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die stillgelegte strecke der hunsrueck-bahn (kanonenbahn) bei mohrbach. sie bietet ein altes, begehbares eisenbahn-viadukt mit tollen ausblicken…
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erkundet auf einem photowalk, zusammen mit dem sohnemann. DJI MINI II
Ittetsu Nemoto is a Buddhist monk who counsels suicidal people at his temple in Japan. I was very moved by a superbly written article about him I just read in the the June 24, 2013 issue of The New Yorker magazine.
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A link to the June 24, 2013 article about him by Larissa MacFarquar in The New Yorker: www.newyorker.com/reporting/2013/06/24/130624fa_fact_macf...
A link to an audio interview with author Larissa MacFarquar: www.newyorker.com/online/blogs/culture/2013/06/out-loud-l...
"If you're gonna build a time machine into a car, why not do it with some style?" Doc Emmett
5.7.15, Leica M-P, Summicron 50mm F/2.0 (III)
Various Autogyros, Gyroplanes & Gyrocopters on display outside the Skymec Paramotors Australia Pavilion.
Skymec Paramotors is the Australian distributor for Yooda, Macfly, Parajet, Helix, Vittorazi Motors and more. The company was established by Scott Duncan who passed in 2021 - Oz-Kosh 2016 - Oz-Kosh 2016
Well I had a few spectators but what do you expect when gliding down the drive on a hover board.
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The 2019 McFly space invader at night during a walk around Jardin dees Plantes.
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A space invader on the walls of one of the more than 65 McDonald's restaurants of Paris. Located in the 5ème arrondissement and the 3719th installed space invader worldwide. In full shine in the early morning, around 10 it was almost too late, see the drop shadows.
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Portrait d'Adam Smith
Adam Smith.
Dans le domaine socio-économique, la main invisible est une expression (forgée par Adam Smith) qui désigne la théorie selon laquelle l'ensemble des actions individuelles des acteurs économiques, guidées (par définition) uniquement par l'intérêt personnel de chacun, contribuent à la richesse et au bien commun.
Sommaire
1Passages où Smith emploie l'expression
2Les diverses interprétations de la main invisible
2.1La classification de Grampp
2.2Les « mains invisibles », oratorio ou variations sur un thème ?
2.3Un concept marginal dans l'œuvre d'Adam Smith ?
2.4Interprétation non leibnizienne de la « main invisible »
2.5Travaux des chercheurs français : « Shaking the Invisible Hand »[35]
3Enjeux économiques et politiques
3.1Main invisible et politique
3.2La « main invisible », concept repris par les néoclassiques
3.2.1Le concept
3.2.2Une reprise des idées de Smith ?
3.3Les « mains invisibles » contre le néoliberalisme
4Critiques
5Notes et références
6Sources
7Voir aussi
7.1Articles connexes
Passages où Smith emploie l'expression[modifier | modifier le code]
La main invisible est une expression employée à trois reprises dans l'œuvre d'Adam Smith :
dans History of Astronomy :
« Car il peut être observé que dans toutes les religions polythéistes, parmi les sauvages comme dans les âges les plus reculés de l'Antiquité, ce sont seulement les événements irréguliers de la nature qui sont attribués au pouvoir de leurs dieux. Les feux brûlent, les corps lourds descendent et les substances les plus légères volent par la nécessité de leur propre nature ; on n'envisage jamais de recourir à la « main invisible de Jupiter » dans ces circonstances. Mais le tonnerre et les éclairs, la tempête et le soleil, ces événements plus irréguliers sont attribués à sa colère. »
— Adam Smith « History of Astronomy », 1755~, in W.P.D Wightman and J.C Bryce (eds), Adam Smith Essays on Philosophical Subjets, Clarendon Press, 1981, p. 491
dans la Théorie des sentiments moraux2 :
« Le produit du sol fait vivre presque tous les hommes qu'il est susceptible de faire vivre. Les riches choisissent seulement dans cette quantité produite ce qui est le plus précieux et le plus agréable. Ils ne consomment guère plus que les pauvres et, en dépit de leur égoïsme et de leur rapacité naturelle, quoiqu'ils n'aspirent qu'à leur propre commodité, quoique l'unique fin qu'ils se proposent d'obtenir du labeur des milliers de bras qu'ils emploient soit la seule satisfaction de leurs vains et insatiables désirs, ils partagent tout de même avec les pauvres les produits des améliorations qu'ils réalisent. Ils sont conduits par une main invisible à accomplir presque la même distribution des nécessités de la vie que celle qui aurait eu lieu si la terre avait été divisée en portions égales entre tous ses habitants ; et ainsi, sans le vouloir, ils servent les intérêts de la société et donnent des moyens à la multiplication de l'espèce. »
— Adam Smith, 1999 [1759], Théorie des sentiments moraux, Léviathan, PUF, p.257
dans la Richesse des Nations :
« Mais le revenu annuel de toute société est toujours précisément égal à la valeur échangeable de tout le produit annuel de son industrie, ou plutôt c’est précisément la même chose que cette valeur échangeable. Par conséquent, puisque chaque individu tâche, le plus qu’il peut, 1° d’employer son capital à faire valoir l’industrie nationale, et 2° de diriger cette industrie de manière à lui faire produire la plus grande valeur possible, chaque individu travaille nécessairement à rendre aussi grand que possible le revenu annuel de la société. À la vérité, son intention, en général, n'est pas en cela de servir l'intérêt public, et il ne sait même pas jusqu'à quel point il peut être utile à la société. En préférant le succès de l'industrie nationale à celui de l'industrie étrangère, il ne pense qu'à se donner personnellement une plus grande sûreté ; et en dirigeant cette industrie de manière à ce que (sic) son produit ait le plus de valeur possible, il ne pense qu'à son propre gain ; en cela, comme dans beaucoup d'autres cas, il est conduit par une main invisible à remplir une fin qui n'entre nullement dans ses intentions ; et ce n'est pas toujours ce qu'il y a de plus mal pour la société, que cette fin n'entre pour rien dans ses intentions. Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler. Je n'ai jamais vu que ceux qui aspiraient, dans leurs entreprises de commerce, à travailler pour le bien général, aient fait beaucoup de bonnes choses. Il est vrai que cette belle passion n'est pas très commune parmi les marchands, et qu'il ne faudrait pas de longs discours pour les en guérir. »
— Adam Smith, Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, Livre IV, ch. 2, 1776 ; d'après réédition, éd. Flammarion, 1991, tome II p. 42-43.
Dans le domaine socio-économique qui est celui de la deuxième et de la troisième occurrence, cette formule évoque l'idée que des actions guidées par notre seul intérêt peuvent contribuer à la richesse et au bien-être commun. Malgré sa place très modeste dans l’œuvre de Smith, cette expression est devenue très populaire, au point de faire l'objet de nombreux commentaires et de nombreuses interprétations, dont certaines portent sur le sens qu'elle avait pour Smith dans le contexte de son époque, et la plupart sur les usages qui en ont été faits postérieurement par d'autres auteurs.
Les diverses interprétations, au moins quatorze, seront examinées plus loin. Une des causes du foisonnement des interprétations tient au fait que Smith écrit au moment où la controverse autour du système de l'optimisme de Leibniz est très vive. Dès lors se pose la question de savoir si la « main invisible » est ou non la métaphore de quelque chose de proche de ce système. L'autre raison à la multiplicité des interprétations tient à leurs conséquences pratiques tant au niveau économique que politique, c'est ce que nous appellerons par la suite, les enjeux.
Les diverses interprétations de la main invisible[modifier | modifier le code]
La classification de Grampp[modifier | modifier le code]
Grampp3 a recensé neuf façons d'interpréter la main invisible4, interprétations proposées par des chercheurs :
La force qui fait de l'intérêt de l'un, l'intérêt des autres. C'est ce qu'Élie Halévy appelle l'« harmonisation naturelle des intérêts ». C'est aussi l'interprétation la plus répandue, nous y reviendrons plus loin. Elle a été notamment défendue par Cropsey5 et Sugden6.
Le mécanisme des prix. C'est une interprétation presque aussi commune que la précédente, nous l'étudierons plus en détail ultérieurement.
Une métaphore de l'idée de conséquences inattendues. Pour Grampp (2000, p. 446), c'est celle des néo-autrichiens. Vaughn (1987, p. 997) écrit : « La “main invisible” est une métaphore utilisée par Smith pour désigner le principe par lequel un ordre social bénéfique émerge des conséquences inattendues des actions individuelles des êtres humains7 ».
