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Airbrush Design/High Fashion Makeup by CMS Student!

…Lorsque le printemps arrive, il y a quelque chose de magique et mystérieux qui se passent en nous.. Le Printemps est synonyme de fièvre du printemps… là où l'homme ferait l'impossible devant «L'amour» … … Sculpture grandeur nature prise au Parc de l'imaginaire de la Galerie l'imagier, Aylmer Qc… Mon Studio à Ciel Ouvert

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"Season for Love" … When the spring time arrives, there is something magical and mysterious that occurs in us. Spring is synonymous of Spring fever… where the man would make the impossible in front of “the love”… Life size sculture taken in the Parc de l'imaginaire of the Gallery l'Imager, Aylmer Qc… My Studio with Open sky

Samuel Beckett was born on Good Friday, April 13, 1906, near Dublin, Ireland. Raised in a middle class, Protestant home, the son of a quantity surveyor and a nurse, he was sent off at the age of 14 to attend the same school which Oscar Wilde had attended. Looking back on his childhood, he once remarked, "I had little talent for happiness."

 

Beckett finally settled down in Paris in 1937. Shortly thereafter, he was stabbed in the street by a man who had approached him asking for money. He would learn later, in the hospital, that he had a perforated lung. After his recovery, he went to visit his assailant in prison. When asked why he had attacked Beckett, the prisoner replied "Je ne sais pas, Monsieur", a phrase hauntingly reminiscent of some of the lost and confused souls that would populate the writer's later works.

 

During World War II, Beckett stayed in Paris--even after it had become occupied by the Germans. He joined the underground movement and fought for the resistance until 1942 when several members of his group were arrested and he was forced to flee with his French-born wife to the unoccupied zone. In 1945, after it had been liberated from the Germans, he returned to Paris and began his most prolific period as a writer. In the five years that followed, he wrote Eleutheria, Waiting for Godot, Endgame, the novels Malloy, Malone Dies, The Unnamable, and Mercier et Camier, two books of short stories, and a book of criticism.

 

His works have been translated into over twenty languages. In 1969 he was awarded the Nobel Prize for Literature. He continued to write until his death in 1989, but the task grew more and more difficult with each work until, in the end, he said that each word seemed to him "an unnecessary stain on silence and nothingness."

 

source:

www.imagi-nation.com/moonstruck/clsc7.htm

 

A few Quaotes from Samuel Beckett's:

 

"We are all born mad. Some remain so."

 

"Try again. Fail again. Fail better."

 

"There's man all over for you, blaming on his boots the fault of his feet. "

 

"Make sense who may. I switch off. "

 

"James Joyce was a synthesizer, trying to bring in as much as he could. I am an analyzer, trying to leave out as much as I can. "

 

'In the landscape of extinction, precision is next to godliness."

 

"I have my faults, but changing my tune is not one of them. "

 

"Birth was the death of him. "

 

NOTE:It is clear from the random selection of Becketts quotes not onlythat he was a pessimist but that he professed a deep-seated depression (see above biographical outline). However it is rather surreal to think that on making friends with another foreign exile in Paris, the Romanian philospher Emil CIORAN, Beckett appears to have lost sympathy for Cioran because of his pessimism: it takes one to know one as Cioran excelled at writing a philosophical romance on modern themes of alienation, absurdity, boredom, futility, decay, the tyranny of history, the vulgarities of change, awareness as agony, reason as disease.'

 

New York City, Grand Central Station, Upper Drive

Long exposure of the Flatiron Building in New York City

Le bac de Toda sur la route du mont Ôyama, province de Sagami

Les deux personnages dans le bac sont probablement des pèlerins car le mont Ôyama est une montagne sacrée sur laquelle se trouvent des sanctuaires shintoistes et bouddhiques.

