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Hannah Williams & the Affirmations Paradiso Amsterdam 11-10-2017

La forteresse gardienne des portes de Bretagne

Au tournant de l’An Mil, le premier Château de Fougères est construit pour assurer la défense de la partie nord-est de la zone frontière du Duché de Bretagne, les Marches de Bretagne. Cette forteresse primitive, installée au carrefour d’importantes routes commerciales, a pour objectif principal de surveiller les puissants voisins et d’empêcher leurs incursions en terres bretonnes. Au nord, la Normandie appartient aux rois d’Angleterre, avides d’expansions continentales. A l’est, l’Anjou et le Maine sont sous la coupe des rois de France qui entendent affirmer leur domination sur le tout le royaume.

Fougères est donc l’une des pièces essentielles du système de défense de la frontière du Duché. Durant cinq siècles, le château est au cœur des luttes entre les puissances. Au gré des batailles et des seigneurs qui se succèdent, la place forte est sans cesse améliorée : les différentes campagnes de travaux en font un véritable vaisseau de guerre, paré pour les sièges et construit selon les meilleurs techniques de chaque époque.

Après presque mille ans d’existence, le Château de Fougères offre aujourd’hui un visage inchangé. Plus grande forteresse médiévale d’Europe dans cet état de conservation, le château est une véritable synthèse des principes de constructions de la seconde moitié du Moyen-Âge. Mais plus encore, il offre un témoignage des grandes luttes et des grandes épopées qui ont fait l’histoire des Marches, l’Histoire du Duché de Bretagne et l’histoire de France.

De bois et de pierre, cinq siècles de construction

Le site – Le Château de l’an mil

Dès les premiers temps, Fougères se démarque des autres constructions féodales par sa situation. Dans le fond de la vallée étroite du Nançon, encerclé par les collines et le plateau alentour, un premier château en bois, une motte castrale, est édifié vers le XIème siècle. Les seigneurs de l’époque privilégient cet emplacement qui présente l’avantage d’un petit éperon rocheux pour la hauteur et la protection des marais environnant alimentés par la rivière. Dans un méandre, ils bâtissent l’embryon de la forteresse actuelle. Au XIIe siècle, les premiers bâtiments résidentiels en pierre côtoient les structures défensives en bois.

1166 – Le château de pierre

À la fin du XIIème siècle, le roi d’Angleterre Henri II Plantagenêt, à la tête de son armée débarquée en Normandie, attaque le Château et le réduit littéralement en cendres. Le baron Raoul II, meneur de la résistance des nobles locaux contre les razzias anglaises sur le territoire des Marches, subissait ici la colère foudroyante du monarque. Loin d’être abattu, il entame alors dès 1176 la première grande campagne de reconstruction. Le Château est bâti en pierre.

Les collines voisines fournissent le schiste, pierre locale et économique, pour la majeure partie des fortifications. Le granit, plus résistant mais plus dispendieux, est utilisé pour les parties fragiles : portes, fenêtres, base des tours et des murs. Le plan si caractéristique, en forme de croissant, est adopté pour épouser la configuration du territoire. Un premier donjon, la tour des Gobelins, est construit peu après. Les tours-portes quadrangulaires, Coëtlogon et Saint-Hilaire, datent aussi de cette période.

Le XIIIème siècle – La première cour du château

Les descendants de Raoul II de Fougères et les seigneurs de Lusignan après eux apportent au château des améliorations significatives. La défense et le renforcement des structures sont les objectifs de ces campagnes de travaux.

Le Château est composé de trois grands ensembles, de trois cours, qui ont chacune leurs fonction. La première est l’avancée. Les deux tours-portes sont les seuls points de passage des assaillants ; ils peuvent être donc pris au piège dans le quadrilatère formé par les tours circulaires et les courtines. Le fossé qui la traverse constitue un obstacle à leur progression. La porte principale est protégée par de lourdes herses et de solides vantaux de bois. Une passerelle mobile, elle aussi en bois, enjambe le Nançon qui fait douve devant la tour Saint-Hilaire. Elle peut être retirée ou détruite en cas d’attaque.

