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De vraies stars, ce sont des danseuses professionnelles... regardez entre autre le mouvement de leur longues pattes..(un déplié, pour un croisé pour cette de droite)
la Grande Aigrette (Ardea alba - Great Egret)
Vraiment insaisissable cet oiseau ! Mais à cet endroit, se trouvait un petit aulne dont les fruits pas encore mûrs attiraient merles, étourneaux et monsieur loriot. A bonne distance bien sûr !
Test du 600D Canon, il y avait pas mal de temps que je n'avais plus refait de photo avec le 600D j'ai donc revisité ce boitier qui est vraiment pas mal pour les débutants ... Monté en ISO limité mais il est quand même pas mal.
Anciennement, et encore couramment, nommée Mésange à longue queue, à tort car ce n'est pas une vraie mésange, l'Orite à longue queue est un tout petit passereau qui possède un corps compact, une grosse tête ronde munie d'un petit bec et une très longue queue noire et blanche (13-16 cm de longueur dont 6 à 10 pour la queue et poids de 6-10 g). C'est précisément cette longue queue étagée qui fait qu'on ne peut confondre cet oiseau de chez nous avec un autre. Les autres orites sont du sud-est asiatique.
Son habitat optimal est constitué par les forêts de feuillus et les boisements mixtes de feuillus et de conifères, ainsi que par les parcs et les jardins, les haies et bosquets. Elle apprécie les écotones et les ruptures de continuité. Non migratrice, elle occupe ses sites toute l'année.
Rarement observée seule, l'Orite à longue queue passe l'essentiel de sa vie au sein d'un groupe familial.
Orite à longue queue adulte
Ce dernier peut compter 3 ou 4 membres au début de la saison de nidification et jusqu'à 20 ou plus après celle-ci, en automne et en hiver. Les groupes plus importants comprennent plusieurs familles. Les membres du groupe défendent un territoire aussi bien durant la nidification qu'en hiver pour s'y nourrir et y dormir. Bien qu'elle erre çà et là à travers les bois et le long de haies en hiver pour y chercher sa nourriture, l'Orite à longue queue ne s'aventure que rarement au loin et reste pendant des années dans le même secteur. Durant leur incessante quête de ravitaillement, les bandes sont souvent accompagnées par des mésanges vraies du genre Parus, des roitelets et d'autres petits passereaux forestiers. Les mœurs sociables de l'Orite à longue queue lui permettent de survivre en hiver. En se serrant les uns contre les autres le long d'une branche, le plumage ébouriffé, ces petits oiseaux perdent aussi peu de chaleur que possible.
L'orite à longue queue, insectivore et granivore
Fouillant constamment les arbres, l’Orite à longue queue se nourrit principalement d’insectes, de leurs larves, de leurs œufs, ainsi que d'autres menus invertébrés (araignées, pucerons). Elle se suspend souvent la tête en bas, tenue par une seule patte et explore les troncs, les feuilles et les rameaux pour déloger ses proies à l’aide de son bec. En hiver, le passereau consomme des bourgeons, des graines et des baies. L'orite à longue queue descend rarement à terre pour manger. Les fortes gelées et la neige sont redoutables pour ce fragile passereau qui ne parvient pas à picorer des aliments résistants. C’est pourquoi, il fréquente assidûment les mangeoires remplies de graines .
Pipit farlouse
le Pipit farlouse est un petit passereau brun au plumage rayé, d'une 15e de cm de longueur, sans caractère vraiment saillant, au point que son identification peut être malaisée. En effet, dans son aire de distribution, 5 autres espèces ont plus ou moins le même aspect. La voix est le meilleur des critères . Vient ensuite un ensemble de critères qui, pour être conclusif, doit être positif pour chacun d'eux. Voyons les successivement chez l'adulte qui ne présente pas de dimorphisme sexuel.
Tout d'abord, la tête. Le farlouse a en général la face "ouverte". L'oeil sombre est entouré de clair, les lores sont clairs, un vague sourcil clair surmonte l'oeil, la calotte est finement striée, une large moustache pâle part du bec en direction de la base du cou. Cette moustache est surmontée d'une bande brun noirâtre sous l'oeil et soulignée d'un trait malaire noir plus fin et plus net qui rejoint une zone noire sur le côté du cou. Le menton et la gorge sont blancs. Le bec est plutôt fin, avec la base de la mandibule jaune. Le patron de tête perd de sa netteté avec l'usure du plumage dans le courant du printemps.
