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Le dimanche, pas de couleur, c'est pêché! Pas de sexe, c'est pêché! pas de Puligny-Montrachet, c'est pêché! Ite missa est!

Cette photo concoure au titre de la plus nulle de l'année...mais la concurrence est rude!

 

Marie c'est comment le nom du truc qu'on voit est qui ressemble à autre chose?

Je recompte les biftons. Méthodiquement. Lentement. J'ai le palpitant qui sprinte… quatre cent quarante trois euros et quarante quatres centimes.Factures déduites, ça fait pas bézef ! Merci, ma vieille. Désolé de t'avoir fait ça… Je te demande pas de comprendre, de toute manière t'es morte. Tu m'as fait craquer, mamie. On était là, à attendre à ce foutu guichet de la poste. Toi pour retirer le flouze de la retraite de ton mari crevé, sans doute. Moi, je voulais retirer mes derniers dix euros (sans les poussières) pour me payer un paquet de dope goudronnée. Et puis t'as tenté de t'incruster devant ma pomme, dans la file, avec ton air de rien. L'air qu'ont tous les retraités quand ils grugent leur monde. Cet air de vieillesse malcomprenante. Comme je te l'ai fait remarquer, brisant là un tabou séculaire (faut les laisser passer devant, les vieux, mon vieux !), t'as commencé à prendre tout le monde à partie. Tu m'as traité d'impoli, de fainéant (ça, c'est vrai), de jeune z'hippie et j'en passe… Et toute la moyenne misère d'un samedi matin à la poste s'est mise à acquiescer, outrée, contre ce fléau pour la France : moi. Pour peu que j'aie été reubeu ou black et ils me lapidaient, ces traîne-savates, ces smicards trimards effrayés par le spectre de la menace anti-française ! Mon sang (si lymphatique d'habitude) a bouilli. Alors, je t'ai suivie discrètement. Je voulais juste te faire flipper ta mère, vieille garce… Tu t'es engouffrée dans le hall de ton immeuble-forteresse en béton à peine masqué. Il n'y avait personne. Quand tu m'as vu, tu as menacé d'appeler la police. Je pouvais presque sentir l'odeur merdeuse qui émanait de ton sloggi® (super élastique). J'ai re-bouilli et je t'ai collé une grande bouffe en travers de la gueule. T'es tombée sans moufter, la tête à quatre-vingt-dix degrés. J'ai mis ton immonde sac à main dans mon caban et j'ai tracé à tout berzingue, et surtout sans courir… Arrivé à la station Arènes, j'ai pris la rame direction centre ville et zou !

 

quatre cent quarante trois euros et quarante quatre centimes… Je suis devenu un criminel pour quatre cent quarante trois euros et quarante quatre centimes… Voilà dans quelle merde tu m'as foutu, vieille crotte ! A moi les joies de la maison St Michel : tout confort, barreaux aux fenêtres contre le vol, barreaux dans la tronche, pour la paix. Un studio encore plus petit et avec un colocataire de surcroît ! Naaan… Personne m'a vu. J'espère. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir foutre du reste ? J'ai plus l'habitude d'avoir de l'argent de poche ! En général, les trois cents et quelques euros de l'ami Rémi (mon copain RMI) passent direct dans les produits de première nécessité… Et dire qu'il y en a toujours pour nous le regretter, ce putain de minimum (mais il fait le maximum !) social. Des gens qui s'imaginent qu'on peut s'en sortir avec ça ! Je les entends d'ici : ' " Que des branleurs, des feignants ou des drogués (même pas vrai, d'abord !)… Ils bouffent le pain des travailleurs honnêtes… C'est pousser à l'oisiveté… Et avec les allocs en plus ! " Bref, le discours habituel qui vous valorise et vous aide à sortir la tête du trou ! Mais qu'est-ce qu'ils s'imaginent ?! Je suis un paumé, ouais… Je sais pas où je vais ni pourquoi. C'est comme ça. Je suis un fardeau pour la Société… Mais la Société, dans tout ça, c'est pas un fardeau pour moi, peut-être ?! En tout cas, j'irai pas me forcer à trimer pour un SMIC minable, tout juste bon à te laisser imposable. Je suis peut être rien mais je les laisse à leurs idées préconçues ! J'assume et je râle même pas… Juste marre des grands discours et des commentaires de comptoir. Et je sais toujours pas quoi faire de cette maudite thune. Un truc sympa pour me faire plaisir (aurais-je oublié cette notion ?), exceptionnellement. Tiens ? ! Et si j'allais voir les madames qui marchent dans la rue… Ça fait extra longtemps que j'ai pas eu de relations sexuelles, en fait ! Ça coûte trop cher (comme dirait le bon Pernaud de la télé, cet autre poison de l'âme)… Les consos en boîte, c'est pour les fils à papa. Alors c'est parti, je prends ma p'tite auto et en route pour la joie… Là, au moins, tu payes mais t'as le service direct ! (Du moins je le suppose : j'y suis jamais allé, moi, voir les dames pleines de paillettes qui marchent dans la rue…)