La concurrence. C'est ce qu'affirme Rosenberg8 mais pour Grampp9, rien dans l'œuvre de Smith ne viendrait étayer cette thèse. Bruno10 partage cette position et écrit qu'« on ne peut pas la comparer non plus à la concurrence pure et parfaite ».
L'avantage mutuel à l'échange. Cette interprétation est celle de Frank Knight11. Pour Grampp12, cette idée se trouve déjà chez Cicéron, auquel Smith aurait aussi pu reprendre une idée ou deux sur les bénéfices de la division du travail et du bien-être matériel.
Une plaisanterie ou une métaphore ironique. C'est l'interprétation d'Emma Georgina Rothschild (en) (2001). Ce point est développé plus loin.
Un processus évolutionniste. Cosmides et Tooby (1994) pensent que la « main invisible » est le processus par lequel les êtres humains acquièrent la connaissance, les savoir-faire et les habitudes qui les conduisent, quand ils achètent et vendent, à maximiser leur intérêt et celui de leur pays. Pour Grampp13, ces thèmes ne sont pas étrangers à Smith, mais ils n'ont rien à voir avec la « main invisible ».
Une force providentielle13. C'est l'interprétation de Jacob Viner14 de Spiegel (1979) et d'Evensky (1993).
La force qui restreint les exportations de capital et contribue à la sécurité d'un pays. Interprétation proposée par Persky (1989).
Un des mérites de l'article de Grampp (2000) est d'insister sur le fort pouvoir rhétorique15 et la grande capacité d'évocation de l'expression « main invisible », montre que parfois, nous l'interprétons davantage en fonction de l'idée que nous en avons que de ce que Smith a réellement écrit. Toutefois, la typologie de Grampp mélange des interprétations de niveaux différents, et c'est là aussi sa faiblesse. En effet, alors que certaines interprétations fixent un cadre général de pensée ou font de la « main invisible » une métaphore d'un tel cadre, d'autres sont bien plus techniques, tandis que d'autres encore visent surtout à minimiser la portée « réaliste » de la « main invisible » ou à dissocier les différentes occurrences de l'expression.
Aux interprétations inventoriées par Grampp sont venues s'ajouter celle émanant de Grampp lui-même, et celles, souvent récentes, d'économistes et de philosophes français.
Les « mains invisibles », oratorio ou variations sur un thème ?[modifier | modifier le code]
Grampp (2000) s'interroge sur le fait de savoir si les trois références à la « main invisible » (que l'on trouve respectivement dans l'History of Astronomy, la Théorie des Sentiments moraux et dans la Richesse des nations) forment un oratorio, c'est-à-dire si nous devons les interpréter comme se référant toutes à un même principe, ou si, au contraire, elles sont des variations sur un thème non joué16, c'est-à-dire si derrière les mêmes mots se cachent en réalité des principes différents. Il suit là une voie ouverte par Macfie (1971).
La « main invisible de Jupiter », et la « main invisible » modèle dix-huitième siècle. Macfie, dans l'article The Invisible Hand of Jupiter (1971), soutient que l'école écossaise du xviiie siècle aurait fait des interprétations de l'histoire proche de celle de Giambattista Vico, qui distinguait l'âge des dieux, l'âge des héros et l'âge des hommes. Aussi, pour Macfie17, la « main invisible de Jupiter » symboliserait l'intervention capricieuse et incompréhensible des dieux de l'Antiquité, liée à l'âge de la « superstition ». Au contraire, la « main invisible » serait, elle, plus en phase avec l'idée de Dieu ou de l'Être Suprême18 telle qu'elle se développe au xviiie siècle, et servirait à préserver l'Ordre naturel. De sorte qu'elle deviendrait, dans la Théorie des sentiments moraux (TSM) et la Richesse des Nations (RDN), l'instrument de « l'auteur de la nature qui gouverne et anime l'entière machine de l'Univers »19. Pour cet auteur, le passage de la TSM, beaucoup plus que celui des fins non-intentionnelles de la RDN, serait un excellent exemple de l'effort fait par Smith pour lier ensemble les arguments théologiques, juridiques et éthiques dans ce qui serait son interprétation du « grand système de la nature ».
Trois variations sur un thème non joué (Grampp 2000). Cet auteur va plus loin que Macfie. Il distingue trois mains invisibles différentes, et proclame qu'il continuera à penser ainsi jusqu'à ce qu'il ait été démontré, à partir de ce que Smith a réellement écrit, qu'il y a une relation entre elles20. Dans son article, il interprète la « main invisible de Jupiter » d'une façon proche de Macfie. Celle de la TSM lui pose visiblement des problèmes, pour au moins trois raisons : c'est une composante de l'ordre naturel, il trouve le livre « énigmatique » (puzzling), et surtout, ce livre ne dissocie pas l'économie de l'éthique. Il écrit à ce propos : « Le sujet de la Théorie des sentiments moraux porte sur la façon dont nous formons nos jugements éthiques, ce qui peut ou non intéresser les économistes »21. Il opte assez clairement pour la seconde solution et semble penser que les économistes ne sont pas intéressés par les jugements éthiques : « ce qui les intéresse, c'est la distribution des revenus, et c'est aussi un sujet du livre ». La main invisible de la RDN, la seule qui, selon lui, intéresse les économistes, guide l'intérêt personnel des industriels ou des marchands non dépourvus de bon sens qui, après avoir calculés le taux de retour des affaires réalisée sur le territoire national et en dehors, optent, une fois incluse une prime de risque, pour leur pays22. Il y a chez Grampp une volonté de réduire la place de la main invisible, démarche qui n'est pas sans évoquer les auteurs que nous allons maintenant aborder.
Un concept marginal dans l'œuvre d'Adam Smith ?[modifier | modifier le code]
Pour Élie Halévy, la main invisible occupait vraiment une place centrale dans l'œuvre de Smith. Cette assertion a été récemment contestée de façon radicale par Emma Georgina Rothschild (en), et, de façon plus feutrée, par Michaël Biziou. Pour comprendre cette opposition, il faut se rappeler qu'il existe une double lecture de Smith : l'une « conservatrice » avec Edmund Burke, l'autre « progressiste » avec Thomas Paine, Mary Wollstonecraft ou encore James Mackintosh23. Emma Rotschild rapproche Smith de Nicolas de Condorcet et elle se réclame d'un « libéralisme progressiste ». C'est peut-être cela qui l'amène à minimiser le rôle de la main invisible. Philippe Raynaud24, dans une recension de ce livre, doute qu'on puisse évacuer aussi facilement la « main invisible », laquelle participe d'une tension à l'intérieur du libéralisme entre conservatisme et progressisme et « permet de mettre au service d'une vision immanente de l'ordre social, des schèmes “providentialistes” traditionnellement utilisés pour défendre une vision hiérarchique et théologico-politique de l'autorité politique ».
La « main invisible » comme métaphore ironique. C'est la thèse d'Emma Rothschild25 : « Ma suggestion sera que l'attitude de Smith face à la « main invisible » est similaire et ironique, les trois fois. Il est amusé par les polythéistes qui croient à la main invisible de Jupiter dans l’History of Astronomy ; dans la Théorie des sentiments moraux et la Richesse de nations, il est amusé par les individus qui sont conduits par la main invisible (la main qu'ils ne peuvent pas voir, ou la main dans leur dos) »26.
La « main invisible » comme métaphore rhétorique du libéralisme de Smith. Pour Michaël Biziou27, « la métaphore de la main invisible, elle, a ceci de particulier qu'elle ne peut être interprétée que comme illustrant la causalité finale. La “main invisible” ne peut être que la main de l'artisan qui a créé la machine mécanicienne. C'est là toute sa valeur rhétorique, ce qui la rend si remarquable pour l'esprit du lecteur… Mais, il n'en reste pas moins que, du point de vue de l'explication scientifique des phénomènes humains, elle n'ajoute strictement rien à l'idée des conséquences inattendues se produisant selon le mécanisme aveugle de la causalité efficiente… Il faut en conclure que l'économie politique de Smith ne dépend pas, épistémologiquement parlant, de son théisme… Voilà pourquoi, en fin de compte, il est erroné d'accuser le libéralisme de Smith d'être une religion du marché reposant sur la foi dans le Dieu de la main invisible »28.
Interprétation non leibnizienne de la « main invisible »[modifier | modifier le code]
Les interprétations précédentes supposent le plus souvent, soit en l'acceptant soit en le rejetant, que la main invisible devait s'interpréter dans le cadre d'une harmonie naturelle des intérêts, et donc, dans le cadre du « système de l'optimisme » qui découle en grande partie de la théodicée de Leibniz, auteur dont Jon Elster (1975) a montré l'influence sur la formation du capitalisme. Dès lors, deux questions se posent : Smith est-il un tenant du système de l'optimisme, et sinon, une interprétation non leibnizienne de la main invisible est-elle possible ?