Ensuite le manteau. En plumage neuf, il est nettement strié en long. Sur fond brun beige nuancé d'olive alternent de larges stries noirâtres et chamois clair. Ces dernières ne doivent pas être blanches, crème roussâtre tout au plus. En plumage usé, le manteau perd de ses contrastes, s'uniformise et devient moins typique.
En 3e lieu, les parties inférieures. La teinte de fond est blanche, lavée de roussâtre en plumage neuf. Ce roussâtre n'est pas restreint à la poitrine, mais gagne le ventre et les flancs. A l'arrière des flancs, on observe généralement une zone plus rousse. Avec l'usure, le dessous va pâlir jusqu'à devenir presque blanc à la fin. La poitrine est nettement marquée de stries noires qui se prolongent sur les flancs en gardant leur intensité et en formant le plus souvent deux nets alignements noirs. Le milieu de la poitrine est souvent marqué d'une tache noire irrégulière, un peu à la façon des bruants néarctiques.
Enfin, les pattes. Elles sont pâles, le plus souvent roses à rosâtres, parfois jaunâtres et plus rarement d'un brun clair. L'ongle postérieur est très long, plus long que le doigt lui-même.
Un critère additionnel quand on arrive à le voir, le croupion. Le farlouse a le croupion uni, d'un roux nuancé d'olive qui contraste bien avec le reste.
Le juvénile a le plumage neuf, plus sombre et plus roux que celui de l'adulte, en particulier dessous.
Pour terminer, voyons rapidement les caractères des autres pipits permettant d'éviter la confusion. Chez nous, à la belle saison, le Pipit des arbres est le principal écueil à éviter. Chez lui, la teinte rousse du dessous est limitée à la poitrine et les stries des flancs sont bien plus fines que celles de la poitrine.
Au moment des passages migratoires, le jeune Pipit à gorge rousse ressemble beaucoup au farlouse. Il faut regarder le manteau qui chez lui porte de nettes bretelles blanches. De plus, le cri est très différent.
-------------------------------Feliz martes de nubes------------------------------
I really liked the colors. But my favorite part of this photo is the light the sky is casting on the foreground!
Realmente me gustaron los colores. ¡Pero mi parte favorita de esta foto es la luz que el cielo proyecta en primer plano!
J'ai vraiment aimé les couleurs. Mais ma partie préférée de cette photo est la lumière que le ciel projette au premier plan!
Eu realmente gostei das cores. Mas minha parte favorita desta foto é a luz que o céu está lançando em primeiro plano!
J'ai vraiment aimé les couleurs. Mais ma partie préférée de cette photo est la lumière que le ciel projette au premier plan!
------------------------------Feliz martes de nubes------------------------------
+++++++++++++++ VIEW LARGE / VER GRANDE+++++++++++++++++
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Madrid, Madrid
Le prix que je paie
C'est encore quelques heures sans sommeil
Pour me souvenir de toi.
Nilda Fernandez (Auteur-compositeur, Es&Fr., 1957-2019)
*
Verdadera mezcla de sentimientos
Madrid, Madrid
El precio que he de pagar
Son más horas sin dormir
Para acordarme de ti.
Nilda Fernandez (Cantautor Es&Fr., 1957-2019)
*
Photo : Dans la nuit madrilène il y a quelque temps déjà. En guise d’hommage à l’Espagne qui souffre. Vendredi 27 mars 2020. La Communauté de Madrid est ainsi la zone la plus affecté de l'Espagne par le coronavirus et engeristre déjà 19.243 cas avec une mortalité de 2.512 personnes. (la presse).
Foto: Juliana en Madrid, una noche de hace algún tiempo, a guisa de homenaje a la España que sufre tanto. Viernes, 27 de marzo de 2020. Así, la Comunidad de Madrid, que sigue liderando el ránking de regiones más afectadas por el coronavirus, registra ya 19.243 afectados y 2.412 muertos (la prensa).
Je dédie cette photo à mon oncle et parrain qui se plaignait de ne plus voir de photos animalières... C'est quand même ce que tu fais de plus intéressant m'a t'il dit récemment... Et c'est vrai qu'il y avait une joie toute particulière pour moi à photographier les oiseaux... Un plaisir coupable assez proche sans doute de celui que connait le chasseur.
