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Inuksuit (the plural of Inuksuk) serve in a spiritual capacity to indicate a place where life is renewed or where spirits reside; where judgements or decisions are made or where celebrations and festivals are held. Traditionally, they were used by the Inuit in the north as directional markers. An Inukshuk in the shape of a person signifies safety, hope and friendship. These stone sculptures were also important for navigation, as a point of reference, as a marker for hunting grounds, or to denote a food cache.

 

~ We can observe the Black Tusk too here : The Black Tusk is a stratovolcano and a pinnacle of volcanic rock in Garibaldi Provincial Park of British Columbia, Canada. At 2,319 m above sea level, the upper spire is visible from a great distance in all directions.

 

Les Inuksuit (le pluriel de Inuksuk) servent dans une capacité spirituelle pour indiquer un endroit où la vie est renouvelée ou où les esprits résident ; où les jugements ou les décisions sont prises ou où les célébrations et les festivals ont lieu. Un Inukshuk en forme de personne signifie sécurité, espoir et amitié. Ces sculptures en pierre étaient également importantes pour la navigation, comme point de référence, comme marqueur de terrains de chasse ou pour indiquer une cache de nourriture

 

~ Le Black Tusk ( apercu au loin) est un stratovolcan et un pinacle de roche volcanique dans le parc provincial Garibaldi en Colombie-Britannique, au Canada. À 2 319 m au-dessus du niveau de la mer, la flèche supérieure est visible de très loin dans toutes les directions.

  

The Last Judgment tympanum carved at the entrance to Saint-Lazare Cathedral in Autun is one of the greatest masterpieces of Romanesque sculpture. It is due to the sculptor Gislebertus and dates from the beginnig of the 12th century (1125-1135).

It was restored in 2009.

 

More information on en.wikipedia.org/wiki/Autun_Cathedral

 

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Le tympan du jugement dernier

 

Le tympan du jugement dernier sculpté à l'entrée de la cathédrale Saint-Lazare d'Autun est une des plus grands chefs d'oeuvre de la sculpture romane. Il est dû au sculpteur Gislebertus et date du début du 12ème siècle (1125-1135).

Il a été restauré en 2009.

 

Plus d'information sur fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Lazare_d%27Autun

  

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Autun - South Burgundy / Bourgogne du Sud - France

The Queen of Spring is also the Queen of legends

 

La pivoine chez les Grecs

 

Dans leur culture, la pivoine est bien plus qu’une jolie fleur des beaux jours, elle est d’abord considérée comme une plante médicinale. Cette faculté a par ailleurs nourri un mythe grec, où se mêlent colère des dieux et guérison. Son nom d’après les rumeurs, lui viendrait du médecin Péon, disciple d’Asclépios, dieu de la médecine. Ce dernier aurait trouvé un remède à la douleur des femmes durant leur accouchement. Son maître jaloux de son talent, se dit que finalement, il mériterait bien de mourir celui-ci. Fort heureusement pour Péon et pour nous, Zeus proposa une punition moins dramatique et changea le jeune médecin en la fleur qu’il avait découverte : une pivoine. Aussi réputée pour ses couleurs vives, ses teintes et nuances ont également inspiré une légende qui continue d’exister dans notre monde moderne, à travers l’expression : “rougir comme une pivoine”.

 

L’histoire parle ici de la nymphe Péone, qui comme la plupart des naïades était d’une incroyable beauté. Courtisée par tous les dieux, elle eut la mauvaise idée d’en faire un peu trop et d’enfreindre le code divin de la pudeur. Un faux pas, provoquant l’indignation des tout-puissants, qui décidèrent alors de la changer en une fleur extraordinaire : une pivoine. Quant à son erreur de jugement, pour l’inscrire à jamais dans l’histoire, ils donnèrent à ses pétales la couleur de la honte, le rouge. D’où l’expression…

 

La pivoine au pays du Soleil Levant

 

L’ Asie regorge de mythes et légendes, qui nous en apprennent un peu plus sur notre fleur préférée. La première, raconte en partie pourquoi le printemps est la saison favorite des pivoines. En Chine durant la dynastie Tang, un jour de grand froid d’hiver, l’impératrice Wu Zetian après avoir bu un peu trop de vin, exigea des fleurs de son jardin qu’elles fleurissent pendant la nuit, pour la satisfaire au petit matin. Le calendrier des fleurs était apparemment le cadet de ses soucis...

 

Son nom signifiant “celle qui discipline le ciel”, cette dernière était persuadée qu’aucune variété fleurie n'oserait lui désobéir. Le lendemain, seule la pivoine avait décidé de n’en faire qu’à sa tête et d’attendre le printemps. La reine de la saison apparaît alors pour la première fois, comme une fleur au caractère bien trempé. Folle de rage, l’impératrice exila toutes les pivoines du pays à Luoyang, où finalement, elles s’épanouirent fièrement, donnant lieu à un merveilleux spectacle fleuri. La ville est depuis la capitale de la pivoine, et organise chaque année un festival qui lui est dédié.

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The peony among the Greeks

 

In their culture, the peony is much more than a pretty flower for sunny days, it is first and foremost considered a medicinal plant. This faculty also nourished a Greek myth, where anger of the gods and healing mingle. Its name, according to rumors, comes from the doctor Péon, disciple of Asclepius, god of medicine. The latter would have found a remedy for the pain of women during childbirth. His master, jealous of his talent, said to himself that in the end, he deserved to die this one. Fortunately for Peon and for us, Zeus proposed a less dramatic punishment and changed the young doctor into the flower he had discovered: a peony. Also famous for its bright colors, its shades and shades have also inspired a legend that continues to exist in our modern world, through the expression: “blush like a peony”.

 

The story here is about the nymph Péone, who like most naiads was incredibly beautiful. Courted by all the gods, she had the bad idea to do a little too much and break the divine code of modesty. A false step, provoking the indignation of the all-powerful, who then decided to change it into an extraordinary flower: a peony. As for its error of judgment, to inscribe it forever in history, they gave its petals the color of shame, red. Hence the term...