 

Oeuvre d'Utagawa Hiroshige (1797-1858)

Vers 1836

Estampe polychrome (gravure sur bois) pour éventail

Éditeur : Dansendô (Ibaya Senzaburô)

Collection Georges Leskowicz

fund-jl.com/lacollection.html

 

Oeuvre présentée dans l'exposition "Hiroshige et l’éventail, voyage dans le Japon du 19e siècle", musée national des arts asiatiques - Guimet, Paris

 

Le musée Guimet présente pour la première fois en France un ensemble unique d’estampes d’Utagawa Hiroshige (1797-1858) destinées à orner des éventails. Réalisées entre les années 1830 et 1850, elles comptent parmi les plus rares et les plus élaborées de l’œuvre de l’artiste, l’un des derniers grands imagiers du Japon de l’époque d’Edo... Extrait du site de l'exposition

www.guimet.fr/event/hiroshige-et-leventail-voyage-au-japo...

Paysage automnal au temple Ishiyama-dera

Série "Les Huit Vues d'Ômi"

Les Huit vues d'Ōmi sont un thème de l'art japonais représentant les plus belles vues autour du lac Biwa, dans l'ancienne province d'Ōmi (NDLR : au nord de Kyoto).. Extrait de Wikipedia

fr.wikipedia.org/wiki/Huit_vues_d%27%C5%8Cmi

 

Oeuvre d'Utagawa Hiroshige (1797-1858)

1852

Estampe polychrome (gravure sur bois) pour éventail (uchiwa-e)

Éditeur : Enshûya Matabei

Collection Georges Leskowicz

fund-jl.com/lacollection.html

 

Notice de la même collection du MFA Boston (musée des Beaux-Arts de Boston)

collections.mfa.org/objects/237705/autumn-scene-at-ishiya...

 

Oeuvre présentée dans l'exposition "Hiroshige et l’éventail, voyage dans le Japon du 19e siècle", musée national des arts asiatiques - Guimet, Paris

 

Le musée Guimet présente pour la première fois en France un ensemble unique d’estampes d’Utagawa Hiroshige (1797-1858) destinées à orner des éventails. Réalisées entre les années 1830 et 1850, elles comptent parmi les plus rares et les plus élaborées de l’œuvre de l’artiste, l’un des derniers grands imagiers du Japon de l’époque d’Edo... Extrait du site de l'exposition

www.guimet.fr/event/hiroshige-et-leventail-voyage-au-japo...

"Jean Jacques Waltz alias “Hansi” ou “Oncle Hansi” est né à Colmar en 1873. Illustrateur, Caricaturiste et Aquarelliste, Hansi est l’imagier le plus populaire d’Alsace.

 

Ses dessins qui mettent souvent en scène des enfants, sont des représentations très modernes d’une Alsace fière de ses traditions, des qualités de son terroir et de ses produits."

Cuando niños nos enseñan sin querer

que los pueblos, que la patria y el orgullo.

La historia queda segmentada en fabulosos libros

o canales de televisión, unos más interesantes o aburridos que otros.

No siempre las repisas están al alcance de todos.

 

Importa el hábitat, el tiempo, la leche; sobre todo el dimorfismo sexual de los seres humanos que nos traen al bosque, un entorno salvaje, previo a conocer el poder de nuestra lengua.

 

Quién dice la verdad, quién la escribe para un cerebro_corazón

en constante movimiento ?

 

Me dijeron que Chile es país de terremotos,

comprendí bien tarde geografía. El fenómeno del niño y la niña,

el relieve, la erosión y los glaciares, las ausencias... un día; la pluviomanía.

 

Estoy convencido de que un hijo / hija podrá cambiar su piel

sin yo enloquecer del todo, si de pronto, la estación del año

no es la adecuada y corre un viento, un desierto feroz, las olas, la playa, la ciudad,

si continúo soñando conocer Madagascar.

 

No temas hijo mío, las herramientas son valores dentro de los árboles,

el alma y la savia; serás amor, serás artífice imagi/nativo.

  

smides.blogspot.com

2017.

Dessin original (sans décalcomanie) pour le livre-imagier Nuppuset 16 Kutikuti / Petomies

Le Long Pont de Seta

Série "Les Huit Vues d'Ômi"

Les Huit vues d'Ōmi sont un thème de l'art japonais représentant les plus belles vues autour du lac Biwa, dans l'ancienne province d'Ōmi (NDLR : au nord de Kyoto).. Extrait de Wikipedia

fr.wikipedia.org/wiki/Huit_vues_d%27%C5%8Cmi

 

Oeuvre d'Utagawa Hiroshige (1797-1858)

1852

Estampe polychrome (gravure sur bois) pour éventail (uchiwa-e)

Éditeur : Enshûya Matabei

Collection Georges Leskowicz

fund-jl.com/lacollection.html

 

Notice de la même collection du MFA Boston (musée des Beaux-Arts de Boston)

collections.mfa.org/objects/237706/long-bridge-at-seta-se...