Smith n'utilise pas la notion de monade mais celle de « vice-gerents ». Pour Clavé29, « si l'on s'interroge sur ce qui différencie la monade du « vice-gerent », on voit que l'une est directement liée à Dieu ou à la Nature, dont il est une émanation et qui lui confère son autorité, alors que l'autre n'est qu'une essence, qui a une certaine autorité mais qui n'est pas directement lié à la divinité ». Sur le plan politique, le terme « vice-gerent » est employé au xviie siècle par les protestants anglais en lutte contre l'absolutisme royal, pour signifier que le roi ne tient pas directement le pouvoir de Dieu mais que, comme tous les hommes, il a en lui des semences du pouvoir souverain. Ce qui chagrine Smith dans les « vice-gerents », c'est qu'ils ont tendance à nous faire davantage apprécier la vertu que cela ne serait nécessaire, et qu'ils tendent trop à limiter les intérêts et les passions, moteurs de l'activité humaine. Clavé30 se demande si cela ne vient pas du fait que, chez Smith, il existe à côté de la droite raison une raison trompeuse.
Alors que la maximisation est un principe fondamental de l'architectonique du « système de l'optimisme », en particulier dans sa version malebranchienne, ce thème est peu présent chez Smith et, pour lui, le marché est plutôt un lieu destiné à amener les passions à la mesure31.
Dès lors, comment interpréter la main invisible ? Clavé32 remarque que selon Arendt, « à Rome, le mot utilisé pour indiquer un commandement divin était numen qui vient de nuere, “hocher la tête affirmativement” » et que « pour les romains, les auspices délivrés par les augures, à la différence des oracles grecs qui indiquaient le futur, révélaient seulement l'approbation ou la désapprobation des dieux ». Par ailleurs, en révélant leur accord, Arendt note que les dieux « “augmentent” et confirment les actions humaines, mais ne les commandent pas » (citation in Clavé, 2005, p. 62). Ainsi pour Clavé, la main invisible n'est pas un mécanisme qui harmoniserait automatiquement les intérêts. Elle montre simplement aux hommes que certaines actions, dont ils pourraient douter de l'intérêt, ont également des aspects positifs dont il convient de tenir compte. Cet auteur écrit33 que la « main invisible de Jupiter » se réduit à un simple hochement de tête sans qu'aucune justification ne soit fournie, tandis que la « main invisible » de la RDN et de la TSM possède une faculté d'accorder aux actes, ou de signaler, une plus-value ou un surplus de bienveillance qui les désigne à notre jugement. Elle peut être interprétée comme une norme, à partir de laquelle s'exerce la faculté de juger pour améliorer la situation des hommes. Cette interprétation semble d'autant plus en phase avec la pensée de Smith que Biziou34 souligne que, lorsque Smith utilise l'adjectif anglais « liberal », il l'emploie à la fois au sens de généreux et de liberality, terme qui décrit « une disposition d'esprit capable de former librement des jugements ».
Travaux des chercheurs français : « Shaking the Invisible Hand »35[modifier | modifier le code]
Pour Jean-Pierre Dupuy36 : « la tradition pensait que les intérêts pouvaient “contenir”, c'est-à-dire endiguer les passions, au sens qu'ils en sont infectés. Le virus de la contagion est en eux. Et si chez Smith l'économie contient la violence – c'est cela, la “main invisible” – c'est dans le double sens du verbe “contenir” ». Pour cet auteur37 : « la main invisible, principe d'“ordre à partir du désordre”, est en définitive la figure même de la transcendance à partir de l'immanence ».
En partie à la suite de Jean-Pierre Dupuy, une part non négligeable de la recherche française sur Smith n'a pas directement porté sur la « main invisible », mais plutôt sur l'articulation de concepts smithiens facteurs d'harmonie sociale tels que la sympathie, le spectateur impartial ou la division du travail. La façon dont Alain Bruno (2001 p. 83) interprète la « main invisible » semble relativement représentative d'une partie de ces travaux. Alain Bruno10 écrit au sujet de « main invisible » : « C'est une abstraction sociale, comme l'est le spectateur impartial qui s'exprime et s'anime dans l'expérience et l'action concrète des individus. Cependant, là où le spectateur impartial est une norme sociale qui sert à mesurer les écarts des comportements individuels pour déclencher ou non de la sympathie, la main invisible est l'expression de la différenciation des pratiques individuelles et du “jeu social” qu'elles mettent en œuvre ». Mais n'est-ce pas là trop négliger la « transcendance à partir de l'immanence » dont parle Jean-Pierre Dupuy ?
Enjeux économiques et politiques[modifier | modifier le code]
Main invisible et politique[modifier | modifier le code]
Lorsque Smith commence à écrire son œuvre, la querelle entre les opposants et les tenants du « système de l'Optimisme » (dont les principaux concepteurs sont Malebranche et surtout Leibniz) bat son plein. Rappelons que D'Alembert38 dans l'Encyclopédie définit le système de l'optimisme comme « l'opinion des philosophes qui prétendent que ce monde-ci est le meilleur que Dieu pût créer, le meilleur des mondes possibles ». Faut-il, dès lors, interpréter la main invisible dans le cadre du « système de l'optimisme » ou dans une autre approche, plus en phase avec en France, la philosophie de D'Alembert, et en Angleterre avec celle de Newton et des penseurs des révolutions anglaises du xviie siècle et de certains des néo-platonistes de Cambridge, c'est-à-dire de ceux que Clavé (2005) appelle les tenants d'une « architectonique cicéro-platonicienne » ?
Si la « main invisible » est interprétée comme une métaphore de ce qu'Halévy nomme « l'harmonie naturelle des intérêts » et est considérée comme une « expression imagée employée par A. Smith pour désigner le processus naturel par lequel la recherche par chacun de son intérêt personnel concourt à l'intérêt général »39, alors le marché est autorégulateur et l'intervention du gouvernement en économie n'est pas souhaitable. Dans le champ politique au contraire, il y a souvent chez les auteurs favorables au laisser-faire économique, tel Edmund Burke, l'idée d'« une certaine magnificence de l'État » (Philippe Raynaud40) qu'on ne retrouve pas chez Smith. On pourrait dire qu'ici, il y a deux transcendances fortes, l'une dans le domaine économique, l'autre dans le domaine politique de sorte qu'il est important de bien délimiter leurs domaines respectifs. Ce sera le problème du libéralisme à la fin du xixe siècle.
Si la « main invisible » est interprétée dans un cadre non leibnizien, alors, tant en économie qu'en politique, on trouve seulement une tendance à l'harmonie liée à une transcendance non pas d'imposition mais d'appel à la faculté de juger des hommes. Dans ce cas, ni en politique ni en économie, il n'y a « laissez-faire ». Par contre, il y a appel à un gouvernement libéral de type non hobbésien proche des conceptions des penseurs de la Première Révolution anglaise, de la Glorieuse Révolution anglaise du xviie siècle et de Locke. Pour Delemotte (2002) et Clavé (2003), Smith serait à classer dans cette dernière catégorie.
Les auteurs sont en général d'accord pour considérer avec Jean-Pierre Dupuy37 que la « main invisible » est « la figure même de la transcendance à partir de l'immanence » la discussion portant davantage sur la forme et le degré. De sorte qu'il existe une tension à l'intérieur de la pensée de Smith et du libéralisme entre conservatisme et progressisme. Aussi, certains auteurs tendront-ils à minimiser son importance dans l'œuvre de Smith afin de mieux dissocier Smith de conservateurs comme Burke.
La « main invisible », concept repris par les néoclassiques[modifier | modifier le code]
L'école néoclassique reprend le terme de main invisible dans le modèle de concurrence pure et parfaite (et tous les modèles dont le cadre institutionnel est fait d'agents preneurs de prix et d'un centralisateur bénévole faiseur de prix).
Le concept[modifier | modifier le code]
Léon Walras et Vilfredo Pareto modifieront le concept, d'une tendance naturelle selon Smith, à un véritable mécanisme social.
La théorie de la main invisible affirme alors que si chaque consommateur peut choisir librement ses achats et si chaque producteur peut choisir librement les produits qu'il vendra et la façon de les produire, alors, le marché évoluera vers une situation mutuellement bénéfique pour tous les agents (ce que refutent aisément de simples exemples de théorie des jeux, par exemple le problème des marchands de glaces).
