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Vamos Argentina querida.!!!!!!

le Spectre de Brocken

 

Toutes les conditions étaient là: brumes en bas, soleil en haut et bas... plus qu'à attendre que Dame Nature m'offre le spectacle de mon ombre projetée au loin dans un halo dit anthélie ...

 

Il n'est visible que dans l'axe Soleil-obstacle-nuage

 

et suis redescendue dans la brume ... lol

Por un año transparente.

ƒ/8.0

500.0 mm

1/125

ISO 1250

Just crack one open. :-)

 

Looking Close On Friday: "Creative Or Unusual Packaging" theme

 

HLCoF

Filip Lackovic Celtic Music - Flower Dance youtu.be/lsPCo0AURcc

 

Surgissant au milieu des bois et des frondaisons, les ruines de la forteresse de Largoët dont la majestueuse tour ronde du XVème siècle se reflètent paisiblement dans l'étang d’eaux vives et intarissables qui les borde.

 

merci à Lenabem pour la texture 255 flic.kr/p/dbCE5M

 

Seule la photographie permet de regarder l'image d'une seconde à l'infinie ...

PARIS

photo argentique numérisée

Mélitée du plantain

Melitaea cinxia

Primevère........Vous pouvez aussi visiter mon site web :http://www.fabricebertholino.photography/

Used to love to squeeze the buds when I was a kid to make them "bloom".

Hier, visite de la roseraie de Blois et...Surprise, surprise...`

Désolée, je n'ai pas cherché le 4ème pied...

 

Yesterday, I visited "Garden's roses" and...surprise, surprise....

Sorry, I don't seek the fourth feet !!!

An instant.

Un istante.

Um instante.

Un momento.

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♪♫♥♪ Vasco Rossi ♪♥♫♪

LACPIXEL - 2020

 

Fluidr

 

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Lápices de colores sobre papel

12x16

Maria L.

 

No, I just refuse to believe my eyes

In front of me something I can't recognize

You stood beside me all my life

The heart machines are ticking

I can hear the life support pumping

The line between life and death doesn't become any clearer than this

Covered with an oxygen mask

These words will be his last

With the energy he has got left

He turns to me and say

I can not stand by you

Till the end of the world like I said I would do

No, I won't be able to

Help you carry the weight of the world

My time has come

Silent as a butterfly

I'll be flying beside you

Watching above you

Silent as a butterfly

All of a sudden I've lost my strength

Isn't it scary how things can change

Mm, in an instant just like that

Whenever I had questions

You always had the answers

You taught me about life

And the importance of being yourself

And to highly value honesty

How not to lose grip of reality

With both your feet on the ground

I can not stand by you

Till the end of the world like I said I would do

No, I won't be able to

Help you carry the weight of the world

My time has come

Silent as a butterfly

I'll be flying beside you

Watching above you

Silent as a butterfly

You weren't suppose to see me like this

And I'm sorry, sorry

I must leave, it's my turn

But I will see you soon (soon)

I cannot stand by you

Till the end of the world like I said I would do

No, I won't be able to

Help you carry the weight of the world

My time has come

Silent as a butterfly

I'll be flying beside you

Watching above you

Silent as a butterfly

 

As A Butterfly - Dead By April

 

A huge thank you to Abigail Brewer for posing for me in this shot. It wouldn't have felt right to me if I did it without you. ♥♥

 

Photo taken at Lux Aeterna. Please go check out the beautiful SIM.

polaroid week, fall 2016, day six

LACPIXEL - 2019

 

Fluidr

 

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Sur le plateau des Emparis avec Laurent Fiol www.flickr.com/photos/aleha5

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

England. Autumn 2020.

Une macro très matinale ..http://www.fabricebertholino.photography/

En el viejo embarcadero de pescadores muere la tarde,

Un aire de melancolía inunda el lugar en ésta hora cuando la luz se pierde dando paso a las sombras de la noche.

Y yo mientras contemplo el lugar, pienso cuantas historias guardarán

esas barcazas que aguardan hasta la hora de la nueva faena, conformando

un paisaje para mi bucólico…

  

EGLISE DE LE BERSAC

 

Environs de SERRES

Laisse.

**Déverbal de laisser [1] adopté à des époques différentes, et des sens différents : 1. « lien lâche donnant une certaine liberté à l'animal » ; 2. parce qu'à l'origine, la laisse est un couplet, une tirade pour laquelle on donne libre cours à la voix, on la laisse aller d'un trait sans fléchissement, à rapprocher du syntagme d’une laisse « d'un trait » ; 3. « ce qu'on laisse, ce qui est laissé. »

fr.wiktionary.org/wiki/laisse

 

Pas de Louve. C’est le nom du col. L’hiver là-haut : le chemin à l’ombre grimpe sur la neige glacée... A la bascule du col, pente très raide, signalée comme telle sur l’horoscope du Topo-guide. Pas de quoi fouetter un pécheur ordinaire. Le Topo dans le sac, je déclare mon indépendance et suis la tranchée d’un ravin. Les bras un peu hostiles des églantiers me signalent parfois que je ne suis pas leur hôte privilégié ; ici, plus de neige, la terre brune encore un peu lourde prépare les prochaines poussées des sèves et des saveurs fleuries. L’herbe sèche craque comme du pain sec, attend la relève.

Plus bas, perché au-dessus des fermes dans la vallée, un édifice à peine distinct s’enrubanne de murs épais. Je retrouve le chemin qui m’offre sa trace ondulant dans les marnes, contourne les chênes aux solides bras torves qui sèment maintenant leurs feuilles séchées, s’approche du talus, mais a aussitôt un mouvement de recul. Un ruisseau presque à sec déjà mais qui n’a pas peur du ridicule s’est creusé une profonde veine cave où le sentier n’a pas encore le cœur de descendre.

Une chapelle. Une chapelle perchée au bord du ravin couvert de pins. Une chapelle au clocher ajouré dressé comme un mur, on en voit en beaucoup d’endroits ici. Je plane sur la pente, des pierres roulent, calmant le jeu hâtif de mes chaussures, me saisis de touffes de genêts qui m’aérofreinent, la chapelle est en face de moi maintenant, de l’autre côté du ruisseau qui gazouille de bond en bond, où plonge enfin le chemin, qui court y boire et s’ébroue aussitôt en deux boucles entre les pins.

Une chapelle maintenant au-dessus de moi, auréolée dans le chaud du ciel de condensations qui ambitionnent de devenir nuages, peut-être même paroles divines. Courbes grasses dans l’azur, laisses, odeur laiteuse d’avions de ligne aux parcours convergents, patrouilles d’une France qui a choisi ce lieu à mille lieues de ses artères palpitantes pour briller de ses feux, un jour de magique extase.

AD

 

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