 

Oeuvre présentée dans l'exposition "Hiroshige et l’éventail, voyage dans le Japon du 19e siècle", musée national des arts asiatiques - Guimet, Paris

 

Le musée Guimet présente pour la première fois en France un ensemble unique d’estampes d’Utagawa Hiroshige (1797-1858) destinées à orner des éventails. Réalisées entre les années 1830 et 1850, elles comptent parmi les plus rares et les plus élaborées de l’œuvre de l’artiste, l’un des derniers grands imagiers du Japon de l’époque d’Edo... Extrait du site de l'exposition

www.guimet.fr/event/hiroshige-et-leventail-voyage-au-japo...

Port Rowen, Ontario, Lake Erie Ontario

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MÉMOIRE DES PIERRES :

www.memoiredespierres.wixsite.com/photography

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"CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR AGRANDIR"

 

Le Grand Chœur de style gothique flamboyant 1545 - 1585, la statuaire polychrome qui le compose a été réalisée par les ateliers bourguignons de Cluny. Permettant de séparer les personnes religieuses du peuple, le jubé ou Grand Choeur est aujourd'hui le témoin des pratiques religieuses de l'époque. Puis par sa majestuosité, il est aussi le témoin de la richesse de l'Eglise CatholiqueLa statuaire de Ste Cécile forme un ensemble considérable, peut-être le plus important de la sculpture française de la fin du Moyen Age :

- 87 statues à la façade externe du jubé

- 33 personnages de l'Ancien Testament au pourtour du choeur

- 15 statues figurant l'Eglise à l'intérieur : (12 apôtres, la Vierge, St Jean-Baptiste et St Paul)

- 72 statues d'anges, Charlemagne et l'Empereur Constantin dominant les deux portes d'entrée de la clôture.

L'ensemble des statues a conservé leur polychromie d'origine. La couleur tend au naturalisme, chevelures, attitudes et costumes sont d'une variété admirable. Le style des barbes des visages, des drapés permet de distinguer trois familles qui pourraient être liées à l'art des grands imagiers français de la fin du XVème siècle : Antoine Le Moiturier et Michel Colombe.

 

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www.facebook.com/JeanYvesJuguetPhotography

Suite de l’exposition de Février qui présentait 90 toiles sur le thème du cirque et de la scène, « ACTE II » réservera une salle à la période dite « proustienne » qui n’a pas été montrée depuis 30 ans.

 

« Posés, fragiles comme des ailes de papillons, les personnages de son petit théâtre intérieur sont toujours là, fantômes romanesques des douceurs fin de siècle : femmes en robe de soie menant des enfants-poupées. Images collées, visiteurs du soir, souvenirs des contes hors saison, revenus faire un tour dans des décors désertés, aux arbres dénudés, nervurés comme des feuilles mortes sur des fonds nacrés d’aurores boréales aux moirures de coquillages vides : ciels d’hiver. Des maisons anciennes, entre le manoir et la maison bourgeoise, finement décrites, à la manière « naïve », participent au décor. Un grondement blanc rappelle parfois, en premier plan, que la Loire est grosse. L’ensemble allie une perception de la nature traitée en matériau poli comme un émail, et puis un goût d’imagier, enfin une dramaturgie secrète. Chaque tableau évoque sans la dire une histoire…»

Joseph FUMET 1978

  

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Morbius19 is a group administrator Morbius19 says:

 

Mr Monster

a tribute to Forrest J Ackerman

by

Alan White

Alan writes:

 

Who can argue over the last 90 years, Forry Ackerman has stirred the gray matter of millions of fans the world over? Some to wonder, some to create, share, get involved, and more importantly, to think. The fact you are reading this is testament to Forry’s tenacity and love of life. And certainly, the legacy of the man will live beyond the pages, the movies, the collections, the conventions to all the people who will never know they’ve been touched by “Mr. Monster”, Forrest J (no period) Ackerman.

