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Le guêpier est un oiseau très coloré : son dos est de couleur brune et jaune et son ventre ainsi que sa queue tirent sur le vert et le bleu. Sa gorge est jaune vif et se décolore en blanc jusqu'à ses joues et son front. Un masque noir entoure ses deux yeux rouges et prolonge son bec noir légèrement incurvé. Sa taille est à peu près celle d'un merle, soit 28 centimètres environ. C'est en général au mâle d'arborer les couleurs les plus vives, surtout en plumage nuptial, contrairement à la femelle et aux juvéniles. Cet oiseau, assez craintif, vient nicher en France en été où il se reproduit avant de repartir pour l'Afrique vers la fin août / début septembre. Grâce à l'augmentation des températures, sa niche tend à non plus se limiter au sud de la France, mais à remonter vers le nord. Grégaire, les colonies atteignent le plus souvent la vingtaine ou trentaine d'individus et les familles restent solidaires et se préviennent mutuellement en cas de danger. En France, le guêpier s'installe à proximité des cours d'eau dans des milieux assez ouverts mais contrairement à nombre d'oiseaux, il niche au sol, dans des talus de terre meuble ou artificielle. Il y creuse alors son nid avec son bec, progressivement usé, de sorte à offrir une cavité de 1 à 2 mètres de long. Près de 10kg de terre sont évacués du nid pour sa construction !
Image prise en milieu naturel et depuis la portière de la voiture équipée du filet de camouflage .
PS : Un grand merci à toutes celles et ceux qui choisissent de regarder , de commenter et d'aimer mes photos . C'est très apprécié , comme vous l'avez constaté , je ne répond plus directement suite à votre commentaire juste pour dire en fait " merci et bonne journée " , mais en retour je passe laisser une petite trace chez vous sur une ou plusieurs de vos éditions . Merci de votre compréhension
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The bee-eater is a very colorful bird: its back is brown and yellow in color and its belly and tail are green and blue. Her throat is bright yellow and fades white down to her cheeks and forehead. A black mask surrounds its two red eyes and extends its slightly curved black beak. Its size is about that of a blackbird, about 28 centimeters. It is generally the male to display the brightest colors, especially in breeding plumage, unlike the female and juveniles. This rather fearful bird comes to nest in France in summer where it reproduces before leaving for Africa towards the end of August / beginning of September. Thanks to the increase in temperatures, its niche tends not to be limited to the south of France, but to move up towards the north. Gregarious, the colonies usually reach about twenty or thirty individuals and families remain united and warn each other in case of danger. In France, the bee-eater settles near watercourses in fairly open environments, but unlike many birds, it nests on the ground, in banks of loose or artificial soil. It then digs its nest there with its beak, gradually worn out, so as to offer a cavity 1 to 2 meters long. Almost 10kg of soil are evacuated from the nest for its construction!
Image taken in a natural environment and from the car door fitted with the camouflage net.
PS: A big thank you to everyone who chooses to watch, comment and love my photos. It is very appreciated, as you noticed, I do not answer any more directly following your comment just to say in fact "thank you and good day", but in return I pass to leave a small mark with you on one or more of your editions. thank you for your understanding
Les stations d'assainissements ne traitent pas tous les effluents et pas en totalité. Ainsi, de nouveaux types de molécules ne sont pas traitées (perturbateurs endocriniens par exemple...) et le taux de traitement ne dépasse jamais 70 %, d'où des charges résiduelles en matières nutritives, phosphates et autres perturbateurs, en forte augmentation.......Nos petits enfants, c'est la réalité ont du mal à faire une friture dans nos rivières en deuxième catégorie, et bientôt en première catégorie. www.flickr.com/photos/chabbert_flickr/32057007154/in/date...
A long-legged wading bird with striking pied plumage and a long, thin upturned bill.
Re-establishing itself as a British breeding species in 1947 on the Suffolk coast, Avocets now breed more widely around England's east coast. In winter the population is augmented by birds from Europe. Large flocks can be found in suitable coastal habitat, predominantly in the south-east and south-west of England.
S'Albufera, Majorca
La ville de Djenné est située dans le delta intérieur du Niger au Mali, appelé Pondo. Le Pondo fait plus de 35 000 km2. Il se situe dans la région de Mopti parcourue par deux principaux fleuves : le Niger et le Bani, dont les nombreux affluents strient cette vaste plaine régulièrement inondée.
Le delta a une pente très faible (1 à 5 cm / km) ce qui donne aux cours d’eau cette possibilité de divagation et la formation de zones lacustres, de bourgoutières. Les levées alluviales jamais inondées, réduites, sont habitées : Djenné, le génie des eaux en langue bozo est une de ces villes. Le Niger et le Bani sont des fleuves exogènes au Mali : ils prennent leur source en Guinée et en Côte d'Ivoire. Les pluies qui tombent à leur source au début de l'été font grossir les fleuves en septembre à Bamako, octobre à Mopti, en décembre à Tombouctou et en janvier à Gao. La faible pente permet à l'eau de s'infiltrer et augmente l'humidité de l'air (de 30 % à 75 %) en bord de fleuve, ce qui rend donc ces lieux attirants pour l'Homme qui s'y installe. Il peut ainsi se lancer dans l'agriculture, dont le rythme est calqué sur celui des crues. Le facteur de production est donc très incertain pour tous : les crues ne viennent pas au même moment, au même endroit et avec la même ampleur d'une année sur l'autre. Malgré cette source d'eau constante, le climat reste difficile et ne permet pas d'avoir une couverture végétale et encore moins une agriculture annuelle. La pire période est à la fin de la saison sèche, en avril et mai, où il fait très chaud et sec. Les maliens l'appellent « la soudure ».