La justification empirique de cette théorie est que le penchant égoïste des individus va conduire chaque individu à se comporter d'une manière qui sera bénéfique pour la société. Les firmes choisiront les méthodes de production les plus efficaces afin de maximiser leur profit. Les prix de vente sont réduits sous l'effet de la concurrence sur les marchés. Les agents investiront dans les industries qui ne parviennent pas à satisfaire la demande et qui fournissent donc les retours sur investissement les plus élevés. Dans les secteurs en surproduction, les agents se retireront sous l'effet de profits nuls ou négatifs. Dans le domaine de l'éducation, les étudiants sont amenés à choisir les carrières qui manquent de travailleurs donc les plus rémunératrices.
Tous ces effets auront lieu automatiquement, sous l'effet d'une "main invisible". Cette théorie ne s'appliquera plus lorsque des actions des agents produisent des externalités41; l'intervention de l'État est alors nécessaire.
[réf. nécessaire]
Ce mécanisme joue également comme un phénomène d'égalisation. Par exemple, les habitants d'un pays pauvre sont prêts à travailler pour un faible salaire, ce qui incite les investisseurs à construire des centres de production dans ce pays. La demande de travail s'en trouve accrue, et les salaires (variable d'ajustement sur le marché du travail) augmentent, les habitants consomment davantage, ce qui pousse les producteurs locaux à embaucher davantage pour satisfaire cette demande. À l'aboutissement de ce processus, les salaires auront augmenté au point qu'il ne sera plus intéressant de délocaliser vers ce pays, qui aura alors atteint un niveau de vie comparable à celui des pays riches.
Le concept a été élargi dans la théorie des mécanismes d'incitation.
[réf. nécessaire]
Une reprise des idées de Smith ?[modifier | modifier le code]
Pour certains penseurs néoclassiques, ce modèle de mécanisme des prix serait une modélisation du concept de main invisible d'Adam Smith dans la Richesse des Nations.
Kenneth Arrow et F.H. Hahn (1971) écrivent «…La “main invisible” d'Adam Smith est une expression poétique de la plus fondamentale relation d'équilibre économique, l'égalisation des taux de revenu imposée par la tendance des facteurs de passer de bas à de forts taux de revenu »42.
Kenneth Arrow43 : « En fait, la vue classique avait beaucoup à dire sur le rôle de la connaissance, mais d'une façon très spécifique. Elle insistait sur le fait qu'un système complet de prix requérait des individus de connaître très peu l'économie hormis son domaine privé de production et de consommation. La plus profonde observation de Smith fut que le système fonctionnait dans le dos des participants ; la « main » directrice est « invisible ». Implicitement, l'acquisition de connaissances était tenue pour être coûteuse »44.
Le concept de vérité des prix va en ce sens : ne pas interférer avec le mécanisme normal des prix afin de ne pas induire des décisions d'apparence heureuse et qui seraient en fait nuisibles à la communauté, que celle-ci soit l'entreprise, le pays ou la planète.
Cependant, cette interprétation des idées d'Adam Smith est sujette à des questionnements.
Pour Jean Reibel45 main invisible et mécanisme des prix n'ont rien en commun. Il écrit : « Il ne s'agit nullement d'un mécanisme de prix permettant aux plans individuels de s'harmoniser de façon optimale. ... Au contraire, elle (la main invisible) ne représente pour Smith qu'une heureuse coïncidence rendant les plans microéconomiques des agents socialement bénéfiques ». De façon similaire, Grampp46 répond à ceux qui prétendent que la « main invisible » est le mécanisme des prix que chez Smith le marché et la « main invisible » sont deux choses distinctes.
Par ailleurs le fait que la « main invisible agisse dans le dos des hommes » a suscité des réserves chez les ordolibéraux, comme les interventions de Michaël Polanyi et d'Alexander Rüstow durant le colloque Walter Lippmann le montrent. Pour Rüstow l'antipathie dont souffre le libéralisme vient du fait qu'il a sécularisé au xviiie siècle « une croyance d'origine théologique remontant, par-delà le Portique, à Héraclite, en la raison divine du monde, invisible et inconnue, agissant derrière le dos des intéressés comme une loi naturelle, raisonnable et salutaire »47.
Plus simplement, le prix Nobel d'économie Joseph E Stiglitz invite à nouveau en 2003 à ne pas surestimer la portée de ce concept : « Si c'était une vérité absolue, la morale n'aurait plus aucun contenu. Nous n'aurions jamais à nous demander : qu'est-il juste de faire ? Il nous suffirait de nous poser la question : que voulons-nous faire, qu'est-ce qui nous ferait plaisir ? On pourrait dire que les entreprises ont été nourries avec ce double langage. »48
Les « mains invisibles » contre le néoliberalisme[modifier | modifier le code]
D'après Noam Chomsky49 nous sommes censés vénérer Adam Smith mais non le lire car, en réalité, il postulait déjà que la sympathie était la valeur humaine centrale, et qu'il fallait donc organiser la société de façon à satisfaire cet élan naturel des êtres humains pour la sympathie, le soutien mutuel (voir L'Entraide). En fait, son argument crucial supposé en faveur des marchés, conduirait à l'égalité parfaite. La célèbre expression de Smith sur la « main invisible » n'apparaît qu'une fois dans La Richesse des nations et dans le contexte d'un raisonnement contre ce que nous appelons aujourd'hui le néolibéralisme50. Smith dit que si les industriels et les investisseurs anglais importaient et investissaient outre-mer plutôt que chez eux, ce serait nuisible à l'Angleterre. Autrement dit, s'ils suivaient ce que nous nous appelons aujourd'hui « les principes d'Adam Smith », cela serait nuisible à l'Angleterre. Mais poursuit-il, il n'y a aucune raison de redouter ce scénario, car « à égalité de profit ou à peu près, tout marchand en gros préférera naturellement le commerce intérieur au commerce étranger de consommation ». C'est-à-dire que chaque capitaliste britannique préférera, individuellement, utiliser des biens produits sur le territoire national et investir dans son pays. Ainsi, comme s'il était « conduit par une main invisible à remplir une fin qui n'entre nullement dans ses intentions », il conjurera la menace de ce qu'on appelle aujourd'hui le néolibéralisme. L'économiste David Ricardo a avancé un argument tout à fait semblable. Selon cette interprétation, Smith et Ricardo avaient tous deux compris qu'aucune de leurs théories ne fonctionnerait s'il y avait une libre circulation et un libre investissement des capitaux51.
Critiques[modifier | modifier le code]
Le concept de main invisible, utilisé largement par les économistes libéraux pour justifier les politiques de « laisser faire », est aujourd'hui très critiqué par de nombreux économistes dont Robert Shiller, prix Nobel 2013, qui pointe la responsabilité de ce genre de politique dans la crise économique de 2007-2008, crise qui a nécessité l'intervention massive et coordonnée des États et des banques centrales pour en limiter les effets dévastateurs52.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ « For it may be observed, that in all Polytheistic religions, among savages, as well as in the early ages of heathen antiquity, it is the irregular events of nature only that are ascribed to the agency and power of their gods. Fire burns, and water refreshes; heavy bodies descend, and lighter substances fly upwards, by the necessity of their own nature; nor was the invisible hand of Jupiter ever apprehended to be employed in those matters. But thunder and lighting, storms and sunshine, those more irregular events, were ascribed to his anger. »
↑ Jean Dellemotte, « La " main invisible " d'Adam Smith : pour en finir avec les idées reçues », L'Économie politique, vol. 44, no 4, 2009 (lire en ligne [archive])
↑ William D. Grampp est professeur émérite à l'Université de Chicago
↑ Grampp, 2000 p. 450 : « (1) the force that makes the interest of one the interest of others, (2) the price mechanism, (3) a figure for the idea of unintended consequences, (4) competition, (5) the mutual advantage in exchange, (6) a joke, (7) an evolutionary process, (8) providence, and (9) the force that restrains the export of capital »
↑ Cropsey 1979, p. 173
↑ Sugden 1986, p. 2
↑ « ‘The invisible hand' was a metaphor used by Adam Smith to describe the principle by which a beneficient social order emerged as the unintended consequences of individual human actions »
↑ Rosenberg 1979, p. 24
↑ Grampp 2000, p. 447
↑ a et b Bruno 2001, p. 83
↑ Knight 1947, p. 377
↑ 2000, p. 447
↑ a et b Grampp 2000, p. 449
↑ Viner 1927, p. 207 et 1968, p. 324
↑ Smith avait des qualités d'orateur (Bruno 2001, 13). Il a donné des conférences sur la rhétorique et les belles lettres publiés à titre posthume sous le titre Lectures on Rhetoric and Belles Lettres Lettres
↑ Until then, the musical setting, if there is to be one, would be better be in a modest form than an oratorio, for example as variations on a theme which itself is not played – something in the manner of Elgar's Enigma variations on a theme, which itself is not played and which the composer said was familiar to everyone
↑ Macfie 1971, p. 596
↑ Il serait possible d'opposer à Macfie (voir Clavé, 2005, p. 28-32) qu'il existe deux façons de penser l'Être suprême (voir aussi article déisme) au xviiie siècle, dont l'une est proche de la pensée grecque de la divinité et l'autre de la pensée romaine
↑ Macfie, 1971, p. 598
↑ « If there is a relation among them, as has been claimed, it has not been demonstrated with evidence from what Smith actually wrote. Until it is demonstrated, the three invisible hands will continue to be, in the mind of at least one reader, three distinct ideas, each of them denoted by the same words »(Grampp 2000, p. 464)
↑ « The subject of the Theory of Moral Sentiments is how we make ethical judgments, and that may or may not be matter for economists. What is matter for the mis the distribution of income, and that also is a topic of the book » (Grampp 2000, p. 462)
↑ « The invisible hand of the Wealth of Nations guides the self-interest of no-nonsense merchants who after calculating the risk-adjusted rate of return to domestic and to foreign trade decide to conduct their business at home (Grampp 2000, p. 463) »
↑ Rothschild 2001, p. 53.