 

Peony in the Land of the Rising Sun

 

Asia is full of myths and legends, which teach us a little more about our favorite flower. The first, partly tells why spring is the favorite season for peonies. In China during the Tang Dynasty, on a very cold winter day, Empress Wu Zetian after drinking a little too much wine, demanded flowers from her garden to bloom during the night, to satisfy her in the early morning. . The flower calendar was apparently the least of his worries...

 

Her name meaning "she who disciplines the sky", the latter was convinced that no flowering variety would dare to disobey her. The next day, only the peony had decided to do as it pleased and to wait for spring. The queen of the season then appears for the first time, like a flower with a strong character. Mad with rage, the Empress exiled all the peonies in the country to Luoyang, where they finally blossomed proudly, giving rise to a marvelous flowery spectacle. The city has since been the capital of the peony, and organizes a festival dedicated to it every year.

 

 

📷📷📷 Juste du talent 📷📷📷

 

Vous pouvez tous rejoindre mon groupe "Juste du talent" pour publier vos plus belles photos !!!

 

Merci et à bientôt.

Sur la façade nord, la Porte Royale réalisée vers 1250 présente le Jugement dernier dans son tympan et le contrefort Gramont marque le début de la Renaissance à Bordeaux.

 

En la fachada norte, la Puerta Real (Porte Royale) realizada hacia 1250 presenta en su tímpano el Juicio Final y el contrafuerte de Gramont marca el inicio del Renacimiento en Burdeos.

 

A la façana nord, la Porta Reial (Porte Royale) realitzada cap al 1250 presenta al seu timpà el Judici Final i el contrafort de Gramont marca l'inici del Renaixement a Bordeus.

 

On the north façade, the Royal Gate (Porte Royale) made around 1250 presents the Last Judgment in its tympanum and the Gramont buttress marks the beginning of the Renaissance in Bordeaux.

For smile on Saturday theme : Carved art pieces

 

The 3 portals of the western facade of Notre Dame :

- Portal of the Coronation of the Virgin

- Last Judgement Portal

- Saint Anne's Portal

Constructed between 1200 and 1220, they are in restoration following the impressive fire of 15 April 2019 which destroyed the cathedral spire, ravaged the interior of the monument and weakened its structure.

Le Jugement dernier est un retable sous la forme d'un polyptyque en quinze panneaux du peintre Rogier de le Pasture dit Rogier van der Weyden (Tournai), appartenant au mouvement des primitifs flamands, peint entre 1443 et 1452 pour l'Hôtel-Dieu de Beaune sur commande de son fondateur le chancelier de l'État bourguignon Nicolas Rolin. Représentation du thème chrétien du Jour du jugement, il est à l'origine exposé au-dessus de l'autel de la chapelle de la grande salle des malades pauvres, pour que les malades puissent le voir de leur lit pendant les offices1 ; le retable était fermé les jours de semaine et ouvert les dimanches et jours de fêtes solennelles. L'œuvre est classée aux monuments historiques depuis le 10 octobre 1891.

A gauche: le Paradis avec Saint-Pierre en rouge et la Vierge Marie en bleu.

Au centre: Le Christ au sommet entre les instruments de la Passion. L' Archange Saint-Michel pèse les âmes entouré de quatre anges buccinateurs.

A droite: L'Enfer avec Saint-Jean le Baptiste en bleu et Saint-Paul en vert.

 

Un grand merci pour vos favoris, commentaires et encouragements toujours très appréciés.

 

Many thanks for your much appreciated favorites and comments.

Buy this photo on Getty Images : Getty Images

 

The mangrove forest of Lac Bay is one of the best preserved mangrove forests in the Caribbean.

The light blue coloured water is Lac Bay.

 

Submitted 10/03/2015

Accepted 10/04/2015

 

Published:

- RTBF - Radio Television Belge (Belgium) 28-Jan-2026

- Thema Contents and Digital Pub (Spain) 29-Jan-2026

Le maître-autel a été refait en 1952. Sur le mur de droite une fresque le Jugement Dernier attribué à Turone di Maxio vers 1360. Sur le côté gauche le monument à Cortesia Serego par Niccolò di Pietro Lamberti.

Niccolò di Piero Lamberti , également connu sous le surnom de Pela ( Florence , vers 1370 - vers 1425 ), était un sculpteur et architecte italien . On sait peu de choses sur la vie. Il se marie à Florence en 1392 . Il travailla longtemps sur le chantier de la cathédrale de Florence, Santa Maria del Fiore , collaborant avec Pietro di Giovanni Tedesco , Giovanni d'Ambrogio et Jacopo di Piero Guidi En 1415, Niccolò s'installe pour vivre et travailler à Venise , où son fils le rejoint bientôt. Ici, il a terminé le couronnement de la façade de la basilique de San Marco .

plus d'infos avec boowiki.info/art/eglises-de-verone/eglise-de-sainte-anast...

 

🇬🇧 The high altar was rebuilt in 1952. On the right wall there is a fresco of the Last Judgement attributed to Turone di Maxio around 1360 and on the left side the monument to Cortesia Serego by Niccolò di Pietro Lamberti.

Niccolò di Piero Lamberti, also known as Pela (Florence, ca. 1370 - ca. 1425), was an Italian sculptor and architect. Little is known about his life. He married in Florence in 1392. He worked for a long time on the building site of the cathedral of Florence, Santa Maria del Fiore , collaborating with Pietro di Giovanni Tedesco , Giovanni d'Ambrogio and Jacopo di Piero Guidi In 1415, Niccolò moved to live and work in Venice , where his son soon joined him. Here he completed the crowning of the façade of the Basilica of San Marco .

+infos vith boowiki.info/art/eglises-de-verone/eglise-de-sainte-anast...

