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Una ciudad fantasma, con cuatro edificios que rodean un ágora futurista que pretende emular a la plaza del Obradoiro milenaria, un desolador paisaje sin apenas figuras al que no hay manera de llegar como no sea en taxi o en coche propio, porque los autobuses son muy escasos.
Baldosas a 800 euros la unidad, bancos a 2.800 euros, piedra importada de Brasil, tras haber agotado las existencias de cuarcita gallega y millones de euros enterrados en cuatro edificios.
Un conjunto monumental que creíamos que estaba diseñado para mayor gloria de Don Manuel, cuando en realidad ha sido diseñado para mayor gloria de Peter Eisenman, el arquitecto que aún debe estar riéndose de ésta y las próximas generaciones de gallegos... y de españoles.
Constitué d’une dentelle de lettres majuscules en acier blanc, il évoque une silhouette humaine aux formes courbes, assise devant la mer, une jambe repliée contre sa poitrine.
Sa face est ouverte, les lettres s’y arrêtent soudainement, comme effacées par la beauté du paysage qu’il contemple. Cette ouverture introduit un côté ludique dans cette œuvre à l’intérieur de laquelle on peut pénétrer.
Jaume Plensa décline ici sa thématique de prédilection : le rapport entre le mot et le corps. L’amoncellement incohérent de lettres qui forment le Nomade, fait de l’homme une créature qui tiendrait sa consistance d’un langage en perpétuelle évolution.
Source Culturez-vous.
Made of a lace of capital steel letters in white steel, it evokes a human silhouette with curved shapes, sitting in front of the sea, one leg folded against his chest.
Its face is open, the letters stop there suddenly, as if erased by the beauty of the landscape it contemplates. This opening introduces a playful side into this work inside which one can penetrate.
Jaume Plensa declines here his favorite theme: the relationship between the word and the body. The incoherent heap of letters which form the Nomad, makes man a creature which would hold its consistency of a language in perpetual evolution.
Source Culturez vous
7am the Sun was filtering in through an overcast sky and the screen door setting an interesting pattern onto the kitchen wall.
My mind tried to think of how to take advantage of this natural effect.... Hmmmm ? ....... what to do ?
Thats when Helianthus came walking by..
"Hey Helianthus, stand up against this wall."
She muttered something incoherent and turned toward me.
"Smile" I said. I'm afraid her next utterance was not pleasant.
Not a partisan but a cultural issue in my view.
All photos and textures used are my own.
Thanks for all your visits, favorites, group invites, awards and kind comments. So much appreciated!!!
Amsterdam - Tollensstraat - Bellamyplein
Amsterdam - Photo shoot with ~Ingeborg~
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El largo cierre perimetral en Navarra nos ha hecho algunos importantes regalos. Uno de ellos ha sido... descubrir dónde vivimos. 😱
Tantos cientos y miles de kilómetros recorridos buscando entornos que nos emocionen!
Qué pocos eran realmente necesarios.
Soy consciente de que no tardaremos mucho en buscar destinos lejanos (hay unos cuantos zumbando entre nuestras sienes cual moscas coj...)
Sin embargo, creo que hemos aprendido a disfrutar de lo cercano. Lo que siempre dejábamos para otra ocasión porque "está tan cerca de casa que podemos volver cualquier día".
Sí, ese día fantasmagórico que jamás nadie encontró en calendario alguno.
Misterios tiene la mente humana!
O los calendarios que están mal confeccionados!
O será una leyenda urbana?
Vaya usted a saber...
Corramos un tupido velo sobre este debate, por favor. 🙏
O, lo que aún es peor, no íbamos a estos lugares porque ni siquiera sabíamos que existían... Juro que ha habido fines de semana en los que he sentido una tremenda vergüenza al constatar, muy a mi pesar, mi infinita y descarada ignorancia 😔
Aún así, y sé que me repito, creo que hemos aprendido mucho de esta oportuna bofetada de humildad. Y confío en ello al comprobar que no tengo la menor idea de cuándo acabó el confinamiento en nuestra comunidad. Nos ha sido completamente indiferente!
Tenemos tantísimo que ver a diez minutos de casa que ha desaparecido la prisa por alejarnos.
Esto es gracias a tantos fines de semana en los que hemos vivido como si nos hubiéramos ido a la otra punta de este precioso país cuando, únicamente, habíamos arrancado la autocaravana y, sin tiempo a que calentara el motor o cargara la batería del interior, en quince o veinte kilómetros ya habíamos llegado.
Bastaba pasar de un valle al de al lado, contemplar desde un ángulo diferente la misma montaña que nos saluda cada mañana, dormir entre retamas o pinos en lugar de hacerlo en la cama de todas las noches.
Listo!
Desconexión absoluta y a disfrutar como en cualquier viaje sin necesidad de cansarnos conduciendo durante un buen montón de horas.
