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Modèles représentant des modèles en Lego pour des idées déco en forme de sculpture

ESTRATÉGIAS DE DESCARBONIZAÇÃO

Objetivo: Debater as diferentes oportunidades e os desafios de mitigação do setor

produtivo para contribuir com a trajetória de descarbonização mais adequada para

auxiliar o alcance da NDC do Brasil.

Moderação: Marcelo Thomé, presidente da Federação das Indústrias do Estado

de Rondônia e do Instituto Amazônia +21

Painelistas:

Paulo Camillo Penna, presidente do Sindicato Nacional da Indústria do Cimento

Janaina Donas, presidente da Associação Brasileira do Alumínio

Lucien Belmonte, presidente-executivo da Associação Brasileira das Indústrias do

Vidro

Gustavo Bonini, primeiro vice-presidente da Associação Nacional dos Fabricantes

de Veículos Automotores

Antônio de Salvo, presidente da Federação da Agricultura e Pecuária do Estado

de Minas Gerais

Avec la création du cours Fauriel, les territoires restés ruraux de Beaulieu, Marandinière, Montchovet, Métare et Portail Rouge, au sud-est de Saint-Étienne, commencent à se développer. Leur urbanisation se poursuit dans la deuxième moitié du XXe siècle, sous la forme de maisons individuelles d’abord, puis avec les grands ensembles dont la Muraille de Chine a été un symbole contrasté. Du parc de l’Europe à la colline de Villebœuf, en passant par la crête du Bois du four, ce parcours remonte le temps et permet de découvrir l’histoire du quartier. Quartier des années 1950 Entre 1953 et 1963, le sud-est de

 

Saint-Étienne fait l’objet d’un vaste projet de construction de 6 000 logements, visant à répondre à la pénurie dont souffre alors la ville. Le projet débute avec le chantier de Beaulieu (l’un des 6 premiers grands ensembles de France) et s’étend à toute la colline avec les constructions de la Marandinière, Montchovet, la Palle et enfin de la Métare soit 9000 logements.... Ces quartiers font aujourd’hui l’objet d’une appropriation différenciée, de la reconnaissance de Beaulieu comme « Patrimoine du XXe siècle » à la démolition d’immeubles dégradés comme celui de la «  Muraille

 

de Chine » en 2000. L’ensemble des quartiers Sud-Est fait actuellement l’objet d’opérations de renouvellement urbain. La « Muraille de Chine » Le Centre Hospitalier privé de la

 

Loire (CH PL) prend place en 2005 à l’emplacement de la « Muraille de Chine », une des plus grandes barres d’habitations d’Europe, construite en 1964. Celle-ci, avec

 

ses 526 logements 16 allées sur 10 à 16 étages pour 254 mètres de long, souffrait d’une importante dégradation urbaine et sociale. Malgré des réhabilitations successives,

 

elle a été démolie en 2000, marquant le début du renouveau du quartier. Le quartier des Castors Les 47 maisons « Castors » de Villebœuf-le-Haut sont construites à partir de 1954, dans le contexte de crise du logement. Le terme fait référence à un type particulier de construction destiné aux classes populaires : il s’agit pour les propriétaires de construire eux-mêmes et en commun leur maison, remplaçant ainsi l’apport financier par un apport en travail. Cet ensemble succède à d’autres projets « Castors » stéphanois, à Montreynaud dans l’entredeux-guerres ou rue du Docteur Schweitzer en 1952.Le cours Fauriel Le cours Fauriel, aménagé entre la place Villebœuf et le RondPoint de 1856 à 1865, s’inscrit dans une volonté publique d’embellir et d’aérer la ville. Cette promenade d’agrément, avec guinguette et jardin public, desservie

 

par le tram à la fin du XIXe siècle, devient l’un des lieux de promenade favoris des Stéphanois mais aussi un quartier couru où vont s’implanter des maisons bourgeoises, l’École des mines ou encore des industries prestigieuses

 

telles la Brasserie du Rond-Point ou Manufrance. Le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM / Memoire2cite @ Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

 

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

 

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD

 

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports

 

Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

 

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.

 

Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

 

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».

 

Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

 

www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,

 

Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

 

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.

 

Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

 

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quand mes archives servent a quelque chose .. leprogres.fr/.../le-projet-du-centre... ma photo de la marandiniere ds les journaux

En el Puebla FC su “objetivo” es derrotar a Pachuca, Duvier Riascos “LA CULEBRA” espera romper la Liga

Puebla, Pue a 28 de Julio 2011

Luego del triunfo obtenido en la jornada uno del Torneo Apertura 2011, el Puebla de La Franja comienza a preparar su duelo de presentación en casa ante Pachuca el próximo domingo, donde quieren seguir con el buen trabajo efectuado hasta el momento.

Y es que la victoria sobre los rojinegros deja con buen sabor de boca a los de la Angelópolis, ya que iniciar con el pie derecho es resultado de las tareas previas que llevaron a cabo a lo largo de los pasados meses, de esa forma lo comentó Gonzalo Pineda, mediocampista Camotero.

“No se juega bien de la noche a la mañana o con esfuerzos individuales, durante toda la pretemporada se hizo un gran trabajo, tanto en la parte física como en la colectiva y el esfuerzo grupal fue muy importante para sacar el resultado” mismo que les permitió sumar sus primeros tres puntos de la campaña,

Sin embargo, el experimentado ‘Gonzo’ Pineda sabe que se debe dar vuelta a la página luego de ganar en suelo tapatío pues “estamos muy contentos, el equipo está motivado, pero sabiendo que lo que ocurrió en el partido contra Atlas ya pasó, ahora viene un nuevo reto contra un equipo que tiene un buen plantel, no tuvo un buen inicio, pero es un reto que hay que asumir día a día y trabajando muy fuerte” señaló.

Al tiempo indicó que ante la afición de La Franja deberán hacer una buena presentación, buscando el triunfo para darles una alegría más a aquellos que se den cita al estadio Cuauhtémoc, donde necesitan el apoyo de las personas para poder superar a un rival que luce con diversas variantes y que en sus filas cuenta con hombres desequilibrantes, los cuales saben qué hacer con el balón.

por su parte Duvier Riascos “LA CULEBRA” externo estar contento de que se haya dado un buen resultado, era lo que se quería iniciar con el pie derecho, yo creo que fue un grupo muy compacto, se trabajó bien y por eso se sacó el resultado”, consideró

Por otra parte lamentó que no haya podido hacer su debut en el futbol mexicano con un gol, ya que “es importante cuando a los delanteros les quedan posibilidades de gol, por ahí me quedó a mí, lamentablemente no la pude empujar, pero yo se que habrá muchas más oportunidades y tendré la cabeza muy fría para poder anotar”.

