View allAll Photos Tagged Chatbots
Estamos en pleno siglo XXI, el que parece estar destinado a ser el siglo de la domótica. La tecnología avanza a una velocidad espectacular. Y en este circo tenemos un nuevo actor que se lleva la palma en los últimos meses: el chatbot.
Las redes sociales como Facebook, cadenas de comida rápida com...
040
FORTUNE Brainstorm Tech 2023
Tuesday July 11th, 2023
Park City, Utah
USA
11:30–11:45 AM
IN SEARCH OF…A BETTER SEARCH
As the A.I. arms race plays out, the original tech giants are fiercely competing to steer the direction of an inevitably A.I.-driven future. Microsoft was the first Big Tech company to announce an A.I. powered chatbot, and in doing so, it learned a few hard lessons about the power and unpredictability of generative A.I. As the company sets its sights on transforming its Bing chatbot from a product to a platform, can it continue to gain momentum as it looks to responsibly reinvent the future of search?
Jordi Ribas, Corporate Vice President, Search and A.I., Microsoft
In conversation with: Jeremy Kahn, FORTUNE
Photograph by Stuart Isett/Fortune
pluralistic.net/2026/01/05/fisher-price-steering-wheel/#b...
The interior of a car, tinted cyberpunk green. The car's steering wheel has been replaced with a vintage Fisher Price steering wheel toy, which has been modified so that the malignant eye of HAL 9000 from Stanley Kubrick's '2001: A Space Odyssey' glares out of it, and the Fisher Price logo has been replaced with the Openai wordmark. Through the windscreen rains down a 'code waterfall' effect as seen in the credit sequences of the Wachowskis' 'Matrix' movies. In the rear-view mirror, we see the reflected eyes of Mark Zuckerberg's metaverse avatar.
Image:
Matti Blume (modified)
commons.wikimedia.org/wiki/File:Polestar,_GIMS_2018,_Le_G...(1X7A1264).jpg
CC BY-SA 4.0
creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.en
--
Cryteria (modified)
commons.wikimedia.org/wiki/File:HAL9000.svg
CC BY 3.0
Social media has come a long way since its inception, revolutionizing the way people communicate and connect with one another. Nowadays, people are using it not only to keep in touch with their friends and family but also to stay updated on the latest news, trends, and events. And at the forefront of this technological revolution is Snapchat's My AI Chatbot, which is taking social media to new heights. In this blog post, we will explore how My AI Chatbot is transforming the social media landscape and the ways in which it is changing the way we interact with each other online. We'll take a closer look at its features, benefits, and why it's quickly becoming the chatbot of choice for millions of users worldwide. So, whether you're an avid Snapchat user or just interested in keeping up with the latest trends in social media, this post is for you. Let's dive in!
What is My AI Chatbot and how does it work?
Snapchat's My AI Chatbot is a game changer in social media customer engagement. It is an artificial intelligence-powered interactive chat interface that allows brands to offer personalized experiences to their customers. This innovative technology is changing the face of social media and enabling brands to make better connections with their customers.
My AI Chatbot is designed to mimic human interactions and make it easier for brands to provide customer service, answer questions, and even conduct transactions.
www.techguestpost.com/how-snapchats-my-ai-chatbot-is-chan...
Comment redonner envie aux jeunes de sortir de chez eux
France 24, 15 octobre 2018.
Emilie Laystary
www.france24.com/fr/20181015-jeunesse-sport-environnement...
La perception qu'ont les jeunes de la nature et des activités "outdoor" semblent avoir évolué ces dernières années. Comment les inciter à nouveau à sortir de chez eux ?
"Certains jeunes ne savent plus quoi mettre dans la case 'Hobby' de leur CV et se retrouvent à inscrire 'Instagram' et 'Snapchat'...", se désole Monelle Barthelemy, qui travaille chez le chatbot Jam, vendredi 5 octobre alors qu'était présentée à Annecy une vaste étude sur les jeunes et les activités outdoor.
Menée par l'agence PopRock durant 5 mois, cette enquête est le fruit d'une soixantaine d'entretiens individuels, de questionnaires auxquels plus de 10 000 jeunes ont répondu, ainsi que de journées d'immersion auprès de la communauté des 15-25 ans. Quelle perception a la jeunesse des sports à faire en extérieur ? Comment envisagent-ils la nature ? Quels imaginaires associent-ils au grand air ?
Alors que le cap des 10 000 heures d'écran est passé à la pré-adolescence et que la culture de l'immédiateté du monde connecté est devenue la norme, quels sont les leviers pour pousser les adolescents et jeunes adultes à passer du temps dehors ?
