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Ils sont parmi nous...

Astraeus hygrometricus - Astrée hygrométrique

 

Comme ses cousins de forme, les géastres, l’astrée hygrométrique a adopté une silhouette étrange qui participe à un mode de dissémination des spores pour le moins surprenant. À maturité, les spores sont rassemblés dans un sac membraneux percé en son sommet d’un trou permettant leur évacuation. La membrane est suffisamment fine pour que le moindre choc (impacts de gouttes de pluie compris) permette la production d’un fin nuage.

 

Mais ce n’est pas tout : une deuxième membrane, plus épaisse et accrochée à la première par la base, se déchire naturellement pour former une étoile dont les branches se courbent et se replient en fonction de l’humidité. L’astrée est particulièrement résistante, on la rencontre dès le début de l’automne et pour des mois à venir. Les cycles météo alternant temps secs et humides l’aideront à se déplacer

sur ses étranges pattes.

 

Vue prise le 7 novembre 2015 à Jard-sur-mer (Vendée, France).

 

Données techniques : boîtier Nikon D800, objectif 60mm f/2.8 macro, kit flash asservi SB-R1.

Paramètres de prise de vue : vitesse 1/60s, ouverture f/25, sensibilité 800 ISO, lumière artificielle.

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Uploaded on October 26, 2016
Taken on November 7, 2015