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Katty Dress by BF For Tres Chic 17th December

 

Dial Heels By Remezzo For FaMEshedX

  

Generated By Midjourney V8.2 .

 

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Dans la chaleur dorée d’un atelier que le monde semble avoir oublié, une main d’artiste s’avance vers la toile comme on s’approche d’un secret encore inachevé. Elle porte sur sa peau les traces de son travail : éclats de turquoise, fragments de bleu profond, poussières de magenta, touches de violet et petites blessures lumineuses d’or. Rien n’est propre, rien n’est figé. **La création est encore vivante.**

 

Entre ses doigts repose un pinceau long et sombre, marqué lui aussi par les couleurs des œuvres précédentes. La main le tient avec précision mais sans rigidité, dans ce geste instinctif que des milliers d’heures de création ont rendu presque naturel. Les doigts se courbent autour du manche, les articulations accompagnent doucement sa direction, et les véritables plis de la peau racontent la pression délicate nécessaire pour guider les soies contre la matière.

 

Au point exact où le pinceau rencontre la toile, **l’or prend naissance**.

 

Les soies chargées de pigment métallique s’ouvrent légèrement sous la pression. Elles entraînent derrière elles une matière épaisse, lumineuse, presque liquide, déposant une traînée d’or au milieu d’un paysage abstrait composé de bleu cobalt, turquoise profond, magenta, violet et pourpre.

 

La peinture n’est pas une simple couleur posée sur une surface : elle possède **un corps**.

 

Les empâtements s’élèvent en relief. Certains sillons conservent l’empreinte précise des soies ; d’autres se croisent, se recouvrent ou disparaissent sous une nouvelle couche de pigment. Les bleus plongent dans des profondeurs presque nocturnes, les magentas surgissent comme des braises froides, tandis que l’or traverse l’ensemble comme une lumière que l’artiste serait en train de libérer.

 

Chaque matière doit raconter sa propre physique : peinture humide et épaisse, pigments opaques, reflets métalliques irréguliers, reliefs laissés par le pinceau, minuscules accumulations de couleur sur les arêtes des empâtements. Aucun motif procédural répétitif ; chaque trace doit sembler provenir d’un véritable geste.

 

La main reste profondément humaine.

 

Sa peau révèle de grandes surfaces naturelles, quelques plis de flexion crédibles, de légères compressions autour des articulations et des variations cutanées discrètes. Les traces de peinture reposent réellement sur cette peau : certaines sont fines et presque sèches, d’autres plus épaisses, irrégulières ou partiellement effacées par les mouvements successifs de la main.

 

Aucune peau craquelée artificiellement, aucun réseau cellulaire, aucune microtexture gravée. **Les pigments doivent être plus texturés que la peau qui les porte.**

 

La lumière chaude de l’atelier enveloppe la scène sans interrompre le geste. Elle se reflète sur la virole métallique du pinceau, glisse sur les pigments encore humides, accroche les sommets des empâtements dorés et révèle doucement les volumes de la main.

 

À l’arrière-plan, tout doit progressivement disparaître dans un **bokeh d’or et d’ambre**, suffisamment abstrait pour ne jamais détourner l’attention du véritable événement : la rencontre entre la main, le pinceau et la toile.

 

La composition doit conserver une tension très précise.

 

À droite, **la main** : humaine, imparfaite, tachée par son travail.

 

Au centre, **le pinceau** : prolongement direct de l’intention de l’artiste.

 

À gauche, **la toile** : matière, couleur, relief, transformation.

 

Et entre les trois, un seul instant suspendu :

 

**celui où une pensée devient matière.**

 

L’image ne doit pas représenter une œuvre terminée. Elle doit célébrer ce moment beaucoup plus fragile où quelque chose qui n’existait pas quelques secondes auparavant commence à apparaître sous le pinceau.

 

Le bleu, le turquoise, le magenta, le violet et l’or doivent conserver une richesse presque précieuse sans devenir décoratifs. L’or n’est pas seulement une couleur : il devient le fil lumineux reliant le geste de l’artiste à la matière qu’il transforme.

 

L’atmosphère doit transmettre **la passion silencieuse de la création**, l’intimité de l’atelier, la concentration, la sensualité des pigments et cette étrange sensation que chaque coup de pinceau laisse derrière lui une petite partie de celui qui l’a tracé.

 

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In the golden warmth of a studio the world seems to have forgotten, an artist’s hand reaches toward the canvas as though approaching a secret still unfinished. Its skin bears the traces of creation: flashes of turquoise, fragments of deep blue, dustings of magenta, touches of violet, and small luminous wounds of gold. Nothing is pristine, nothing is frozen. **Creation is still alive.**

 

Between the fingers rests a long, dark paintbrush, itself marked by the colors of earlier works. The hand holds it with precision but without rigidity, guided by the instinctive gesture that thousands of hours of creation have made almost natural. The fingers curve around the handle, the joints gently follow its direction, and the true folds of the skin reveal the delicate pressure required to guide the bristles against the surface.