Mais je n'apprends rien à personne, la nature recule et elle est de plus en plus difficile à saisir... De plus j'ai de plus en plus de scrupules à déranger les oiseaux subsistant pour exhiber des clichés médiocres tels des trophées.
Pour la première fois cet été, de plus en plus, j'ai troqué mon Nikon contre mes jumelles préférant renoncer à des photos qui auraient nécessairement perturbé mes sujets de prédilection...
Ainsi, ce héron photographié de loin (40m) restera t'il mon seul cliché de volatil des vacances.
Après avoir apprécié la fraîcheur des grottes et de la cascade,
vous pourrez profiter d’un grand parc arboré, niché au pied de la falaise de tuf, aux essences méditerranéennes remarquables.
Poursuivez votre visite dans le vieux village, classé « Village de Caractère du Var ».
Piéton, il vous offre un vrai labyrinthe de ruelles avec ses passages voûtés, ses arcades, ses placettes et le doux bruit des fontaines.
Enfin, n’hésitez pas à demander les itinéraires de sentiers de randonnées balisés pour toute la famille.
VILLECROZE the Caves
After enjoying the freshness of the caves and the waterfall,
you can enjoy a large wooded park, nestled at the foot of the tuff cliff, with remarkable Mediterranean species.
Continue your visit in the old village, classified as "Village of Character of the Var".
Pedestrian, it offers you a real labyrinth of alleys with its arched passages, its arcades, its squares and the gentle sound of fountains.
Finally, do not hesitate to ask for marked hiking trails routes for the whole family.
Renards, nuisibles vraiment ?
Chaque année ce sont plus de 600 000 renards qui sont tués en France par le lobby de la chasse sans aucune raison scientifique... Comment dans le pays de Antoine de Saint-Exupéry peut-on encore persécuter cet animal si fascinant ? Ils sont des êtres doués de sensibilité. Ils sont nos racines. : Si vous prenez l'ensemble des mammifères terrestres de cette planète :
36 % sont des êtres humains, 60% des animaux d'élevages pour nourrir l'humanité, et seulement 4 % sont des animaux sauvages. 4%... Comment avons-nous pu fermer les yeux sur notre folie ? Enfant j'étais déjà fasciné par les animaux. Jamais je n'aurais cru pouvoir vivre toutes ces années à leurs côtés. J'ai sans doute vécu les meilleurs années de ma vie en admirant la nature mais surtout en prenant conscience que nous ne sommes pas seuls. La planète n'est pas notre dû et les animaux ne sont pas à notre service. Des siècles d'héritages culturels, religieux, philosophiques nous l'ont fait croire mais il n'en est rien ...et si on retrouvait l'enfant qui sommeille en nous ? Ils ne sont ni nos amis, ni nos ennemis mais ils aimeraient juste qu'on les laisse tranquille... à MÉDITER
Image prise depuis la tente affût et dans un milieu naturel .
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Michel de Montaigne (Fr., 1533-1592), Journal de voyage, 1580-1581 (édition de Fausta Garavini - 1983) – Traversée du comté du comté du Tirol A partir de Innsbruck.
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Michel de Montaigne (Fr., 1533-1592), Diario de viaje, 1580-1581 (de Fausta Garavini - 1983) – Travesía del condado del Tirol. A partir de Innsbruck.
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Photo : La route de Montaigne (étape 7 et dernière au Tyrol). Le défilé (entre-deux) menant au col de Brenner, séparation aujourd’hui frontière entre le Tyrol (du Nord, Autriche) et le Tyrol du Sur (Italie). On observe la présence actuelle de l’autoroute Munich-Vérone. On a du mal à croire l’histoire de la poussière en voyant ces paysages boisés. Montaigne aimait les longues chevauchées. Il souffrait moins, disait-il, à cheval. Notons également le soin qu’il prenait des montures.
Foto: La ruta de Montaigne (séptima y última etapa en el Tirol austriaco). El desfiladero que conduce al puerto de Brenner, hoy separación frontera entre el Tirol del norte (Austria y el del sur (Italia). Se ve la autopista actual (Munich-Verona). Viendo estas montañas cubiertas de bosques nos es difícil imaginar la nube de polvo. Montaigne era, como se observa un gran jinete, le gustaba cabalgar porque, decía, a caballo sufría menos. Obsérvese asimismo el cuidado que prodigaba a sus monturas.