...

Whether you met Forry through the pages of some dusty tome, over a box of popcorn at a double horror matinee, a legendary Open House at the Ackermansion, the “Famous Monsters of Filmland” letter- column or shaking his hand at a convention, you are now charged with taking what you have and doing what you will to pass along the joy, the interest and enthusiasm that we all share to those less fortunate. If we don’t, then what does that say about ourselves?

 

IS THIS MAN SMILING?

105 boxes, a ton of treasures from my 62 years of collecting, went on the auction block in New York and for me it was a complete financial catastrophe and a personal tragedy.

“I hope you make a million,” said Don Wollheim in advance.

Anticipated Kenneth Galante, dealer: “You’ll make a billion!”

After the fact: “An unmitigated disaster” — Robert A. Madle, pioneer fan, collector, dealer.

“A horror chapter for New York Babylon”—Kenneth Anger, author of HOLLYWOOD BABYLON.

For the first issue, April 1926, of Amazing Stories I realized $36.

An inscribed foto of LON CHANEY SR, for which I anticipated wild bidding up to $5000, went for $50 ($40 to me).

With 3 issues of Schuster & Siegel’s “Science Fiction” currently in a catalog for $23,000, I expected the entire set by the creators of Superman would command $35-$50,000. (1 understand the world-class collection of Supermania is being leased to Cleveland for 5 years for $2 million.) My set: knocked down at $2750 ... less 20%

 

Two years ago I let go of my least favorite of three Brundage pastels for $25,000 (and no 20% commission to auctioneers). My second best (and, historically, her first published cover on Weird Tales) went for less than half that ... less commission!

Collectors' items were selling at 10%, even 5%, of estimated bids.

One dealer was heard to glee that what he bought for $80 he could sell for $500 ... Heinlein’s “Discovery of the Future” went for $600 (previously $1300 to a dealer) ... The 1912 “All-Story” featuring first publication of “TARZAN OF THE APES”, which the American Booksellers Association reported a couple years ago sold for something in excess of $8000 (and mine was inscribed by Edgar Rice Burroughs!) slipped away for $2500 ($2000 net to me) to a young Texas fan who decimated me afterward by informing me he’d been prepared to go $20,000!

It was a field day for buyers, “Freebie Time in the Candy Shop”; for me, Heartbreak Hotel. A major downfall for me was the lack of reserves on important pieces. I told the auctioneers in advance that I didn't want to part with a valuable piece worth, say, $25,000, for a tenth of its worth; that it should sell for at least no less than half its value; but they insisted that it was against their policy to have reserves: “You lose some but you win some and the bidders have to feel that it’s possible to get an occasional bargain” In reality, it was almost impossible not to get a bargain, and too late I learned that Vallejo and Frazetta et al did have reserves on their works: for instance, the highly-sought-after “Conan” was withdrawn when it raised (as I recall) “only” something like $42,500. My Brundage, “Tarzan”, “Fear” (Hubbard/Cartier), “Science Fiction” (Schuster & Siegel), inscribed Chaney and “Ghost of Slumber Mountain” posters definitely should have had reserves on them. The “Slumber Mountains” (no sleepers!) went for about one-third of what I paid for them and about one-fifth of what I (and others) anticipated they would fetch. Did it make sense for the Auction to profit 10 bucks on the sale of the Chaney portrait at the expense of a loss to me of a potential several thousand dollars??