Les tours circulaires, Hallaye, Guémadeuc et Coigny témoignent de l’évolution de l’architecture : le cercle complet remplace l’angle droit, ce qui permet une surveillance et des tirs sans angle mort, ainsi qu’un renforcement des structures contre les machines de guerre.

 

Le XIVème siècle : la basse cour, les courtines et la tour Mélusine

Vers 1350, le Château appartient au comte d’Alençon, frère du roi de France. De nouvelles constructions s’ajoutent autant pour l’embellir que pour le protéger. La seconde cour du Château, la basse-cour est très marquée par ces travaux.

Ce vaste espace à l’intérieur des remparts est le lieu principal de la vie quotidienne médiévale. Il est aussi lieu de refuge en temps de guerre pour la population. Il accueille tous les équipements utiles à l’activité militaire (écuries, forges, baraquements, greniers), mais aussi l’espace de résidence du seigneur : le logis. Marie d’Alençon, veuve du comte Charles II et mère de Pierre, son héritier, entreprend un vaste programme dans le logis : la grande salle de réception et la chapelle doivent montrer la richesse et la puissance des seigneurs. Malheureusement, ces réalisations sont aujourd’hui quasiment disparues et seuls des vestiges demeurent.

Plus tard, Pierre II et son fils Jean Ier continuent jusqu’au début du XVème siècle l’entreprise d’amélioration. Les remparts sont surélevés et épaissis et le second donjon, la fantastique Tour Mélusine, est érigée. Les siècles passant ont, par la suite, attribué à tort cette réalisation à la famille des Lusignan.

Les grands ouvrages des Ducs de Bretagne

Dans les années 1430, les Ducs de Bretagne acquièrent la forteresse. Pièce maîtresse de la défense des frontières, le Château fait l’objet une fois de plus de nombreux travaux. La poterne et les tours d’Amboise sont à leur actif.

Après la prise de la ville par Surienne en 1449, ils font exécuter des réparations. Surtout, en vue d’améliorer encore les défenses du front sud et de répondre au développement des armes poudre, ils font construire les deux impressionnantes tours Raoul et Surienne, magnifiques exemples de tours d’artillerie de cette fin de l’époque médiévale.

La fin de l’ère médiévale – destruction et modification

1532, le mariage de Claude de Bretagne, fille de la duchesse Anne, et de François Ier roi de France, met fin a plusieurs siècles de convoitise et de lutte. Le Duché étant désormais rattaché au royaume, la frontière des Marches perd son intérêt stratégique, la forteresse de Fougères aussi. Elle passe alors pendant tout l’Ancien Régime entre les mains de plusieurs gouverneurs militaires, parfois peu soucieux de sa préservation.

Cependant, l’édifice est construit pour durer et les éléments d’architecture militaires perdurent, parfois au détriment des espaces résidentiels. À la fin du XVIIIème siècle, le château est même transformé en prison. Le baron Pommereul est propriétaire. La vaste basse-cour devient au XIXème siècle un immense jardin d’agrément. Un musée est installé dans la tour Mélusine. Lors de la révolution Industrielle, une fabrique de chaussures est installée dans le château. Signe des temps, Fougères est désormais capitale industrielle et la forteresse n’échappe pas à l’essor des manufactures.