Vieux-Port de Montréal
« Il n'est pas vrai que rien soit jamais effacé, le passé n'est jamais tout à fait le passé. »
- Henry Bataille, dramaturge et poète français
« Si jamais tu rêves de me battre, il vaut mieux pour toi que tu te réveilles et viennes t’excuser. » – M. A.
Reconstruite en pierre dès 1536 à l’emplacement d’une simple chapelle de bois détruite par la « male marée » de 1525, l’église nous a légué son clocher actuel. En 1759, l’église est touchée par les bombardements des assiégeants anglais. Les bombardements alliés du 6 septembre 1944 endommagent sérieusement l’église, reconstruite à l’identique au centre de la nouvelle ville imaginée par Auguste Perret. Cette reconstruction s’achève en 1980 avec la remise en place du grand orgue donné par Richelieu en 1638. Le 22 mai 1974, l’église paroissiale rendue au culte accède au rang de cathédrale du nouveau diocèse du Havre. Ces différentes étapes produisent des styles variés : gothique tardif, Renaissance pour le clocher, baroque pour la façade avec ses colonnes nervurées et baguées.
Vraiment un moment magnifique de voir et d'entendre ces migratrices , cet automne j'ai eu la chance d'en voir plusieurs milliers sur quelque jours).
merci à Lenabem pour la texture 320 flic.kr/p/sChGC1
An tad-moualc'h kaner · Denez Prigent youtu.be/8ODjGSySG1o
La Vraie Croix : La chapelle du village, dite Chapelle des Templiers, située à quelques mètres de l'église Saint-Isidore, datait du XIIIe siècle et a été reconstruite en 1611. Elle contient un reliquaire en bronze doré sur bois qui renfermerait un morceau de la Vraie Croix, sur laquelle le Christ a été crucifié. Cette relique a donné son nom au village.
la Chapelle est construite à cheval sur une route qui traverse le bourg du nord au sud par une sorte de tunnel ayant, de chaque côté, sous la voûte, une petite chapelle. Dans celle de l'ouest, il y a une réplique de la grotte de Lourdes. Celle de l'est conserve la croix, un linteau de granit ainsi que l'autel en bois, surmonté d'une Vierge, provenant de l'ancienne chapelle Saint-Just, menaçant ruines, détruite en 1952.
la chapelle haute est desservie, de chaque côté, par deux escaliers, ce qui permettait d’établir une circulation continue des pèlerins venus vénérer la relique…
Elle est classée aux Monuments historiques depuis 1926, ainsi que les cryptes sous la chapelle.
photo où l'on voit mieux cette chapelle flic.kr/p/2aY62S7
www.rochefortenterre-tourisme.bzh/wp-content/uploads/2018...
Renards, nuisibles vraiment ?
Chaque année ce sont plus de 600 000 renards qui sont tués en France par le lobby de la chasse sans aucune raison scientifique... Comment dans le pays de Antoine de Saint-Exupéry peut-on encore persécuter cet animal si fascinant ? Ils sont des êtres doués de sensibilité. Ils sont nos racines. : Si vous prenez l'ensemble des mammifères terrestres de cette planète :
36 % sont des êtres humains, 60% des animaux d'élevages pour nourrir l'humanité, et seulement 4 % sont des animaux sauvages. 4%... Comment avons-nous pu fermer les yeux sur notre folie ? Enfant j'étais déjà fasciné par les animaux. Jamais je n'aurais cru pouvoir vivre toutes ces années à leurs côtés. J'ai sans doute vécu les meilleurs années de ma vie en admirant la nature mais surtout en prenant conscience que nous ne sommes pas seuls. La planète n'est pas notre dû et les animaux ne sont pas à notre service. Des siècles d'héritages culturels, religieux, philosophiques nous l'ont fait croire mais il n'en est rien ...et si on retrouvait l'enfant qui sommeille en nous ? Ils ne sont ni nos amis, ni nos ennemis mais ils aimeraient juste qu'on les laisse tranquille... à MÉDITER
Image prise en milieu naturel et depuis la portière de la voiture équipée du filet de camouflage
Vraiment inattendu de le voir ce poser sur ces foins séchés! J’ai teeeellement hâte qu’il fasse beau, que la nature se réveille et que les p’tites feuilles sortes ENFiN! :-)
En quête d'identité, je ne sais pas encore vraiment qui je suis. Mes doubles ocelles sèment le trouble chez mon visiteur indiscret qui a recueilli des similitudes et des dissemblances...