Dans le Pondo vivent des Bozo, pêcheurs dans les marigots et sur les rives; les Somono, pêcheurs sur les fleuves et transporteurs d'une berge à l'autre; les Peulhs qui sont des éleveurs de bovins essentiellement; les Bambara, Rimaïbé et Marka qui sont des agriculteurs. Les artisans et les commerçants ne dépendent pas d’une ethnie particulière mais de la caste dont ils font partie. Le petit espace disponible et la faible quantité de ressources impliquent de nombreux conflits entre ces différentes ethnies malgré leurs occupations vivrières différentes, mais également au sein même d'une ethnie, entre représentants d'une même activité.
Le Pondo étant une région souvent inondée l'habitat est très concentré sur les terres exondées. Ces terres, par l'accumulation de déchets humains après une longue occupation du lieu, arrivent à en être surélevées. On les appelle les « toggué ». La densité de population pour tout le delta est assez basse en conséquence (+- 17 hab/km² en 1976), la rareté des ressources n'aidant pas à augmenter singulièrement la population. Malgré cela la croissance démographique est tout de même de l'ordre de +2,3 % par an pour cette même période jusqu’à atteindre 14 196 habitants en 2005 dans la ville de Djenné. Les villages communiquent traditionnellement par voie d'eau, les routes n'étant pas goudronnées car régulièrement inondées et devant être retracées à chaque fin de saison humide. Durant la période des pluies, on se déplace sur l'eau et durant la saison sèche sur les pistes. Les périodes transitoires sont synonymes d'isolement pour les populations du Pondo qui ne peuvent pas se déplacer. Cette situation peut durer de 3 à 6 mois. Mopti est la seule qui soit reliée à la route nationale par une route goudronnée (une digue existe à Djenné mais elle est en très mauvais état), et dispose également d'un aérodrome.
Le Pondo a connu peu de changements significatifs en quelques siècles, ce n'est que depuis quelques décennies que de nouvelles techniques apparaissent par le biais des O.D.R. (opération de développement rural) lancées par l'état et subventionnées par des fonds étrangers. Les O.D.R. tentent d'apporter une réponse aux difficultés amenées par le milieu, dont l'instabilité est un facteur absolu : ainsi les années 50 étaient marquées par une forte sécheresse, les années 60 étaient de très bonnes années, pleines d'espoir, les années 70 furent très mauvaises et provoquèrent une réaction mondiale, une aide alimentaire et structurelle furent données, avec la mise en place des O.D.R.. Plusieurs campagnes furent ainsi lancées : l'O.R.M. (opération riz Mopti), l'O.M.M. (opération mil Mopti), l'O.P.M. (opération pêche Mopti) en 1972 et l'O.D.E.M. (opération de développement de l'élevage dans la région de Mopti) en 1975. Ces O.D.R. cherchent à accroître les productions en inculquant de nouvelles techniques et en donnant de nouveaux outils : traction animale pour l'agriculture, nouvelles semences, engrais, nouvelles méthodes de séchage et fumage du poisson pour mieux le conserver, vaccination des cheptels et troupeaux. Finalement, cet élan est en partie gâché par les sécheresses qui continuent et la perte d'une grande partie des capitaux en construction de bureaux et payes des fonctionnaires chargés de l'application des projets.
En 1955-1959, l'état devient propriétaires des terres et vient perturber un ordre traditionnel (instauré par la Dina) de répartition de l'espace jusque-là jamais remis en cause.
Le secteur primaire est important dans le cercle de Djenné, il représente 33 % de l'activité de la ville même. On cultive le mil (sorgho sur les terres lourdes, petit mil sur les terres légères), le riz (dans les vastes plaines inondables), le vouandzou, l'arachide, le coton, le dâh. La pêche est la 2e activité et l'élevage la 3e.
Le site de Djenné est occupé depuis le -250 sur 12 hectares par les Bozos : c’était la ville de Jenné-jeno (l’ancienne Djenné). Elle grandit et se développa au cours du temps, créant des liens de plus en plus resserrés avec Tombouctou. En effet, la ville est depuis très longtemps un centre névralgique du commerce nord-sud, alimentant Tombouctou presque dépourvue de terres cultivables et étape majeure du commerce transsaharien (sel, cuivre…) à partir du xiiie siècle. Les marchands arabes et berbères commencent à s’installer dans la région et le quartier musulman finit par prendre le dessus à Jenné-jeno au xive siècle. Au xve siècle, l’ancienne Djenné est abandonnée pour la nouvelle, que nous connaissons aujourd’hui. La prospérité passée de Djenné était due à sa position sur les routes commerciales et aux marchés externes, ainsi qu'à son arrière-pays productif. Aujourd'hui, les sécheresses ont fait largement baisser les productions : 600 kg/ha de mil et 1500 kg/ha de riz. Même si l'agriculture est surtout vivrière, il faut dégager des bénéfices en allant vendre ses produits au marché pour payer l'école, les impôts, les vêtements…
Le cercle de Djenné est dans une situation précaire. Ainsi Gallais disait en 1984 qu'il avait connu un non développement depuis les années 60.Les fluctuations climatiques et les conflits agriculteurs/éleveurs/pêcheurs sont en partie responsables de ce retard et de ce manque à gagner sur les récoltes et les réserves de riz et mil. Le manque d'aménagement du territoire et la faible organisation paysanne peuvent être mis en relation avec la densité de population relativement faible dans le delta (de Djenné) et ses environs qui rendent les investissements dans les travaux de terre et de l'eau inutiles et peut-être impossibles. Parallèlement, la population augmente et sous cette pression, les terres agricoles et les pâturages diminuent. La sécheresse des années 1970 aggrave tout cela. Les paysans sont pauvres et tout coûte cher : seul 33,5 % d'entre eux possédaient une charrette mais plus de 50 % ne possèdent ni charrue, ni charrette, ni multiculteur, ni semoir. La conservation du milieu paraît donc être un souci bien superflu dans un tel contexte socio-économique, fortement marqué par le dénuement et depuis longtemps.