Among those present at the debacle were Robert A. Madle, Erle Korshak, Julius Schwartz, Tom Savini, Boris Vallejo, Ron Borst, Mark Frank, Zacherly, Phil Riley, Sam Moskowitz, Stuart Schiff, Peter Michaels, EF Bleiler, Frederick C. Durant III, Barry Malzberg, John McLaughlin, Bruce Francis, Andrew Porter, Richard Bojarski, Harvey Clarke and David Hartwell, from Los Angeles, Texas, Canada, Philadelphia, Pittsburgh, England and elsewhere. I have heard from Atlanta, France and Israel (!) that I was seen on TV. I think 499 of the approximately 500 present, told me I made their childhood or was their hero or idol or expressed some similarly warm and humbly appreciated sentiment. I was flattered that Isaac Asimov came with his wife and made opening remarks about me at the reception sponsored by OMNI. I have no complaint that I didn't receive all the (unexpected) egoboo one could ask for. But my goal of financial independence was radically unrealized. I won’t know for a month but my educated guess is that, after commission & taxes, I won’t wind up with more than $75,000 whereas my expectation had been for a sale in excess of half a million. Farewell, fond dreams, of another car (after 12 years), a vidicam recorder, money to restore & preserve important imagi-movie posters, spare cash to repay all major financial supporters of the Ackermuseum thru the years such as Mike LeVine, Bob Peterson, Charles Lorance, John Andrews, Peter Many Jr. et al, to invite quarter-century fan-correspondent Giovanni Scognamillo of Turkey to the Ackermansion at my expense, and in general play Scienti-Claus.

 

efanzines.com/MrMonster/index.htm To read the entire article please follow the link to the PDF.

¿Por que imagilingui ? el nombre de "linguini" solo me recuerda a la película de raratouile y "imagi" es de la palabra imaginación ya que con una brocha de pintura se puede crear lo que uno imagina, entonces hacer la combinación entre estas dos cosas es que con la comida se puede crear nuevas recetas o formas de presentar un platillo y la brocha funciona para agarrar los colores y formas arte nuevo, diciendo que la comida es arte.

 

2017.

Dessin original (sans décalcomanie) pour le livre-imagier Nuppuset 16 Kutikuti / Petomies

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Website : MÉMOIRE DES PIERRES

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Website : REGARDS DU MONDE

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Le Grand Chœur de style gothique flamboyant 1545 - 1585, la statuaire polychrome qui le compose a été réalisée par les ateliers bourguignons de Cluny. Permettant de séparer les personnes religieuses du peuple, le jubé ou Grand Choeur est aujourd'hui le témoin des pratiques religieuses de l'époque. Puis par sa majestuosité, il est aussi le témoin de la richesse de l'Eglise CatholiqueLa statuaire de Ste Cécile forme un ensemble considérable, peut-être le plus important de la sculpture française de la fin du Moyen Age :

- 87 statues à la façade externe du jubé

- 33 personnages de l'Ancien Testament au pourtour du choeur

- 15 statues figurant l'Eglise à l'intérieur : (12 apôtres, la Vierge, St Jean-Baptiste et St Paul)

- 72 statues d'anges, Charlemagne et l'Empereur Constantin dominant les deux portes d'entrée de la clôture.

L'ensemble des statues a conservé leur polychromie d'origine. La couleur tend au naturalisme, chevelures, attitudes et costumes sont d'une variété admirable. Le style des barbes des visages, des drapés permet de distinguer trois familles qui pourraient être liées à l'art des grands imagiers français de la fin du XVème siècle : Antoine Le Moiturier et Michel Colombe.

 

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www.facebook.com/JeanYvesJuguetPhotography

Antenna's on NASA's Parker Solar Probe are deployed for testing at the Astrotech processing facility in Titusville, Florida, near NASA's Kennedy Space Center on Thursday, April 19, 2018. The Parker Solar Probe will launch on a United Launch Alliance Delta IV Heavy rocket from Space Launch Complex 37 at Cape Canaveral Air Force Station in Florida no earlier than Aug. 4, 2018. The mission will perform the closest-ever observations of a star when it travels through the Sun's atmosphere, called the corona. The probe will rely on measurements and imaging to revolutionize our understanding of the corona and the Sun-Earth connection.

Photo credit: NASA/Kim Shiflett

NASA image use policy.

Flatiron Building Toronto Ontario

Dès 1381, Philippe le Hardi commanda sa sépulture à son « imagier », Jean de Marville. Inachevé à sa mort c’est son fils Jean sans Peur qui fit terminer le projet. Cette sépulture éblouit les contemporains de l’époque et devint une référence et un modèle en matière de sculpture funéraire. Finalement, en 1443, Philippe le Bon, passa un marché avec Jean de La Huerta pour le tombeau de ses parents, Jean Sans Peur (1371-1419) et de Marguerite de Bavière (1363-1424) avec ordre de reprendre fidèlement le modèle du tombeau de Philippe le Hardi. Ces monuments sont en réalité des cénotaphes, monuments funéraires vides, les dépouilles étant placées dans des cercueils enterrés dans des caveaux sous le chœur de l’église.