 

At the exact point where the brush meets the canvas, **gold is born**.

 

The bristles, loaded with metallic pigment, spread slightly under pressure. They draw behind them a thick, luminous, almost liquid trail of gold through an abstract landscape composed of cobalt blue, deep turquoise, magenta, violet, and purple.

 

The paint is not merely color resting upon a surface: it possesses **a body of its own**.

 

The impasto rises in relief. Some grooves preserve the precise imprint of the bristles; others intersect, overlap, or disappear beneath a fresh layer of pigment. Blues descend into almost nocturnal depths, magentas emerge like cold embers, while gold moves through the entire composition like a light the artist is slowly setting free.

 

Every material must tell its own physical story: thick wet paint, opaque pigments, irregular metallic reflections, ridges left by the brush, tiny accumulations of color catching along the peaks of the impasto. No repetitive procedural patterns; every mark must appear to originate from a genuine physical gesture.

 

The hand remains profoundly human.

 

Its skin reveals broad natural surfaces, a few credible flexion folds, subtle compression around the joints, and restrained variations in skin texture. The traces of paint truly rest upon the skin: some are thin and nearly dry, others thicker, irregular, or partially worn away by the repeated movements of the hand.

 

No artificially cracked skin, no cellular networks, no engraved microtexture. **The pigments must be more textured than the skin that carries them.**

 

Warm studio light embraces the scene without interrupting the gesture. It reflects from the metallic ferrule of the brush, glides across pigments that are still wet, catches the highest ridges of golden impasto, and gently reveals the volumes of the hand.

 

In the background, everything gradually dissolves into an **organic bokeh of gold and amber**, abstract enough never to distract from the true event: the meeting between hand, brush, and canvas.

 

The composition must preserve a very precise tension.

 

On the right, **the hand**: human, imperfect, marked by its work.

 

At the center, **the brush**: a direct extension of the artist’s intention.

 

On the left, **the canvas**: matter, color, relief, transformation.

 

And between all three, a single suspended instant:

 

**the moment when a thought becomes matter.**

 

The image must not portray a finished artwork. It should celebrate that far more fragile moment when something that did not exist only seconds earlier begins to appear beneath the brush.

 

Blue, turquoise, magenta, violet, and gold must retain an almost precious richness without becoming merely decorative. Gold is not simply another color: it becomes the luminous thread connecting the artist’s gesture to the material being transformed.

 

The atmosphere should convey **the silent passion of creation**, the intimacy of the studio, concentration, the sensuality of pigments, and that strange feeling that every brushstroke leaves behind a small part of the person who made it.

 

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- Lingerie by Erratic at Collabor88

- Man bust at Collabor88

- My own pose

Une certaine sensualité ...

Désert du sahara (Maroc)

Issu du nord est de l'Europe, le genêt à balais (Cytisus scoparius) est un arbuste très prisé pour sa floraison abondante (Fleurs de couleur jaune avec une forme de papillon). Le Genêt est caractérisé par un port dressé où sont installées les fines tiges courbées.

Prenant la place des fleurs, le Genêt produit également des fruits déhiscents que sont les gousses noires portant des poils caducs.

 

Coming from North Eastern Europe, Scotch broom (Cytisus scoparius) is a very popular shrub for its abundant flowering (yellow flowers with a butterfly shape). The Broom is characterized by an upright habit where the fine curved stems are installed.

Taking the place of flowers, Broom also produces dehiscent fruits which are black pods with caducous hairs.

Music for today : Super pin-up by Flying pooh

 

An other little pause during my Icelandic trip report!!

 

Cherry always so expressive!!

the frozen pin-up in Grenoble!!

 

I've made a lot of interesting shots from her so I will post her shots in same time as iceland photographies to spice up my stream!!

 

Have a nice day dear friends!!

 

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Pour vous accompagner en musique :

1/ Love me tender interprété par Elvis Presley

www.youtube.com/watch?v=Txh5l7cQXa0

2/ Sensualité interprété par Axelle Red

www.youtube.com/watch?v=iXKkxZ7U-lo

 

Pour en savoir plus :

1/ Bande Annonce de "La délicatesse" :

www.youtube.com/watch?v=GokJiGnJHC0

2/ Interview de François Damiens à propos de "La délicatesse"

www.youtube.com/watch?v=LaMjKzTzKV0

Le septième et dernier des 7 péchés capitaux...

Le seul frein au plaisir est ton imagination... Plaisir solaitaire... Plaisir à plusieurs...Laisses toi emporter dans des tourbillons de sensualité, de sexe et de dépravation!

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The seventh and last of the 7 deadly sins ...