On trouve divers villages dans les environs de Djenné que l'on peut caractériser comme suit : les villages sans fonction propre, totalement dépendant de Djenné pour les besoins quotidiens, très proches (comme Niala); les plus gros bourgs, plus éloignés, ayant à disposition les services suffisant à la vie quotidienne (école, dispensaire, marché…) comme Senoussa mais nécessitant des voyages hebdomadaires vers Djenné; les villages encore plus importants obligeant les habitants à se rendre à Djenné rarement, pour les besoins d'un ordre supérieur, comme Sirimou.
Les 3/4 de la population sont concentrés dans les arrondissements Mougna, Central et Sofara. Le chef-lieu, Djenné, compte 10 275 habitants en 1976, c'est la seule "ville" du cercle.
On observe une différence de structure familiale entre la campagne et Djenné : les familles sont moins nombreuses et majoritairement monogames à Djenné, avec une tendance inverse pour la campagne. Par ailleurs, on constate que 90 % de la campagne djennenké est sans formation, pour 71,3 % de la population citadine. Dans la campagne, 90 % de la population de 12 ans n'a jamais été à l'école et seulement 2 % a fini l'école primaire. Un enfant sur cinq ne dépasse pas les 2 ans. Les maisons n'ont pas de sanitaires, le système de voirie et d'égouts n'a rien de satisfaisant, il y a de longues pénuries en eau.
Comme nous l’avons vu dans cette introduction la situation de Djenné est complexe, c’est une ville historique et emblématique du Mali qui aujourd’hui ne parvient pas à assurer un développement suffisant à ses habitants. Cependant depuis 1988, la situation a changé avec l’inscription de la ville et de sa mosquée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Depuis, le secteur tertiaire du tourisme est en pleine expansion et permet d’améliorer la vie des Djennenké. Mais quel est l’impact exact de cette nouvelle activité qui peut se révéler très rentable sur les hommes, la ville et le milieu ? Nous pourrions essayer de nous en faire une idée en expliquant tout d’abord ce qui a permis à la ville d’être connue dans le monde autrement que pour ses famines et ce qui a donc amené des gens non pas pour faire de l’humanitaire dans la région mais en tant que touristes, puis enfin quelles sont les répercussions sur les autochtones, leur ville et les aménagements mis en place autour de ce nouveau vecteur de développement.
Source Wikipedia
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Why spider webs glisten with dew
Two driving forces acting on wet spider silk help it to capture water.
Janet Fang
spiderweb
The spider's web captures a string of dewy pearls.Janet Fang
Researchers have puzzled out how spider silk is able to catch the morning dew. Their findings may lead to the development of new materials that are able to capture water from the air.
The study, published today in Nature1, examines the silk of the hackled orbweaver spider Uloborus walckenaerius. "Bright, pearl-like water drops hang on thin spider silk in the morning after fogging," says study author Lei Jiang from the Beijing National Laboratory for Molecular Sciences. "It is unexpected and interesting. Human hair can't do that."
Dry spider silk forms a necklace-like structure. Two main fibres support a series of separate rounded 'puffs', each made up of tiny, randomly intertwined nanofibrils. When water vapour condenses onto these puffs, they shrink into densely packed knots, shaped like spindles (or two cones with their bases stuck together). Thinner connecting stretches of nanofibrils, separating the knots, become more apparent; these areas are called 'joints'.
The researchers studied the webs under both electron and light microscopes. They noticed that as water condenses on the web, droplets move towards the nearest spindle-knot, where they coalesce to form larger drops.
The spindle-knots have a rough surface, because the fibrils within them are randomly interweaved. But the joints between the knots have a smooth texture, because their constituent fibrils run parallel to each other. It is this difference in roughness that helps water drops to slide towards the spindle-knots, sticking when they arrive.
The cone shape of the spindle-knots also drives droplets towards their centre. Once they hit the edge of a cone, drops are propelled towards its base, the least curved region, because of the pressure difference caused by surface tension.
Mimicking nature
Guided by their findings, the team made their own artificial spider silk using nylon fibres dipped in a polymer solution that, when dried, formed spindle-knots similar to those in natural spider silk. They anticipate that their studies of these fibres could lead to new materials for collecting water from the air.
"It is impressive that they were able to produce an analogue of wetted [spider] thread that duplicated the properties that they observed," says spider silk expert Brent Opell of Virginia Tech in Blacksburg.
But it doesn't seem likely that natural selection has directed the evolution of this particular spider's silk for water collection, he adds. The spider's thread seems to have evolved to work best when it is dr
La rosada s'observa de matinada, amb nits serenes i encalmades, tot i que no és estrany veure-la tot just després del crepuscle. És més freqüent en llocs baixos i plans que en els cims de les muntanyes. La major part dels dies, quan surt el sol, el terra s'escalfa i les gotes d'aigua desapareixen ràpidament en evaporar-se. Quan l'observador disposa d'instrumental de mesura homologat i en bon estat de funcionament, pot constatar com un augment de la humitat absoluta i/o un descens de la temperatura en la capa d'aire més propera a terra són condicions necessàries per a la formació de la rosada. Cal insistir que la rosada no és un tipus de precipitació des d'un núvol. La rosada va associada a humitats relatives altes, habitualment superiors al 80%.[1]
Degut a la seva dependència del balanç de radiació, les quantitat de radiació poden arribar a un màxim teòric de 0,8 mm per nit, tanmateix, rarament excedeixen de 0,5 mm. i de 40 a 50 mm per any.[2] A la majoria dels climes del món la quantitat de rosada és massa petita per competir amb la pluja. En regions amb estació seca considerable plantes adaptades com els líquens o les plànules de pins es beneficien de la rosada. A gran escala regar sense pluja a llocs com el desert d'Atacama o el Namib es fan capturant la boira no pas la rosada.