"Avant 18 ans, les activités des jeunes dépendent en grande partie de ce que leurs parents leur font faire. Après 25 ans, les amateurs d'activités outdoor reviennent. Mais entre les deux âges, où sont-ils ?", interroge Laureline Chopard, de l'agence PopRock, sur la scène du festival High Five. Pour celle qui a travaillé sur l'étude "Tout le monde dehors", il est évident que c'est à cet âge-là qu'il est important de montrer aux jeunes toutes les potentialités de la nature. Car sans efforts déployés de la part des acteurs de l'industrie outdoor et des personnels pédagogiques, "dehors" continuera à être synonyme de "danger".
"Dehors", une notion qui perd du terrain
Alors que 75 % de la population de l'Union européenne vit désormais en ville et que chaque seconde qui passe, le continent européen perd 31m² d'espaces naturels, la place de l'environnement extérieur dans l'imaginaire collectif est rudement mise à l'épreuve. "Quand tu grandis en ville, tu reçois plein de messages qui te disent que dehors, c'est dangereux : "Ne traverse pas la route, "tu pourrais te faire agresser", "c'est sale", "ne rentre pas trop tard après le sport", égrène Loïc, 27 ans, un jeune adulte interrogé sur la perception du dehors qu'il a été amené à avoir quand il était adolescent.
Selon le chatbot Jam qui a discuté avec près de 1 000 jeunes, une majorité d'entre eux (53 %) ont "tendance à rester chez eux" plutôt que sortir lorsqu'ils ont du temps libre. Il faut dire que le nombre de moyens d'être "connectés au monde extérieur tout en restant à l'intérieur" a augmenté. Jeux en ligne, plateformes de partage de contenus sur Internet, massification de la possession de smartphones avec une connexion 4G... Comment peut-on encore donner envie aux adultes de demain de passer du temps au vert ? Les acteurs du tourisme alpin regrettent ainsi que les jeunes vivant à la montagne sont de plus en plus nombreux à se détourner du ski. Or, des jeunes qui n'aiment plus skier, ce sont aussi de futurs parents qui n'emmèneront pas leurs enfants aux sports d'hiver. "En sautant une génération, on court le risque de perdre le fil...", commente Laureline Chopard. La suppression de nombreuses classes de neige et déplacements scolaires en classes vertes n'aide pas à endiguer cet effondement des activités outdoor chez la jeunesse.
Le rôle des infrastructures sportives en bas de chez eux
Toujours selon l'enquête "Tout le monde dehors", la simplicité d'usage est un véritable moyen de séduire un public plus large. "On se souvient par exemple de la mode des snowblades, qui était un peu 'la trottinette du ski' et a incité beaucoup à se mettre au ski", exemplifie Laureline Chopard, qui exhorte à un soutien collectif de l'accès des plus jeunes à la nature et au sport. Là où Lili, une petite interviewée de 11 ans, trouve que "marcher pieds nus dans l'herbe c'est sale parce qu'il y a plein de bêtes", il faudrait au contraire réussir le pari à lui montrer que la nature est un incroyable espace de jeu. Après tout, au Danemark, 20 % des classes maternelles sont établies en pleine nature. Un dispositif qui incite forcément les enfants à ouvrir leurs horizons.
"Moi, mon terrain de sport c'est en bas de chez moi, avec un skate-board, un ballon de foot, on joue un peu partout entre potes", explique Timotheo, 15 ans. S'approprier l'espace urbain, voilà une façon de se connecter aux activités outdoor. Et donc, de ne pas considérer l'environnement extérieur comme un endroit à fuir à tout prix.
Multi-activité et esthétisme
S'il est difficile de demander aux jeunes de se prendre de passion tout à coup pour le ski, les randonnées pédestres ou le kayak tandis qu'ils vivent en ville, il est en revanche tout à fait possible de les séduire avec des activités outdoor simples d'accès en milieu urbain. Une première façon de libérer leur imaginaire, pour ensuite peut-être les laisser être tentés par des escapades au vert alors qu'ils grandiront.