Les deux descriptions qui suivent sont empruntées à l'excellent recueil :
www.sciences-participatives-au-jardin.org/pdf/Guide-papil...
Amaryllis :
Envergure: 30-40 mm.
• Apparence : le dessus des ailes est fauve orangé avec une large bordure brune et un gros ocelle noir au centre duquel on peut remarquer deux petits points blancs. Le dessous des ailes antérieures est identique au dessus, avec son ocelle noir caractéristique.
Par contre, le dessous de l’aile postérieure est brun chamois avec une bande claire au milieu et de très petits points blancs bordés de noir.
La femelle est légèrement plus grande que le mâle.
Procris :
• Envergure: 22-33 mm.
• Apparence: le mâle et la femelle ont le dessus des ailes antérieures fauves, avec une bordure brune plus foncée. Le dessus des ailes postérieures est brun foncé. Le dessous des ailes antérieures est orangé avec un ocelle noir pupillé de blanc. Les ailes postérieures sont gris brunâtre et présentent une série d’ocelles à peine
visibles. Posé, le Procris ne déploie quasiment jamais ses ailes, aussi il est très difficile d’observer leur dessus.
(La suite est empruntée à cet énigmatique lépidoptère qui a, volubile jusqu'à l'impudeur, confié ses états d'âme.)
Si je m'expose sans vergogne, c'est que je me sens un peu unique...
Pourtant autour de moi il y a foule : ça papillonne, ça bourdonne, ça criquette à qui mieux mieux. Il faut dire que ce grand talus exposé plein sud, herbes sèches et fleurs diverses, rocailles et carlines -- ah oui, la carline qui se veut plus grosse que le soleil, ça vous dit quelque chose ? -- cette clairière en pente raide bordée de buissons assoiffés, d'épineux accrocheurs et de bois bas sur pattes lui convient à merveille, et c'est pour moi un plat de roi, comme le suggère monsieur Wiki, le je-sais-tout de service :
Le nom générique Carlina a été emprunté à l'italien. C'est une probable variante de cardina, dérivé de cardo (= chardon), le mot s'étant croisé avec Carlo (= Charles) sans doute sous l'influence d'une légende voulant qu'un ange ait montré à Charlemagne l'espèce Carlina acaulis en la lui présentant comme un remède contre la peste. Les qualificatifs acanthifolia et cynara évoquent l'un une ressemblance avec les feuilles d'acanthe, l'autre avec celles de l'artichaut.
Pour mon portrait, j'ai choisi une acanthifolia, comme dirait l'autre, ça a plus d'allure...
-- Au fait, pendant qu'j'y pense, si vous savez qui je suis vraiment, postez un petit mot, ça fera plaisir au gars qui porte aussi un oeil en plus et qui fait "clic-clic-clic" -- excusez, j'ai plus très bien l'air en tête, et y'avait pas d'paroles. Bon, je vous laisse, ou on va me sucrer ma place...
Je suis vraiment en admiration de ses petits oiseaux. J’ai eu la chance de les observer deux fois dans leur nid, une fois quand ils n’avaient que les œufs et l’autre fois avec les poussins. Ils sont tellement organisés. La première fois, il y’avait changement de garde après plusieurs heures, on les voyait très peu, mais avec les poussins le changement de garde se faisait chaque heure. La femelle arrivée presque directement dans le nid, tandis que le mâle prenait son temps pour arriver, mais ils étaient très ponctuels.
Merci beaucoup pour vos visites et commentaires, ils sont bien apprécies !
Domicile, Terrebonne, Québec, Canada
Merci énormément pour vos commentaires, ils sont toujours très appréciés.
Voir sur un gros écran.
Pas vraiment beaucoup de temps pour effectuer de l'édition photo depuis que je suis déménagé à Terrebonne. Mon frère année a eu un autre infarctus la semaine passée, et puisqu'il demeure juste à côté de chez moi, je m'occupe des travaux de construction qu'il y a chez lui et naturellement, je passe beaucoup de temps à l'hôpital.
Donc puisque j'ai plusieurs autres photos de ce Butor d'Amérique en vol dans cette belle lumière dorée de fin de journée, je vais vous en présenter quelques autres en alternance avec celles de mes Garrots de Duhamel du printemps.
Residence, Terrebonne, Quebec, Canada
Thank you very much for your comments, they are always very much appreciated.
View on a big screen.
Not really much time to do photo editing since I moved to Terrebonne. My year old brother had another heart attack last week, and since he lives right next to me, I take care of the construction work there and naturally, I spend a lot of time outside. hospital.