Un aparell clàssic de mesurar la rosada és el drosòmetre encara que només proporciona el potencial de formació de rosades. Per a mesurar la quantitat real de rosada es fan servir petits lisímetres o altres mètodes.
Rain, standing water, sunsets, colours...you know me. Sucker for this kinda shizzle.
Hope you're all fit and well.
The Bayon is a richly decorated Khmer temple at Angkor in Cambodia. Built in the late 12th or early 13th century as the state temple of the Mahayana Buddhist King Jayavarman VII, the Bayon stands at the center of Jayavarman's capital, Angkor Thom. Following Jayavarman's death, it was modified and augmented by later Hindu and Theravada Buddhist kings in accordance with their own religious preferences.
The Bayon's most distinctive feature is the multitude of serene and smiling stone faces on the many towers which jut out from the upper terrace and cluster around its central peak. The temple has two sets of bas-reliefs, which present a combination of mythological, historical, and mundane scenes. The main conservatory body, the Japanese Government Team for the Safeguarding of Angkor (the JSA) has described the temple as "the most striking expression of the baroque style" of Khmer architecture, as contrasted with the classical style of Angkor Wat. (en.wikipedia.org/wiki/Bayon)
Bruant à joues marron | Lark sparrow | Chondestes grammacus
Un regard songeur...
Voici une autre image de cette belle rencontre avec ce rare Bruant en notre région où il jette un regard nous portant à croire qu'il est songeur face à sa situation précaire devant ce froid augmentant un peu à chaque jour. Il s'agit de la dernière prise que j'ai réalisée lors de cet épisode, le même que la première image que je vous ai présentée hier, où il est venu se reposer sur une perche dégagée non loin de nous. La différence ici réside en deux points, le premier j'ai complété une approche un peu plus serrée passant ma distance de vingt pieds à 15 pieds et je me suis davantage penché, c'est alors que ce bokeh est apparu dans mon viseur. Soudainement la vue n'était plus la même où l'on distinguait auparavant plusieurs branches proches qui constituaient l'arrière-plan lorsque j'étais en position plus élevée. Heureux déplacement de ma part!
10 minutes que ces enfoirés nous bombardent de leurs gros calibres, voyant à chaque seconde leurs nombres augmenter. Je suis derrière la voiture, qui continue à prendre des impacts, qui bouge à chaque fracas de balle sur la lourde carrosserie. C'est notre seul rempart, notre seul chance de vivre encore un peu plus longtemps cette vie de Merc, cette vie dangereuse où chaque instant est un rapprochement vers la grande faucheuse.
Je regarde mon fusil, plus que 28 cartouches. Je grimace, relève les yeux en l'air, puis les rabaissent vers A440 et Velen. J'ai le regard d'un ange, un protecteur. Velen crie, mais je ne l'entend pas, tout est sourd autour de moi. A440, elle, est impassible, mais je sent quelle à du mal, je ressent tout.
Alors, c'est ça, quand la faucheuse passes ses douces mains froides autours de vous, qu'elle vous enlaces comme un amant, qu'elle vous souffle dans l'oreille : "Vas y.".
Je cligne des yeux, plusieurs fois, une larme coule sur ma joue, je sais, je comprend, tout est clair. Je fixe mon minigun Vulcan, j'ai un léger rictus sous mon masque, mais personne ne le vois, uniquement moi le sait.
Et le moment est venu. Je gueule à Velen et à A440 : "DEGAGEZ DE LA! FUYEZ BORDEL! Je préfère vous voir détaler comme des lapins, comme des putains de sans couilles, que de vous voir mourir à cause de moi!", elles sont silencieuses. Elles me regardent, l'air de dire "Ne fait pas ça.", mais si, je vais le faire. Je les regarde toujours fixement, leurs faisant signe de la tête, A440 ne veut pas, mais ne dit rien, elle reste là, plantée, buguée. Velen lui attrape le bras et lui dit "Fait chier! Viens on se barre!", je lui souris, à cette petite android. Je lui souris comme pour lui dire "Tout vas bien, ne t'inquiète pas, on se reverra." comme le ferait un père à son enfant.
J'attrape mon minigun que je pose sur la voiture, évitant les balles, je saute sur le capot, me voilà à découvert, les tirs s'arrêtent un instant, je gueule "Allez venez bandes de gros bâtards! Je vous attend!" puis je vide mon chargeur sur ces connards tout en souriant. Je souris parce que je suis heureux, je souris parce que au moins une fois dans ma vie, j'ai sauvé deux misérables vies.
Ils répliquent, avec violence. Je me prend des impacts dans l'épaule, mais je ne bouge pas, une dans la jambe, je faibli, et je m'agenouille. Je relève la tête, mon arme est vide, je me relève comme un lion à l'agonie, soulevant d'une main ce minigun si lourd, je jette mon arme comme un chiffon, qui s'écrase sur le bitume froid, ces enfoirés me veulent mort, alors je vais leurs donner du fil à retordre. Je jette un œil derrière moi… Désert, elles sont parties.. Je soupire, j'appuie de mon index sur la détente, et fait pleuvoir un feu de balle sur eux. Les douilles claquent contre la carrosserie de la voiture, elles forment un épais tapis de métal, je continue d'encaisser, je continue de donner la mort, comme dans un baroud d'honneur, je les fixes, chacun leurs tours.
