom, double at the top, themselves made of small masonry. There are no capitals, no part of cut stone. The three naves are subdivided between them by two large arcades mounting round pillars. The arches that make up these arcades are not semicircular. They are raised at their base, while they are slightly depressed at the top. Their curvature is in the shape of a basket handle with three centers. The choice of this arch profile is very atypical in Romanesque art. These two large, very thin arcades support the walls of the central nave, pierced at each of the five bays by a semicircular bay that provides a lot of light, both by its size and by its very high position. The exterior walls have very large bays that abundantly light the side aisles, very high and vaulted with groins. These groin vaults and their transverse arches also have a shape close to that of the large arcades.

Oude tuinmuur in Veurne.

Old garden wall in Veurne.

Vieux mur de jardin à Furnes.

 

In explore

L'une des pièces les plus prisées du Kunstmuseum est le magnifique bâtiment Art déco lui-même. Conçu par l'architecte H.P. Berlage, il impressionne non seulement par sa maçonnerie jaune caractéristique, mais aussi par son intérieur spacieux, sa lumière naturelle et ses couleurs modernes. Berlage lui-même pensait que ce serait sa plus grande œuvre. Mais ce fut aussi sa dernière, et il ne vit jamais son chef-d'œuvre achevé, décédant un an avant la fin des travaux. Quatre-vingts ans plus tard, on peut dire que Berlage a tenu sa promesse. Le bâtiment est toujours très apprécié des visiteurs, des artistes et des architectes, et compte parmi les plus beaux et les plus modernes bâtiments muséaux d'Europe.

 

One of the Kunstmuseum's most prized pieces is the magnificent Art Deco building itself. Designed by architect H.P. Berlage, it impresses not only with its distinctive yellow brickwork, but also with its spacious interior, natural light, and modern colors. Berlage himself believed it would be his greatest work. But it was also his last, and he never saw his masterpiece completed, dying a year before it was completed. Eighty years later, it's safe to say that Berlage has kept his promise. The building is still highly regarded by visitors, artists, and architects, and is one of the most beautiful and modern museum buildings in Europe.

C'est une église romane du XIe s. construite sur une colline qui surmonte l'Allier sur une position des plus spectaculaires du département. Le site a été occupé par un oppidum gaulois puis un castrum romain. Les premières étapes de sa construction remontent au IXe s. Des pierres sculptées d'origine romaine sont incorporées dans sa maçonnerie. L'église, dédiée à St-Laurent, est une des plus anciennes de la région. Elle figure dans le parcours des églises peintes du Bourbonnais.

 

It is an eleventh century Romanesque church built on a hill overlooking the Allier river in one of the most spectacular positions in the department. The site was occupied by a Gallic oppidum and then a Roman castrum. The first stages of its construction date back to the ninth century. Carved stones of Roman origin are incorporated into its masonry. The church, dedicated to St. Laurent, is one of the oldest in the region. It is part of the itinerary of the painted churches of the Bourbonnais.

 

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"Le moulin de la montagne" est situé près du village de Bonnezeaux, bien connu pour son vin liquoreux. C'est un moulin cavier construit au ̺XVIe siècle et équipé de deux paires de meules. Il resta en activité jusqu'en 1914, car son meunier appelé sur le front y décéda.

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, la tour de Beauregard (nom pris par l'ancien moulin) servit d'observatoire aux troupes allemandes, qui le détruisirent en partie à leur départ en août 1944.

 

Le 13 décembre 1978, une tempête emporta l'arbre et les ailes, la hucherolle fut enlevée par le propriétaire car trop dangereuse. Cet édifice a été inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des monuments historiques le 30 juillet 1980, restauré en 1985, il a été inauguré en 1986.

Ce type de moulin est très répandu en Anjou. Il est composé d'un corps mobile appelé « hucherolle », supportant les ailes et contenant uniquement le mécanisme de renvoi du mouvement. La hucherolle repose sur une maçonnerie conique construite au-dessus d'une cave, parfois troglodytique , à l'intérieur de laquelle se trouvent les appareils de mouture, ce qui explique l'appellation de « moulin cavier ». (source wikipedia)

 

"Le moulin de la montagne" is located near the village of Bonnereaux, well known for its sweet wine. It is a cavier mill built in the 16th century and equipped with two pairs of grindstones. It remained in activity until 1914, because its miller called on the front died there.

 

During the Second World War, the Beauregard tower (name taken by the old mill) served as an observatory for the German troops, who partially destroyed it when they left in August 1944.

 

On December 13, 1978, a storm swept away the tree and the wings, the hucherolle was removed by the owner because it was too dangerous2. This building was listed in the Supplementary Inventory of Historical Monuments on July 30, 1980, restored in 1985, it was inaugurated in 1986. This type of mill is very common in Anjou. It is made up of a mobile body called a “hucherolle”, supporting the wings and containing only the movement return mechanism. The hucherolle rests on a conical masonry built above a cellar, sometimes troglodyte, inside which are the grinding devices, which explains the name of “cavier mill”.