Para concluir se dijo ilusionado de poder marcar su primer gol ante la fanaticada poblana el próximo fin de semana cuando los camoteros reciban la visita de Pachuca.

Por su parte, Jaime Durán destacó la labor que se realizó en el encuentro anterior, por lo que es consciente de que deberán seguir esa tendencia para poder sumar puntos conforme pasan las jornadas ya que “el trabajo se vio reflejado, ahora hay que estar concentrados para enfrentar a Pachuca”.

Subrayó además la forma en la que el cuadro de Sergio Bueno se plantó en el Jalisco, situación que los hizo lucir, por lo que el trabajar en esa misma tónica les brindará oportunidades de seguir cosechando victorias; así mismo, externó su felicidad por estar dentro del cuadro titular, pues su esfuerzo se ha visto recompensado, aunque es consciente que no deberá bajar los brazos.

En ese sentido, hizo mención sobre la competencia en el interior del plantel, pues “nadie te regala nada”, por lo que cada uno de sus compañeros trabaja al máximo a lo largo de cada entrenamiento para poder estar dentro del once inicial del estratega poblano, así como él lo ha realizado en el periodo que lleva portando La Franja, pues quiere aportar su granito de arena con el Puebla.

De igual forma que todos los jugadores y cuerpo técnico, invitó a toda la afición Camotera a que asista a apoyar el próximo domingo frente a los Tuzos, ya que quieren que el Cuauhtémoc siga siendo una de las plazas más difíciles del futbol mexicano, concluyó.

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OBJETIVOS:

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La chapelle royale de Dreux, ou chapelle royale Saint-Louis de Dreux, est la nécropole de la famille d'Orléans. Elle est située dans l'enceinte du château de Dreux, en Eure-et-Loir, rattaché à la couronne en 1023. Elle appartient aujourd'hui à la fondation Saint-Louis, créée en 1974, dont le président actuel est M. Frédéric du Laurens. Le président d'honneur de cette fondation est l'aîné des Orléans, Jean d'Orléans, comte de Paris.

La chapelle royale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 décembre 1977[1].

Histoire

La collégiale Saint-Étienne du château de Dreux

À l'origine, Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre (petit-fils de Louis XIV et de la marquise de Montespan), contraint de laisser Rambouillet à son cousin Louis XVI, qui lui a cédé le comté de Dreux en 1775, fait transférer de l'église de Rambouillet, le 25 novembre 1783, les neuf cercueils renfermant les corps de ses proches parents : son père Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, et sa mère Marie-Victoire de Noailles ; sa femme Marie-Thérèse-Félicité d'Este, princesse de Modène ; leur fils, le prince de Lamballe, et leurs cinq autres enfants morts jeunes. Il choisit comme sépulture pour sa famille la collégiale Saint-Étienne du château de Dreux[2].

Révolution française et Empire

Le 3 septembre 1792, la princesse de Lamballe, belle-fille du duc de Penthièvre et proche de la reine Marie-Antoinette, est massacrée et mutilée par la foule parisienne. Elle est ensuite inhumée dans une fosse anonyme du cimetière des Enfants-Trouvés. Le duc de Penthièvre dépêche son valet, Fortaire, pour retrouver la dépouille de la princesse afin de la faire réinhumer en secret à Dreux, auprès des siens, mais en vain : les restes mortels ne sont pas découverts.

Dans la nuit du 6 au 7 mars 1793, le corps du duc, mort à Bizy le 4 mars, est transporté et inhumé clandestinement à Dreux, entre le comte de Toulouse et sa femme. Le 21 novembre suivant, afin de récupérer le plomb des cercueils, le caveau est violé, les corps en sont extraits et « jetés dans une fosse profonde de six pieds » dans le cimetière des chanoines, dont l'emplacement sera plus tard reconnu par Lefebvre et Cholet, anciens serviteurs des Bourbon-Penthièvre.

En septembre 1797, quatre ans après avoir été incarcérée à la prison du Luxembourg, Marie-Adélaïde de Bourbon, duchesse d'Orléans, dernière fille du duc, est expulsée de France ; le château et la collégiale, biens séquestrés depuis la mort de son père, sont confisqués au profit de la Nation et vendus, le 2 avril 1798, à un marchand de bois chartrain qui démolit le toit de l'église pour en récupérer les matériaux et, en 1801, revend le domaine à François Belois, maçon à Dreux, qui y demeure jusqu'en 1816.

Restauration

Le 14 février 1816, la duchesse lui rachète le terrain, fait construire une chapelle par Claude-Philippe Cramail, architecte parisien, chargé dès octobre 1814 de ce projet. Il ouvre le chantier début mai 1816 à l'emplacement de la fosse commune et la première pierre est posée le 19 septembre. Certains matériaux proviennent de la démolition de l'ancienne abbaye bénédictine de Coulombs, près de Nogent-le-Roi, et des ruines du château de la Ferté-Vidame. La duchesse fait de Saint-Louis de Dreux la sépulture de sa famille.

Louis-Philippe, roi des Français

À partir du printemps 1839, cette chapelle de style néoclassique est agrandie par son fils, devenu le roi des Français Louis-Philippe Ier (en lieu et place de son cousin Charles X), qui y fixe la nécropole dynastique, d'où le surnom « Saint-Denis des Orléans », en référence à la nécropole historique des rois de France[Note 1]. Victor Hugo narre la translation des restes des ancêtres de la famille le 23 avril 1844, à laquelle le roi lui-même a contribué.

La chapelle primitive de 1816 est alors complétée par des ajouts de style néogothique par l'architecte Pierre-Bernard Lefranc[1]. La sculpture prend une place importante dans ces travaux, qui participent à la fois de l'agrandissement et d'un changement de style[3]. Les sculpteurs Charles-François Nanteuil et Charles Émile Seurre donnent les moyen-reliefs représentant saint Ferdinand, saint Arnoult, sainte Adélaïde et sainte Amélie, sous la coupole, ainsi que les statues de saint Louis et saint Philippe au-dessus des autels latéraux. Louis Léopold Chambard et Jean-Marie Bonnassieux sculptent les tympans du transept illustrant l'Adoration des mages et la Résurrection, livrés en 1845. Chambard sculpte également les statues de saint Ferdinand et de sainte Adélaïde, à l'entrée de la chapelle de la Vierge. L'atelier de Michel Liénard et Émile Knecht produit toute la sculpture décorative, intérieure et extérieure et le reste des bas-reliefs, ainsi que la nouvelle porte en chêne[4].