Puis, la bouche de mon canon s'arrête de cracher des flammes. Je comprend, ces bâtards se rapprochent, ils continuent à tirer, un balle arrache mon bras droit, je vacille encore plus, une autre viens dans la foulée m'arracher la jambe droite. Je tombe. Tout est ralentis. Les lumières aveuglent ma vision, c'est comme si plusieurs heures passaient avant que je chute lourdement au sol, mon sang, coulant sur le goudron, zigzagant entre les douilles encore chaude. Je vois la fin, la faucheuse est là, à m’accueillir dans ses bras.
PREVIOUS EPISODE - LUCIAN STORY
Le tigre de l’Amour, secteur Asie orientale du Zoo sauvage de St-Félicien, 2230 Bd du Jardin, Saint-Félicien, Québec, Canada.
Le tigre de l'Amour (Panthera tigris altaica) est la plus grande sous-espèce du tigre, originaire du nord de l'Extrême-Orient tempéré : Sibérie orientale, Corée et nord de la Chine. Il est en « danger d'extinction ».
Autrefois, cette espèce se nommait le tigre de Sibérie, car on la retrouvait sur une grande partie du territoire Sibérien. L’appellation tigre de l’Amour reflète donc mieux la situation géographique actuelle de l’espèce, car malheureusement, on ne la retrouve plus que dans la région du fleuve de l’Amour.
Le tigre de Sibérie a, en général, un corps plus grand et plus massif que le tigre du Bengale, et des pattes plus larges ; sa taille au garrot va de 100 à 120 cm selon les individus. Ses griffes mesurent environ 10 cm. Les tigres de Sibérie pèsent de 180 à 350 kg pour les mâles et de 100 à 200 kg pour les femelles. Le tigre de Sibérie est le troisième plus gros prédateur terrestre derrière l'ours kodiak et l'ours polaire. La robe possède la particularité d'avoir une fourrure d'été et une fourrure d'hiver.
L'essentiel de la population se concentre aujourd'hui en Extrême-Orient russe, où le dernier recensement approfondi de 2015 a compté 562 individus, en augmentation ces dernières années. Cette sous-espèce était passée au bord de l'extinction au milieu du 20e siècle, où il ne restait qu'une vingtaine d'individus sauvages. Ce sont des mesures de protection énergiques prises en Russie qui lui ont permis de se multiplier. La population des tigres de Sibérie de Corée du Nord est, en revanche, quasiment éteinte. La population des tigres de l'Amour du nord de la Chine, après avoir frôlé l'extinction (il y avait seulement 7 spécimens connus à l'orée des années 2000), suite à une politique de protection de l'environnement draconienne, a fortement augmenté de façon inespérée et atteint 55 individus sauvages en 2021.
Le Zoo sauvage dédié aux espèces de la Boréalie est constitué de deux parties. Une partie que l’on visite en se déplaçant dans un train grillagé qui permet de partager l’intimité de près de 1000 animaux vivant dans de grands espaces naturels. Une deuxième partie pédestre plus conventionnelle. L’ensemble du zoo propose une sorte d’intégration à la biodiversité boréale. Les animaux du Zoo sauvage vivent en milieu ouvert, très souvent en cohabitation avec d’autres espèces et dans des habitats qui ressemblent le plus possible à leur milieu naturel.
Pratiquement disparus, ils réapparaissent progressivement.
En 2001 seuls 62 individus subsistaient en Espagne. Aujourd’hui la population de Lynx ibériques est estimée à plus de 2000 individus matures. Les efforts de conservation de cette espèce se sont concentrés sur l’augmentation de l’abondance de ses proies, le lapin européen (Oryctolagus cuniculus), la protection et la restauration des habitats de maquis et de forêts méditerranéens, la réduction des décès causés par les activités humaines, et l’augmentation de la diversité génétique de l’espèce par le biais de translocations et d’un programme d’élevage ex-situ. (source: UICN).
Cependant, le lynx ibérique reste une espèce menacée.
La rencontre d’un Lynx est un émerveillement. Celle d’un animal humble, discret, possédant l’art subtil de se fondre dans son environnement, et se déplaçant toujours avec grâce et élégance.
Almost disappeared, they reappear gradually.
In 2001 only 62 individuals remained in Spain. Today the population of Iberian Lynx is estimated at more than 2000 mature individuals. Conservation efforts for this species have focused on increasing the abundance of its prey, the European rabbit (Oryctolagus cuniculus), protecting and restoring Mediterranean scrub and forest habitats, reducing deaths caused by human activities, and increasing the genetic diversity of the species through translocations and an ex-situ breeding program. (source: IUCN).
However, the Iberian lynx remains an endangered species.
Meeting a Lynx is a wonder. That of a humble, discreet animal, possessing the subtle art of blending into its environment, and moving always with grace and elegance.
Merci beaucoup pour votre visite, vos favoris et commentaires.
Ils sont toujours très appréciés.
Many thanks for your visit, favs and comments. There are always very appreciated.
#sliderssunday
Is this inside a quantum computer? Or maybe these are cerebral gyri of the Master Control Program (Tron)? An AI that creates parallel realities?
None of the above, of course ;-) This "kaleidoscoped" Willy-Brandt-Haus interior is a natural follow-up to my "M" capture from last Wednesday; looking at the "M" photo might help you to find your way around this labyrith :-) Composed of one image which I've quadrupled and then mirrored both vertically and horizontally. Please (double-)zoom in!
Happy Sliders Sunday, and stay safe and take care!