So since I have many pictures of this American Bittern in flight in this beautiful golden light at the end of the day, I will show you a few others, alternating with those of my Spring Goldeneyes.
Une histoire vraie ou une légende on ne saura jamais !
Un Drame qu’immortalise cette croix noire plantée dans les schistes rouges qui surplombe le précipice. Que s’est-il passé le samedi 30 juillet 1927 ?
Ce jour-là à Guillaumes arrive dans la rue, une superbe voiture américaine, les voitures sont plutôt rares et ne passent pas inaperçues. Un couple descend de la voiture, ils ont retenu une chambre à l’hôtel. Les indiscrétions dans le village vont vite. Il ne s’agit ni d’un prince, ni d’une princesse, mais d’un couple en voyage de noces des “gens très riches” qui avait le pourboire facile, qui est, comme on le sait, la meilleure formule pour obtenir une grande considération.
Une enquête nous a permis de savoir le nom du Marié, Bernard BAILLET, sans profession, domicilié au Vésinet (Seine et Oise) son épouse, une jeune Parisienne du nom de Marie-Louise PION, née le 5 février 1905, elle avait 22 ans. À 21 heure ce soir-là, le couple déclare à l’hôtelier qu’il désire visiter les Gorges. La puissante limousine balaye des feux de son éclairage la route. La voiture s’arrête à l’entrée des Gorges. Devant le pont qui enjambe le Var reliant les deux routes. Sa hauteur de 80 mètres en fait le pont le plus vertigineux des Gorges.
À 22 heure, la puissante voiture revint à toute vitesse au village, un homme affolé en sort en déclarant
Que son épouse, trompée par l’obscurité à sauter le pont. Les secours s’organisent immédiatement sous la conduite di brigadier-chef OLIVESI. À la lumière sinistre des fanaux, on fouille les gorges, mais à minuit, on doit abandonner les recherches par sécurité. Tout reprend le lendemain à l’aube. Au jour naissant, 80 mètres plus bas, dans un remous du Var, le corps de la Jeune mariée….
Aucun témoin à ce drame, si ce n’est un rayon de lune. L’enquête, se référant au dire du mari, conclut à l’accident. Pourtant, on chuchote. On trouve dans l’attitude du mari, des bizarreries qui ne sont peut-être, au fond que le reflet du chagrin. Mais quand même pourquoi, une femme si craintive se serait approchée du seul endroit où le garde-fou serait inexistant… On s’étonne que son époux, dans cette promenade n’était point à ses côtés, dans ce faux pas pour la rattraper immédiatement…
On s’étonne sur beaucoup de points ! Seule la nature, Dieu et les deux protagonistes, étaient témoins. La mariée, elle a emporté le secret, si secret il y a avec elle dans le gouffre des Gorges.
Sur les registres de l’état-civil de Guillaumes, l’enregistrement de ce décès fut fait sur la déclaration du menuisier du village. Le tourisme naissant, ce drame servit aux besoins de la cause. Le pont du tramway fût renommé “le pont de la mariée”.
Non, il n’y a pas de légende de jeune femme venu se suicider le soir de son mariage, faute de ne pouvoir épouser celui qu’elle aimait…. Il n’y a pas de légende de prince et princesse. À la base de tout cela, il n’y a que le drame, l’accident stupide …
Après tant d’année acceptions cette version, car on ne revient pas sur le passé….
Renards, nuisibles vraiment ?
Chaque année ce sont plus de 600 000 renards qui sont tués par le lobby de la chasse en France sans aucun fondement scientifique.
Dans ce massacre organisé contre cette espèce, il existe une chasse encore plus cruelle que les autres qui consiste à déterrer les renardeaux des terriers. A l'aide de chiens , les veneurs vont pendant des heures creuser pour déloger ces boules de poils âgés de quelques semaines afin de les tuer. Après des heures de stress et de traques , saisi à l'aide de longues pinces métalliques, ils seront au choix exécutés à coup de pelles , dévorés vivants par les chiens etc..ou dans le meilleur des cas tués d'une balle dans la tête...
Une pratique atroce dont la France est l'un des derniers pays qui pratique cette tradition archaïque et cruelle.il existe encore 1500 équipages en France qui pratique ce type de chasse chez nous ... Quelle honte ...