De 1843 à 1845, ses nombreuses fenêtres sont garnies de somptueux vitraux exécutés à la manufacture nationale de Sèvres, selon la technique de fabrication des verres teints dans la masse.

Les douze grandes fenêtres ogivales du transept sont ornées de vitraux représentant des saints sur fond « bleu de Sèvres », dont les cartons sont dessinés par Ingres, qui reproduisent à cette occasion quatre des vitraux qu'il avait exécuté pour la chapelle de Neuilly, actuelle église Notre-Dame-de-Compassion de Paris, construite en mémoire du prince Ferdinand, fils aîné de Louis-Philippe mort dans un accident en 1842[Note 2].

C'est Viollet-le-Duc qui dessine les pinacles gothiques encadrant chacun des douze personnages, les fenêtres étant beaucoup plus hautes que dans la chapelle de Neuilly[5].

D'autres vitraux illustrant la vie de saint Louis ornent la chapelle de la Vierge. Eugène Delacroix, Hippolyte Flandrin, Georges Rouget, Claudius Jacquand, Horace Vernet, Charles Marie Bouton et Wattier réalisent les dessins.

Un orgue de tribune du facteur Aristide Cavaillé-Coll est installé en 1845 dans un buffet de 1614. La partie instrumentale est classée monument historique au titre d'objet en 1980[6],[7].

Seconde moitié du XIXe siècle

Durant la guerre franco-allemande de 1870, le lieutenant-colonel Henri de Beaurepaire-Louvagny chute du dôme, devenu poste d'observation de l'ennemi, et se tue[Note 3].

La flèche de la chapelle de la Vierge, qui abrite une cloche, est détruite par la foudre en juillet 1875, et jamais reconstruite. La même année, Cavaillé-Coll modifie l'orgue installé en 1845 : il transforme certains jeux et répare la soufflerie[7].

XXe siècle

Le 15 août 1944, lors de la libération de la ville par les Américains, des obus allemands endommagent le déambulatoire, détruisent des vitraux ainsi que des sculptures et gisants.

Tout comme le château de Dreux, la chapelle appartient à la Fondation Saint-Louis, depuis la donation faite par Henri d'Orléans, comte de Paris, aîné des Orléans et prétendant au trône de France[Note 4], ainsi que par les autres descendants du roi Louis-Philippe Ier .

XXIe siècle

En janvier 2018, l'équipe de l'émission Secrets d'Histoire a tourné plusieurs séquences dans la chapelle dans le cadre d'un numéro consacré au roi Louis-Philippe[8].

Dans la chapelle sont fréquemment célébrés de grands événements touchant à la famille d'Orléans, dont c'est toujours la nécropole. Le 2 février 2019, par exemple, y ont eu lieu les obsèques d'Henri d'Orléans (1933-2019), comte de Paris, duc de France, ancien chef de famille, en présence de nombreux membres du Gotha, notamment la reine Sophie d'Espagne, le prince souverain Albert II de Monaco l'ex-impératrice Farah d'Iran, obsèques présidées par le fils du défunt, Jean d'Orléans (1965), devenu comte de Paris au décès de son père.

C'est dans la crypte que le prince Jean donne à Henry-Jean Servat sa première interview officielle (filmée et photographiée) pour l'émission Télématin de France 2, diffusée le 7 février 2019, et pour Paris Match, publiée dans le numéro 3639 le même jour.

Vitraux

La chapelle

La totalité des vitraux est issue de la manufacture de Sèvres.

L'entrée

Quatre vitraux ornent l'entrée de la chapelle, d'après des cartons de Charles-Philippe Larivière et d'Antoine Béranger. Sont représentées les scènes suivantes :

•Sainte Adélaïde reine de Lombardie distribuant des aumônes aux pauvres, signé de Larivière et Béranger, au nord ;

•La Vierge au pied de la Croix, au nord-ouest ;

•Jésus au Jardin des Oliviers, au sud-ouest ;

•Saint Arnoult évêque de Metz lavant les pieds des pèlerins de retour de Terre Sainte, au sud.

•Vitraux de l'entrée

Le transept

Les cartons des vitraux du transept sont une réalisation de Jean-Auguste-Dominique Ingres[9] :

•Le transept nord met en scène six personnages saints, dont les noms sont mentionnés en latin. De gauche à droite, Geneviève de Paris, Denis de Paris, Clotilde (femme de Clovis), Ferdinand III de Castille, Amélie reine de Hongrie, Philippe (apôtre). Les trois dernières représentations arborent les traits des membres de la famille royale.

•Le transept sud est, de même, orné de six représentations de saints ou saintes : Louis IX, Isabelle de France, Germain de Paris, Radegonde de Poitiers, Remi de Reims, Bathilde.

 

Le déambulatoire

Au milieu du déambulatoire, la chapelle axiale de la Vierge présente, devant le groupe sculpté figurant Louis-Philippe Ier debout et la reine Marie-Amélie en orante, cinq vitraux illustrant la vie de saint Louis, au-dessus de l'autel (au centre) et des quatre tombeaux de la duchesse douairière d'Orléans et d'Adélaïde d'Orléans (à gauche) et de la princesse de Salerne et du prince royal (à droite).

La crypte

Sépultures de la famille d'Orléans

En dehors du caveau inférieur (des Bourbon-Penthièvre), les sépultures des Orléans (numérotées de 1 à 64) se répartissent sur deux niveaux : le déambulatoire et la crypte.

Quelque vingt-cinq gisants ou statues ornent les plus anciennes de ces sépultures, réalisés par une quinzaine d'artistes dont les plus renommés ont obtenu plusieurs commandes : James Pradier (1792-1852), Aimé Millet (1819-1891), Antonin Mercié (1845-1916), Charles-Albert Walhain (1877-1936).

Déambulatoire (niveau -1)

Tout autour du tombeau du roi et de la reine des Français, les sépultures (décrites dans le sens inverse des aiguilles d'une montre) des membres de leur famille, sculptées sur un même modèle et disposées, à l'origine, dans le seul déambulatoire et selon la volonté du souverain.