 

🇮🇹 L'altare maggiore è stato ricostruito nel 1952. Sulla parete destra si trova un affresco del Giudizio Universale attribuito a Turone di Maxio intorno al 1360 e sul lato sinistro il monumento a Cortesia Serego di Niccolò di Pietro Lamberti.

Niccolò di Piero Lamberti, detto Pela (Firenze, 1370 circa - 1425 circa), è stato uno scultore e architetto italiano. Poco si sa della sua vita. Si sposò a Firenze nel 1392. Lavorò a lungo nel cantiere della cattedrale di Firenze, Santa Maria del Fiore, collaborando con Pietro di Giovanni Tedesco, Giovanni d'Ambrogio e Jacopo di Piero Guidi Nel 1415 Niccolò si trasferì a vivere e lavorare a Venezia, dove lo raggiunse presto il figlio. Qui completò il coronamento della facciata della Basilica di San Marco.

www-treccani-it.translate.goog/enciclopedia/di-serego-ali...

boowiki.info/art/eglises-de-verone/eglise-de-sainte-anast...

 

Im Europäischen Gerichtshof geht es mit einer Wendeltreppe vom untersten in die obersten Etage. Immer Rundherum, damit der Blick die Richter alle Gesichtspunkte in Ihre Urteile mit einbeziehen.Unter dem Dach mit Blick auf das Europäische Parlament wird Recht gesprochen.

In the European Court of Justice, a spiral staircase runs from the lowest to the top floor. Always round-the-round, so that the judges take all aspects into account in their judgments. Under the umbrella with a view to the European Parliament, right is spoken.

Dans la Cour de justice européenne, il est livré avec un escalier en colimaçon à partir du bas à l'étage supérieur. Toujours suivre tout autour, afin que les vues du juge de tous les facteurs dans vos jugements avec einbeziehen.Unter le toit avec vue sur le Parlement européen est le droit de parler.

En el Tribunal de Justicia Europeo que viene con una escalera de caracol desde el fondo hasta la planta superior. Siempre siga por todas partes, de manera que los puntos de vista del juez de todos los factores en sus juicios con einbeziehen.Unter la azotea con vistas al Parlamento Europeo es derecho a hablar.

No Tribunal de Justiça Europeu ele vem com uma escada em espiral a partir do fundo para o piso superior. Sempre siga todos os lados, de modo a que os pontos de vista, o juiz de todos os fatores em seus julgamentos com einbeziehen.Unter o telhado com vista para o Parlamento Europeu é direito de falar.

Nella Corte di giustizia europea si è dotato di una scala a chiocciola dal basso verso l'ultimo piano. Seguire sempre tutto intorno, in modo che il punto di vista il Giudice di tutti i fattori nei vostri giudizi con einbeziehen.Unter il tetto con vista del Parlamento europeo è il diritto di parlare.

  

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Pontaillac est un quartier résidentiel de Royan situé à l'ouest de la commune. La partie nord-ouest du quartier appartient à la commune de Vaux-sur-Mer.

 

Le quartier de Pontaillac doit sa naissance au fait qu'en 1850, Jean Lacaze, entrepreneur de Bordeaux, avait remarqué que la plage recevait de plein fouet la lame du large. Dans le but de spéculer, il y fit des analyses d'eau, et demanda concession des tannes de Pontaillac à la préfecture de La Rochelle. Cependant, les analyses furent réalisées par son ami M. Cheylack et celui-ci le devança. Jean Lacaze dut partager les concessions avec 8 autres propriétaires, après négociations et jugement, il finit par posséder les dunes en 1855. En mars 1856 fut posé la première pierre de la villa Jean-Lacaze, devenue par la suite hôtel de l'Europe puis hôtel du Golf.

fr.wikipedia.org/wiki/Pontaillac

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Pontaillac is a residential district of Royan located west of the town. The northwestern part of the district belongs to the municipality of Vaux-sur-Mer.

 

The district of Pontaillac owes its existence to the fact that in 1850, Jean Lacaze, Bordeaux contractor, had noticed that the beach was receiving the brunt of the broad blade. In order to speculate, he made water testing, and asked tannes Pontaillac concession to the prefecture of La Rochelle. However, the analyzes were performed by his friend Mr. Cheylack and it forestalled. Jean Lacaze concessions had to share with 8 other owners after negotiations and judgment, it ends up owning the dunes in 1855. In March 1856 was laid the first stone of the Villa Jean Lacaze, now the hotel suite of Europe and hotel du Golf.

 

Translated from:

fr.wikipedia.org/wiki/Pontaillac

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Pour 2017, je vous propose de...

 

Dire oui au bonheur

Dire non à la mauvaise humeur,

Dire peut être à l’avenir,

Dire je ne t’oublie pas aux souvenirs,

Dire adieu au stress,

Direpourquoi pas à la paresse,

Dire j’ai compris aux erreurs,

Dire plus jamais aux jugements de valeur,

Dire pardon à la peine,

Dire bye bye à la haine,

Dire heureusement que tu es là à l’humour,

Dire pour toujours à l’amour,

Dire reste là à l’envie,

Dire je t’aime à la vie !

 

The Monastery of Saint Nicholas Anapausas (Agios Nikolaos Anapafsas) is one of the six officially active Eastern Orthodox monasteries of the Meteora complex in central Greece, inscribed as a UNESCO World Heritage Site in 1988. Perched atop a remarkably narrow rock pillar overlooking the Pineios Valley, it is the first monastery encountered when approaching the region from the village of Kastraki. Its architecture exemplifies the extraordinary adaptation of monastic life to Meteora's dramatic and restrictive topography. Visitors reach the monastery via approximately eighty stone steps constructed between 1932 and 1936, which replaced the earlier removable ladders and rope-net systems once used by the monks.