Que de mieux qu'un pont pour collecter la taxe d'entrée.

 

Ce pont fut édifié de la fin du XIXe siècle jusqu'au début du XXe siècle (3 ans tout de même) et est lui aussi éclectique. Il était initialement dédié au monarque de l'époque (François 1e, empereur d'Autriche-Hongré (et pas notre grand gaillard du XVIe siècle)). Mais une fois l'indépendance acquise on célébra plutôt les légions tchécoslovaque ayant justement luté contre ce même autocrate.

 

Outre son style singulier, le pont se distingue donc de quatre petits pavillons permettant de collection l'octroi à l'époque où cela était encore en vigueur.

 

Et bien sur, comme vous pouvez le voir, c'est un pont parfait pour admirer une fois de plus ce gigantesque château.

 

Sources : Wikipédia sur le pont (Multi) && Monument historique pont (CZ) && Association documentant l'architecture praguoise (EN) && Wikipédia sur la légion (Multi) && Wikipédia sur l'octroi (Multi)

Le Grote Wijnbrug (Grand Pont du Vin) est un pont-levis situé au cœur de Rotterdam , aux Pays-Bas. Il relie la Zwartehondstraat à la Wijnbrugstraat et enjambe le Wijnhaven ( Port du Vin). Son nom provient en partie de l'ancien Kleine Wijnbrug (Petit Pont du Vin ), aujourd'hui disparu .

Il s'agit du quatrième pont à cet emplacement. Le premier fut construit entre 1613 et 1616. Au XVIIe siècle, ce pont était également appelé pont Saters et pont Duvels. De 1877 à 1934, un pont basculant double s'y trouvait. En 1934, un simple pont-levis fut construit ; il ressemblait fortement au pont de Nassau, achevé en 1939 et toujours en service .

Ce troisième pont étant arrivé au terme de sa durée de vie technique, il a été entièrement remplacé en 2017, bien que certaines parties aient été partiellement réutilisées, comme la maçonnerie et les blocs de pierre naturelle des paliers sur le quai.

 

The Grote Wijnbrug (Great Wine Bridge) is a drawbridge located in the heart of Rotterdam, Netherlands. It connects Zwartehondstraat to Wijnbrugstraat and spans the Wijnhaven (Wine Harbor). Its name derives in part from the former Kleine Wijnbrug (Little Wine Bridge), which no longer exists.

It is the fourth bridge to have stood on this site. The first was built between 1613 and 1616. In the 17th century, this bridge was also known as the Saters Bridge and the Duvels Bridge. From 1877 to 1934, a double bascule bridge stood on the site. In 1934, a simple drawbridge was built; it closely resembled the Nassau Bridge, which was completed in 1939 and is still in use.

This third bridge having reached the end of its technical lifespan, it was completely replaced in 2017, although some parts were partially reused, such as the masonry and natural stone blocks of the landings on the quay.

C'est une église romane du XIe s. construite sur une colline qui surmonte l'Allier sur une position des plus spectaculaires du département. Le site a été occupé par un oppidum gaulois puis un castrum romain. Les premières étapes de sa construction remontent au IXe s. Des pierres sculptées d'origine romaine sont incorporées dans sa maçonnerie. L'église, dédiée à St-Laurent, est une des plus anciennes de la région. Elle figure dans le parcours des églises peintes du Bourbonnais.

route-des-eglises-peintes.fr/eglises/chatel-de-neuvre/

 

It is an eleventh century Romanesque church built on a hill overlooking the Allier river in one of the most spectacular positions in the department. The site was occupied by a Gallic oppidum and then a Roman castrum. The first stages of its construction date back to the ninth century. Carved stones of Roman origin are incorporated into its masonry. The church, dedicated to St. Laurent, is one of the oldest in the region. It is part of the itinerary of the painted churches of the Bourbonnais.

 

Nikon FE, Objectif Nikkor ai 24mm F2.8

Pellicule Santacolor 100

Développement en kit Cinestill CS41

L'une des pièces les plus prisées du Kunstmuseum est le magnifique bâtiment Art déco lui-même. Conçu par l'architecte H.P. Berlage, il impressionne non seulement par sa maçonnerie jaune caractéristique, mais aussi par son intérieur spacieux, sa lumière naturelle et ses couleurs modernes. Berlage lui-même pensait que ce serait sa plus grande œuvre. Mais ce fut aussi sa dernière, et il ne vit jamais son chef-d'œuvre achevé, décédant un an avant la fin des travaux. Quatre-vingts ans plus tard, on peut dire que Berlage a tenu sa promesse. Le bâtiment est toujours très apprécié des visiteurs, des artistes et des architectes, et compte parmi les plus beaux et les plus modernes bâtiments muséaux d'Europe.