Chapelle de la Vierge

1 et 2 - Au centre, tombeau double et monumental sculpté par Antonin Mercié en 1886, où repose le couple royal :

•Louis-Philippe Ier (1773-1850), duc d'Orléans puis roi des Français, fils de Louis-Philippe d'Orléans, dit Philippe Égalité, et de Marie-Adélaïde de Bourbon. Inhumé dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge au Royaume-Uni pendant l'exil de sa famille après son abdication en 1848, transféré le 9 juin 1876 dans la nécropole des Orléans. Le souverain est figuré debout, vêtu d'un manteau royal, aux côtés de sa femme et regardant vers l'autel de la chapelle de la Vierge ; derrière la représentation du couple royal, un ange sculpté supporte un écu aux armes du monarque.

•Marie-Amélie de Bourbon-Siciles (1782-1866), duchesse d'Orléans puis reine des Français, son épouse. Inhumée dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge au Royaume-Uni, également transférée le 9 juin 1876 dans la nécropole des Orléans. La souveraine, à la gauche de son époux, est figurée en priante.Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc de Chartres puis prince royal et duc d'Orléans, fils aîné de Louis-Philippe Ier et de Marie-Amélie de Bourbon-Siciles. Mort accidentellement[Note 5]. Gisant de Pierre Loison le faisant apparaître en uniforme.

•Hélène de Mecklembourg-Schwerin (1814-1858), duchesse d'Orléans, son épouse. Inhumée dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge au Royaume-Uni, transférée le 9 juin 1876 dans la nécropole des Orléans. Étant de religion réformée, elle ne repose pas dans l'enceinte de la chapelle principale (rite catholique) mais dans la minuscule chapelle contiguë, affectée au culte protestant. Une ouverture a été pratiquée dans le mur de la chapelle de la Vierge de manière à faire communiquer sa sépulture, ainsi rendue visible, avec celle de son mari. Gisant d'Henri Chapu, qui la représente le bras dirigé vers son défunt époux.

5 - Marie-Clémentine de Habsbourg (1798-1881), princesse de Salerne, épouse de Léopold de Bourbon-Siciles (frère de la reine Marie-Amélie) — et mère de Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, duchesse d'Aumale et elle-même belle-fille de Louis-Philippe Ier et de Marie-Amélie. Morte en France, inhumée dans la basilique Santa Chiara de Naples (nécropole des Bourbons-Siciles) en Italie auprès de son mari, transférée des années plus tard dans la nécropole des Orléans[Note 6]. Bien qu'elle n'appartînt pas directement à la maison d'Orléans, cette sœur de l'impératrice des Français Marie-Louise repose dans la chapelle royale de Dreux, en face de ses beau-frère et belle-sœur Louis-Philippe et Marie-Amélie — et non loin de sa fille, de son unique gendre et de tous ses petits-enfants (tombeaux 15, 16, 17, 18, 19 et 20 dans le déambulatoire Nord). Gisant de Charles Joseph Lenoir.

6 - Adélaïde d'Orléans (1777-1847), mademoiselle de Chartres, dite Madame Adélaïde, sœur cadette (restée célibataire) de Louis-Philippe Ier. Gisant d'Aimé Millet.

7 - Marie-Adélaïde de Bourbon (1753-1821), duchesse d'Orléans, fille de Louis-Jean-Marie de Bourbon et de Marie-Thérèse-Félicité d'Este, épouse (séparée) de Louis-Philippe d'Orléans, dit Philippe Égalité[Note 7], et mère de Louis-Philippe Ier. Gisant couronné de Jean-Auguste Barre. Son tombeau contient également les restes mortels de sa famille, les Bourbon-Penthièvre (voir plus bas).

7

Marie-Adélaïde de Bourbon, duchesse d'Orléans et de Chartres.

Déambulatoire Nord

8 - Bathilde d'Orléans (1750-1822), princesse de Condé, duchesse de Bourbon, dite « citoyenne Vérité » sous la Révolution, sœur de Philippe Égalité et tante de Louis-Philippe Ier. Inhumée, non auprès de son époux le prince de Condé (dont elle était séparée) à Saint-Denis, ni avec son fils le duc d'Enghien[Note 8], mais dans la nécropole des Orléans, à deux pas de sa belle-sœur la duchesse d'Orléans (qui précède) et de son neveu le roi des Français.

9 et 10 :

•Philippe d'Orléans (1838-1894), comte de Paris, petit-fils aîné de Louis-Philippe Ier, chef de la maison d'Orléans. Contraint à un nouvel exil à partir de 1886, inhumé dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge, transféré dans la chapelle royale de Dreux le 2 juin 1957.

•Marie-Isabelle d'Orléans (1848-1919), comtesse de Paris, sa femme. Inhumée dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge, transférée le 8 mai 1957.

11 - Philippe d'Orléans (1869-1926), duc d'Orléans, fils aîné des précédents, chef de la maison d'Orléans. Contraint à l'exil, mort à Palerme en Italie, transféré en 1931. Gisant de Maxime Real del Sarte.

12 - Tombeau resté vide, destiné par les Orléans à la duchesse d'Orléans (épouse du précédent), qui attend toujours la dépouille de cette princesse[Note 9].

13 - Ferdinand d'Orléans (1884-1924), duc de Montpensier, fils de Philippe d'Orléans, comte de Paris (numéro 9). Il repose ici sans sa veuve (remariée).

14 - Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary (1822-1857), duchesse de Nemours, belle-fille de Louis-Philippe Ier. Inhumée dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge[Note 10], transférée en 1979 seulement (à l'un des derniers emplacements disponibles dans le déambulatoire). La sépulture de son époux n'est donc pas immédiatement voisine puisque le duc de Nemours repose dans le déambulatoire Sud (tombeau 26).

15 et 16 :

•Henri d'Orléans (1822-1897), duc d'Aumale, fils de Louis-Philippe Ier. Gisant de Paul Dubois, le faisant apparaître en uniforme de général, tenant un sabre et étreignant le drapeau tricolore français.

•Marie-Caroline de Bourbon-Siciles (1822-1869), duchesse d'Aumale, sa femme. Inhumée dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge, transférée en 1876. Gisant couronné de Charles Joseph Lenoir en marbre de Carrare, au pied duquel sont représentées ses armoiries.

17 - François d'Orléans (1854-1872), duc de Guise, fils (mort jeune) du duc d'Aumale (qui précède). Inhumé dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge, transféré en 1876.