 

Arrivée en gare de Plaisir. Les lampadaires blafards percent la nuit jaunasse de leur lueur mourante. Une bien longue avenue où nombre de bagnoles, vitre droite baissée, sont à l'arrêt sur la chaussée… Pour éviter de tomber dans le cliché, je décide de me garer plus haut et de me dégourdir les jambes (avant de dégourdir autre chose…). Un thon. Deux thons… Des cageots, quoi ! Je suis en manque mais pas désespéré, quand même ! Et puis, là… Là, trois-quatre mètres plus loin… Une bonnasse de chez bonnasse ! Une fée du bitume. Une apparition érotique même pas vulgaire. Une petite blonde au carré long avec un visage absolument superbe d'une beauté toute simple, et même pas les yeux bleus en plus ! Non, de superbes yeux marronnasse qui n'ont rien à envier à tout l'azur du monde. Deux merveilleux projecteurs qui résument en une séance la misère et la concupiscence du monde. J'approche, enhardi par un besoin pressant du bas-ventre. Je salue, elle acquiesce. Hop hop… Combien ? Ah bon ? Houlà, y a de l'inflation partout ! J'dis O.K avant de me mettre à gamberger (Au revoir espoirs d'améliorations informatiques !). Je la suis, excité par sa mini qui remonte à chaque pas et me dévoile deux plis absolument terribles de son intimité simulée. Je brûle… Voilà que se manifeste déjà le deuxième effet KissCool® ! ! ! On arrive à l'entrée d'un immeuble ancien (antique, devrais-je dire ?). Un hall sordide. Décrépi, taggé, sale. Un escalier non moins dégueu, dont la rambarde branlante colle aux mains… Et l'on dit que le meilleur, en amour, c'est l'escalier ? ! Clic clac. La porte d'entrée s'ouvre, taquinée par la clef dans la serrure, sur un petit appart' coquet. Là où je m'attendais à trouver un intérieur kitsch, rempli de bibelots et de statuettes en plâtre évoquant le plaisir, je trouve une déco sobre et plutôt réussie à base de meubles IKEA®. Tout est orienté vers le fonctionnel et l'efficace… Adieu image d'Epinal, fini le XIX° siècle, bizness is bizness. Installe-toi. Allonge le blé. Mets-toi à l'aise, je reviens. En effet, elle revient, beaucoup plus décontractée en fourrure naturelle. Elle s'approche, me désape et entame une gâterie qui, sans sucre ajouté, reste excellente… Ses lèvres s'affairent dans un ballet maîtrisé à la perfection, machine irréprochable, et le spectacle me rappelle cruellement à la dure condition masculine malgré la brièveté du préliminaire. Ca risque d'être court et bien piteux… Une fois la raideur réglementaire atteinte, elle finit par se déscotcher , me laissant un court instant de répit, et me propose l'emballage glissant. Je m'exécute en prenant mon temps puis elle guide enfin ma grenade à manche vers sa destination tout en s'allongeant tous deux sur la banquette au nom sans doute imprononçable. La valse à deux temps horizontale peut commencer… C'est magique. On jurerait même qu'elle y prend du plaisir… Je me calme un peu, sentant l'imminence de l'assaut viêt-minh dans le bunker douillet. L'amour, c'est un peu la guerre… On gère ses troupes et son armement pour arriver à un résultat concluant sans trop de pertes ! Je nous retourne, la hissant sur moi, tenant à apprécier au mieux les allées et venues saccadées de ses mamelles pâles et rayonnantes de jeunesse. Je sens le haut de ses cuisses et ses fesses rondes cogner contre les poilus, qui l'acceptent de très bonne grâce, dans un clapotis carné doux à l'oreille. J'ose à peine la regarder plisser les yeux, tandis que mes mains sur ses hanches, moites, intiment une accélération graduelle, de peur d'y déceler l'erreur dans le jeu de dupe du plaisir. Je perds toute retenue. Mon souffle s'emballe et mes poumons sifflent. Je devine l'aspect cramoisi et l'air niais qui s'ébauchent sur mon visage… Je lutte ; je retiens… Je saisis à pleine mains ses seins orgueilleux tant qu'il en est encore temps, puis reviens aux poignées naturelles de sa chute de reins… Je me vide. Crispé dans un rictus où se mêlent la joie et la souffrance réunies, je donne les derniers à-coups, ahanant bruyamment, puis retombe mollement dans le moelleux austère du mobilier scandinave… Je continue à parcourir ce corps si accueillant et chaleureux de mes palpeurs humides. Elle sourit et se retire à mon étreinte. Sans un mot, elle va se rhabiller, me laissant pantelant, et me désigne une corbeille près de moi où j'aperçois les reliquats plastifiés d'ébats antérieurs… Connement, ça me coupe tout et ruine ma bonne humeur. Le rideau se ferme sur la belle illusion et je m'esquive rapidement, glissant un merci gêné…

