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© Sylvie Frénillot - All rights reserved - Photo non libre de droits.
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Keine leichten Zeiten hat die Eisenbahn im Massif Central in den letzten Jahrzehnten durchlebt. Wie in vielen anderen ländlichen Gegenden Frankreichs kennt die Netzentwicklung bereits seit den 1930er Jahren im Grunde nur noch eine Richtung: Rückzug aus der Fläche! Während zunächst primär Klein- und Nebenbahnen betroffen waren, bei denen aus heutiger Sicht angesichts des äußerst überschaubaren Verkehrspotentials bei gleichzeitig immensen Aufwendungen für das Bezwingen der bergigen Landstriche bereits ihre Entstehung verwundert, rückten später zunehmend auch Verbindungen in den Fokus, die nicht nur das hinterletzte Kleinkleckersdorf (oder dessen französische Entsprechung: Perpète-les-Oies) erschlossen...
Dabei rollten immer wieder Stilllegungswellen durch das Land, welche sich mit ruhigeren Phasen der (trügerischen) Stabilität abwechselten - Ganz nach aktuellem politischen Klima, verfügbaren Mitteln und unternehmerischer Strategie der SNCF. So traf es beispielsweise in den 90er Jahren "nur" drei Nebenbahnen (Firminy - Dunières sowie zwei der drei Schenkel der "Triangle du Cantal" - Von Bort-les-Orgues nach Neussargues einerseits und Miècaze/Aurillac andererseits), während in der Dekade von 2007 bis 2017 zahllose, teils regionenübergreifende Strecken ihren Personen- und damit in der Regel auch ihren Gesamtverkehr verloren: Volvic - Lapeyrouse (2007), Montluçon - Eygurande-Merlines (2008), Alès - Bessèges (2012), Laqueuille - Eygurande - Ussel (2014), Volvic - Laqueuille - Le Mont-Dore (2015), Thiers - Boën (2016) und zuletzt Rodez - Sévérac-le-Château (2017).
Wie ein Anachronismus mutet es da an, dass ausgerechnet im Département Creuse - im Ranking nach Bevölkerungsdichte mit rund 20 Einwohnern pro Quadratkilometer auf Platz 100 von 101 stehend - bis heute eine Nebenstrecke überlebt hat, die an längst vergangene Zeiten erinnert, als auch kleine Landstädtchen wie selbstverständlich noch ihren Bahnanschluss an die große weite Welt hatten, wenn auch vielleicht nur mit 1 - 2 Zugpaaren am Tag, einer Taktung, die sicher nicht ganz unschuldig am Sterben der Bahn in der Fläche ist... Die Rede ist, aufmerksame Betrachter werden es sich schon anhand des im Bild gezeigten Stationsschilds erschlossen haben, vom 35 Kilometer langen Stummel Busseau-sur-Creuse - Aubusson - Felletin, Reststück einer einstmals weiter bis Ussel weiterführenden Querverbindung.
Doch mittlerweile herrscht Gewissheit, dass wir es auch hier nicht mit einem Wunder von Dauer zu tun haben, sondern der jahrzehntelange Investitionsrückstau bei gleichzeitig minimalem Zugverkehr unweigerlich seinen Tribut zollt. Ende August 2025 wird der letzte Zug über die Double-Champignon-Gleise von Busseau nach Felletin rollen, 45 Jahre nach dem Ende des Personenverkehrs auf dem Südabschnitt Felletin - Ussel!
Und das unausweichliche Ende wirft seine Schatten bereits voraus, wenn man sich entlang des Schienenstrangs umsieht. Im ehemaligen Bahnhof und heutigen Haltepunkt von Aubusson rostet die filigrane Bahnsteigüberdachung vor sich hin, während das einzig verbliebene Gleis, mehr oder minder gut befestigt auf maroden, in einer abenteuerlichen Schotter- und Kiesmischung ruhenden Schwellen, bis zur Unkenntlichkeit überwuchert ist. Am späten Nachmittag des 16. Juni 2025 schickt sich der "Baleine" X 73763 als TER 868714 (Felletin - Limoges), seines Zeichens zweiter und zugleich letzter Zug des Tages in das Limousiner Oberzentrum, an, einen kurzen Stopp in diesem Biotop einzulegen.
Was bei all der Endzeitstimmung positiv überrascht: Das Warten vor dem verrammelten Empfangsgebäude gestaltet sich auch in den letzten Wochen des Betriebs noch vergleichsweise angenehm. Keinerlei Müll auf dem Bahnsteig und auch sonst kein sichtbarer Vandalismus, statt großflächigen Graffiti nur die Kreidezeichnungen spielender Kinder auf dem Bahnsteig und zwei einladende, gepflegte Holzbänke. Einzig nutzen will die kaum jemand mehr. Die Bilanz der Einsteigenden am größten Zwischenhalt an diesem Nachmittag: Eine junge Frau und eine Katze, hier beide nicht im Bild...