La culture de la mono-activité semble aujourd'hui dépassée. Les pratiques sont réinventées, à l'instar du parkour couplé à de la gym (que l'on appelle freerunning) ou encore associé aux arts martiaux (pour devenir du tricking). Surtout, les jeunes ont aujourd'hui à cœur de dessiner les contours de leur identité en ligne. Dans ce contexte, la recherche de photos à partager à leur communauté est un véritable moteur à sorties, ont constaté les équipes de PopRock. Ainsi, pour la promesse d'un paysage à couper le souffle ou un hashtag communautaire bien utilisé, de nombreux jeunes pourraient accepter de chausser leurs Van's pour faire une randonnée. À ce titre, le fait de proposer des formats d'activités courts, ludiques, proches des villes pourraient bien permettre de recruter un plus large public afin de les emmener, à terme, plus loin encore. Une réflexion que cette étude (qui sera disponible en ligne fin octobre) pourrait bien aider les pouvoirs publics et acteurs des industries de sport à mener.
pluralistic.net/2025/04/01/doctor-robo-blabbermouth/#fool...
Sigmund Freud's study with his famous couch. Behind the couch stands an altered version of the classic Freud portrait in which he is smoking a cigar. Freud's clothes and cigar have all been tinted in bright neon colors. His head has been replaced with the glaring red eye of HAL9000 from Kubrick's '2001: A Space Odyssey.' His legs have been replaced with a tangle of tentacles.
Image:
Zde (modified)
commons.wikimedia.org/wiki/File:Study_with_the_couch,_Fre...
CC BY-SA 4.0
creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.en
--
Cryteria (modified)
commons.wikimedia.org/wiki/File:HAL9000.svg
CC BY 3.0
“ARTSAT1: Invader” the world’s first art satellite, blasted off into outer space on February 28, 2014. The Invader is cube-shaped; each edge is 10 cm long. It weighs 1.85 kg. It’s equipped with an Arduino-compatible computer that has enabled its ground control crew at Tata Art University in Tokyo to successfully carry out a series of artistic missions: the algorithmic generation and broadcast of synthetic voices, music and poetry, recording and transmitting image data, and communication with the ground control station by means of a chatbot program.
credit: ARTSAT: Art and Satellite Project
Debate sobre Práticas e Perspectivas de Conteúdo Digital interativo: Caso Jornal do Comércio. Com participação de Donald Reis; Eduardo Boff; Patrícia Knebel e Eduardo Jandt Tavares. Foto Bruna de Oliveira/Famecos/ Pucrs.
13.11.18: Última palestra do identidade RP "Chatbot – Robôs e atendimento ao cliente: uma relação possível?" que ocorreu dia 13/11 no auditório do Prédio 7. Foto: Pedro Munhoz/FAMECOS/PUCRS
I just tried out the site mycybertwin.com which is a chatbot. So you key in your question and it gives you back a response according to how it has interpreted what you said. This conversation is with "my boyfriend".
13.11.18: Última palestra do identidade RP "Chatbot – Robôs e atendimento ao cliente: uma relação possível?" que ocorreu dia 13/11 no auditório do Prédio 7. Foto: Pedro Munhoz/FAMECOS/PUCRS
A travel bot not only consists of travel and accommodation information but also gives suggestion on most famous places to watch. This is very useful for a person who is not familiar with the destination.
According to Mobile Marketer research, around 40% of millennials say they chat with Chatbots on a daily basis.
Create your own #Chatbot for your business - bit.ly/2PuXmRw
flockbot lives in #flock-dev ... flockbot is there 24/7 ... flockbot gets lonely... here is a friend for flockbot
Ian Cheng’s 2013 simulation “Baby feat. Ikaria”, which uses artificial intelligence to make work of infinite duration -- an audio conversation among three online service chatbots that animates swirling debris.
Installation view of “Programmed: Rules, Codes, and Choreographies in Art”
The Whitney Museum of American Art
New York, New York
September 28, 2018 – April 14, 2019
You Too Can Build a Bot w/@anthonyjesmok of @misixanalytics #dcc16 @DesertCodeCamp
We're talking about Psychology of Chatbots w/@anthonyjesmok #dcc www.psychologytoday.com/blog/behind-online-behavior/20160... …
Chatbots have been on the rise since a couple of years and have already faced a wide adoption. Let’s take a look at the best 6 benefits of chatbots for business, and have a better understanding of how they can contribute to your business.
Need more information, Reach us- www.sunsmartglobal.com/herbie-bot.html
You Too Can Build a Bot w/@anthonyjesmok of @misixanalytics #dcc16 @DesertCodeCamp
We're talking about Psychology of Chatbots w/@anthonyjesmok #dcc www.psychologytoday.com/blog/behind-online-behavior/20160... …
13.11.18: Última palestra do identidade RP "Chatbot – Robôs e atendimento ao cliente: uma relação possível?" que ocorreu dia 13/11 no auditório do Prédio 7. Foto: Pedro Munhoz/FAMECOS/PUCRS
Debate sobre Práticas e Perspectivas de Conteúdo Digital interativo: Caso Jornal do Comércio. Com participação de Donald Reis; Eduardo Boff; Patrícia Knebel e Eduardo Jandt Tavares. Foto Bruna de Oliveira/Famecos/ Pucrs.