 

One of the Kunstmuseum's most prized pieces is the magnificent Art Deco building itself. Designed by architect H.P. Berlage, it impresses not only with its distinctive yellow brickwork, but also with its spacious interior, natural light, and modern colors. Berlage himself believed it would be his greatest work. But it was also his last, and he never saw his masterpiece completed, dying a year before it was completed. Eighty years later, it's safe to say that Berlage has kept his promise. The building is still highly regarded by visitors, artists, and architects, and is one of the most beautiful and modern museum buildings in Europe.

La tour sud est beaucoup plus récente puisqu'elle date du début du XVIe siècle ; la première pierre est posée en 1485, le 10 novembre, par Robert de Croismare, les travaux étant commencés par Guillaume Pontif, maître d’œuvre. En 1496, Guillaume Pontif est remplacé par Jacques le Roux qui achève la tour en 1506. Elle est « couronnée », ce qui est caractéristique du style flamboyant, dite « de beurre », parce qu'elle a été financée avec les indulgences de carême, c'est-à-dire que des fidèles riches s'achetaient le droit de consommer du beurre et autres laitages pendant le carême tout comme à la cathédrale de Bourges où existe également une tour de beurre.

Une autre explication à cette dénomination est que cette tour est d'une teinte plus jaune (calcaire lutétien de Saint-Leu, dont la couleur pourrait faire penser que la tour a été sculptée dans une motte de beurre) que le reste de la maçonnerie en pierre blanche de Caumont et de Vernon. Elle n'est construite qu'à partir de 1485 et le chapitre de la cathédrale connut de houleux débats entre les « anciens » et les « modernes » pour décider qui des partisans d'une flèche ou d'une couronne l'emporterait. Finalement les seconds l'emportèrent. Sa construction qui coûta 24 750 livres tournois était destinée à équilibrer au sud le volume de la tour Saint-Romain. Elle se compose de quatre niveaux qui suivent un plan carré et d'un couronnement octogonal ponctué de pinacles.

L'immense cloche de la tour est fondue en 1501, elle prend le nom de son mécène, Georges d'Amboise.

La tour de Beurre a inspiré la construction d'un célèbre building de Chicago, la Tribune Tower, en 1923-1925.

La tour de Beurre contient 2 des sept cloches de la cathédrale.

 

The south tower is much more recent, dating from the beginning of the 16th century; the first stone was laid in 1485, on November 10, by Robert de Croismare, with work started by Guillaume Pontif, the master builder. In 1496, Guillaume Pontif was replaced by Jacques le Roux, who completed the tower in 1506. It is "crowned", which is characteristic of the flamboyant style, called "butter", because it was financed with Lenten indulgences, that is to say that wealthy worshippers bought the right to consume butter and other dairy products during Lent, just like at Bourges Cathedral, where there is also a butter tower. Another explanation for this name is that this tower is a more yellow shade (Lutetian limestone from Saint-Leu, the color of which could suggest that the tower was sculpted from a lump of butter) than the rest of the white stone masonry of Caumont and Vernon. It was not built until 1485 and the cathedral chapter experienced heated debates between the "ancients" and the "moderns" to decide which of the supporters of a spire or a crown would prevail. Finally, the latter won. Its construction, which cost 24,750 livres tournois, was intended to balance the volume of the Saint-Romain tower to the south. It is composed of four levels that follow a square plan and an octagonal crown punctuated by pinnacles.

The tower's immense bell was cast in 1501, it takes the name of its patron, Georges d'Amboise.

The Butter Tower inspired the construction of a famous Chicago building, the Tribune Tower, in 1923-1925.

The Butter Tower contains 2 of the cathedral's seven bells.

L'une des pièces les plus prisées du Kunstmuseum est le magnifique bâtiment Art déco lui-même. Conçu par l'architecte H.P. Berlage, il impressionne non seulement par sa maçonnerie jaune caractéristique, mais aussi par son intérieur spacieux, sa lumière naturelle et ses couleurs modernes. Berlage lui-même pensait que ce serait sa plus grande œuvre. Mais ce fut aussi sa dernière, et il ne vit jamais son chef-d'œuvre achevé, décédant un an avant la fin des travaux. Quatre-vingts ans plus tard, on peut dire que Berlage a tenu sa promesse. Le bâtiment est toujours très apprécié des visiteurs, des artistes et des architectes, et compte parmi les plus beaux et les plus modernes bâtiments muséaux d'Europe.

 

One of the Kunstmuseum's most prized pieces is the magnificent Art Deco building itself. Designed by architect H.P. Berlage, it impresses not only with its distinctive yellow brickwork, but also with its spacious interior, natural light, and modern colors. Berlage himself believed it would be his greatest work. But it was also his last, and he never saw his masterpiece completed, dying a year before it was completed. Eighty years later, it's safe to say that Berlage has kept his promise. The building is still highly regarded by visitors, artists, and architects, and is one of the most beautiful and modern museum buildings in Europe.

Poe Mood

"Barbe Bleue, espoir des femmes" Dea Loher

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