Ist dies das Innere eines Quantencomputers? Oder seht Ihr eventuell die Hirnwindungen des Master-Kontroll-Programms aus Tron? Oder eine KI, die alternative Realitäten erschafft? Natürlich nichts von alledem. Wenn Ihr wissen möchtet, wo bzw. was das ist, dann werft einen Blick auf mein vorheriges Foto; das "M"-Foto vom Willy-Brandt-Haus kann Euch als kleine Orientierungshilfe für dieses Labyrinth dienen ;-) Dies ist eine Aufnahme aus der 2. oder 3. Etage gegenüber dem Eingangsbereich, die ich vervierfacht und dann jeweils horizontal und vertikal gespiegelt habe. Doppelzoom empfohlen :-)
Habt einen schönen Sonntagabend und einen guten Start in die neue Woche und passt gut auf Euch auf, liebe Flickr-Freunde!
Loup Zoo de Beauval
Tous les loups vivent en meute et le loup arctique, sous-espèce du loup gris, ne fait pas exception à cette règle. ... La meute de Beauval était initialement composée de 3 individus, mais deux portées du couple alpha sont venues augmenter le nombre total d'individus à 9. Le dernier louveteau a vu le jour en 2021.
muffinfaerye.weebly.com/blog/351
Worn:
-Body-
•Maitreya // Lara Mesh Body
•Catwa // Lona Mesh Head
•Demon Spit // Love Powered Eyes - Pink Augmented R , Pink Depleted L
-Appliers-
•more more // Yuni Skin
•PINKI // Cutie Eyebrows @ SaNaRae
•Rainbow Sundae // Softie Blush & Freckles
•Michan // Daphne Lashes @ Access
-Hair-
•Ayashi // Akami Hair
-Clothing-
• CHU-ING // Dalcomi Look - RARE @ The Arcade
-Accessories-
•Random Matter // Ice Cream Bar - Cone Vanilla
• CHU-ING // Dalcomi Look - Headband Pink @ The Arcade
LA ST HUBERT A MERCKEGHEM :
La cornemuse se joue généralement debout car elle demande la pleine capacité des poumons, sauf les modèles à soufflet, qui se jouent assis. S'il suffit d'insuffler le sac pour qu'un son sorte aussitôt par les tuyaux sonnants, il est absolument nécessaire, pour des raisons de stabilité et de tenue de la tonalité, que la poche soit mise à pleine pression afin de procéder à l'accord de l'instrument. Une fois la poche gonflée on peut reprendre une inspiration (parfois certains chantent) car c'est le bras qui sert de régulateur de pression (on souffle donc par alternance), cela permet donc d'avoir un son continu et puissant, le processus de fonctionnement est le même sur un instrument alimenté au moyen d'un soufflet (Northumbrian pipes, uilleann pipes, cabrette, etc.). La poche permet aussi d'augmenter la pression en cas de passage à l'octave supérieure si le type de cornemuse le permet (par exemple: Uilleann pipe, Cabrette, Musette du centre France, Gaïtas, etc.).
Elle se joue en solo, en couple avec une bombarde, une clarinette, une vielle ou un accordéon (Centre de la France, Cabrette) en formation de cornemuses, en pipe band (Écosse) ou encore en bagad (Bretagne) accompagnée de bombardes. On y joue tout autant des danses que de la musique militaire ou religieuse, etc. D'autres cornemuses moins puissantes, telles que la musette de cour ou les uilleann pipes se jouent comme un autre instrument, en solo ou en groupe.
Suivant les cornemuses, le jeu est dit "ouvert" (on lève un doigt de plus pour chaque nouvelle note supérieure), "semi-ouvert" comme sur la cornemuse écossaise-(on lève des doigts et on en abaisse d'autres pour obtenir la note juste), "fermé" comme sur le Northumbrian Small Pipes (tous les doigts restent posés, on lève le doigt correspondant à la note voulue).
HEY remember when I first bought these bloody wonderful SK3LET0 Series Prosthetic Arms from Contraption in January? Sure you do, I did a whole post on it and everything. ANYWAY at NEO-Japan there are now SK3LET0 legs to match! YAY!!
I bought them as soon as I realised they were an actual thing and very carefully fitted them. Then I threw away my flesh arms and legs so now I'm only maybe 40% organic undead matter, which feeds into several of my very verrrrry many kinks quite happily.
Um... but Winter; they aren't actually in this picture though, are they? Yeah. You've got me there. I started taking a full body pic then got distracted by the Yasu lips and eye makeup by Zibska also at NEO-Japan. Crashing after a shit ton of snapshots later - here we are. I have the attention span of a fruit fly, we all know this. Just go check them out, they are absolutely worth it and so is pretty much everything at the sim. I had the great pleasure and privilege of walking in the show on Saturday and I got to wear some miraculous things, but have still been back twice to buy even more.
★ Normandy Fuze Arm Augment at Cyberfair UNISEX Kupra ➤ Maitreya ➤ HG ➤ Legacy m/f ➤ Freya ➤ Gianni ➤ Jake. 10 textures for left and right arm. texture + customization HUD tint +adjust glow/brightness, mask+blend versions. UV map included C/M
★ Normandy Arashi Fishnet at the Mainstore Kalhene Reg+flat ➤ Maitreya ➤ HG ➤ Legacy +Perky ➤ Freya ➤ HG ➤ VTech 14 textures for top & skirt borders, customization + tinting HUD included. C/M
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★ My Blog
augmenter autant que possible la vitesse pour avoir un bon relief sur fond sombre, mais obligé de monter en sensibilité car c'était au soir, et 950 mm de focale, ce qui ne correspond pas à ce qui est affiché en EXIF
We are never weird on the internet
Stuff:
Wearing:
valHelmetsCalotte_
Eudora3d Sigrun Headpiece
CUREMORE / Selenopolis / Maschinenmensch Arms
AZOURY Sunglass - IGIT (White - Yellow)
Caboodle - Latex Suit - Maitreya
The Boys:
CUREMORE / Punk Chick / Anarchy Neon / Pure
[Kres] Confused Robot - Horace standing (Deco)
[Kres] Confused Robot - Bartholomew Standing (Deco)
La caserne Rochambeau est une « caserne rempart » construite entre 1765 et 1785. Elle devait augmenter la capacité d’hébergement de la place forte.