 

La salle d’exposition est une ancienne grande salle d'apparat, de style gotique flamboyant du 15e siècle, du palais des ducs de Bourgogne. Le duc Philippe III de Bourgogne (Philippe le Bon) fit construire entre 1450 et 1455, cette grande salle de banquet au premier étage du logis ducal, du côté nord de son palais. Elle communique par des portes gothiques avec la tour de bar et les appartements du premier étage. Au 17e siècle elle est affectée aux gardes du gouverneur de Bourgogne et rebaptisée « salle des gardes ». Elle est harmonisée au style classique du palais avec un décor de corniches, boiseries, tapisseries à fleur de lys en 1711.

 

Depuis 1827 deux tombeaux des ducs de Bourgogne y sont exposés au public après un important travail de reconstitution / restauration. Ils sont issus de la chartreuse de Champmol près Dijon (nécropole des ducs de Bourgogne, détruite à la Révolution française), puis de la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon. Cette salle intégrée au musée des beaux-arts de Dijon est devenu un des hauts lieux touristiques de la Bourgogne.

Exposition Hiroshige et l’éventail, voyage dans le Japon du 19e siècle - 15 février au 29 mai 2023

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Le musée Guimet présente pour la première fois en France un ensemble unique d’estampes d’Utagawa Hiroshige (1797-1858) destinées à orner des éventails. Réalisées entre les années 1830 et 1850, elles comptent parmi les plus rares et les plus élaborées de l’œuvre de l’artiste, l’un des derniers grands imagiers du Japon de l’époque d’Edo. Ces feuilles d’éventails révèlent l’inventivité graphique et la

diversité de son travail, depuis les sites célèbres de la ville d’Edo et les paysages de provinces japonaises, jusqu’aux subtiles compositions de fleurs et d’oiseaux, en passant par les portraits féminins, les scènes historiques, littéraires ou les images parodiques.

www.guimet.fr/event/hiroshige-et-leventail-voyage-au-japo...

Intentando crear algo con los barridos.

 

El que no haya probado esta técnica no se puede imagiar la pruebas que hacen falta para conseguir algo así con esta técnica.

 

Cuando descubrí esta técnica hace unos 7 años, fue de casualidad intentando hacerle unas fotos a un gato en movimiento.

 

En ese momento me salio una foto con el gato más o menos nítido con un fondo con trazas, y en ese momento flipé, aunque ahora no me parezca para tanto esa foto, esta fue lo que se puede llamar el principio y el descubrimieno de esta técnica, por lo que para mi esta foto es especial sin pasarse mucho ni en composición ni en intención, pero sobre todo me inspiró para probar cosas nuevas.

 

Después e ido probando con distintos sujetos, entre ellos algunos lobos, gamos, jabalies y perros sobre todo, y fue saliedo algo que a mi por lo menos me gustaba.

 

Pero es una técnica de lo más complicada si buscas el sujeto realmente nítido, siempre hay otros movimientos del sujeto en otras direciones imposibles de controlar con esta técnica, y en las que solo el azar, la suerte, y sobre todo la persevrnacia pueden ayudarte.

 

Pero sobre todo, lo que te acompañarán para conseguir algo guapo con estas técnicas es la perseverancia, ya que además del azar es muy importante hacer muchas pruebas, saber seguir al sujeto con la velocidad adecuada, elegir la exposición idónea...

 

Yo he hecho ya muchos intentos, y aun no ha salido ni una que me guste con el sujeto mucho más nítido que este.

 

Si que he hecho varias ya con el sujeto más nitido, pero ninguna que acompañe la composición y el fondo para que la considere un fotón de verdad, y me llame de verdad la atención, seguiremos intentándolo a ver si alguna vez consigo algo con lo que quede reálmente contento con estas técnicas.

 

En este caso de fondo lleva unas trazas de hierbas verdes más unas flores amarillas de Calendula arvesis, hierba muy típica por esta zona en esta época.

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