↑ Raynaud 2002, p. 126
↑ Rothschild 2001, p. 117
↑ My suggestion, instead, will be that Smiths's attitude to the invisible hand was similar, and ironical, on each of the three occasions. He is amused by the polytheists who believe in the invisible hand of Jupiter in the “History of Astronomy”; in the Theory of Moral Sentiment and the Wealth of Nations he is amused by the individuals who are led by the invisible hand (the hand they cannot see, or the hand behind their backs
↑ Biziou 2003, p. 271
↑ Dermange François, 2003, Le Dieu du Marché, Labor et Fides
↑ Clavé 2005, p. 46
↑ Clavé 2005, p. 47
↑ Clavé, 2005, p. 56-60
↑ Clavé 2005, p. 61
↑ Clavé 2005, p. 63
↑ Biziou 2003, p. 189
↑ Littéralement, « secouer ou serrer la main invisible», au sens d'« une poignée de main invisible ». Jean-Pierre Dupuy (1982, p. 253) précise que cela peut vouloir dire : « pour ébranler l'idéologie de la main invisible ».
↑ Dupuy 1982, p. 260
↑ a et b Dupuy 1982, p. 270
↑ D'alembert 1988, p. 517
↑ Bialès C.; Bialés M.; Leurion R., ; Rivaud J.-L, 1999, Dictionnaire d'économie, Foucher, p. 359
↑ Raynaud 2002, p. 124
↑ Joseph Stiglitz : "Whenever there are externalities—where the actions of an individual have impacts on others for which they do not pay or for which they are not compensated—markets will not work well."
↑ «…Adam Smith's “invisible hand” is a poetic expression of the most fundamental of economic balance relations, the equalization of rates of return, as enforced by the tendency of factors to move from low to high returns »
↑ Kenneth Arrow 1987, p. 71.
↑ Actually, the classical view had much to say about the role of knowledge, but in a very specific way. It emphasized how a complete price system would require individuals to know very little about the economy other than their own private domain of production and consumption. The profoundest observation of Smith was that the system works behind the backs of the participants; the directing “hand” is “invisible”. Implicitly, the acquisition of knowledge was taken to be costly. »
↑ dont Reibel, Jean, La question coloniale dans la Richesse des Nations, (Lire en ligne [archive]): "C'est dans cet esprit à la suite de Frank Hahn, que la main invisible serait aujourd'hui évoquée. C'est la thèse de l'identité naturelle des intérêts, ou si l'on veut, de l'harmonie spontanée des égoïsmes."
↑ Grampp 2000 p. 446
↑ Col. Lipp, 1939, p. 80.
↑ Joseph E. Stieglitz, Quand le capitalisme perd la tête, Livre de poche 30 388, p. 510.
↑ Noam Chomsky, "La doctrine des bonnes intentions", 10/18, coll. « Fait et Cause », p. 160.
↑ Adam Smith, An Inquiry intso the Nature and Causes of the Wealth of Nations(1796), University of Chicago Press, 1996, livre IV, chap. 2 ;trad fr. de Germain Garnier revue par Adolphe Blanqui, Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, Paris, Flammarion, coll. "Garnier-Flammarion", 1991, t. II, p. 39 sq.
↑ David Ricardo, The principles of Political Economy and Taxation, Dover, 2004, p. 83,84 ; trad. fr. de Cécile Soudan, Bernard Delmas, Thierry Demals, François-Régis Mahieu, Henri Philipson et Franck Vandevelde, des principes de l'économie politique et de l'impôt, Paris, Flammarion, coll. « Garnier-Flammarion », 1993, p. 155-156
↑ www.latribune.fr/opinions/tribunes/la-crise-prouve-l-eche... [archive]
Sources[modifier | modifier le code]
Arrow Kenneth J., Hahn F. H., 1971, General Competitive Analysis, Holden-Days, Inc. et Oliver & Boyd.
Arrow Kenneth J, 1987, « economic theory and the hypothesis of rationality » in New Palgrave, tome 2.
D'Alembert Nicolas, 1765, « Optimisme » in Diderot, d'Alembert, L'encyclopédie, volume 11, Friedrich Frommann Verlag, 1988.
Jean-François Bacot, "Au théâtre d'Adam Smith", in Idées économiques et sociales, N° 198, septembre 2018, pp. 57-68. www.cairn.info/revue-idees-economiques-et-sociales-2018-3... [archive]
Biziou Michaël, 2003, Adam Smith et l'origine du libéralisme, Puf.
Clavé Francis.U., 2003, « Smith et les systèmes de “check and balance: possibilité et conséquences d'une lecture non leibnizienne de la main invisible », in H. Guillemin, H. Jorda, M. Pouchol, Les théories économiques et la politique, L'Harmattan (Possibilité de lire en ligne [archive])
Clavé Francis U., 2005,Smith face au système de l'optimisme de Leibniz, Revue de philosophie économique.
Cosmides Leda, Tooby John, 1994, « Better than Rational : Evolutionary Psychology and the Invisible Hand » A.E.R. Papers and Proc.(may 1994).
Cropsey Joseph, 1979, “The Invisible Hand : Moral and Political Consideration”, in in.O'Driscoll Gerald P., Ames Jr (eds) Adam Smith and Modern Political Economy: Bicentennial Essays on the Wealth of Nations, Iowa State University Press
Dellemotte J., 2002, « Gravitation et sympathie, l'essai smithien d'application du modèle newtonien à la sphère sociale » Cahier d'économie politique no 42
Dermange François, 2003, Le Dieu du Marché, Labor et Fides.
Dupuy Jean-Pierre, 1982, Ordres et désordres, enquête sur un nouveau paradigme, Seuil.
Dupuy Jean-Pierre, 1992, Le sacrifice et l'envie, Calmann-Lévy
Elster Jon, 1975, Leibniz et la formation du capitalisme, Aubier Montaigne.
Evensky, Jerry, 1993, « Ethics and the Invisible Hand », Journal of Economic Perspectives, 7, spring
Fitzgibbons Athol, 1995, Adam Smith's System of Liberty, Wealth and Virtue: the moral and political foundations of the Wealth of Nations, Clarendon Press.
Grampp William D., 2000, « What Did Smith Mean by the Invisible Hand ? » Journal of Political Economy, Vol.108, N°.3, June
Élie Halévy, 1901, La jeunesse de Bentham 1776-1789, PUF, 1995.
Halévy Elie, 1904, Le radicalisme philosophique, PUF, 1995.
Knight, Frank H, 1947, “The Sickness of Liberal Society” in Freedom and Reform : Essays in Economics and Social Philosophy, Harper
Koyré Alexandre, 1957, Du monde clos à l'univers infini, Gallimard 2003.
Macfie Alec, 1971, « The invisible hand of jupiter », Journal of the History of Ideas xxxii.
Mathiot Jean, 1990, Adam Smith Philosophie et économie, Puf.
Persky Joseph, 1989, « Adam Smith's Invisible Hand » Journal of Economics Perspectives no 3, Fall.