Il est temps de sortir du moyen âge . Les nuisibles ne sont pas toujours ceux qu'on pense ...
Image prise dans un milieu naturel et dissimulé derrière un filet de camouflage .
“Le vrai bonheur est dans le calme de l’esprit et du cœur.”
Charles Nodier
Thank you very much for your comments and for your faves.
(Please do not use without my written permission.)
Pas vraiment sur la dalle cette photo pour finir la série, mais juste au pied du quartier.
Photo de 2013
Cette chenille est vraiment particulière. On l'appelle aussi "écureuil", car l'extrémité de son abdomen peut faire penser à la queue touffue du mammifère.
Sa morphologie est unique. La seconde et la 3ème paire de pattes, exceptionnellement longues, sont très surprenantes. Les appendices au bout de l'abdomen relevé ainsi peuvent faire penser à la queue d'un scorpion. De quoi dérouter quelques prédateurs !
Elle est toutefois totalement inoffensive, tout ceci n'est que du bluff !
Store Mosse, Suède
Renards, nuisibles vraiment ?
Chaque année ce sont plus de 600 000 renards qui sont tués par le lobby de la chasse en France sans aucun fondement scientifique.
Dans ce massacre organisé contre cette espèce, il existe une chasse encore plus cruelle que les autres qui consiste à déterrer les renardeaux des terriers. A l'aide de chiens , les veneurs vont pendant des heures creuser pour déloger ces boules de poils âgés de quelques semaines afin de les tuer. Après des heures de stress et de traques , saisi à l'aide de longues pinces métalliques, ils seront au choix exécutés à coup de pelles , dévorés vivants par les chiens etc..ou dans le meilleur des cas tués d'une balle dans la tête...
Une pratique atroce dont la France est l'un des derniers pays qui pratique cette tradition archaïque et cruelle.il existe encore 1500 équipages en France qui pratique ce type de chasse chez nous ... Quelle honte ...
Il est temps de sortir du moyen âge . Les nuisibles ne sont pas toujours ceux qu'on pense ...
Image prise dans un milieu naturel et dissimulé derrière un filet de camouflage .
Petit montage à partir d'une vraie photo de la Lune prise le 14/11/2106 avec mon Lumix.
Le phénomène que l'on appelle "Super Lune" ("Super Moon" en anglais) se produit en moyenne 4 à 6 fois par an lorsque la pleine lune coïncide avec le moment où elle est à son périgée (le plus proche de la Terre), elle nous apparaît alors plus grosse et plus brillante que de coutume.
Mais en fonction de l'alignement rarement parfait du Soleil, de la Terre et de la Lune, il arrive que le périgée de l'orbite lunaire soit plus bas que de coutume. Ce fut le cas le 14 novembre 2016, puisque la Lune n'était qu'à 356.511 kilomètres de nous. La dernière fois que le périgée a été aussi bas (356.462 km), c'était le 26 janvier 1948. Et pour le prochain périgée aussi bas, il faudra attendre le 25 novembre 2034 (la distance Terre-Lune sera alors de 356.447 km).
THIS FOR YOU MY FRIENDS!
www.goear.com/listen/340be12/obertura-1812-(tchaikowsky)-...
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir ; cœurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s’écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !
(Baudelaire)
WISH YOU ALL FANTASTIC DAYS
LA LEGENDE PRESQUE VRAIE
Il y a fort longtemps, Jean et son frère Pierre étaient bergers au fond de la vallée d'Ossau. A leurs heures perdues, qu'ils avaient nombreuses, ils étaient très bordéliques, ils exerçaient également le beau métier de douanier.
Un jour, ou peut-être une nuit, près du lac, Jean s'était endormi. Quand soudain, venant de nulle part, surgit un bouc noir. Lorsque Jean lui demanda son nom, l'animal dit "Barbara". Jean, qui avait fait des études, au moins jusqu'à l'école élémentaire, et qui n'était pas qu'à moitié con, sentit l'entourloupe. Et l'animal était sans papiers. Ça sentait mauvais, cette histoire. Et Jean avait du flair. Ni une, ni deux, encore moins trois, il voulut le reconduire à la frontière.
Le combat fut violent. Terrible. Féroce. Puissant. Titanesque. Après trois secondes, le bouc attrapa Jean et lui mordit les c...... Ce fut douloureux. Le cri se fit entendre jusqu'au port de Marseille. Ce qui rendit sourd la sardine, mais c'est une autre histoire. Ne mélangeons pas tout. Pierre, qui glandouillait non loin de là, accourut. Le bouc finit en méchoui.