Volveremos a cruzar carreteras extrañas y descubrir encantos lejanos pero, lo prometo, iremos sabiendo que al regreso continuaremos viajando con la misma ilusión sin alejarnos de casa.
Ojalá para todos haya sido así de productivo este tiempo extraño.
PD: Para los observadores y vacilones.
Es una incoherencia de las buenas adornar esta historia con una foto tomada en otra comunidad 😂😂😂😂
Si ya sabéis que soy así... de qué os extrañáis?
He de aclarar que esta preciosidad está justo en el límite entre Navarra y Álava, a quince minutos de casa... La imagen es de este último fin de semana que anduvimos haciendo eses entre esa línea del mapa.
Ale, ya podéis empezar a meteros conmigo.
Para lo que os va a servir! 😋
Para decirlo todo : nadie sabe.
LACPIXEL - 2020
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Devant l’incohérence de sa vie et l’injustice de sa mort, l’Homme a cherché une explication logique avec sa logique humaine. Oppressé par l’angoisse d’un monde incompréhensible, il lui a cherché une explication que son observation ne lui fournissait pas. Il a trouvé dans le mythe une thérapeutique de son angoisse, sans se douter que ce mythe lui-même allait être la source de nouvelles angoisses au second degré.
Éloge de la fuite - Henri Laborit
Selon les historiens, le passage à la nouvelle année est célébré depuis plusieurs millénaires. Des centaines d’années avant Jésus-Christ, les Romains marquaient déjà le Nouvel An d’une manière semblable à la nôtre, mais en mars.
“La nouvelle année a toujours été un jour important à Rome”, souligne l’historien français Jean Scheid, du Collège de France. “C’était un jour de fête publique. Les gens passaient la journée à jouer, manger et boire”. La coutume s’est ensuite répandue dans l’Empire romain.
Ce n’est pourtant qu’en -46 avant J.C. que Jules César introduit le calendrier moderne et fait du 1er janvier le début officiel de l’année.
L’Europe médiévale, cependant, préférait célébrer la nouvelle année à des dates ayant une signification religieuse, y compris Noël.
En 1582, le pape Grégoire XIII a remplacé le calendrier julien par le calendrier grégorien, corrigeant les incohérences mathématiques. La plupart des pays catholiques ont alors adopté ce calendrier et son Premier Janvier, mais les pays protestants ne s’y sont mis que progressivement.
La plupart des pays du monde ont aujourd’hui adopté le 1er Janvier comme le premier jour officiel de l’année nouvelle, mais le Nouvel An orthodoxe, qui suit toujours le calendrier julien, tombe le 14 Janvier, tandis que le Nouvel An chinois, déterminé en fonction de la position de la lune, peut tomber n’importe quel jour entre le 21 janvier et le 20 février. Cette année, cela sera le 10 février.
Cherchez l'erreur sur cette image, pour moi il y a une incohérence, pourtant la photo n'est pas trafiquée. ;-)
Une mélodie envoutante, une poésie des mots, une voix particulière et un clip qui ne peut laisser indifférent...
Le béton, symbole magistral de cette société devenue incohérente, ayant rompu le lien de notre espèce avec la nature et de la folie du capitalisme constructeur de parkings en lieu et place de forêts primaires ?
Bien sûr que non, m'enfin !
Regardez : on utilise du béton vert, maintenant... :-))
Generated By Midjourney V8.2 .
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Alice, vue de dos, avance lentement sur une **ancienne allée pavée traversant une forêt fantastique monumentale**, en direction d’une arche mystérieuse baignée d’une lumière dorée presque surnaturelle. Sa silhouette demeure petite face à l’immensité du décor, renforçant la sensation de voyage, de découverte et de passage vers un monde situé au-delà du temps. Elle porte une robe bleu profond inspirée d’un imaginaire victorien merveilleux, avec jupe évasée, manches courtes structurées, tablier ivoire noué dans le dos, tissus crédibles, plis naturels et mouvement subtil accompagnant sa marche.
Au centre de la forêt s’élève une **gigantesque porte-horloge ancienne**, fusion organique entre architecture oubliée, mécanique horlogère et végétation sauvage. Son immense cadran circulaire en métal sombre patiné domine l’arche, entouré de pierres anciennes envahies par le lierre. Les chiffres romains dorés sont parfaitement ordonnés et lisibles de **I à XII**, avec espacement régulier et disposition horlogère cohérente. Deux aiguilles métalliques finement ouvragées partent exactement du même axe central, avec mécanisme crédible, engrenages délicats, cercles concentriques et détails techniques raffinés. Aucun chiffre déformé, répété, manquant ou incohérent.
