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Vue d'un marais salant, avec ses canaux latéraux appelés fares qui sont des bassins d’évaporations ou aires de décantation et les oeillets, lieux de récolte du sel.
Papier: ARTOZ, divers
Tampon: Aladine + encre Chalk Colorbox "lipstick red"
Perforatrice: CARL
Pochoirs: Coluzzle
Oeillet: Artemio
Maria et Vincent - Maria Lorton sur ses 102 ans dédie ce plant d'oeillet blanc à tous ses arrières petits enfants.
Group of anonymous painters active in Solothurn, Bern, Baden and Zurich between 1479 and 1510, whose works are signed with two red and white carnations. The altarpiece of the high altar of the church of the Cordeliers, in Fribourg, from a Basel workshop established in Solothurn, is their oldest achievement, and the most important.
In the years 1480-1490, they are mainly found in Bern, where several large commissions were executed (frescoes, altarpieces), probably by two workshops. If the work of the latter is rooted in the Basel tradition, the later works of the workshops of Baden and Zurich attest to different stylistic influences (as with Hans Leu the Elder). Many elements seem to indicate that the carnation became the symbol of a generation of painters aware of their membership of the Confederation and anxious to differentiate their production from that of neighboring countries. At the dawn of the modern era, these artists, who dealt exclusively with religious subjects, manifest the pride of high-level craftsmanship in works of traditional craftsmanship, while remaining anonymous according to custom. medieval.
Stellaria holostea L.
Les stellaires sont des Caryophyllaceae (famille des silènes et des oeillets) qui ont des fleurs en cymes, grandes et bien visibles, à 3 styles, à sépales libres et à pétales découpés, à onglet nul. Les feuilles sont sans stipules. Le fruit est une capsule qui s'ouvre sur plus de la moitié de sa longueur. Les céraistes (Cerastium sp.) sont des plantes proches, dont les capsules s'ouvrent au sommet et dont les fleurs portent souvent 5 styles (mais 3 chez C. dubium et C. cerastoides, 4 chez C. diffusum).
Chez la Stellaire holostée, la tige est quadrangulaire (très net à la base) et les feuilles sont lancéolées et toutes sessiles. Les bractées ne sont pas (ou très peu) scarieuses, et les pétales sont bifides (découpés jusqu'au milieu environ), non bipartites ou biséqués (découpés au-delà du milieu voire jusqu'à la base). Ces deux derniers caractères permettent de distinguer cette espèce de la Stellaire alsine (S. alsine), de la Stellaire graminée (S. graminea) et de la Stellaire des marais (S. palustris).
Cacoecimorpha pronubana - La Tordeuse de l'oeillet - Carnation Tortrix - FRANCE - Bretagne
Nourriture de la chenille : Polyphage