Je récupère ma bagnole. On m'a tiré l'autoradio… Bah ! Un prêté pour un vomi. Bien mal acquis ne profite jamais… Je suis vert ! Il ne reste plus qu'à rentrer à la maison, cafarder et se faire tout petit pendant quelques temps, seul avec ma conscience...

 

Des gyrophares. Camionnettes diesel et képis… L'univers s'écroule et je prends discrètement la fuite. Déjà ? ! Maudits témoins ! Je parie qu'il y avait une vieille taupe à sa fenêtre, rivée à son mirador entre deux journaux télévisés ! Ah ça… Ils savent la vendre leur insécurité… Nulle part où aller… Avenir pourri… C'est tout vu. La corde se tend et la nuit tombe sur une dernière pensée : " Pas d'bol ! "

   

Nuage des hashtags associés à #Sarkoshow postés sur twitter entre 21h et 23h le jeudi 27 octobre 2011.

Pour une meilleure lisibilité, les hashtags #sarkoshow et #falc ont été supprimés, les doublons ont été réunis. (exemple : les #pernaut #pernault #pernaud ont été rassemblés sous #pernaut)

L-R: Stephanie, Nadia, Carmen

Nuage des hashtags associés à #Sarkoshow postés sur twitter entre 21h et 23h le jeudi 27 octobre 2011.

Pour une meilleure lisibilité, les hashtags #sarkoshow et #falc ont été supprimés, les doublons ont été réunis. (exemple : les #pernaut #pernault #pernaud ont été rassemblés sous #pernaut)

Version sécuritaire, chez mère grand...

Chers flickriens, il est plus qu'urgent de remettre au goût du jour le poêle à charbon afin de réhabiliter nos bonnes vieilles blagues d'antan! ( Oups on dirait du JP Pernaud... Je crois que je vais vomir... ;-/

El cicle de conferències “Girona a l’abast” ha estat sempre un referent en la vida cultural de Girona ja que és una activitat organitzada per Bell-lloc –oberta a tota la ciutadania- que es realitza en un indret públic de la ciutat. Hi han passat conferenciants de primera fila, com per exemple –ho veiem a la fotografia- la prestigiosa historiadora francesa Régine Pernaud, gran autoritat en el període medieval.