Couverte à l’origine d’une terrasse d’artillerie, elle est, par souci d’étanchéité, dotée au début du XIXème siècle d’une charpente en berceau exceptionnelle qui reprend un procédé inventé au XVIème siècle par Philibert de l’Orme. Le comble était utilisé comme écurie pour les mules et a pu servir de lieu de stockage et de lieu d’entraînement couvert.
Black Winged Stilt (Himantopus himantopus). (කලපු කිරලා / කළු පිය ඉපල්පාවා) Sub species ceylonensis is a resident of Sri Lanka and augmented by winter visitors.. Belongs to Recurvirostridae family. Captured at Bundala National park, Sri Lanka
Experimenting with Luminar 4, adding some fireworks to an old image of our wonderful Story Bridge, I realised when I looked at the finished product that I had filled the sky with enormous microscope images of the coronavirus! Yikes!
Attestée au 12ème siècle, la plus ancienne église d’Abriès est évoquée aujourd’hui par les 2 lions stylophores qui en gardent la mémoire de part et d’autre du portail occidental. L’église a connu une campagne de construction au début du 15ème siècle, qui nous a laissé son clocher-tour à flèche de pierre.
Cependant son architecture actuelle remonte essentiellement au début du 17ème siècle comme l’atteste la date de 1620 portée sur le clocher. La nef a ensuite été agrandie au 18ème siècle .
En 1864 l’église a fait l’objet de gros travaux qui ont consisté à surélever l’ensemble de l’édifice d’une hauteur de 2 m, dans un souci d’augmenter sa luminosité. Cette campagne de travaux dirigée par l’architecte départemental Goulain, a été réalisée avec beaucoup de soins dans le choix des matériaux et la mise en œuvre du décor porté en gypserie et les éléments architecturés
traités en faux-marbre.
Le projet de surélévation a volontairement épargné le décor de la voûte plate du chœur et celui de la coupole en bois peint.
Ce parti architectural de conservation en réintégration est remarquable pour la période. Un riche mobilier complète le décor intérieur, notamment une série de retables dans le transept et le chœur.
L’intérêt architectural et artistique de l’église d’Abriès apparaît à la fois dans les témoins de son origine médiévale heureusement préservée (clocher, lions stylophores) et dans les apports successifs, tels le portail du 16ème siècle, la coupole en menuiserie ou la voûte peinte du chœur qui ont été soigneusement conservés ou mis en valeur pour donner à l’ensemble une remarquable harmonie.
« C’était une longue file d’attente et tous ceux qui s’y trouvaient semblaient très impatients. J’y pris place, cela devait en valoir la peine. Nous progressions lentement. Certains soupiraient mais personne ne partait. Ma curiosité augmentait. Or ça durait. Ça n’en finissait pas et, quand enfin ce fut à moi d’entrer, je fus dans la même proportion horriblement déçu et sacrément soulagé : des chiottes. » (É.C.)
new website : this, random, RSS | random Flickr | © David Farreny.
New construction augments the Kitchener/Waterloo skyline at sunset, as viewed from McLennan park.
While waiting to photograph comet C/2020 F3 NEOWISE, I took some time to test out my gear on a sunset. The hill at the centre of McLennan Park, colloquially known as Mount Trashmore, is one of the higher points within the city of Kitchener's boundaries, and is a popular spot for people to watch the sunset.
Shot using a Pentax K-x body equipped with a Pentax S-M-C/Super Takumar 300 mm F4 M42 screw mount lens. Sturdied using a Manfrotto tripod. Lens aperture unrecorded.
For the record vinyl ain’t going nowhere and love the new record class / struct type augmenter keyword in c#
A gauche le vieux refuge, à droite le nouveau avec devant quelques tentes pour augmenter le nombre de places en période estivale.
En 1273, la ville bâtie au pied du château féodal, bénéficie de la charte de franchises concédée par le comte Philippe de Savoie provoquant une augmentation de la population. Les habitants souhaitent disposer d'un lieu de culte plus proche et plus accessible que l’ancienne église paroissiale de Buénans, et aussi plus spacieux que la chapelle du château. Un premier édifice est alors bâti dans la cité qui remonte sans doute aux années 1270 ; il est reconstruit un siècle plus tard selon le testament du marchand Jean du Gour qui mentionne le legs fait le 11 septembre 1383 « à la chapelle Saint-André, par moi construite dans la ville de Châtillon ». Peu après sa construction, cette église fait l’objet de transformations importantes, puis, à partir de 1431, on décide de la reconstruire presque totalement. Les travaux durent jusqu'à la fin du siècle (la voûte de l'abside est terminée en 1488) ; ils sont connus en détail grâce aux comptes de construction qui présentent de ce fait un intérêt archéologique et historique exceptionnel.
L’église devient collégiale le 2 septembre 1652 avec la création d'un chapitre de six chanoines et un doyen, fondé par Antoine Blanchard, capitaine-châtelain de la ville et du comté. Au sol de l’allée centrale, une plaque funéraire en bronze rappelle cette fondation.