Raynaud Philippe, 2002, Raison et sentiments aux sources du libéralisme (C'est un compte rendu du livre d'Emma Rothchild), Sociétal, no 35
Rosenberg Nathan, 1979, « Adam Smith and Laissez-faire Revisited » in.O'Driscoll Gerald P., Ames Jr (eds) Adam Smith and Modern Political Economy: Bicentennial Essays on the Wealth of Nations, Iowa State University Press
Rothschild Emma, 2001, Economic Sentiments. Adam Smith, Condorcet and the Enlightenment, Harvard University Press,
Smith Adam, 1759, Théorie des sentiments moraux, Léviathan, Puf, 1999
Spiegel Henry W. « Adam Smith's Heavenly City » in O'Driscoll Gerald P., Ames Jr (eds) Adam Smith and Modern Political Economy: Bicentennial Essays on the Wealth of Nations, Iowa State University Press
Sughen Robert, 1986, The Economics of Rights, Co-operation, and Welfare, Blackwell.
Travaux du centre international d'études pour la rénovation du libéralisme, (1939), Le colloque Lippmann, Paris, Librairie de Médicis. En abrégé (Col.Lipp., 1939).
Vaughn Karen L., 1987, «Invisible Hand » in The New Palgrave : A dictionary of Economics, vol.2, edited by John Eastwell, Murray Milgate, and Peter Newman, Macmillan.
Viner Jacob, 1927, “Adam Smith and Laissez Faire” Journal of Political Economics, april
Viner Jacob, 1968, “Adam Smith” in International Encyclopedia of the Social Sciences, Vol.14, edited by David L. Sill, Macmillan.
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
Catrike, Premium in Every Detail. This is our new mirror and computer mount, standard and pre installed on every 2013 Catrike shipping. With a higher, forward and wider position, the mirror provides a much broader visual angle. A right side version is available as an after market option to our customers in UK as well as anyone interested in having a second mirror.
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Donald Ayres
Does anyone have suggestions about putting a Cattrike onto the front bike rack of a municipal bus?
May 31 at 9:00pm
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Ed Bowen
Very Cool! See the Bike Doctor Repairing a Catrike 700 for a Wounded Warrior!!
1 · May 19 at 9:18pm
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Bike World
2nd annual Catrike Demo Day in Des Moines!
1 · May 17 at 11:31am
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Albert Gonzalez
My 2012 model with upgrades...
May 14 at 6:33pm
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Kyle Bryant
So grateful to my friends at Catrike! Can't wait to ride my new 700!
2722 · May 9 at 9:56pm
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Catrike
Saturday.
The new 2013 Catrike Road, same incredible see thru bridge CNC yoke fully triangulated to a proper adjustable Rochshox Monarch Air Shock and now with the new 30 speed group, TT500 bar end shifters, FSA chainguard, mirror mount, alloy hand rests, new CNC sculpted dropouts, rear fender and a selection of 7 premium colors. Even though it is hard not to choose its signature Catrike exclusive Electric Blue.
Photo: The new 2013 Catrike Road, same incredible see thru bridge CNC yoke fully triangulated to a proper adjustable Rochshox Monarch Air Shock and now with the new 30 speed group, TT500 bar end shifters, FSA chainguard, mirror mount, alloy hand rests, new CNC sculpted dropouts, rear fender and a selection of 7 premium colors. Even though it is hard not to choose its signature Catrike exclusive Electric Blue..
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David W. Reed, Ashley Guy, Jyri Laumets and 63 others like this..
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Andy Whitt Just got my new 2013 Road (CTR2021), love it! Incredible ride, smooth and tight. Went over the handle bars of my bike a couple years ago, AC Joint separation, never thought I'd get to enjoy riding again... this is so much better than riding the bicycle! Beautiful design, THANK YOU Catrike!!!
Like · Reply · Sunday at 8:34am..
Ronald Bardier Had my 2013 Catrike Villager for 3 weeks now and can't seem to stop riding it. I'll never go back to a bicycle again. Only issue was the flag holder split where the pole enters. Probably due to high speed stresses!
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Catrike
May 29.
Catrike Expedition 2013 (7 photos)
This is the trike that started the big wheel frenzy in the trike market and the trike that all other trikes want to be, but nothing can touch it. In 2013 with the 30 speed group, hand rest, mirror mount, rear fender and neck rest included s...See More
— in Orlando.
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Edson Da Silva Filho, LORO World Recumbents, Ashley Guy and 39 others like this..
Scott Boyd I got the 700 yesterday! Spent the day at the bike shop test driving the expedition and the 700 both twice! Ended up getting the 700 but either 1 you get you cant go wrong! !
Like · Reply · 2 · May 29 at 11:46am via mobile..
Laurie Sciretta What was the tie breaking for you Scott?
Like · 1 · May 31 at 10:16am..
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Scott Boyd It was basically gotta pick 1 laurie!! Liked them both! Honestly for me the 700 just felt more comfortable but I've heard it both ways! Thats why u shud ride both for ride and feel! Different angles and for different heights it makes a difference on where you feel comfortable!
Like · Reply · May 31 at 12:23pm via mobile..
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Catrike
May 24.
Embraer (5 photos)
Catrike team visits the new Embraer aircraft assembly in Melbourne, FL. Embraer hires among others, 40 former NASA engineers and members. A phenomenal operation. They have previously toured Catrike facilities and during our visit they showed Catrike benchmarking examples on their Kaizen board. What an honor. Congratulations Embraer and Fly High!
Photo: We could use the very same flags
Photo: This cockpit is so high end that is impossible to capture in pictures
Photo: I wish we were flying
Photo: But it was just a mock up on the floor.
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Ed Bowen, Silvia Lorena Torres, James Hayes and 10 others like this..
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Catrike
May 24.
Catrike Pocket 2013 (8 photos)
Kitty Cat. 406 wheels all around with black spokes and Schwalbe tires on, bar end shifters, mirror mount, hand rest, rear fender included and FSA crank and chainguard standard.
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Ali Loeffler, Christy Fritch, Leni Moll and 22 others like this..
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Kenneth Colbert I like all the catrikes not many colors I don't like.
Like · Reply · May 24 at 9:12pm · Edited..
'BentRider Online My daughter rides a purple one!
Like · Reply · May 25 at 6:40pm..
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Catrike
May 22.
Catrike Villager 2013 with the new seat adjustable system, 30 speed bar end group, FSA crank and Chain Guard, all new upgrades such as mirror mount and hand rest included standard and 7 premium colors to choose from standard. Very comfortable, stable and easy to get on and off.
Photo: Catrike Villager 2013 with the new seat adjustable system, 30 speed bar end group, FSA crank and Chain Guard, all new upgrades such as mirror mount and hand rest included standard and 7 premium colors to choose from standard. Very comfortable, stable and easy to get on and off..
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Donald Moore, Rátóti László, Mark Drumheller and 37 others like this..
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Catrike Shari, you can only buy good Catrikes, no matter the model, year color. If you already have a Catrike happy trails!
Like · Reply · 2 · May 23 at 6:14am..
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Catrike
May 18.
I just opened today's Time Magazine and for my surprise saw this. On the left Catrike Trail. Congratulations Catrike Team and Wounded Warriors! We do a lot of work with them.
Photo: I just opened today's Time Magazine and for my surprise saw this. On the left Catrike Trail. Congratulations Catrike Team and Wounded Warriors! We do a lot of work with them..
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Kay Bryan, Deric van Bree, Debra Akers Shepperson and 52 others like this..
Tim Cavanagh Another reason I'm proud to be a Catrike owner!!
Like · Reply · 1 · May 18 at 2:05pm..
Mark C Filteau Great program, great American company and an incredibly fun high quality product.
Like · Reply · May 18 at 10:06pm..
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Catrike
May 17.
Catrike Trail 2013 (8 photos)
Sport and Adjustable. Shown in its signature Juicy Mango color and with all accessories included stock as well as the new seat adjustable system. — in Orlando.
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Twin Ports Cyclery, Mark C Filteau, David Lund and 38 others like this..
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Kenneth Colbert Got to love a catrike trail they are way to much fun.
Like · Reply · May 17 at 8:01pm..
David Lund compared to a 2 wheeler how much wind does it catch ?
Like · Reply · May 18 at 4:30am..
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Catrike
May 14.
This is the first public picture of the all new 2013 Catrike 700
Photo: This is the first public picture of the all new 2013 Catrike 700.
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Jim Nicholls, Daniel Runyan, Mike Thurston and 100 others like this..
Cameron Yaw Can I request for through the dealer ( or your company) for one with black main frame but other parts (boom, handles) to be of a different color?
Like · Reply · 1 · May 14 at 7:47am via mobile..
Catrike Cameron, we don't do customizations like that, because that would mess a bit with our production flow, sorry...But just to make it clear you have 7 premium colors to choose from.
Like · 1 · May 14 at 6:16pm..
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Laurie Sciretta I agree, what is up with that Velcro strap so-called "parking brake"?
Like · Reply · May 29 at 1:25am..
Catrike replied · 3 Replies.
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Catrike
May 9.