18 - Louis d'Orléans (1845-1866), prince de Condé, fils (mort célibataire) du duc d'Aumale (numéro 15). Inhumé dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge, transféré en 1876[Note 11]. Lui et son frère (qui précède) reposent en face de leurs parents, de part et d'autre d'un escalier.

19 et 20 - Dans un tombeau double, les corps de cinq autres enfants du duc d'Aumale (numéro 15) : Henri (1847-1847), une fille (1849-1849), deux enfants mort-nés en 1861 et 1864, et François-Paul (1852-1852). Inhumés dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge, transférés en 1876.

21 - Ferdinand d'Orléans (1859-1873) et son frère Louis d'Orléans (1867-1874), infants d'Espagne, fils du duc de Montpensier (devenu infant d'Espagne par mariage et auteur de la branche espagnole de la famille d'Orléans ou maison d'Orléans-Galliera) et petits-fils de Louis-Philippe Ier. Décédés en France pendant l'exil de leur père de son pays d'adoption, inhumés à Dreux — et non dans le Panthéon des infants au monastère espagnol de l'Escurial. Sur la sépulture commune, gisant par Aimé Millet de Ferdinand tenant un livre.

22 - Voisin de sa tombe, sur un socle, le cénotaphe de Louis d'Orléans (1867-1874), enterré avec son frère (numéro 21). Ce jeune prince a inspiré à Aimé Millet la figure célèbre de L'Enfant voilé (sous son linceul).

23 - Derrière le cénotaphe (numéro 22) et en face des sépultures de leurs parents, petit tombeau commun à Charles d'Orléans (1875-1875) et à Jacques d'Orléans (1880-1881), enfants de Philippe d'Orléans, comte de Paris (numéro 9). Statue les représentant tels des angelots au pied de la Croix de Jules Franceschi.

24 - Charles d'Orléans (1820-1828), duc de Penthièvre, enfant de Louis-Philippe Ier. Gisant de James Pradier, au pied de l'escalier menant au chœur et derrière le tombeau monumental de ses parents, le figurant avec une couronne princière fleurdelisée.

Déambulatoire Sud

25 - Françoise d'Orléans (1816-1818), mademoiselle de Montpensier, fille (morte en bas âge) de Louis-Philippe Ier. Petit gisant de James Pradier, au pied de l'escalier menant au chœur et derrière le tombeau monumental de ses parents.

26 - Louis d'Orléans (1814-1896), duc de Nemours, fils de Louis-Philippe Ier. Gisant de Daniel Campagne, qui le fait apparaître en uniforme. La sépulture de son épouse (transférée à Dreux en 1979 seulement) n'est pas immédiatement voisine puisque la duchesse de Nemours repose dans le déambulatoire Nord (tombeau 14).

27 et 28 :

•Sophie-Charlotte en Bavière (1847-1897), duchesse d'Alençon (belle-fille du précédent et épouse de Ferdinand, qui suit). Morte tragiquement dans l'incendie du bazar de la Charité. Gisant de Charles-Albert Walhain[Note 12],[10].

•Ferdinand d'Orléans (1844-1910), duc d'Alençon, petit-fils de Louis-Philippe Ier. Gisant de Charles-Albert Walhain le représentant dans la tenue des tertiaires de Saint-François.

29 et 30 :

•François d'Orléans (1818-1900), prince de Joinville, fils de Louis-Philippe Ier. Gisant d'Antonin Mercié, qui le figure en uniforme d'amiral.

•Françoise du Brésil (1824-1898), princesse de Joinville, sa femme. Pas de gisant, contrairement à son époux, dont la tombe est séparée par un escalier.

31 - Petit tombeau commun à un fils mort en bas âge du prince et de la princesse de Joinville (qui précèdent) et à un fils mort en bas âge du duc et de la duchesse de Chartres (numéros 40 et 41). Inhumés dans la chapelle Saint-Charles-Borromée à Weybridge, transférés en 1876, à l'extrémité du déambulatoire Sud.

32 et 33 - Dans un tombeau double :

•Jean d'Orléans (1874-1940), duc de Guise, fils du duc de Chartres (numéro 41). Chef de la maison d'Orléans, contraint à l'exil, mort et inhumé à Larache au Maroc, avant transfert de sa dépouille à Dreux le 8 mai 1957.

•Isabelle d'Orléans (1878-1961), duchesse de Guise, sa femme.

34 - Pierre d'Orléans (1845-1919), duc de Penthièvre, petit-fils (jamais marié) de Louis-Philippe Ier, qui repose en face de son père le prince de Joinville (numéro 29).

35 - Sophie d'Orléans (1898-1928), fille (morte célibataire) du duc de Vendôme (qui suit). Gisant de Charles-Albert Walhain.

36 et 37 - Dans un tombeau double :

•Emmanuel d'Orléans (1872-1931), duc de Vendôme, fils du duc d'Alençon (numéro 28), en face duquel il repose.

•Henriette de Belgique (1870-1948), duchesse de Vendôme, sa femme.

•Également inhumées dans la sépulture de leurs parents et grands-parents : Geneviève d'Orléans, marquise de Chaponay (1901-1983)[11], et sa fille Henryane de Chaponay (1924-2019) — dont les cendres ont rejoint les restes mortels de ses aïeux maternels en 2020[12].

38 - Robert d'Orléans (1866-1885), fils (handicapé) du duc et de la duchesse de Chartres (numéros 40 et 41).

39 - Henri d'Orléans (1867-1901), frère du précédent et fils (mort célibataire) du duc et de la duchesse de Chartres (qui suivent). Gisant d'Antonin Mercié, qui le représente la main posée sur une carte géographique.

40 et 41 :

•Françoise d'Orléans (1844-1925), duchesse de Chartres (épouse de Robert, qui suit). Gisant couronné de Paul Gasq.

•Robert d'Orléans (1840-1910), duc de Chartres, petit-fils de Louis-Philippe Ier. Gisant d'Antonin Mercié, qui le figure vêtu de son uniforme.

42 - Marie d'Orléans (1813-1839), duchesse de Wurtemberg, fille de Louis-Philippe Ier. Morte à Pise et enterrée, non auprès de son mari, le duc de Wurtemberg, mais dans la nécropole des Orléans[Note 13], tout à côté de ses parents. Gisant d'Hector Lemaire, qui a représenté à sa droite l'une de ses œuvres, sa Jeanne d'Arc. Elle a sculpté L'Ange de la résignation qui surplombe son tombeau.