 

Monastic activity on this site dates back to the fourteenth century. The earliest surviving structure is the small Chapel of Saint Anthony, whose walls preserve fragments of frescoes from this initial phase of monastic life on the rock. Because the summit offered very limited horizontal space, the monastery developed vertically across several levels, a characteristic that distinguishes it from other Meteora foundations and reflects the ingenuity required to adapt religious architecture to such a confined natural setting.

The monastery assumed its present form in the early sixteenth century, when Dionysios, Metropolitan of Larissa, and the monk Nikanor, Exarch of Stagon, sponsored the construction of the present Katholikon, dedicated to Saint Nicholas.

 

Its greatest artistic treasure is the cycle of frescoes painted in 1527 by Theophanes Strelitzas, known as Theophanes the Cretan, one of the foremost masters of the Cretan School and post-Byzantine painting. These murals are widely regarded as the earliest known signed works by the artist and constitute one of the most important artistic ensembles preserved at Meteora. Among their most notable scenes are the Second Coming (Last Judgment), the Dormition of Saint Ephraim the Syrian, and the rare depiction of Adam Naming the Animals, an unusual subject in monastic iconography.

 

The origin of the name "Anapausas" remains uncertain. It is traditionally interpreted as meaning "rest" or "repose," leading to the suggestion that the monastery may once have served as a resting place for pilgrims and monks travelling through Meteora before continuing toward the higher monasteries. However, this explanation cannot be confirmed by documentary evidence and should therefore be regarded as a traditional interpretation rather than an established historical fact.

 

After a period of decline and partial abandonment during the early twentieth century, the monastery was restored by the Greek Archaeological Service in the 1960s. Today, it remains one of Meteora's officially active monasteries, maintaining a small resident monastic community while also serving as an important monument of historical, artistic, and religious heritage.

 

Meteora, Thessaly, Greece

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Il arrive parfois que plusieurs chemins mènent au même château.

  

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Ocurre a veces que diferentes caminos conduzcan al mismo castillo.

  

George PR Martin (USA, 1948) )

  

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Photo : Pavillon d’entrée (châtelet) du Château de Carrouges. « Le château de Carrouges est une place forte, du XIVe siècle, plusieurs fois remaniée (pavillon du cardinal Le Veneur, bastion ouest fortifié au temps des guerres de Religion, grands appartements notamment) et réaménagé au XVIIIe siècle, qui se dresse sur la commune française éponyme dans le département de l’Orne, en région Normandie. Le château, géré par le centre des monuments nationaux, est classé aux monuments historiques. Le châtelet d'entrée, cantonné de quatre tourelles circulaires, date du XVIe siècle (…). C'est un pavillon à deux étages. Sa construction associe des briques rouges et noires. Son style Louis XII est caractéristique de cette période de transition entre le Gothique et la Renaissance. Il est gothique par la composition de son décor, par les pinacles ou la présence de crochets sur les gables triangulaires ; il est Renaissance par le traitement de ces éléments.» (Wikipédia)

 

Notre ami Guy Breysse de Flicjr nous communique le fait suivant que l'on peut aussi lire dans les commentaires : Jean était chambellan du comte Pierre II d'Alençon et devint chevalier d'honneur du roi Charles VI[réf. nécessaire] à la suite d'un duel judiciaire où il avait mis en jeu sa vie pour sauver son honneur et celui de son épouse Marguerite de Thibouville, laquelle avait été violée pendant son absence. Lui et ses hoirs se tiendront aux côtés des rois de France pendant la durée de la guerre de Cent Ans. La lignée masculine des Carrouges s'éteint au XVe siècle, le château passe alors à la famille de Cagny puis à celle des Blosset.

Ce fut le dernier duel au nom du jugement de DieuLe duel Carrouges - le Gris est un duel judiciaire qui eut lieu le 29 décembre 1386 en France après avoir été autorisé par le Parlement de Paris à la suite de la demande faite par Jean de Carrouges, chevalier, contre le favori du comte Pierre II d'Alençon, Jacques le Gris, écuyer et chambellan du comte, qu'il accuse d'avoir violé sa jeune épouse, Marguerite de Thibouville. Guy Breysse : www.flickr.com/photos/bigeyes34/

  

Foto: Pabellón de entrada (châtelet) del castillo de Carrouges. “El castillo de Carrouges es una fortaleza del siglo XIV, remodelada varias veces (pabellón del cardenal Le Veneur, bastión occidental fortificado en la época de las Guerras de Religión, grandes apartamentos en particular) y modificado en el siglo XVIII; se encuentra en el municipio epónimo francés del departamento (provincia) de Orne, en Normandía. El castillo, gestionado por el centro de los monumentos nacionales, está clasificado como monumento histórico. La castillete de entrada, rodeado por cuatro torreones circulares, data del siglo XVI (…). Es un pabellón de dos plantas. Su construcción combina ladrillo rojo y negro. Su estilo Luis XII es característico de este período de transición entre el Gótico y el Renacimiento. Es gótico por la composición de su decoración, por los pináculos o la presencia de ganchos en los frontones triangulares; es renacentista por el tratamiento operado en estos elementos. (Wikipedia)

 

Nuestro amigo Guy Breysse de Flicjr nos comunica el dato histórico siguiente: Jean fue chambelán del conde Pedro II de Alençon y se convirtió en caballero de honor del rey Carlos VI tras un duelo judicial en el que había arriesgado su vida para salvar su honor y el de su esposa Marguerite de Thibouville, que había sido violada durante su ausencia. Él y sus seguidores estarán junto a los reyes de Francia durante la Guerra de los Cien Años. La línea masculina de los Carrouges se extinguió en el siglo XV, el castillo pasó luego a la familia Cagny y luego a la de los Blosset.