This Catrike 700 is shipping to Kyle Bryant tomorrow so he can do more incredible work for Friedreich's Ataxia Research Alliance! Good Luck Kyle, we are behind you all the way. Together with you and your allies we will cure FA!!!
Photo: This Catrike 700 is shipping to Kyle Bryant tomorrow so he can do more incredible work for Friedreich's Ataxia Research Alliance! Good Luck Kyle, we are behind you all the way. Together with you and your allies we will cure FA!!!.
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Easy Street Recumbents, Merry Murphy Marquand, Michelle Krause and 51 others like this..
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Melissa McCrady Gordon My daughter, Anna Gordon, just bought one last Saturday. Kyle has inspired us in so many ways. Our whole family is fighting over it. So much fun!! Thanks you to our friends at Catrike for giving her so much freedom.
Like · Reply · 1 · May 10 at 5:03am via mobile..
Heidi Behr Way to go Kyle Bryant for all your hard work!
Like · Reply · May 10 at 6:16am via mobile..
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May 8.
Lawton Chiles Preparatory School Visits Catrike (26 photos)
This was the best crowd ever. It was organized by the MACF and part of the STEM initiative. So maybe we have inspired some future engineers and scientists today. It felt great to be able to give something back. Thank you He-Coons for making our day special! The Catrike Team — in Orlando.
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Antonio Camasmie, Pbw Bikes / Alphabent, Mi Mi Chucki and 26 others like this..
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Arman Hedayat Go Catrike.... Nice Building and great setup. Go Catrike....
Like · Reply · May 8 at 7:31pm via mobile..
Rogeria Grabert Que bacanézzziiimmoooooo! super Parabéns/Congrats, Pop & Team!
Like · Reply · May 8 at 7:50pm..
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Catrike
May 5.
On the chart, shown at the very far right. Notice the non-drive tension is significantly more consistent then the standard build. Rigidity Chart. 700 wheel developed with Velocity shown at the farthest right.
Photo: On the chart, shown at the very far right. Notice the non-drive tension is significantly more consistent then the standard build. Rigidity Chart. 700 wheel developed with Velocity shown at the farthest right..
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Catrike
May 5.
The all new Catrike 700 2013 ships standard with a custom Velocity wheel with the Race Hub version and the A23 O/C (off center) rim. Weight 895g.
It provides very high rigidity. With the off set flange of the race hub, and the 3.4 mm off set of the OC rim it provides a very laterally stiff wheel. This is important for road bikes, but even more important for a trike. The Catrike 700 is also designed and constructed with a proper 130mm dropout spacing for a 700 wheel, therefore allowing the wheel to be upgraded to any other racing wheel in the market if desired.
Photo: The all new Catrike 700 2013 ships standard with a custom Velocity wheel with the Race Hub version and the A23 O/C (off center) rim. Weight 895g. It provides very high rigidity. With the off set flange of the race hub, and the 3.4 mm off set of the OC rim it provides a very laterally stiff wheel. This is important for road bikes, but even more important for a trike. The Catrike 700 is also designed and constructed with a proper 130mm dropout spacing for a 700 wheel, therefore allowing the wheel to be upgraded to any other racing wheel in the market if desired..
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Catrike shared a link.
May 5.
www.bicycleretailer.com/north-america/2013/05/03/catrike-...
Catrike opens new factory in Orlando
ORLANDO, FL (BRAIN) — Catrike, the maker of three-wheeled recumbents, has opened a new 15,000 square foot factory here. The company currently makes about 2,300 bikes a year and is growing at 20 percent a year, according to Paulo Camasmie, who founded the brand in 2000. Catrikes are sold exclusively…
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Marjory Cacioppo awesome...I have one!
Like · Reply · May 5 at 5:03pm..
Mickey Boerer keep on biken'
Like · Reply · May 5 at 7:00pm..
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Catrike
May 5.
Ride your bike to work was led by Commissioner Robert Stewart on a Catrike Expedition.
Photo: Ride your bike to work was led by Commissioner Robert Stewart on a Catrike Expedition..
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Catrike
May 3.
New lightweight Catrike 2013 Neck Rest: updated CNC clamps with built in anti rotation lock pins, 3 longitudinal top tray positions and light weight Quick Release for vertical adjustability. It also has an oversized pad and removable and washable top cover. (standard on Expedition and 700)
Photo: New lightweight Catrike 2013 Neck Rest: updated CNC clamps with built in anti rotation lock pins, 3 longitudinal top tray positions and light weight Quick Release for vertical adjustability. It also has an oversized pad and removable and washable top cover. (standard on Expedition and 700).
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Catrike
May 2.
Our Vision is to focus 100% on the design and engineering of Catrikes and be the inspiration of the market. So we have been able to spend all our time in develooping ever greater products. This is one of the great fruits of this development and it became a quick favorite of many customers. Dealers have been literally calling us simply to praise this development, quality and functionality. We are also very satisfied with the way it performs. This is our new, very unique and proprietary Catrike hand rest. It is totally adjustable and made out of aluminum. It also ships standard on every Catrike. A final word, we want to make the purchase and use of a Catrike the most pleasant experience so that once you buy your Catrike you know that it is complete, beautiful and ready to go. There is why our Catrikes are so well equipped from factory. Happy Trails!
Photo: Our Vision is to focus 100% on the design and engineering of Catrikes and be the inspiration of the market. So we have been able to spend all our time in develooping ever greater products. This is one of the great fruits of this development and it became a quick favorite of many customers. Dealers have been literally calling us simply to praise this development, quality and functionality. We are also very satisfied with the way it performs. This is our new, very unique and proprietary Catrike hand rest. It is totally adjustable and made out of aluminum. It also ships standard on every Catrike. A final word, we want to make the purchase and use of a Catrike the most pleasant experience so that once you buy your Catrike you know that it is complete, beautiful and ready to go. There is why our Catrikes are so well equipped from factory. Happy Trails!.
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Catrike
May 2.
Catrike, Premium in Every Detail. This is our new mirror and computer mount, standard and pre installed on every 2013 Catrike shipping. With a higher, forward and wider position, the mirror provides a much broader visual angle. A right side version is available as an after market option to our customers in UK as well as anyone interested in having a second mirror.
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
---
Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
---
Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
---
Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
-----
La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
---
Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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48, rue d'Orsel
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Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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75018 Paris - France
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Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
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1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
---
Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
Street Art : Artist KEV7.
street art.
MACFLY.
Africa's first biophilic building - Buitengracht Street. Street Art before construction. www.thefynbos.com/
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
For Adventurers and Dreamers,
for us the... #SpelioACEMob
For next time we go there..
www.campsaustraliawide.com/bungle-bungle-caravan-park/ park the van here!
bunglebunglecaravanpark.com.au/
see all the DVDs I made of the trip here www.youtube.com/playlist?list=PLAPczLULhUgxHJ83s6HaxzY4-5...
There are also links to our videos in the NOTES on the image. Mitchell Falls trip…
But at home from my Server..
Can't play this CODEC through MyCloud link in Chrome, but can use WD MyCloud Via WIN10 FileManager via WIFi to the Server from the DELL
Video: MPEG2 Video 720x576 (4:3) 25fps [V: mpeg2 main, yuv420p, 720x576]
Audio: Dolby AC3 48000Hz stereo 256kbps [A: ac3, 48000 Hz, stereo, 256 kb/s]
Maybe we will return with #CubyWeekender
Wyndham wharf video youtu.be/7c-rJfM4rbw
Google photos and tour description of Bungles
megandmarksmith.blogspot.com/2019/06/june-2019-kimberley-...
ACE Bunglers - Information for Travellers
Mary Crowle
19 June 1998
I phoned Vawn Roberts, of Gunbarrel Tours, and also spoke to Steve Webster, our driver, and elicited from them the following information. There are some points which will need individual input - asap please.
1.Tents
These are four man external framed tents approximately 3m by 3m, with full standing height, and will be either lightweight nylon or canvas, depending on demand from other tours at the time. Gunbarrel have tours to all sorts of places, under varying weather conditions, and, for example, wet southwest trips will have priority over dry northern trips for stormproof gear. We will occupy tents on a twin share basis, but we will probably want to sleep out a lot.
2.Mattresses
These are 25-30mm dense foam (not flat mats) and we will have at least one each. Depending on demand from other trips, Vawn expects that we could have two, or even three.
3.Chairs
The ones supplied are backless armless camp stools. If you don’t think you can put up with these for the whole trip, you may wish to bring your own. There was a suggestion that we ask Vawn to purchase on our behalf a number of cheap moulded plastic stackable chairs suitable for roof transport, but the first three travellers consulted had problems with the idea, so it’s BYO please.