Il y a fort longtemps, Barbara, réputée pour sa voix angélique, vivait dans les montagnes. Elle aimait énormément son bouc qui avait la fâcheuse habitude de s'égarer. A ses heures perdues, qu'elle avait nombreuses, elle était très désordonnée, Barbara était sorcière, ou brouche, comme on dit là-bas, ou là-haut, allez savoir. Quand elle apprit la nouvelle de son bouc cramoisi, servi aux petits légumes, son sang ne fit qu'un tour. Elle transforma les deux frères en un gros caillou afin que personne n'oublie cette histoire.
C'est ainsi que naquit le Pic du Midi d'Ossau.
Extrait des Chroniques de Jean le Charlatan
Liberté - poème de Paul Eluard:
www.youtube.com/watch?v=osk5BI-snio
"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie"
J. PREVERT
[ - dis-moi, peut-on dire que je suis libre ? me dit le petit oiseau
- si on te considère seulement en tant qu'un oiseau qui peut voler où il veut, tu es libre.
- j'ai de la chance
- oui, je le pense aussi. Regarde ces arbres: ils ne sont pas libres, ils sont enracinés au sol, et même s'ils sont vivants, par nature, ils ne sont pas libres.
- je pourrais être en cage....
- oui, tu pourrais être enfermé dans une cage, ou bien avoir une aile cassée et tu ne pourrais jamais voler.
- et toi, Olympe, est-ce que tu es libre ?
- c'est un peu comme pour toi, mais peut-être un peu plus compliqué. De par ma nature humaine, je suis libre. Libre d'aller, de me déplacer où je veux. Mais pour autant j'ai des contraintes et je dois respecter des obligations, d'ordre moral, ou d'ordre social ou légal ou encore mes propres contraintes, celles que je me suis imposée ou bien encore, pire, celles qui pourraient m'être imposées abusivement. Donc ma liberté est limitée.
Sartre par exemple, a une vision de la liberté qui est la possibilité pour la réalité humaine de sécréter un néant qui l’isole.
"L'homme est condamné à être libre". C'est sa théorie.
- Ah oui, c'est pas un rigolo, ce Sartre.
- pas vraiment ! tu m'amuses mon petit ami-oiseau, allez hop ! fini de philosopher, allons nous coucher ! ]
“Le vrai, le beau, le bon, d'où qu'ils viennent, sont le trésor de l'humanité.”
Félix-Antoine Savard
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En ce moment nous avons des paysages de vrai hiver avec tout ce givre sur les crêtes de La Côte Saint André !!
At the moment we have real winter landscapes with all this frost on the ridges of La Côte Saint André !
Pas vraiment d'idée de prévue ce matin, alors vient naturellement l'endroit le plus proche de la maison. Et une belle récompense avec une lumière plutôt pas mal.
La Falaise - Guidel
Le ragondin (Myocastor coypus) n'est pas vraiment l'animal qui fait rêver, dans la nature. Ce gros rat de rivière fait partie des mammifères rongeurs, connu également sous les noms de castor des marais, loutre d'Amérique, myopotame, lièvre des marais, racconda, etc. Le ragondin appartient à la famille des Myocastoridés et il reste le seul représentant du genre Myocastor, à ce jour. Au XIXème siècle, il est arrivé d'Amérique du Sud, car l'Europe le convoitait pour sa fourrure...jusqu'à ce que les notables se lassent de ce poil. Les élevages furent stoppés et les animaux remis en liberté : ils se sont si bien acclimatés à leurs nouvelles conditions climatiques et géographiques, qu'ils se sont multipliés jusqu'à ce que leur nombre les rendent envahissants et nuisibles. Le qualifier de gros rat n'est pas usurpé puisqu'il pèse en moyenne 7 kg pour une taille de 50 cm avec une queue cylindrique de 35 cm, plus ou moins. Ses caractéristiques propres sont ses quatre grandes incisives orange presque rouge, et sa queue cylindrique. Il s'agit d'un rongeur qui peut vivre une dizaine d'années et qui se reproduit rapidement puisque la femelle peut avoir jusqu'à 3 portées par an comptant chacune jusqu'à 7 petits. il est inscrit officiellement sur la liste des animaux susceptibles d'être classés nuisibles.
Image prise en milieu naturel depuis la portière de la voiture .