 

Este fue el último duelo en nombre del juicio de Dios.El Duelo entre Carrouges y le Gris es un duelo judicial que tuvo lugar el 29 de diciembre de 1386 en Francia, después de haber sido autorizado por el Parlamento de París a raíz de la petición hecha por Jean de Carrouges, caballero, contra el favorito del conde Pierre II de Alençon, Jacques le Gris, escudero y chambelán del conde, a quien acusa de haber violado a su joven esposa, Marguerite de Thibouville. Guy Breysse: www.flickr.com/photos/bigeyes34/

 

Le portail central est dédié à St Jean-Baptiste dont la vie est représenté dans le registre du bas. Au-dessus figure le Jugement dernier.

Le portail fut gravement endommagé par les Huguenots pendant les Guerres de religion du XVIe siècle, puis par les révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle.

Tous les animaux sont nés avec l’innocence , la curiosité et l’amour . Les animaux ne regardent qu’avec leurs yeux . Les animaux ne parlent pas , ils n’en ont pas besoin non plus , puisqu’ils sont experts dans le maniement du langage de l’âme . Dans leurs regards , vous ne trouverez pas de jugements , d’exigences ou de ressentiments . Vous ne trouverez que de la tendresse et de l’affection …

 

All Animals are born with innocence , curiosity and love . Animals only see with their eyes . Animals don’t talk , but they don’t need to either , since they are experts in handling the language of the soul . In their eyes , you won’t find judgment , demands , or resentments . You will find only tenderness and affection …

 

Maman renard et son petit renardeau . / Mother Fox and her little fox cub .

 

Merci beaucoup pour votre visite , vos favoris et vos commentaires ! Ils sont très appréciés !

 

Thank you very much for your visit , your favorites and your comments ! They are very appreciated !

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Peindre avec son optique. Voilà mon crédo. Voilà mon "âme" de photographe de nature. Alors que les couleurs son à même de pouvoir influencer mon jugement, c'est justement le manque de couleur de ce bokeh qui fait ressortir ce sujet si simple et si beau à la fois.

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Paint with your lenses. That's my credo. This is my "soul" as a nature photographer. While colors can influence my judgment, it is precisely the lack of color of this bokeh that makes this subject stand out so simple and so beautiful at the same time.

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Dipingi con le tue lenti. Questo è il mio credo. Questa è la mia "anima" di fotografo naturalista. Mentre i colori possono influenzare il mio giudizio, è proprio la mancanza di colore di questo bokeh che fa risaltare questo soggetto così semplice e così bello allo stesso tempo.

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Pinta con tus lentes. Ese es mi credo. Esta es mi "alma" como fotógrafo de naturaleza. Si bien los colores pueden influir en mi juicio, es precisamente la falta de color de este bokeh lo que hace que este tema se destaque tan simple y tan hermoso al mismo tiempo.

 

Philip

Jour, ou

Nuit...

Qui

triomphera

quand Pharaon

renaîtra ?

Une dernière photo de cette superbe ville qui mérite une visite plus approfondie.

 

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

One last photo of this superb city which deserves a more in-depth visit.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Parfois, la rue n’est pas seulement une conséquence du manque, mais aussi le reflet d’un choix de vie, d’une rupture ou d’une manière d’exister autrement.

 

Cette image invite à regarder au-delà des apparences, avec respect et sans jugement !

________________

 

Sometimes, the street is not only the result of hardship, but also a reflection of a life choice, a rupture, or a different way of existing.

 

This image invites us to look beyond appearances, with respect and without judgment.

 

___________PdF_____________________________________

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Cette église est dédiée à saint Maur (patron des charbonniers) et fut édifiée entre le XIVe et le XVIe siècle.

Sa construction, sur les ruines d’une 1re église, débuta en 1301, par les habitants qui louent les services d’architectes et de maîtres artisans de tous métiers. Tous mettent la main à la pâte y compris les enfants. Des impôts spéciaux avec dons d’argent, en biens immobiliers, en rentes ont aidé à financer les travaux. On compte 88 gros legs sans compter la multitude de prestations et de journées de travail fournies par les petits gens tant la Foi était grande à cette époque. L’église fut ouverte au culte 43 ans après le début de sa construction et subira de nombreuses transformations.

A l’entrée se situe un tympan remarquable qui lui date de l’église primitive ; tympan sculpté qui date de la seconde moitié du XIIe. Il représente la seconde Parousie du Christ (apparition du Christ) juste avant le Jugement Dernier dont l’imminence relève de la présence de 2 anges sonnant de la trompette et par les ressuscités qui soulèvent le couvercle de leur tombeau.

Une fois le tympan franchi, s’ouvre la nef centrale gothique avec une distribution de 4 chapelles dédiées à gauche et à droite ; cet ensemble très coloré entièrement rénové à l’identique.

 

This church is dedicated to Saint Maur (patron saint of charcoal burners) and was built between the 14th and 16th centuries.

Its construction, on the ruins of a first church, began in 1301, by the inhabitants who hired the services of architects and master craftsmen of all trades. Everyone pitches in, including the children. Special taxes with donations of money, real estate, annuities helped finance the work. There are 88 large legacies without counting the multitude of services and days of work provided by the little people so great was the Faith at that time. The church was opened for worship 43 years after the start of its construction and will undergo many transformations.

At the entrance is a remarkable tympanum which dates from the primitive church; sculpted tympanum dating from the second half of the 12th century. It represents the second Parousia of Christ (appearance of Christ) just before the Last Judgment, the imminence of which is due to the presence of 2 angels sounding the trumpet and by the resurrected who lift the lid of their tomb.

Once the tympanum is crossed, the Gothic central nave opens with a distribution of 4 dedicated chapels on the left and on the right; this very colorful set completely renovated identically.

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Le polyptyque du Jugement dernier réalisé entre 1445 et 1448 par l'artiste flamand Rogier van der Weyden.

Tympan du Jugement Dernier

Cette église est dédiée à saint Maur (patron des charbonniers) et fut édifiée entre le XIVe et le XVIe siècle.