Please note that chairs or stools with legs tend to dig themselves into the ground, and that horizontal bars at ground level are a better bet, avoiding the need for the campfire shuffle. If you don’t know what I’m talking about, ask me. And if you think you can make it without back support, remember that there are about 18 breakfasts, 18 lunches, 18 dinners, 18 campfires, and 18 Travellers all vying for the comfy spots on the logs and in the shade.
4.Luggage
Space shouldn’t be a huge problem, but be sensible. Soft overnight bags, duffle bags and packs are preferred - luggage will be dumped in the back of the bus or thrown on the roof and tied down, and anything that won’t tolerate rough handling is inappropriate. Note also that everything will end up dusty, even with careful dustproofing - it’s The Dry, and the colour is outback red.
5.Clothing and Bedding
Vawn’s comment was that he wouldn’t expect it to be over-the-top hot or cold. Our notion of what to expect weatherwise appears reasonable. He predicts that we will end up in T-shirts, shorts and boots, everyone does. Don’t forget your bathers. Vawn didn’t say much when I told him about the silver headgear - responded with dead silence in fact. He did say that he had hoped to be able to come with us, but it looked like he’d be tied up after all.
6.Water
The bus will carry drinking water only in an easy access 70L water tank on the back, which will be replenished along the way. Water for washing, bathing and laundry will be as available at camp sites and en route, and will depend on our itinerary. Take deodorant.
7.Toilets
Attempts to organise bush latrines on previous trips have proved pretty unsatisfactory, and no formal arrangements will be made unless we want them. We are expected to be very Green in these sensitive environments. Toilet paper is not supplied apart from a small emergency stock - please remember to pack your own. Jeanette Dunkley worked out that 7 people use one roll per day on trips. The bus carries a couple of spades for de-bogging which are also available for bogging. Or take a trowel.
8.Insects
These may or may not be a problem. We won’t know until we get there, and areas will vary. Take repellant - preferably not sprays.
9.Battery Recharging
Vawn said he would fit a 12v cigarette-lighter socket in the bus for us so that we can recharge batteries while we’re on the move. The bus also has a 240v generator to power the refrigerators etc, and we will be able to recharge from that when it’s running.
10.Boat Trips and Helicopter Flights
Our two free boat trips should be booked as soon as possible - we should let Vawn know where and how many, and he will make the bookings. I told him I thought El Questro and Geikie Gorge, not Lake Argyle, and that there would be 17 takers at each. If I am wrong let me know soon.
Helicopter flights will be able to be booked closer to the time - Steve can phone ahead a day or so and reserve them. Vawn suggested Hall’s Creek as the best place to go from. The cost should be somewhere in the order of $120 per passenger, and he wouldn’t expect any discounts to be available. The Kimberley isn’t a prime Asian tourist destination, but they’ve had a ninety per cent decrease in the number of Asians touring.
11.Medical
The bus carries a fully equipped first aid kit, Steve is a trained paramedic, we will have radio access to the flying doctor, and Steve has a mobile phone. Take personal medications - don’t rely on local pharmaceutical supplies.
12.Food and Drinks
The Kimberly is not a cheap supermarket or grog shop area. All non-perishable goods are brought up in the bus from Perth, and perishables are resupplied en route. A friend of Jillian’s, who worked on Kimberly safari tours for several months recently, says the food on these trips is generally really good, and we shouldn’t worry. The bus carries a freezer and refrigeration for food and drinks.
I have told Vawn that I don’t think we have any food allergy problems, apart from John May and cheese. If I’m wrong please let me know straight away so I can get the message through before the shopping’s done.
All milk on the trip will be UHT purchased in and transported from Perth, and some of us may wish to substitute skim milk or modified milk for the full cream milk Vawn would normally supply. If you want to register a preference please let me know straight away. Note that if you order skim milk you are committing yourself to drinking it for the whole trip.
The bread will be mainly white after the Perth stock is exhausted - apparently there’s not a lot of wholemeal in the northwest. I have suggested that most of the Perth bread should be wholemeal - if you have any objections please let me know.
Tom has the booze pretty well sorted and will need funding soon. If you think he’s been generous with quantities, Vawn assures us that we will be happier oversupplied than undersupplied, and touring’s thirsty work.
13.Camp Chores
Steve expects help. And he’s looking forward to the trip!
From old Forests CD ACEINFO1.DOC
2000-10-00 Bills_No1_CD Copy/Temp-Mine/Personal/ace
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/
du 8 septembre au 10 octobre 2010
Vernissage le 9 septembre à partir de 18h
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Une exposition des oeuvres de :
Alyz Tale, Axël Kriloff, Barbara d'Antuono, Bleuz, Blo, Blueface, Captain Cavern, Clem, Düne, Dav Guedin, Deborah Stratman, Eléonor Zuber, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, FKDL, Flore Voisin, Isabelle Lameloise, Jerôme Btesh, Jesse, Jhano, Juan, Julien Lesur, Kan, Loeilpartoo, Manu Luksch, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Nadia Djabali, Natio, Nikko, Novis, Paul Toupet, Plonk et Replonk, Saten, Sirius, Sosoa, Stéphane Jaspert, Thierry Guitard, Valentin Bechade, Wilson Cy et bien sûr le collectif 1984.
Guest : Les « Big Brother Awards »
1984 de George Orwell, publié en 1949, est probablement l'un des romans d'anticipation les plus connus du XXème siècle. S'inspirant à la fois du nazisme et du stalinisme, avec son chef suprême le fameux Big Brother, objet d'un culte de la personnalité constant, le livre d'Orwell est devenu au fil des années le symbole du totalitarisme sous toutes ses formes.
Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis la sortie de ce livre. La date butoire de 1984 est depuis longtemps passée. Pourtant, si l'on sort 1984 de son contexte politico-historique), bien des problématiques posées par Orwell restent d'actualité et parfois même sont aujourd'hui encore plus. La vidéosurveillance se généralise dans nos sociétés occidentales. Après Londres c'est Paris qui va se couvrir de caméras. Ainsi, sur le seul XVIIIe arrondissement, quartier de la galerie L'Art de Rien, plus d'une centaine de caméras sont prévues.
Pour pouvoir aborder les différents angles et questionnements posés par Georges Orwell, l'exposition Big Brother is watching you se décline sous différentes formes :
Une première partie, interventionniste, se déroulera hors les murs de la galerie. De manière ludique, mais aussi pour démontrer l'absurdité de la vidéosurveillance, une dizaine d'artistes ont organisé un parcours artistique, une sorte de jeu de piste dans tout le XVIIIe arrondissement, qu'ils vous invitent à suivre, pour signaler l'emplacement « stratégique » des futures caméras.
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Dans la galerie proprement dite, l'exposition présentera un ensemble d'affiches réalisées par une trentaine d'artistes ayant toutes comme slogan la fameuse phrase : « Big Brother is watching you ». Chaque affiche est une réaction, une dénonciation ou simplement une représentation du concept de la vidéosurveillance, mais chacune de par son sujet, son style ou sa technique à une connotation différente : politique, ironique, effrayante ou simplement absurde.
L'Art de Rien s'est associée à Laurent Bardèche (Annexia / Lieu-Commun) pour vous présenter l'ouvre de deux vidéastes, l'une autrichienne Manu Lukscch (www.ambienttv.net/), l'autre américaine : Deborah Stratman (www.pythagorasfilm.com/). Deux artistes travaillant sur le thème de la vidéosurveillance, dans deux univers radicalement opposés : la mégalopole londonienne d'un côté, la banlieue américaine aseptisée de l'autre. A ces deux installations vidéo s'ajoutent une installation sculpturale et vidéo réalisée par Paul Toupet et Vincent Galiano et l'installation d'un écran sculpté de Valentin Bechade.
Des ouvres sur le thème de 1984 de George Orwell ponctueront l'exposition : Sculptures d'Isabelle Lameloise, Fabrice Delaunay et Stéphane Jaspert, tableaux de Fabesko, installation de Jerome Btesh.
Enfin le collectif 1984, un groupe d'artistes qui sous l'oil de Big Brother préfère rester anonyme, présentera un ensemble de dessins, gravures, sérigraphies et autres installations toutes sur le thème de l'univers d'Orwell et le collectif des Big Brother Awards présentera quelques unes de leurs des sculptures / Trophées réalisés par Pascal Schmitt et que bizarrement les lauréats ne sont jamais venus récupérer.
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Galerie L'Art de Rien
48, rue d'Orsel
75018 Paris - France
tel : +33 (0)1 42 52 75 84
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
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La galerie flickr de Domone : www.flickr.com/photos/domone/sets/72157625135538348/