Pour voir et écouter:

www.youtube.com/watch?v=DTcPAysvftU

 

Je veux passer à l’antenne d’un talk-show à l’américaine

Un truc plein d’polémiques de mauvais goût et de séquences obscènes

Geoffroy le chef du JDD est venu me chercher

Il m’a dit je sais ce qu’il te faut comme émission de télé

 

Je te l’dis tout d’suite, ça s’passe sur C8

Là où la pensée n’est pas encore trop déconstruite

C'est une bonne place pour défendre notre terre

Contre ces wokes bien pensants qui veulent croiser le fer

 

J’ai prié deux semaines la statue de Saint Bolloré

J’ai sacrifié au moins 200 paquets d’feuilles OCB

Et puis n’écoutant que ma foi je leur ai envoyé mon CV

Ségolène Royal l’a fait j’devrais pouvoir y arriver

 

J’ai du courage, et plein de blagues machos

A côté d’moi Bigard passera pour Victor Hugo

Car c’est la première fois pour moi qu’j’affronte le CSA

Et j’espère être digne de la tribu d’Hanouna

 

(Nouna, nouna)

 

Dans la télé, d’Hanouna

Dans la télé, on relève le niveau

Dans la télé, d’Hanouna

Dans la télé, ah c’est aut’ chos’ que Pernaud

 

Puis j’ai été recruté chroniqueur à TPMP

J’ai su qu’j’étais à ma place dès la première journée

On s’écharpe sur un sujet d’une importance extrême

Pour ou contr’ la couleur de peau de la Petite Sirène ?

 

Ici la pensée est libre on parle de tout sans détour

Surtout d’Eric Zemmour d’Eric Zemmour et puis d’Eric Zemmour

Je regarde ma tribu et la fierté gagne mon front

On dirait les Avengers mais en version Bidochon

 

Quand le chef rigole, tout le monde rigole

On boit ses paroles, ses vann’s sexistes ou homophobes

Et quand un député s’amène et critique Bolloré

On lui dit de niquer sa mère c’est ça la liberté

 

Bolloré c’est notre Dieu t’es mort si tu prononces son nom

C’est comme Voldemort mais croisé avec un Breton

Ses pillages en Afrique, et sa main-mise dans les médias

Y’a des choses qu’on dit pas dans la tribu d’Hanouna

 

(Nouna, nouna)

 

Dans la télé, d’Hanouna

Dans la télé, parfois ça vole pas très haut

Dans la télé, d’Hanouna

Oui à côté, Francis Lalanne fait intello

 

Je me suis réveillé en sueur mon dieu c’était juste un cauchemar

J’ai vérifié 10 fois qu’y’avait pas Yann Moix dans l’placard

Pour en avoir le coeur net sur l’net j’me suis renseigné

J’ai vu qu’mon rêve était en dessous d’la réalité

 

Humiliations, menaces, chantage à tour de bras

Il règne sur son clan comme un gourou de secte de yoga

Interviewe hors-la-loi des policiers non déclarés

Depardieu n'est pas un violeur c'est juste qu'il est bourré

 

Depuis 14 ans que cette tribu se réunit

Ils ont r’çu assez d’amendes pour combler la dette du pays

Moi j’ai encore le rire d’Hanouna qui résonne dans ma tête

Faut vite que j’me fasse l’intégrale des Chiffres et des Lettres

 

Cher public j’espère que vous pardonnerez cette goguette

Qui a le flow de Jean-Michel Blanquer en cours de stretch

Dites vous que pour l’écrire j’ai du apprendre sur l’bout des doigts

La fiche Wikipédia de la tribu d’Hanouna

 

Dans la télé, d’Hanouna

Dans la télé, on crame des millions d’euros

Dans la télé, d’Hanouna

Je change de chaîne, et merd’ j’tomb’ sur Pascal Praud

Pernaud at The Soya Boutique Launch

Pernaudというのはパスティス(お酒)のことで、この写真ではうまく出てないけれど、川の水の色がパスティスにそっくりだから、この名前がついた。

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