Sa construction, sur les ruines d’une 1re église, débuta en 1301, par les habitants qui louent les services d’architectes et de maîtres artisans de tous métiers. Tous mettent la main à la pâte y compris les enfants. Des impôts spéciaux avec dons d’argent, en biens immobiliers, en rentes ont aidé à financer les travaux. On compte 88 gros legs sans compter la multitude de prestations et de journées de travail fournies par les petits gens tant la Foi était grande à cette époque. L’église fut ouverte au culte 43 ans après le début de sa construction et subira de nombreuses transformations.

A l’entrée se situe un tympan remarquable qui lui date de l’église primitive ; tympan sculpté qui date de la seconde moitié du XIIe. Il représente la seconde Parousie du Christ (apparition du Christ) juste avant le Jugement Dernier dont l’imminence relève de la présence de 2 anges sonnant de la trompette et par les ressuscités qui soulèvent le couvercle de leur tombeau.

Une fois le tympan franchi, s’ouvre la nef centrale gothique avec une distribution de 4 chapelles dédiées à gauche et à droite ; cet ensemble très coloré entièrement rénové à l’identique.

 

This church is dedicated to Saint Maur (patron saint of charcoal burners) and was built between the 14th and 16th centuries.

Its construction, on the ruins of a first church, began in 1301, by the inhabitants who hired the services of architects and master craftsmen of all trades. Everyone pitches in, including the children. Special taxes with donations of money, real estate, annuities helped finance the work. There are 88 large legacies without counting the multitude of services and days of work provided by the little people so great was the Faith at that time. The church was opened for worship 43 years after the start of its construction and will undergo many transformations.

At the entrance is a remarkable tympanum which dates from the primitive church; sculpted tympanum dating from the second half of the 12th century. It represents the second Parousia of Christ (appearance of Christ) just before the Last Judgment, the imminence of which is due to the presence of 2 angels sounding the trumpet and by the resurrected who lift the lid of their tomb.

Once the tympanum is crossed, the Gothic central nave opens with a distribution of 4 dedicated chapels on the left and on the right; this very colorful set completely renovated identically.

Le portail central est dédié à St Jean-Baptiste dont la vie est représenté dans le registre du bas. Au-dessus figure le Jugement dernier.

Le portail fut gravement endommagé par les Huguenots pendant les Guerres de religion du XVIe siècle, puis par les révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle.

La façade occidentale est la plus large (41 mètres) parmi celles de tous les édifices gothiques de France. Elle se compose de deux tours de hauteurs inégales, la tour nord ayant été reconstruite après son effondrement en 1506. Cinq portails permettent l'accès à l'intérieur, tous à double porte, et correspondent exactement aux cinq nefs. Leurs sculptures sont particulièrement remarquables. Le portail central offre au regard une scène du Jugement dernier d'une grande qualité d'exécution. Le parvis permettant d'accéder à cette façade est cependant étroit.

 

The western facade is the widest (41 meters) among those of all the Gothic buildings in France. It is made up of two towers of unequal heights, the north tower having been rebuilt after its collapse in 1506. Five portals allow access to the interior, all with double doors, and correspond exactly to the five naves. Their sculptures are particularly remarkable. The central portal offers a scene of the Last Judgment of great quality of execution. The square giving access to this facade is however narrow.

FR

La Conciergerie, située sur l’île de la Cité à Paris, est l’un des principaux vestiges de l’ancien palais de la Cité, auquel appartenait également la Sainte Chapelle. Résidence royale du Xᵉ au XIVᵉ siècle, elle devient ensuite un centre administratif et judiciaire avant d’être transformée en prison en 1310. Pendant la Révolution française, elle acquiert une sombre renommée : entre 1793 et 1794, plus de 2 700 détenus y attendent leur jugement, dont Marie Antoinette, qui quitte sa cellule le 16 octobre 1793 pour la guillotine. Avec ses impressionnantes salles gothiques — notamment la Salle des Gens d’Armes, l’une des plus vastes d’Europe médiévale — la Conciergerie témoigne à la fois du pouvoir des rois de France et des heures tragiques de la Terreur. Classée monument historique en 1914, elle est aujourd’hui ouverte au public comme musée, tandis que la Sainte Chapelle voisine continue de fasciner les visiteurs avec ses vitraux flamboyants.

 

Paris, France

 

EN

The Conciergerie, located on the Île de la Cité in Paris, is one of the main surviving remnants of the former Palais de la Cité, which also included the Sainte Chapelle. A royal residence from the 10th to the 14th century, it later became an administrative and judicial center before being converted into a prison in 1310. During the French Revolution, it gained a grim reputation: between 1793 and 1794, more than 2,700 prisoners awaited judgment here, including Marie Antoinette, who left her cell on 16 October 1793 for the guillotine. With its impressive Gothic halls — notably the vast Hall of the Men at Arms, one of the largest medieval halls in Europe — the Conciergerie bears witness to both the authority of the French monarchy and the dark days of the Reign of Terror. Classified as a historic monument in 1914, it is now open to the public as a museum, while the nearby Sainte Chapelle continues to captivate visitors with its radiant stained glass windows.

 

Paris, France

 

Ce chef d’oeuvre du XVe siècle peint le sort réservé aux élus d’un côté et aux damnés de l’autre, selon la vie qu’ils ont mené sur terre. Un catéchisme illustré d’hier, un chemin spirituel pour aujourd’hui, un appel à la conversion de l’Amour.

Le soleil couchant éclaire le dernier soir du monde : églises et cathédrales (Conques, Paris, Amiens, Auxerre…) présentent le jugement dernier sur le portail ouest ; impossible à Albi dont la seule entrée à l’époque est au sud et où une fresque orne déjà le mur ouest.