The fortress guarding the gates of Brittany At the turn of the millennium, the first Château de Fougères was built to defend the northeastern part of the Duchy of Brittany's border zone, the Marches of Brittany. This primitive fortress, located at the crossroads of important trade routes, had the primary objective of monitoring powerful neighbors and preventing their incursions into Breton lands. To the north, Normandy belonged to the kings of England, eager for continental expansion. To the east, Anjou and Maine were under the control of the kings of France, who intended to assert their domination over the entire kingdom. Fougères was therefore one of the essential components of the Duchy's border defense system. For five centuries, the castle was at the heart of the struggles between the powers. Through successive battles and lords, the stronghold was constantly improved: the various renovations transformed it into a true warship, ready for sieges and built using the best techniques of each era. After almost a thousand years of existence, Fougères Castle today presents an unchanged image. The largest medieval fortress in Europe in this state of preservation, the castle is a true synthesis of the construction principles of the second half of the Middle Ages. But even more, it bears witness to the great struggles and epic events that shaped the history of the Marches, the history of the Duchy of Brittany, and the history of France. Of wood and stone, five centuries of construction The Site – The Castle of the Year 1000 From the earliest times, Fougères stood out from other feudal buildings due to its location. At the bottom of the narrow Nançon valley, surrounded by the surrounding hills and plateau, the first wooden castle, a motte-and-bailey, was built around the 11th century. The lords of the time favored this location, which offered the advantage of a small rocky spur for height and protection from the surrounding marshes fed by the river. In a meander, they built the embryo of the current fortress. In the 12th century, the first stone residential buildings stood alongside the wooden defensive structures. 1166 – The Stone Castle At the end of the 12th century, King Henry II Plantagenet of England, at the head of his army that had landed in Normandy, attacked the castle and literally reduced it to ashes. Baron Raoul II, leader of the local nobles' resistance against English raids on the Marche territory, suffered the monarch's furious wrath here. Far from being demolished, the first major reconstruction campaign began in 1176. The castle was built of stone. The neighboring hills provided schist, a local and economical stone, for most of the fortifications. Granite, stronger but more expensive, was used for the fragile parts: doors, windows, and the bases of the towers and walls. The characteristic crescent-shaped plan was adopted to fit the landscape. A first keep, the Gobelins Tower, was built shortly after. The quadrangular gate towers, Coëtlogon and Saint-Hilaire, also date from this period. The 13th Century – The First Courtyard of the Castle The descendants of Raoul II de Fougères and the lords of Lusignan after them made significant improvements to the castle. Defense and structural reinforcement were the objectives of these renovation campaigns. The castle is composed of three large complexes, three courtyards, each with its own function. The first is the projection. The two gate towers are the only crossing points for attackers; they can therefore be trapped in the quadrilateral formed by the circular towers and the curtain walls. The moat crossing it constitutes an obstacle to their progress. The main gate is protected by heavy portcullises and solid wooden gates. A movable footbridge, also made of wood, spans the Nançon River, which forms a moat in front of the Saint-Hilaire Tower. It can be removed or destroyed in the event of an attack. The circular towers, Hallaye, Guémadeuc, and Coigny, bear witness to the evolution of architecture: the complete circle replaced the right angle, allowing for surveillance and firing without blind spots, as well as strengthening the structures against war machines. The 14th century: the lower courtyard, the curtain walls, and the Mélusine Tower Around 1350, the Château belonged to the Count of Alençon, brother of the King of France. New buildings were added both to embellish and protect it. The second courtyard of the castle, the lower courtyard, is heavily influenced by these works. This vast space within the ramparts was the main site of medieval daily life. It was also a place of refuge for the population in times of war. It housed all the facilities useful for military activity (stabl

 

For Affirming Artifacts round three, I had to take one of the services I had explored, and combine it with the first round of design. I designed a pop-up closet. The wood pieces comes in different sizes and will allow pop-ups of washcloths, t-shirts, socks and underwear.

Hannah Williams And The Affirmations @ Ancienne Belgique (© Timmy Haubrechts)

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Our self-talk and inner dialogue have an incredible impact on us. When we are belittling ourselves and speak negatively to ourselves this shifts our whole experience of life. It can be hard to break a negative thought cycle, but affirmations can help. Below we will include a free PDF download of her I can do…

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Project comp: redesign the next thing you throw out. I threw out a kleenex, and this was the first round of redesigning it.

CLT Haris & CLT Sean.

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“The awards ceremony is the affirmation of women equal opportunities as their male counterparts through the government support. It is specifically focused on bridging the gap and sharing information by the key business sectors and women in business, to assist them to position themselves for opportunities in building the SA economy and to play a huge role in contributing in the creation of jobs,” added Shabalala.

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