Demeurée à peu près intacte depuis l'époque gothique, hormis la démolition du clocher sous la Révolution, elle est classée monument historique depuis 1909. Son état de conservation, joint à la présence des comptes de construction, en fait un monument remarquable dans l'Ain.
patrimoines.ain.fr/n/eglise-saint-andre-a-chatillon-sur-c...
fr.wikipedia.org/wiki/Effet_de_foehn
Principe
Variation de la température en amont et en aval de l'obstacle
Lorsque le vent rencontre une montagne plus ou moins perpendiculairement, il suit le relief et s'élève. La pression atmosphérique diminuant avec l'altitude, la température de l'air diminue, par détente adiabatique, d'abord selon le gradient adiabatique sec
Si l'humidité est assez grande au départ, la vapeur d'eau contenue dans l'air va se condenser à partir du niveau où il atteint la saturation, ce qui réchauffe l'air. En effet, le rayonnement solaire, qui a fourni de la chaleur et permis de faire s'évaporer l'eau au niveau du sol, est restitué à l'air par la chaleur latente. Le taux de diminution de la température de la parcelle d'air se fera donc à partir de ce moment selon le gradient adiabatique humide plus lent, tant qu'il y aura de la vapeur à condenser
Si l'air est stable au-dessus de la chaîne de montagne, la parcelle soulevée ne peut continuer sa montée une fois la cime passée et redescend l'autre versant. Il est alors sous le point de saturation car l'eau est tombée sous forme de pluie. Lorsqu'il descend, l'air se comprime (puisque la pression augmente vers le bas) et donc sa température augmente par compression adiabatique selon le taux adiabatique sec.
L'effet de fœhn ne demande pas qu'il y ait de précipitations (pluie) ou de nuages abondants produits du côté en ascendance mais l'effet sera d'autant plus fort que la masse d'air perd de son humidité et en particulier que la couche nuageuse est épaisse en amont de l'obstacle. Dans ce cas, l'air a reçu de la chaleur par la condensation de l'eau, donc l'air est plus chaud et plus sec sur le versant sous le vent (flèche rouge) que sur le versant dans le vent (flèche bleue).
Sur la photographie illustrant l'effet de fœhn, la bande de ciel bleu appelée le trou de fœhn est clairement visible à l'arrière. À l'aval du trou de fœhn, il y a des altocumulus lenticularis (nuages soufflés) qui sont des marqueurs d'ondes de gravité et des cumulus fractus (petits nuages déchiquetés) qui marquent la présence d'un rotor.
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Bernard Giraudeau - mort en juillet 2010 juste après ses 63 ans.
Retransmission des caprices d'un fleuve sur Arte le 20 juillet 2010.
Les caprices d'un fleuve
[Drame] de Bernard Giraudeau
Musique : René-Marc Bini
Avec : Richard Bohringer (Blanet), Thierry Frémont (Pierre Combaud), Roland Blanche (monsieur Denis), Raoul Billerey (l'abbé Fleuriau), Aissatou Sow (Amélie), France Zobda (Anne Brisseau), Olivier Achard (monsieur de Kermadec)
Le sujet
A la veille de la Révolution, un aristocrate français est exilé au Sénégal. Révolté par l'esclavage, il assiste, impuissant, à la traite des Noirs.
Pour avoir tué lors d'un duel, en 1787, l'un des amis du roi Louis XVI, Jean-François de la Plaine, un aristocrate libre-penseur, est exilé au Cap Saint-Louis, sur les côtes d'Afrique, à la tête d'un minuscule comptoir. L'homme se résigne à son sort, comptant sur son clavecin, qu'il a emporté avec lui, pour adoucir sa solitude. Lors d'une incursion à l'intérieur des terres, il découvre la beauté de l'Afrique, la vigueur de ses peuples et la profondeur de l'amour qu'elle peut inspirer. Il revient de son périple pourvu d'une esclave, Amélie, qu'il commence par traiter comme sa fille. Mais plus sa passion pour le continent noir augmente, plus son amour pour Amélie devient profond, au point que le courtisan déchu finit par oublier la métropole et se soucier comme d'une guigne des convulsions révolutionnaires qui déchirent sa patrie...
Notre avis
Le scénario se perd dans les méandres du fleuve et la réalisation ne peut prétendre le tirer de son enlisement. Mais le projet est ambitieux et les images sont absolument magnifiques. - Pascal Mérigeau Imprimer... Envoyer à un ami...
Les rediffusions
10:05 - Jeudi 22/07
Arte
Conformément à sa volonté, Bernard Giraudeau sera incinéré ce vendredi, après une cérémonie intime et très privée dans une église parisienne où seront présents sa famille et ses amis.
Comme l'a révélé Anny Duperey un peu plus tôt dans la semaine, ses cendres devraient être dispersées en mer et c'est la Marine nationale qui pourrait s'en charger.
« On nous a sollicités, on a accepté le principe ! », a-t-on confié au Sirpa-Marine en indiquant que cela pourrait se faire lors d'une sortie en mer depuis Brest ou Toulon.
Un ultime voyage pour celui qui n'était rien d'autre qu'un romantique avide d'horizons lointains, de femmes, d'écriture, bref de grandes passions...
CR augmented the battered ALCO fleet of the component roads with former EL SD45-2s and and SDP45's and by 1977 it was much much harder to find "pure" ALCO lash-ups working the mineral traffic on the Valley Division . (of course lets not talk about how happy we'd be NOW to see an SDP45 )
Returning from Mingo Jct. we stumbled upon this train on our way from a stop at Midland Ohio near Yellow Creek .
Ignoring the threatening green-black thunder heads that practically screamed "TORNADO" we got ahead of the train ,found this overpass and waited.
Moments later the train and the thunderstorm arrived, with the rain falling in huge cold drops that were being blown sideways in the gathering gloom. (it was only 230pm) while lightning struck the hills directly in front of us.
Imperfect as it is the photo remains some 46 years later ,as tribute to that moment that every railfan photographer can relate to :
"get the shot '
Yellow Creek OH Yellow Creek Branch Valley Division Central Region CR 1977