The only obstacle to pleasure is your imagination ... Solitary pleasure ... Pleasure in several ... Let yourself be carried away in whirlwinds of sensuality, sex and depravity!

Les Trois Grâces (Cranach, 1531)

 

Les Trois Grâces est un tableau peint par Lucas Cranach l'Ancien en 1531. Il s'agit d'un tableau de petit format (24 cm × 37 cm) qui n'avait jamais été exposé au public avant 2011.

 

Le traitement du thème classique des Trois Grâces par Lucas Cranach est original dans la mesure où une certaine ironie semble se mêler à la sensualité attendue du sujet.

 

Resté jusqu'à ce jour aux mains de collectionneurs privés, le musée du Louvre s'en est porté acquéreur le 17 décembre 2010 à la suite d'une campagne d'appel aux dons. Le tableau est désormais exposé au Louvre.

 

Ce tableau a été classé « trésor national » par la Commission consultative des trésors nationaux, c'est-à-dire qu'il a fait l'objet d'une interdiction provisoire de sortie du territoire français. Le musée du Louvre a cherché à acquérir cette œuvre en lançant un appel aux dons afin de récolter la somme de quatre millions d'euros demandée par les propriétaires avant la fin du mois de janvier 2011. La participation publique nécessaire s'élevait à un million d’euros, le reste de la somme ayant été mobilisé par les ressources du musée et le mécénat de deux entreprises françaises. La campagne, lancée le 13 novembre 2010 sur le thème de « Tous mécènes », a rencontré un vif succès puisque dès le 17 décembre 2010 l'intégralité de l'argent a pu être récolté, grâce à la participation de quelque sept mille donateurs.

fr.wikipedia.org/wiki/Les_Trois_Gr%C3%A2ces_(Cranach)

fr.wikipedia.org/wiki/Lucas_Cranach_l'Ancien

 

The Three Graces (Cranach, 1531)

 

The Three Graces is a painting by Lucas Cranach the Elder in 1531. This is a small painting (24 cm × 37 cm) that had never been exhibited to the public before 2011.

 

Lucas Cranach’s treatment of the classical theme of the Three Graces is original in that a certain irony seems to mingle with the expected sensuality of the subject.

 

Remained to this day in the hands of private collectors, the Louvre Museum acquired it on 17 December 2010 following a campaign for donations. The painting is now exhibited at the Louvre.

 

This painting was classified as a "national treasure" by the Advisory Commission on National Treasures, that is to say, it was temporarily prohibited from leaving French territory. The musée du Louvre has sought to acquire this work by launching a call for donations in order to raise the sum of four million euros requested by the owners before the end of January 2011. The necessary public participation amounted to one million euros, the rest of the sum having been mobilized by the resources of the museum and the patronage of two French companies. The campaign, launched on 13 November 2010 with the theme "All patrons", was a great success since as of 17 December 2010 the entire money could be collected, thanks to the participation of some seven thousand donors.

...COLOR OF THE PLEASURE

 

Luces y Sombras en lo cotidiano

 

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It's not always easy being a photographer, example here with old shutters ! ;-)

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Dur métier de photographe !

Ce n'est pas toujours facile d'être photographe, exemple ici avec de vieux volets ;-)

 

Thank you to all for your kind words! I really appreciate each one of them !!!

See my shots with 1,000+ faves, in Explore or my 3 best.

Il doit y avoir un élément de cette personne sur la photo, mais il doit aussi y avoir un élément du photographe là-dedans parce que les appareils photo sont fondamentalement tous les mêmes;

c'est la personne qui tient l'appareil photo qui peut faire la différence.

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There must be an element of that person in the photo, but there must also be an element of the photographer in it because cameras are fundamentally all the same; it's the person holding the camera who can make the difference.

  

_______________________________________ PdF_______

courbes, chaleurs, couleur, douceur et fraîcheur pur pour cette pétale!

C'est souvent le N&B qui me donne des couleurs !...😇

Depuis la passerelle (135 mètres de long) pour rejoindre le fort Saint-Jean : vue spectaculaire sur le grand large et Marseille.

Aussi grand qu’un terrain de foot, le cube de verre de 16 500 m² est enserré par une fine résille en béton (le BFUPH : Béton Fibré Ultra Haute Performance, à la résistance 6 à 8 fois supérieure à celle d’un béton classique) délicatement ciselé et d’une grande sensualité au toucher comme une peau sur les os faisant l’éloge du dense et du fragile.

  

From the footbridge (135 meters long) to reach Fort Saint-Jean: spectacular view of the open sea and Marseille.

As large as a football field, the 16,500 m² glass cube is enclosed by a fine concrete mesh (the BFUPH: Ultra High Performance Fibré Concrete, with a resistance 6 to 8 times greater than that of a conventional concrete ) delicately chiselled and a great sensuality to the touch like a skin on the bones praising the dense and fragile.

 

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