En raison de la saturation du déambulatoire de la chapelle royale, c'est désormais dans la crypte exclusivement que sont inhumés les membres de la famille d'Orléans. Elle se divise en trois salles, dont une circulaire, reliées par des galeries. La crypte peut encore accueillir quelques sépultures.

Crypte circulaire centrale

La grande salle circulaire, la plus vaste, a été réaménagée dans les années 1950 et affectée par Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris, aîné des Orléans et chef de maison (fils et successeur du duc de Guise, numéro 32 dans le déambulatoire), à la sépulture de ses descendants.

Face à l'entrée de la crypte circulaire (au milieu de la galerie occidentale, dans une niche située sous la nef) :

43 - Tombeau moderne en pierre de Thibaut d'Orléans (1948-1983), comte de la Marche, fils d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris (numéro 50)[Note 14]. Mort mystérieusement à Bangui en République centrafricaine.

Située sous le transept, la crypte circulaire elle-même abrite douze tombeaux individuels modernes en marbre, disposés en cercle, dont sept libres. Dos à la galerie occidentale, de gauche à droite :

44, 45, 46, 47, 48 : inoccupés.

49 - François d'Orléans (1961-2017), dauphin de France, comte de Clermont, petit-fils aîné (handicapé[Note 15]) d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris (qui suit). Mort des suites d'un accident.

50 - Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris, chef de la maison d'Orléans, à l'origine de la Fondation Saint-Louis, aujourd'hui propriétaire de la chapelle royale du même nom à Dreux.

51 - François d'Orléans (1935-1960), duc d'Orléans, fils du précédent[Note 16]. Mort pour la France.

52 - Isabelle d'Orléans-Bragance (1911-2003), comtesse de Paris, épouse d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris (numéro 50).

53 - Henri d'Orléans (1933-2019), comte de Paris, duc de France, fils aîné de la précédente et d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris (numéro 50), chef de la maison d'Orléans[13].

54, 55 : inoccupés.

Petite crypte Nord

Au Nord de la galerie occidentale, cette petite salle se situe sous la chapelle Sainte-Adélaïde. Elle a d'abord été affectée, après leur exil, à la sépulture de membres de la famille d'Orléans-Bragance, branche cadette et brésilienne de la maison d'Orléans issue de Gaston d'Orléans (1842-1922), comte d'Eu devenu prince brésilien, époux de la princesse Isabelle du Brésil (1846-1921) et petit-fils de Louis-Philippe Ier. Les tombes sont sculptées sur le modèle de celles du déambulatoire. Depuis 1986, la crypte Nord abrite le cénotaphe du frère cadet du roi des Français.

56 - Au centre, sur un socle de marbre, cénotaphe d'Antoine d'Orléans (1775-1807), duc de Montpensier, frère de Louis-Philippe Ier. Exilé avec la Révolution, inhumé dans l'abbaye de Westminster pendant l'Empire. Copie par Trouchaud du gisant de Westmacott ramenée du château de Versailles pour être placée dans la chapelle en 1986[14],[Note 17], qui le fait apparaître avec une couronne fleurdelisée de prince du sang de France.

57 - À gauche du vitrail, Antoine d'Orléans-Bragance (1881-1918), fils de l'ancienne princesse régente Isabelle du Brésil et de Gaston d'Orléans, comte d'Eu. Prince brésilien mort en exil en Europe, en servant dans l'armée anglaise.

58 et 59 - Sous le vitrail aux armes d'Orléans, dans un tombeau double :

•Louis d'Orléans-Bragance (1878-1920), prince impérial de Brésil, fils de l'ancienne princesse régente Isabelle du Brésil et de Gaston d'Orléans, comte d'Eu. Mort en exil en Europe, comme son frère (qui précède), des suites d'une maladie contractée sur le front, en servant dans l'armée anglaise. Gisant de Jean Magrou.

•Marie-Pie de Bourbon-Siciles (1878-1973), princesse impériale de Brésil, son épouse. Morte en France, où elle était demeurée malgré l'abrogation de la loi d'exil brésilienne. Pas de gisant, contrairement à son mari, auprès duquel une place lui avait été réservée.

60 - À droite du vitrail, Louis Gaston d’Orléans-Bragance (1911-1931), petit-fils de l'ancienne princesse régente du Brésil et de Gaston d'Orléans, comte d'Eu. Ce prince brésilien (mort jeune) repose auprès de ses parents (qui précèdent) dans la nécropole des Orléans.

61 - En face, dans une niche, le petit tombeau moderne en marbre de Louis-Philippe d'Orléans (1979-1980), fils mort au berceau du comte de la Marche (numéro 43, face crypte circulaire)[Note 18].

Petite crypte Sud

Au Sud de la galerie occidentale, cette petite salle se situe sous la chapelle Saint-Arnould. Seuls deux défunts y reposent. Elle a d'abord été affectée à la sépulture de Charles-Philippe d'Orléans (1905-1970), duc de Nemours, dernier descendant mâle de la branche puînée de la maison d'Orléans issue de Ferdinand d'Orléans (1844-1910), duc d'Alençon, lui-même petit-fils de Louis-Philippe Ier. Depuis 1986, la crypte Sud abrite le cénotaphe du frère puîné du roi des Français.

62 - Au centre, sur un socle de marbre, cénotaphe de Louis-Charles d'Orléans (1779-1808), comte de Beaujolais, frère de Louis-Philippe Ier. Exilé avec la Révolution, mort à Malte et inhumé en la chapelle de Notre-Dame de Liesse pendant l'Empire, puis transféré en 1843 dans la chapelle de France de la Co-cathédrale Saint-Jean de La Valette. Gisant romantique de Pradier (copie par lui-même) ramené du château de Versailles pour être placé dans la chapelle en 1986[14],[Note 19] — qui fait face au cénotaphe de son frère le duc de Montpensier (numéro 56 au centre de la petite crypte Nord, à l'autre extrémité de la galerie occidentale).

63 et 64 - Sous le vitrail aux armes d'Orléans, dans un tombeau double ancien (redisposé dans cette crypte et réemployé) :

•Charles-Philippe d'Orléans (1905-1970), duc de Nemours, fils d'Emmanuel d'Orléans, duc de Vendôme (numéro 36 dans le déambulatoire). De son côté du tombeau sont sculptées les armoiries des Orléans, mais pas de plaque indiquant son nom ni celui de son épouse.

