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le Spectre de Brocken
Toutes les conditions étaient là: brumes en bas, soleil en haut et bas... plus qu'à attendre que Dame Nature m'offre le spectacle de mon ombre projetée au loin dans un halo dit anthélie ...
Il n'est visible que dans l'axe Soleil-obstacle-nuage
et suis redescendue dans la brume ... lol
Filip Lackovic Celtic Music - Flower Dance youtu.be/lsPCo0AURcc
Surgissant au milieu des bois et des frondaisons, les ruines de la forteresse de Largoët dont la majestueuse tour ronde du XVème siècle se reflètent paisiblement dans l'étang d’eaux vives et intarissables qui les borde.
merci à Lenabem pour la texture 255 flic.kr/p/dbCE5M
Hier, visite de la roseraie de Blois et...Surprise, surprise...`
Désolée, je n'ai pas cherché le 4ème pied...
Yesterday, I visited "Garden's roses" and...surprise, surprise....
Sorry, I don't seek the fourth feet !!!
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No, I just refuse to believe my eyes
In front of me something I can't recognize
You stood beside me all my life
The heart machines are ticking
I can hear the life support pumping
The line between life and death doesn't become any clearer than this
Covered with an oxygen mask
These words will be his last
With the energy he has got left
He turns to me and say
I can not stand by you
Till the end of the world like I said I would do
No, I won't be able to
Help you carry the weight of the world
My time has come
Silent as a butterfly
I'll be flying beside you
Watching above you
Silent as a butterfly
All of a sudden I've lost my strength
Isn't it scary how things can change
Mm, in an instant just like that
Whenever I had questions
You always had the answers
You taught me about life
And the importance of being yourself
And to highly value honesty
How not to lose grip of reality
With both your feet on the ground
I can not stand by you
Till the end of the world like I said I would do
No, I won't be able to
Help you carry the weight of the world
My time has come
Silent as a butterfly
I'll be flying beside you
Watching above you
Silent as a butterfly
You weren't suppose to see me like this
And I'm sorry, sorry
I must leave, it's my turn
But I will see you soon (soon)
I cannot stand by you
Till the end of the world like I said I would do
No, I won't be able to
Help you carry the weight of the world
My time has come
Silent as a butterfly
I'll be flying beside you
Watching above you
Silent as a butterfly
As A Butterfly - Dead By April
A huge thank you to Abigail Brewer for posing for me in this shot. It wouldn't have felt right to me if I did it without you. ♥♥
Photo taken at Lux Aeterna. Please go check out the beautiful SIM.
En el viejo embarcadero de pescadores muere la tarde,
Un aire de melancolía inunda el lugar en ésta hora cuando la luz se pierde dando paso a las sombras de la noche.
Y yo mientras contemplo el lugar, pienso cuantas historias guardarán
esas barcazas que aguardan hasta la hora de la nueva faena, conformando
un paisaje para mi bucólico…
EGLISE DE LE BERSAC
Environs de SERRES
Laisse.
**Déverbal de laisser [1] adopté à des époques différentes, et des sens différents : 1. « lien lâche donnant une certaine liberté à l'animal » ; 2. parce qu'à l'origine, la laisse est un couplet, une tirade pour laquelle on donne libre cours à la voix, on la laisse aller d'un trait sans fléchissement, à rapprocher du syntagme d’une laisse « d'un trait » ; 3. « ce qu'on laisse, ce qui est laissé. »
Pas de Louve. C’est le nom du col. L’hiver là-haut : le chemin à l’ombre grimpe sur la neige glacée... A la bascule du col, pente très raide, signalée comme telle sur l’horoscope du Topo-guide. Pas de quoi fouetter un pécheur ordinaire. Le Topo dans le sac, je déclare mon indépendance et suis la tranchée d’un ravin. Les bras un peu hostiles des églantiers me signalent parfois que je ne suis pas leur hôte privilégié ; ici, plus de neige, la terre brune encore un peu lourde prépare les prochaines poussées des sèves et des saveurs fleuries. L’herbe sèche craque comme du pain sec, attend la relève.
Plus bas, perché au-dessus des fermes dans la vallée, un édifice à peine distinct s’enrubanne de murs épais. Je retrouve le chemin qui m’offre sa trace ondulant dans les marnes, contourne les chênes aux solides bras torves qui sèment maintenant leurs feuilles séchées, s’approche du talus, mais a aussitôt un mouvement de recul. Un ruisseau presque à sec déjà mais qui n’a pas peur du ridicule s’est creusé une profonde veine cave où le sentier n’a pas encore le cœur de descendre.
Une chapelle. Une chapelle perchée au bord du ravin couvert de pins. Une chapelle au clocher ajouré dressé comme un mur, on en voit en beaucoup d’endroits ici. Je plane sur la pente, des pierres roulent, calmant le jeu hâtif de mes chaussures, me saisis de touffes de genêts qui m’aérofreinent, la chapelle est en face de moi maintenant, de l’autre côté du ruisseau qui gazouille de bond en bond, où plonge enfin le chemin, qui court y boire et s’ébroue aussitôt en deux boucles entre les pins.
Une chapelle maintenant au-dessus de moi, auréolée dans le chaud du ciel de condensations qui ambitionnent de devenir nuages, peut-être même paroles divines. Courbes grasses dans l’azur, laisses, odeur laiteuse d’avions de ligne aux parcours convergents, patrouilles d’une France qui a choisi ce lieu à mille lieues de ses artères palpitantes pour briller de ses feux, un jour de magique extase.
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