La fresque a été réalisée dans les premières années de l’épiscopat de Louis d’Amboise, entre 1474 (date de sa nomination à l’archevêché d’Albi) et 1480 (date de la consécration de la cathédrale). La surface disponible (18 m de large sur 15 m de haut), comporte une partie plane et deux demi-cylindres formés par les contreforts intérieurs de la tour clocher. De larges bandes verticales, jaunes et rouges, alternent sur tout l’espace compris entre le fond de la peinture et le sol de l’église, rappelant les armes de Louis d’Amboise “palé d’or et de gueules de six pièces”.

La partie centrale qui comportait sans doute le Christ juge et l’archange Saint Michel est détruite en 1693. L’archevêque Charles Legoux de la Berchère (qui a construit l’hôpital d’Albi) et les chanoines firent éventrer le mur joignant les deux tours, pour ouvrir la nef sur la salle carrée qui se trouvait au rez-de-chaussée du clocher dont on a fait ainsi une chapelle pour donner une place d’honneur aux reliques de Saint Clair, évêque d’Albi. Cette destruction de la partie centrale est achevée avec l’installation des grandes orgues, œuvre de Christophe Moucherel de 1734 à 1736.

Il nous reste, côté sud la représentation du paradis, et celle de l’enfer côté nord.

 

This 15th century masterpiece paints the fate reserved for the elect on one side and the damned on the other, according to the life they led on earth. An illustrated catechism of yesterday, a spiritual path for today, a call to the conversion of Love.

The setting sun illuminates the last evening of the world: churches and cathedrals (Conques, Paris, Amiens, Auxerre…) present the Last Judgment on the west portal; impossible in Albi, whose only entrance at the time was to the south and where a fresco already adorns the west wall.

The fresco was made in the early years of the episcopate of Louis d'Amboise, between 1474 (date of his appointment to the archdiocese of Albi) and 1480 (date of the consecration of the cathedral). The available surface (18 m wide by 15 m high) comprises a flat part and two semi-cylinders formed by the interior buttresses of the bell tower. Wide vertical bands, yellow and red, alternate over the entire space between the background of the painting and the floor of the church, reminiscent of the arms of Louis d'Amboise "palé d'or et de gules de six pieces" .

The central part which probably included Christ the Judge and the Archangel Saint Michael was destroyed in 1693. Archbishop Charles Legoux de la Berchère (who built the hospital in Albi) and the canons had the wall joining the two towers, to open the nave onto the square room which was on the ground floor of the bell tower, of which a chapel was thus made to give a place of honor to the relics of Saint Clair, bishop of Albi. This destruction of the central part was completed with the installation of the great organs, the work of Christophe Moucherel from 1734 to 1736.

We are left, on the south side, with the representation of paradise, and that of hell on the north side.

> Les dieux n’ont peut-être jamais quitté les places de pierre où nous les avons dressés. Ils regardent nos vies passer avec la patience immobile des statues, témoins muets de nos désirs et de nos failles. Dans leur silence, il y a moins un jugement qu’une mémoire ancienne, comme si chaque regard humain répétait une histoire déjà vécue. Et parfois, au détour d’une photo, on croit surprendre l’éternité en train de nous observer.

 

> The gods may never have truly left the stone squares where we raised them. They watch our lives unfold with the motionless patience of statues, silent witnesses to our desires and our flaws. In their silence, there is less judgment than ancient memory, as though every human gaze were repeating a story already lived. And sometimes, in the stillness of a photograph, we seem to catch eternity watching us.

 

LM

Au coeur de la vallée du Lot, cette étape incontournable des Chemins de Saint-Jacques recèle bien des trésors : autour des maisons à colombages, l'abbatiale Sainte-Foy des XI et XIIème siècles, ses 250 chapiteaux, ses vitraux contemporains de Pierre Soulages et son tympan aux 124 personnages sculptés dans la représentation du Jugement Dernier, mais aussi LE Trésor, celui de Sainte-Foy, reliquaire recouvert d'or et de pierres précieuses...

 

In the heart of the Lot valley, this essential stopover on the Chemins de Saint-Jacques conceals many treasures: around the half-timbered houses, the Sainte-Foy abbey from the 11th and 12th centuries, its 250 capitals, its contemporary stained glass windows by Pierre Soulages and its tympanum with 124 figures sculpted in the representation of the Last Judgment, but also THE Treasure, that of Sainte-Foy, a reliquary covered with gold and precious stones...

 

Note: Please, look this photo in full screen (click L and F11)

S'il vous plaît, regardez cette photo en plein écran (click L et F11)

 

Please press "F" if you like this photo!

The mind without instruction and judgment, gives, like the shining dew, only clear water.

 

L'esprit sans l'instruction et le jugement, ne donne, comme la brillante rosée, que de l'eau claire.

 

Madame de Maintenon.

Un démon précipite un damné dans la gueule du Léviathan.

Le portail central est dédié à St Jean-Baptiste dont la vie est représenté dans le registre du bas. Au-dessus figure le Jugement dernier.

Le portail fut gravement endommagé par les Huguenots pendant les Guerres de religion du XVIe siècle, puis par les révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle.

Le tympan représente «Le Jugement dernier»

Œuvre de Nicolas de la Cour (1551)

Le style des trois portails de l'église Saint-Michel est calqué sur l'évolution de l'architecture religieuse de la fin du XVe siècle au début du XVIe siècle : le premier a été construit en gothique ; les deux autres - bâtis plus tard par manque de financement - sont en style Renaissance. Ce passage gothique-Renaissance, associé à de nombreuses et magnifiques sculptures, rend cet ensemble unique en France. Bien que les statues aient disparu de leurs niches (détruites en 1794), les sculptures des voûtes ont réussi à passer intactes le cap douloureux de la Révolution.

 

The tympanum represents "The Last Judgement"

Work of Nicolas de la Cour (1551)

The style of the three portals of the Saint-Michel church is modeled on the evolution of religious architecture from the end of the 15th century to the beginning of the 16th century: the first was built in Gothic; the other two - built later due to lack of funding - are in Renaissance style. This Gothic-Renaissance passage, associated with many magnificent sculptures, makes this ensemble unique in France. Although the statues have disappeared from their niches (destroyed in 1794), the sculptures of the vaults managed to survive the painful period of the Revolution intact.