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acrylic on canvas, 70 x 100 cm
impression of a stair hall in Firminy, France (designed by Le Corbusier)
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Jan Theuninck is a Belgian painter
www.boekgrrls.nl/BgDiversen/Onderwerpen/gedichten_over_sc...
www.forumeerstewereldoorlog.be/wiki/index.php/Yperite-Jan...
www.vredesmuseum.nl/galerie/wargasm.php
www.graphiste-webdesigner.fr/blog/2013/04/la-peinture-bel...
www.eutrio.be/nl/expo-west-meet-east
La Rame 025C vient d'arriver à Lyon Part Dieu en provenance de Firminy, une destination qu'ils fréquentent depuis quelques jours
c'est la base de l'unité d'habitation du Corbusier sur le site de la ville de firminy,merci a vous
d'autres photographies sur le GROUPE "le Corbusier,Firminy"
Le dernier dimanche de la vogue de Firminy est conclu par le corso parade de la ville de Firminy ,la vogue de Firminy est la 3 fête foraine de France .
L'église Saint-Pierre de Firminy est un des derniers projets de l'architecte Le Corbusier. Celui-ci l'a conçue pour être une église dans la ville modèle de Firminy Vert, voulue en 1953 par l'ancien maire Eugène Claudius-Petit, qui fut ministre de la Reconstruction et de l'urbanisme. La construction de Saint-Pierre a commencé en 1970, cinq ans après la mort de Le Corbusier. Elle a été achevée 41 ans après sa mort, le 26 novembre 2006.
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La chapelle Notre-Dame-du-Haut, construite sur la colline de Bourlémont à Ronchamp en Haute-Saône, est une création de l'architecte franco-suisse Le Corbusier.
Commencée en 1950 elle fut terminée en 1955. La chapelle a été bénie le 25 juin 1955 par l’archevêque de Besançon, puis consacrée par son successeur en 2005.
La chapelle est construite sur les ruines d'un sanctuaire datant du Moyen Âge, définitivement détruit par des bombardements en septembre 1944, bien qu'il eût subi au cours des siècles de nombreux dégâts causés par les orages et les guerres. Ce sanctuaire chrétien connaît chaque 8 septembre un important pèlerinage pour célébrer la nativité de la sainte Vierge.
Après la fin de la guerre, les habitants de la région de Ronchamp et la Commission d'art sacré de Besançon, décidèrent de la reconstruction de la chapelle et firent appel au célèbre architecte Le Corbusier, alors plutôt connu pour être l'inventeur de l'Unité d'habitation, comme solution aux problèmes de logements de l'après-guerre. Cependant, les premiers contacts entre les religieux et l'architecte furent plutôt rugueux car ce dernier n'était pas très porté sur la foi ; protestant d'origine, il disait avoir des ancêtres cathares, mais se déclarait athée.
À 63 ans, Le Corbusier se lance cependant dans l'aventure de la reconstruction de la chapelle Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp. C'était son premier projet d'un bâtiment cultuel, bien qu'il eût travaillé en 1929 sur les plans de l'église de Tremblay-lès-Gonesse. Lyrique sur la beauté du site, il a dit : « Je n'avais rien fait de religieux, mais quand je me suis trouvé devant ces quatre horizons, je n'ai pu hésiter ».
En 1965, la chapelle ainsi que les bâtiments annexes ont été inscrits monument historique, en 1967 la chapelle a été classée et en 2004 les annexes de la chapelle (la maison du gardien, l'abri du pèlerin et les tables de béton, la cave, la pyramide) ainsi que le campanile de Prouvé ont été classés.
La chapelle est construite avec des pierres de récupération remplissant l'ossature en béton. Les murs sont recouverts de béton projeté enduit de chaux blanche. La coque de béton formant la couverture a été construite à l'aide d'un coffrage en bois ; les empreintes des planches sont encore visibles. Seule l'ossature de béton porte ce toit qui ne touche pas le remplissage de pierre ; ainsi, un vide de quelques centimètres permet à la lumière de passer entre le toit et le mur.
L'architecture toute en rondeur de la chapelle est surprenante pour ceux qui voyaient en Le Corbusier un architecte ne jurant que par l'angle droit. En plan, tous les murs sont courbes. Les clochers le sont également. Ces formes sont issues de la Nature. Le Corbusier s'est inspiré du dessin d'une carapace de crabe pour concevoir le toit. De plus, l'édifice se veut en harmonie avec le paysage vallonné des Vosges : les courbes de la chapelle répondent aux collines environnantes. La possibilité d'organiser de grandes messes en plein air participe de cette communion avec la nature. Les courbes sont également présentes à l'intérieur : le sol est incurvé, tout comme le couvrement.