•Marguerite Watson (1899-1993), duchesse de Nemours, sa femme[Note 20]. Sculptées à ses pieds, les armoiries impériales du Brésil ; en effet, ce sont Gaston d'Orléans (1842-1922), comte d'Eu devenu prince brésilien (petit-fils de Louis-Philippe Ier), et son épouse, la princesse régente Isabelle du Brésil (1846-1921), qui ont d'abord reposé dans le sarcophage[Note 21] (avant que leurs dépouilles soient rapatriées au Brésil[Note 22]).

Charles-Philippe d'Orléans et Marguerite Watson, duc et duchesse de Nemours.

Sépultures des Bourbon-Penthièvre

Tombeau de la duchesse d'Orléans

Le tombeau de Marie-Adélaïde de Bourbon (gisant no 7, dans la chapelle de la Vierge), fille du duc de Penthièvre et mère de Louis-Philippe Ier, contient aussi un reliquaire renfermant les restes mortels des Bourbon-Penthièvre, ses grands-parents, parents, ses frères et sa sœur (dont plusieurs morts en bas âge) :

•Louis-Alexandre de Bourbon (1678-1737), comte de Toulouse ;

•Marie-Victoire de Noailles (1688-1766), comtesse de Toulouse ;

•Louis-Jean-Marie de Bourbon (1725-1793), duc de Penthièvre ;

•Marie-Thérèse-Félicité d'Este (1726-1754), duchesse de Penthièvre ;

•Louis-Marie de Bourbon (1746-1749), duc de Rambouillet ;

•Louis-Alexandre de Bourbon (1747-1768), prince de Lamballe ;

•Jean-Marie de Bourbon (1748-1755), duc de Châteauvillain ;

•Vincent de Bourbon (1750-1752), comte de Guingamp ;

•Marie-Louise de Bourbon (1751-1753), Mademoiselle de Penthièvre ;

•Louis de Bourbon (1754-1754).

Manquent les restes mortels de la belle-sœur de Marie-Adélaïde de Bourbon, la princesse de Lamballe, massacrée et mutilée par la foule parisienne en 1792, inhumée dans une fosse anonyme au cimetière des Enfants-Trouvés[Note 23].

Caveau inférieur, sous la crypte principale (niveau -3)

Couloir d'entrée

En bas de l'escalier a été installée, dans une niche aménagée à cette fin, la sépulture de Louis François Joseph de Bourbon (1734-1814), dernier prince de Conti, beau-frère du duc de Penthièvre et grand-oncle de Louis-Philippe Ier. Veuf de sa cousine Marie-Fortunée d'Este (inhumée au couvent de la Visitation de Venise où elle s'était retirée) ; fils de Louis-François de Bourbon, prince de Conti, et de Louise-Diane d'Orléans (elle-même fille du régent Philippe d'Orléans, dont le cœur est conservé dans le caveau inférieur de la chapelle), le prince de Conti est mort exilé à Barcelone pendant l'Empire. Sur ordre du roi Louis-Philippe, avant la démolition de l'église Saint-Michel où il avait été enterré durant l'émigration, la sépulture de Conti est transférée à Dreux. C'est le consul de France, Ferdinand de Lesseps, qui a été chargé de faire procéder à l'exhumation du corps, ensuite embarqué sur le Lavoisier, transporté à Dreux et réinhumé le 2 avril 1844. Tombe fermée par une plaque en marbre blanc.

Caveau des reliques

Quatre niches aux angles coupés de ce caveau circulaire, contenant des urnes qui renferment les reliques suivantes :

•le cœur de Philippe d'Orléans (1674-1723), duc d'Orléans, régent de France pendant la minorité du futur Louis XV et trisaïeul en ligne masculine de Louis-Philippe Ier[Note 24] ;

•des cendres de Bourbon-Conti (famille de la grand-mère paternelle de Louis-Philippe Ier, Louise-Henriette de Bourbon-Conti, duchesse d'Orléans) ;

•le cœur de Louis-Jean-Marie de Bourbon (1725-1793), duc de Penthièvre (et grand-père maternel de Louis-Philippe Ier) ;

•le cœur de Françoise d'Orléans (1816-1818), mademoiselle de Montpensier (gisant 25 dans le déambulatoire), fille de Louis-Philippe Ier.

Ancien caveau de Penthièvre

Relié au précédent par un couloir, l'ancien caveau de Penthièvre — aménagé en 1783 sur ordre du duc, sous le maître-autel de la collégiale Saint-Étienne, pour héberger les dépouilles de ses proches parents — abrite aujourd'hui les cénotaphes perpétuant le souvenir du grand-père maternel de Louis-Philippe Ier, ainsi que celui des membres de sa famille, les Bourbon-Toulouse ou Bourbon-Penthièvre. Sarcophage sculpté au centre du caveau et plaques au mur, également en marbre blanc.

Couloir de sortie

À l'écart des autres tombes, dans une niche aménagée pour abriter sa dépouille, la discrète sépulture de Jacques-Marie Rouzet (1743-1820), comte de Folmon, chancelier et amant de la duchesse d'Orléans, née Bourbon-Penthièvre (mère de Louis-Philippe Ier). Inhumé à Dreux selon la volonté de la duchesse, qui ne devait lui survivre que moins d'un an. Tombe fermée par une plaque en marbre blanc sur le modèle de celles dédiées aux Bourbon-Penthièvre.

 

Je regrette de ne pas l'avoir pris finalement, je l'aurais bien reposé quelque part en ville avec une note pour l'introduction des ours en milieu urbain... bon tant pis.

Maison & Objet 01.2015

Modèles représentant des modèles en Lego pour des idées déco en forme de sculpture

Retratos Peñiscola

Cumpliendo con el objetivo de involucrar e integrar a los alumnos y profesores de idiomas de todas las Divisiones Académicas de nuestra Universidad; se llevó a cabo del 4 al 6 de Agosto la 3ra. Semana Académica de Idiomas “A look to the Bicentennial/Centennial Commemoration of our Independence and Mexican Revolution”

En la escena se muestran varios objetos pero el enfoque se da en la figura, aislándola de los libros, dando mas relevancia al estar en primer plano, la iluminación corresponde a Luz Artificial, siendo Luz Fluorescente.

 

Equipo: Nikon D3300

Objetivo: AF-P NIKKOR 18-55mm

 

EXIF:

f /5.6 55mm

1/60 seg.