Cette église est dédiée à saint Maur (patron des charbonniers) et fut édifiée entre le XIVe et le XVIe siècle.

Sa construction, sur les ruines d’une 1re église, débuta en 1301, par les habitants qui louent les services d’architectes et de maîtres artisans de tous métiers. Tous mettent la main à la pâte y compris les enfants. Des impôts spéciaux avec dons d’argent, en biens immobiliers, en rentes ont aidé à financer les travaux. On compte 88 gros legs sans compter la multitude de prestations et de journées de travail fournies par les petits gens tant la Foi était grande à cette époque. L’église fut ouverte au culte 43 ans après le début de sa construction et subira de nombreuses transformations.

A l’entrée se situe un tympan remarquable qui lui date de l’église primitive ; tympan sculpté qui date de la seconde moitié du XIIe. Il représente la seconde Parousie du Christ (apparition du Christ) juste avant le Jugement Dernier dont l’imminence relève de la présence de 2 anges sonnant de la trompette et par les ressuscités qui soulèvent le couvercle de leur tombeau.

Une fois le tympan franchi, s’ouvre la nef centrale gothique avec une distribution de 4 chapelles dédiées à gauche et à droite ; cet ensemble très coloré entièrement rénové à l’identique.

 

This church is dedicated to Saint Maur (patron saint of charcoal burners) and was built between the 14th and 16th centuries.

Its construction, on the ruins of a first church, began in 1301, by the inhabitants who hired the services of architects and master craftsmen of all trades. Everyone pitches in, including the children. Special taxes with donations of money, real estate, annuities helped finance the work. There are 88 large legacies without counting the multitude of services and days of work provided by the little people so great was the Faith at that time. The church was opened for worship 43 years after the start of its construction and will undergo many transformations.

At the entrance is a remarkable tympanum which dates from the primitive church; sculpted tympanum dating from the second half of the 12th century. It represents the second Parousia of Christ (appearance of Christ) just before the Last Judgment, the imminence of which is due to the presence of 2 angels sounding the trumpet and by the resurrected who lift the lid of their tomb.

Once the tympanum is crossed, the Gothic central nave opens with a distribution of 4 dedicated chapels on the left and on the right; this very colorful set completely renovated identically.

Sur le plan architectural, l'édifice est remarquable aussi bien par ses proportions harmonieuses, liées à l'unité de sa conception, que par la qualité de ses tympans, de ses sculptures et de ses vitraux. Elle se distingue notamment des autres grandes cathédrales de l'époque par une recherche toute nouvelle d'un espace intérieur unifié. Cas exceptionnel en France pour une cathédrale gothique, elle ne possède pas de transept.

La cathédrale Saint-Étienne de Bourges est une cathédrale gothique construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle.

La cathédrale marque son originalité par l'ampleur de la façade occidentale avec ses cinq portails. Ils sont consacrés, dans l'ordre et de gauche à droite, à : Guillaume de Bourges, la Vierge Marie, le Jugement Dernier (portail central), au martyr Étienne et à Ursin de Bourges. L'absence de transept a probablement conduit à une conception relativement simple des portails latéraux.

 

Architecturally, the building is remarkable both for its harmonious proportions, linked to the unity of its design, and for the quality of its tympanums, sculptures and stained glass windows. It differs in particular from the other great cathedrals of the time by a completely new search for a unified interior space. Exceptional case in France for a Gothic cathedral, it does not have a transept.

The Saint-Étienne de Bourges cathedral is a Gothic cathedral built between the end of the 12th and the end of the 13th century.

The cathedral marks its originality by the size of the western facade with its five portals. They are consecrated, in order and from left to right, to: Guillaume de Bourges, the Virgin Mary, the Last Judgment (central portal), to the martyr Étienne and to Ursin de Bourges. The lack of a transept probably led to a relatively simple design of the side portals.

Cette façade mérite une observation attentive, tant l’organisation, la signification et la richesse des décors répond à une volonté évidente d’inspiration et d’explication. La symbolique du chiffre 3 est omniprésente: 3 portails, 3 niveaux, jusqu’aux triangles du haut du fronton.

l’ensemble dégage une grande harmonie. Les lignes verticales sont bien accentuées, mais les trois étages, classiques dans le style roman, ne forment pas de cloisonnement horizontal rigide.

Sa décoration sculpturale est extrêmement riche et figurative, occupant tous les espaces libres sans jamais donner l’impression de surcharge. Les deux thèmes, l’Église et l’humanité se rejoignent au fronton dans l’apothéose d’un jugement dernier empreint d’espoir.

Une trentaine de petits personnages de toutes origines sociales, représentant le peuple de Dieu, s’avance vers la Vierge Marie, représentée ici dans des vêtements du XII e siècle. De par sa situation, elle est ici en position de médiatrice vers le Christ, qui la domine entouré de deux anges.

 

This facade deserves careful observation, as the organization, the meaning and the richness of the decorations respond to an obvious desire for inspiration and explanation. The symbolism of the number 3 is omnipresent: 3 portals, 3 levels, up to the triangles of the top of the pediment.

the whole exudes a great harmony. The vertical lines are well accented, but the three floors, classic in the Romanesque style, do not form rigid horizontal partitioning.

Its sculptural decoration is extremely rich and figurative, occupying all the open spaces without ever giving the impression of overload. The two themes, the Church and humanity meet at the pediment in the apotheosis of a last judgment full of hope.

Thirty little characters of all social origins, representing the people of God, advance towards the Virgin Mary, represented here in clothes of the twelfth century. Because of her situation, she is here in the position of mediator to Christ, who dominates her surrounded by two angels.

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