Ces formes organiques peuvent être liées au contexte architectural des années 1950. Après des années d'Entre-deux-guerres où la droite l'emportait dans la plupart des projets modernes, les années 1950-1960 voient le développement des courbes et contre-courbes. Frank Lloyd Wright avec le musée Guggenheim de New York avait ouvert la voie que suivront Eero Saarinen ou Jorn Utzon. Le Corbusier, qui utilisait déjà des formes organiques dans ses villas des années 1920, a développé cette esthétique à partir de la Cité radieuse de Marseille (conçue en 1947).
La chapelle est pleine de contradictions architecturales, à la fois carrée et ronde, élancée et trapue, basse et haute. Selon Christophe Cousin, le directeur du Musée d'art et d'histoire de Belfort : « Elle a un plan très simple mais quand on est sur place, ce n'est pas du tout évident ». Vaste et ouverte sur l'extérieur, elle devient, le seuil franchi, un tout petit lieu de recueillement. Avec le blanc éclatant de ses murs, elle semble illustrer le grand principe de son architecte, pour lequel « l'émotion architecturale, c'est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière. »
Le travail de la lumière est plus sensible encore dans la chapelle. Son intrusion contredit l'épaisseur des murs et la massivité du couvrement. Le mur sud est percé d'une série de pyramides tronquées qui apportent avec une grande subtilité la lumière colorée par les vitraux. Le mur Est est aussi parsemé de jours carrés et d'une niche vitrée renfermant une statue de la Vierge. Par ailleurs, un espace interstitiel entre les murs et la voute de béton permet à la lumière de passer ce qui allège visuellement la masse du couvrement. Enfin, les chapelles bénéficient d'une lumière zénithale indirecte.
A noter que, pour la conception de cette œuvre, Le Corbusier s'est inspiré de l'architecture de la Mosquée de Sidi Brahim, sise à El-Ateuf, en Algérie.
Le travail de Le Corbusier à Ronchamp va au-delà de la conception de la chapelle. Étant peintre, il a dessiné le décor de la porte d'entrée et les vitraux. De plus, le site comprend une ziggourat faite de vieilles pierres, un clocher conçu notamment par Jean Prouvé, une maison d'habitation et un bâtiment collectif à la toiture engazonnée.
Le Corbusier participera à l'édification de deux autres bâtiments cultuels en France : le couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette, de 1957 à 1959, et l'église Saint-Pierre de Firminy.
(Source Wikipédia)
Ronchamp | Haute-Saône (70) | Bougogne-Franche-Comté | France
The residential unit La Cité Radieuse
(in English: the radiant city)
in Marseille was built from 1947 to 1952 according to the plans of the Swiss-French architect Le Corbusier (Charles Eduard Jeanneret-Gris).
It is 165 meters long, 24 meters wide and 56 meters high with 337 apartments distributed on 17 floors.
The Unité of Marseille was the "prototype" of the Unité d'Habitation (housing machine). Subsequently, four more Unité d'Habitation were built in Berlin, Firminy, Rezé (Nantes) and Briey, based on the Marseille model. (Source: Le Corbusier: 5 × Unité, by Ottmann, Peter (ed.) from Spector Books).
It is a founding work of architectural Brutalism and an important experiment in a new way of living. Le Corbusier's Unité d'Habitation in Marseille demonstrates that it is possible to use reinforced concrete as a natural material of equal rank to stone, wood, or terra cotta.
This concrete residential building with colorful accents, ultra-modern at the time, houses 1600 residents, a school, a swimming pool, stores and a center for contemporary art.
The imposing building is reminiscent of a passenger ship moored in the park.
At the beginning of the 1950s, the Cité Radieuse was innovative from many points of view: the sheer size initially astonished contemporaries, as did the materials used or the external impression of a ship.
Even today, Le Corbusier's designs are the subject of controversy. While some praise the color theory and propositions of his works, others see him as the father of metropolitan building sins after the end of World War II.
Completely new was the internal organization of the building as an attempt to create a new "living system", which was explained by the architect himself with the concept of the "living machine". As on a cruise ship, different functions are located on each floor. A street located in the building offers stores, a hotel and restaurants and is intended to encourage collective use of the building.
The last floor houses a dedicated elementary school and a gymnasium that has housed a contemporary art center (MAMO) since 2013. Thus, the residential unit becomes its own village or "vertical city", in the middle of the big city of Marseille, whose residents can enjoy the evenings on the roof terrace overlooking the city and the sea, including paddling pools, play areas, a stage for performances and a 300 m running track .
The Cité Radieuse in Marseille is classified as a monument and was added to the UNESCO World Heritage List in July 2016 along with other works by Le Corbusier.
Deutsch ...