ChatBot, l'intelligenza artificiale per umanizzare le relazioni tra la Pubblica Amministrazione e i cittadini.
Debate sobre Práticas e Perspectivas de Conteúdo Digital interativo: Caso Jornal do Comércio. Com participação de Donald Reis; Eduardo Boff; Patrícia Knebel e Eduardo Jandt Tavares. Foto Bruna de Oliveira/Famecos/ Pucrs.
Debate sobre Práticas e Perspectivas de Conteúdo Digital interativo: Caso Jornal do Comércio. Com participação de Donald Reis; Eduardo Boff; Patrícia Knebel e Eduardo Jandt Tavares. Foto Bruna de Oliveira/Famecos/ Pucrs.
This wee robot has a built in tape recording system so you can record and playback messages. The future is NOW!
La casa del futuro è al Salone del Mobile e chatta con te.
Casa Jasmina se ne va in trasferta a Milano per il Salone del Mobile: negli spazi di Cariplo Factory sarà esposta Postcard from Casa Jasmina - Chatting with the Home of the Future. Un'installazione interattiva che riproduce un sistema di home automation con cui i visitatori potranno chiacchierare attraverso il loro smarphone, grazie a un chatbot.
La mostra fa parte di tech.NO.MAD, il grande evento in collaborazione con ThingsCon Milan. In programma anche un workshop gratuito per costruire il tuo chatbot!
...e oltre!
Postcard from Casa Jasmina non si ferma: il 5 aprile sarà presente anche a Torino Social Innovation e, dal 21 al 28 aprile, sarà esposta alla Shenzhen Design Week - Design for the Future!
Infine, giovedì 13 aprile da Toolbox Coworking non perdetevi Casa Jasmina - Chatting with the Home of the Future, l'intervento di Davide Gomba a BotConference 2017.
LG전자가 최근 고객들과 문자를 주고 받으면서 차별화된 애프터서비스(A/S)를 제공하는 챗봇(Chatbot) 서비스를 본격 시작했다. LG전자 모델이 챗봇 서비스를 소개하고 있다.
LIKE THE FACEBOOK - www.facebook.com/berger.stadel.walsh
ENJOY THE WEBSITE - www.bergerstadelwalsh.com
FOLLOW THE TWEETS - www.twitter.com/b__s__w
Comment redonner envie aux jeunes de sortir de chez eux
France 24, 15 octobre 2018.
Emilie Laystary
www.france24.com/fr/20181015-jeunesse-sport-environnement...
La perception qu'ont les jeunes de la nature et des activités "outdoor" semblent avoir évolué ces dernières années. Comment les inciter à nouveau à sortir de chez eux ?
"Certains jeunes ne savent plus quoi mettre dans la case 'Hobby' de leur CV et se retrouvent à inscrire 'Instagram' et 'Snapchat'...", se désole Monelle Barthelemy, qui travaille chez le chatbot Jam, vendredi 5 octobre alors qu'était présentée à Annecy une vaste étude sur les jeunes et les activités outdoor.
Menée par l'agence PopRock durant 5 mois, cette enquête est le fruit d'une soixantaine d'entretiens individuels, de questionnaires auxquels plus de 10 000 jeunes ont répondu, ainsi que de journées d'immersion auprès de la communauté des 15-25 ans. Quelle perception a la jeunesse des sports à faire en extérieur ? Comment envisagent-ils la nature ? Quels imaginaires associent-ils au grand air ?
Alors que le cap des 10 000 heures d'écran est passé à la pré-adolescence et que la culture de l'immédiateté du monde connecté est devenue la norme, quels sont les leviers pour pousser les adolescents et jeunes adultes à passer du temps dehors ?
"Avant 18 ans, les activités des jeunes dépendent en grande partie de ce que leurs parents leur font faire. Après 25 ans, les amateurs d'activités outdoor reviennent. Mais entre les deux âges, où sont-ils ?", interroge Laureline Chopard, de l'agence PopRock, sur la scène du festival High Five. Pour celle qui a travaillé sur l'étude "Tout le monde dehors", il est évident que c'est à cet âge-là qu'il est important de montrer aux jeunes toutes les potentialités de la nature. Car sans efforts déployés de la part des acteurs de l'industrie outdoor et des personnels pédagogiques, "dehors" continuera à être synonyme de "danger".