ISO 500

WB: Automatico

 

(n'empêche j'aurais pas aimé le perdre celui-là, ça doit coûter bonbon !)

 

O maior objetivo de qualquer capoeirista, dentro de qualquer capoeirista, dentro de qualquer grupo de capoeira é chegar a ser um mestre de capoeira. No grupo Raízes do Brasil não é diferente. Toda graduação do grupo caminha para esse objetivo. Contudo, para ser um mestre de capoeira no Raízes do Brasil é preciso muito mais do que força, malícia, flexibilidade, gingado ou qualquer outro talento.

 

Nosso grupo tem como grande objetivo a valorização do ser humano, do indivíduo, do aluno, desde iniciante até graduado, e a figura do mestre de capoeira nos ajuda a atingir esse objetivo.

Para nós, o verdadeiro mestre não é aquele que joga bonito, de forma objetiva e segura e sabe dar aulas.

 

Ser um mestre de capoeira significa, antes de tudo, ser um mestre na vida, onde a experiência e o conhecimento poderão ser repassados ao aluno, ajudando na sua formação como cidadão e capoeirista.

Modèles représentant des modèles en Lego pour des idées déco en forme de sculpture

O macaco teve que ser censurado pois estava mto animadinho rsrs

Objetos a la venta de Venezuela en la tienda de regalos de los cuarteles generales de la UN

A contribuição de ações locais para o cumprimento de objetivos globais foi discutida na Regional Barreiro, na última semana de junho de 2011. A oficina “Belo Horizonte e os Objetivos do Milênio (ODM)” é parte do projeto Observe BH, que está promovendo reflexões sobre o tema em todas as regiões da cidade. A atividade é feita em torno da cartilha “Belo Horizonte e os ODM”, que reúne dados sobre a experiência da cidade no monitoramento das metas propostas pelas Organizações das Nações Unidas (ONU). Foto: Gercom Barreiro

Confira a matéria completa no endereço portal6.pbh.gov.br/dom/iniciaEdicao.do?method=DetalheArti...

In the planter outside my building.

Decanter?

Trophy?

Les objets réfléchis par le rétroviseur sont plus près qu'ils ne le paraissent.

Con el objetivo de lograr una inclusión integral, ágil, gradual y sencilla en la formalidad, el gobernador del estado, Mario López Valdez, exhortó a quienes laboran en la informalidad a integrarse al Nuevo Régimen de Incorporación Fiscal, a través del Programa Crezcamos Juntos ¡Ser Formal, Conviene!, impulsada por el Sistema de Administración Tributaria (SAT).

En presencia del director del SAT, Aristóteles Núñez Sánchez, el mandatario estatal reconoció el esfuerzo que la Federación realiza para incorporar a la legalidad a los millones de mexicanos que laboran bajo el esquema del autoempleo, honorarios, eventuales u outsourcing, para que puedan ser acreedores a beneficios tan elementales como los de la seguridad social y la vivienda.

El 23 de septiembre de 2021, tuvo lugar la presentación del proyecto europeo YouCount, de la mano de Orkestra-Instituto Vasco de Competitividad y el área de Trabajo Social de la Facultad de Ciencias Sociales y Humanas de la Universidad de Deusto, y que tiene como objetivo trabajar los factores de inclusión de las personas jóvenes que todavía no poseen la condición de ciudadanía. Más información: www.deusto.es/cs/Satellite/deusto/es/universidad-deusto/p...

Il faut avoir en main, de manière visible, un objet correspondant à la contrainte donnée par le photographe (par ex. bleu). Au moins un oeil doit être visible.

Retratos Peñiscola

Objets et papiers interactifs,

le 30 mars 2017,

dans le cadre des Actions Éducatives.

Orientação Técnica

Gênero, Sexualidade e Diversidade Sexual:

Desafios para a escola contemporânea

11 de agosto de 2016

 

Com o objetivo de promover o reconhecimento da diversidade sexual e de gênero a Secretaria da Educação desenvolve ações e metas para garantir a execução de políticas de justiça social e enfrentamento a práticas discriminatórias nos ambientes educacionais.

A equipe técnica de educação para a diversidade sexual e de gênero discute formações para os servidores, orienta sensibilizações da comunidade escolar dentro da temática e acompanha as escolas auxiliando na articulação de práticas e materiais pedagógicos que ampliem o diálogo e desestimulem fatores de exclusão social.

O Currículo do Estado de São Paulo é uma das ferramentas que o educador possui para trabalhar a diversidade sexual e de gênero na sala de aula. As temáticas perpassam o conteúdo aplicado no Ensino Fundamental e Ensino Médio em forma de discussões que abordam o conhecimento do corpo, as relações de gênero e a prevenção das doenças sexualmente transmissíveis.

Objetivos do encontro:

•Promover o reconhecimento da diversidade sexual e de gênero e desenvolver ações e metas para garantir a execução de políticas de justiça social e enfrentamento a práticas discriminatórias nos ambientes educacionais;

 

•Estabelecer uma reflexão crítica e problematizadora, reconhecer e superar preconceitos aos adolescentes, jovens e adultos da comunidade LGBT, comumente excluídos e discriminados no espaço público.

 

Palestrantes:

Thiago Teixeira Sabatine

Núcleo de Inclusão Educacional

CGEB / Secretaria de Educação do Estado de São Paulo

Doutorando em Antropologia Social (USP)

Cassio Rodrigo

Jornalista, formado pela PUC-SP, Presidente do Conselho Estadual dos Direitos da População LGBT de São Paulo – Secretaria da Justiça e da Defesa da cidadania.

Thiago Minamisawa

É formado em Imagem e Som pela Universidade Federal de São Carlos. Produtor executivo e roteirista.

É um dos organizadores do projeto AMAR – Coletânea de Livres Infantis sobre diversidade sexual e identidade de gênero com a proposta de refletir sobre o amor, a diversidade e a liberdade por meio da literatura e da pintura. O projeto abordou em quatro livros o universo LGBT – uma obra para cada letra. SAFO a letra L, EU a letra G, NONADA a letra B e EXISTO a letra T.

  

Acesso ao material e bibliografia:

goo.gl/E2L4V1

  

Diretoria de Ensino Região de Miracatu

Itariri – Pedro de Toledo – Miracatu – Juquiá – Iguape – Ilha Comprida

  

Fotografia: Paulo Henrique Zioli

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