Die Wohneinheit La Cité Radieuse
(zu Deutsch: die strahlende Stadt)
in Marseille ist von 1947 bis 1952 nach Plänen des Schweiz-Französischen Architekten Le Corbusier (Charles Eduard Jeanneret-Gris) gebaut worden.
Sie ist 165 Meter lang, 24 Meter breit und 56 Meter hoch mit 337 Appartements auf 17 Etagen verteilt.
Die Unité von Marseille war der «Prototyp» der Unité d’Habitation (Wohnmaschine). Nachfolgend wurden vier weitere Unité d’Habitation in Berlin, Firminy, Rezé (Nantes) und Briey nach dem Vorbild von Marseille erbaut. (Quelle: Le Corbusier: 5 × Unité, von Ottmann, Peter (Hrsg.) von Spector Books)
Sie ist Gründungswerk des architektonischen Brutalismus und ein wichtiges Experiment einer neuen Art des Wohnens. Die Unité d’Habitation Le Corbusier’s in Marseille zeigt, dass die Verwendung von Stahlbeton als natürliches Material von gleichem Rang wie Stein, Holz oder Terrakotta möglich ist.
Dieses Wohngebäude aus Beton mit farblichen Akzenten, ultramodern zur damaligen Zeit, beherbergt 1600 Bewohner, eine Schule, ein Schwimmbad, Geschäfte sowie ein Zentrum für zeitgenössische Kunst.
Das imposante Gebäude erinnert an ein im Park festgemachtes Passagierschiff.
Die Cité Radieuse war zu Beginn der 1950er Jahre aus vielfacher Hinsicht innovativ: Die schiere Größe verwunderte die Zeitgenossen anfangs genauso wie die verwendeten Materialien oder der äußere Eindruck eines Schiffes.
Bis heute werden die Entwürfe von Le Corbusier kontrovers diskutiert. Während die einen die Farblehre und Propositionen seiner Arbeiten loben, sehen andere ihn als Vater der großstädtischen Bausünden nach Ende des Zweiten Weltkriegs.
Völlig neuartig war die innere Organisation des Gebäudes als Versuch eines neuen "Wohnsystems", das vom Architekten selbst mit dem Konzept der "Wohnmaschine" erklärt wurde. Wie auf einem Kreuzfahrtschiff sind in den einzelnen Stockwerken unterschiedliche Funktionen untergebracht. Eine im Gebäude befindliche Straße bietet Geschäfte, ein Hotel und Restaurants und soll zur kollektiven Nutzung des Gebäudes anregen.
In der letzten Etage sind eine eigene Grundschule und eine Turnhalle, die seit 2013 ein Zentrum für zeitgenössische Kunst (MAMO) beherbergt, untergebracht. So wird aus der Wohneinheit ein eigenes Dorf oder eine "Vertikale Stadt", inmitten der Großstadt Marseille, dessen/deren Bewohner die Abende auf der Dachterrasse mit Blick auf Stadt und Meer, inklusive Planschbecken, Spielbereichen, einer 300 m Laufbahn und einer Bühne für Aufführungen, genießen können.
Die Cité Radieuse in Marseille ist als Denkmal klassifiziert und im Juli 2016 zusammen mit weiteren Werken von Le Corbusier in die Liste des UNESCO-Weltkulturerbes aufgenommen worden.
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EN: Villa Savoye at spring
Located in Poissy (30km North-West of Paris)
Built in 1931.
Architect : Le Corbusier (1887-1965)
The entire architectural opus of Le Corbusier is classified as a site of the Unesco World Heritage (“The Architectural Work of Le Corbusier, an Outstanding Contribution to the Modern Movement”) since 2016.
FR : La villa Savoye de Poissy (78) est une résidence de week-end construite initialement pour la famille parisienne Savoye en 1931, et qui lui a laissé son nom…
Classée Monument Historique en 1964, du vivant de l’architecte, ce qui est probablement une rareté.
L’œuvre intégrale architecturale du Corbusier est classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2016.
Cette villa offre une synthèse des principaux concepts architecturaux développés par Le Corbusier pour ses maisons d’habitation : Parallélépipède blanc un peu austère, élevé sur fins pilotis pour élargir l’espace et la visibilité horizontale au sol, larges bandeaux de baies vitrées pour illuminer généreusement l’intérieur, toit terrasse, rampes d’accès aux étages,…)
Je ne suis pas un grand admirateur du Corbusier, à part de sa géniale Chapelle de Ronchamp (70) et de l’intéressante église un peu menhir-blockhaus de Firminy (42), mais on doit au minimum lui reconnaître une certaine créativité et modernité architecturales, dans les années 30-50 où surgissaient, dans le même temps et comme des champignons, de belles horreurs “lourdo-soviétiques” en béton armé (Voir les désolants Niemeyer ou frères Perret !)