"Dehors", une notion qui perd du terrain
Alors que 75 % de la population de l'Union européenne vit désormais en ville et que chaque seconde qui passe, le continent européen perd 31m² d'espaces naturels, la place de l'environnement extérieur dans l'imaginaire collectif est rudement mise à l'épreuve. "Quand tu grandis en ville, tu reçois plein de messages qui te disent que dehors, c'est dangereux : "Ne traverse pas la route, "tu pourrais te faire agresser", "c'est sale", "ne rentre pas trop tard après le sport", égrène Loïc, 27 ans, un jeune adulte interrogé sur la perception du dehors qu'il a été amené à avoir quand il était adolescent.
Selon le chatbot Jam qui a discuté avec près de 1 000 jeunes, une majorité d'entre eux (53 %) ont "tendance à rester chez eux" plutôt que sortir lorsqu'ils ont du temps libre. Il faut dire que le nombre de moyens d'être "connectés au monde extérieur tout en restant à l'intérieur" a augmenté. Jeux en ligne, plateformes de partage de contenus sur Internet, massification de la possession de smartphones avec une connexion 4G... Comment peut-on encore donner envie aux adultes de demain de passer du temps au vert ? Les acteurs du tourisme alpin regrettent ainsi que les jeunes vivant à la montagne sont de plus en plus nombreux à se détourner du ski. Or, des jeunes qui n'aiment plus skier, ce sont aussi de futurs parents qui n'emmèneront pas leurs enfants aux sports d'hiver. "En sautant une génération, on court le risque de perdre le fil...", commente Laureline Chopard. La suppression de nombreuses classes de neige et déplacements scolaires en classes vertes n'aide pas à endiguer cet effondement des activités outdoor chez la jeunesse.
Le rôle des infrastructures sportives en bas de chez eux
Toujours selon l'enquête "Tout le monde dehors", la simplicité d'usage est un véritable moyen de séduire un public plus large. "On se souvient par exemple de la mode des snowblades, qui était un peu 'la trottinette du ski' et a incité beaucoup à se mettre au ski", exemplifie Laureline Chopard, qui exhorte à un soutien collectif de l'accès des plus jeunes à la nature et au sport. Là où Lili, une petite interviewée de 11 ans, trouve que "marcher pieds nus dans l'herbe c'est sale parce qu'il y a plein de bêtes", il faudrait au contraire réussir le pari à lui montrer que la nature est un incroyable espace de jeu. Après tout, au Danemark, 20 % des classes maternelles sont établies en pleine nature. Un dispositif qui incite forcément les enfants à ouvrir leurs horizons.
"Moi, mon terrain de sport c'est en bas de chez moi, avec un skate-board, un ballon de foot, on joue un peu partout entre potes", explique Timotheo, 15 ans. S'approprier l'espace urbain, voilà une façon de se connecter aux activités outdoor. Et donc, de ne pas considérer l'environnement extérieur comme un endroit à fuir à tout prix.
Multi-activité et esthétisme
S'il est difficile de demander aux jeunes de se prendre de passion tout à coup pour le ski, les randonnées pédestres ou le kayak tandis qu'ils vivent en ville, il est en revanche tout à fait possible de les séduire avec des activités outdoor simples d'accès en milieu urbain. Une première façon de libérer leur imaginaire, pour ensuite peut-être les laisser être tentés par des escapades au vert alors qu'ils grandiront.
La culture de la mono-activité semble aujourd'hui dépassée. Les pratiques sont réinventées, à l'instar du parkour couplé à de la gym (que l'on appelle freerunning) ou encore associé aux arts martiaux (pour devenir du tricking). Surtout, les jeunes ont aujourd'hui à cœur de dessiner les contours de leur identité en ligne. Dans ce contexte, la recherche de photos à partager à leur communauté est un véritable moteur à sorties, ont constaté les équipes de PopRock. Ainsi, pour la promesse d'un paysage à couper le souffle ou un hashtag communautaire bien utilisé, de nombreux jeunes pourraient accepter de chausser leurs Van's pour faire une randonnée. À ce titre, le fait de proposer des formats d'activités courts, ludiques, proches des villes pourraient bien permettre de recruter un plus large public afin de les emmener, à terme, plus loin encore. Une réflexion que cette étude (qui sera disponible en ligne fin octobre) pourrait bien aider les pouvoirs publics et acteurs des industries de sport à mener.