L’architecture possède une présence massive et ancienne : colonnes sculptées, chapiteaux érodés, pierres sombres couvertes de mousse, fissures naturelles, reliefs patinés et racines végétales s’insinuant dans les joints. Le lierre grimpe librement autour du cadran et des piliers sans masquer les éléments essentiels de l’horloge. La construction semble abandonnée depuis des siècles mais demeure structurellement crédible, comme le vestige d’une civilisation ayant tenté d’emprisonner le temps dans la pierre.
De gigantesques **amanites rouges à points blancs** bordent le chemin et émergent de la végétation à différentes profondeurs. Elles présentent des tailles, inclinaisons et stades de croissance variés, avec chapeaux rouges organiquement irréguliers, verrues blanches naturelles, lamelles fines sous les chapeaux et pieds ivoire légèrement texturés. Certaines dominent le premier plan tandis que d’autres deviennent progressivement plus petites dans la profondeur de la forêt. Aucun champignon cloné, aucune répétition géométrique, aucune disposition artificiellement symétrique.
La forêt est dense, ancienne et profondément immersive : troncs hauts et irréguliers, écorces tactiles, fougères, mousses, petites plantes forestières, racines, feuilles mortes et lierre composent plusieurs couches naturelles. Les arbres s’élèvent très haut hors du cadre et créent une véritable cathédrale végétale. La végétation possède des variations crédibles de vert olive, vert mousse, brun terreux et presque noir dans les zones les plus profondes.
Une **lumière dorée de fin de journée** traverse puissamment les arbres derrière l’arche. Des rayons volumétriques fins pénètrent entre les branches, illuminent le passage central et transforment l’ouverture de la porte en seuil lumineux. La lumière se reflète subtilement sur les pavés légèrement humides, sur les contours des champignons, sur les chiffres romains et sur les aiguilles de l’horloge. Les zones périphériques restent plus sombres afin de guider naturellement le regard vers la jeune femme et l’arche.
Le chemin pavé possède une perspective centrale profonde et crédible. Les pierres sont anciennes, irrégulières, légèrement humides et séparées par des joints naturels où apparaissent mousse et petites pousses végétales. Les reflets dorés restent fragmentés par leur relief, avec quelques petites flaques et variations de matière. La silhouette de la jeune femme projette une ombre naturelle vers le premier plan, renforçant sa présence physique et son avancée vers la lumière.
L’atmosphère doit évoquer un **conte merveilleux consacré au temps, au passage et à l’inconnu**, avec une magie dominante mais jamais artificielle. L’horloge devient le symbole monumental d’une frontière entre deux réalités, tandis que la jeune voyageuse représente l’échelle humaine face au mystère. Composition frontale et presque symétrique autour de l’arche, profondeur cinématographique, richesse organique, lumière spectaculaire, Fantasy merveilleuse, réalisme photographique des matières et sentiment d’émerveillement silencieux.
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Alice, seen from behind, walks slowly along an **ancient cobblestone path crossing a monumental fantasy forest**, heading toward a mysterious archway bathed in almost supernatural golden light. Her silhouette remains small against the immensity of the surroundings, reinforcing the feeling of journey, discovery, and passage into a world beyond time. She wears a deep blue dress inspired by a wondrous Victorian imagination, with a flared skirt, structured short sleeves, an ivory apron tied at the back, credible fabrics, natural folds, and subtle movement accompanying her steps.
At the heart of the forest rises a **gigantic ancient clock gateway**, an organic fusion of forgotten architecture, clockwork mechanics, and untamed vegetation. Its immense circular dial of dark patinated metal dominates the archway, surrounded by ancient stones overtaken by ivy. Golden Roman numerals are perfectly ordered and clearly legible from **I to XII**, with regular spacing and coherent clock-face placement. Two finely crafted metallic hands emerge precisely from the same central axis, accompanied by a credible mechanism, delicate gears, concentric circles, and refined technical details. No distorted, repeated, missing, or inconsistent numerals.
The architecture has a massive, ancient presence: sculpted columns, eroded capitals, dark stones covered with moss, natural cracks, weathered reliefs, and creeping roots penetrating the joints. Ivy climbs freely around the dial and pillars without obscuring the essential elements of the clock. The structure appears to have been abandoned for centuries while remaining structurally credible, like the surviving monument of a civilization that once attempted to imprison time within stone.
Gigantic **red-and-white fly agaric mushrooms** line the path and emerge from the vegetation at varying depths. They display different sizes, inclinations, and stages of growth, with organically irregular red caps, natural white warts, delicate gills beneath the caps, and subtly textured ivory stems. Some dominate the foreground while others gradually decrease in scale deeper within the forest. No cloned mushrooms, geometric repetition, or artificially symmetrical placement.
The forest is dense, ancient, and deeply immersive: tall irregular trunks, tactile bark, ferns, mosses, small woodland plants, roots, fallen leaves, and ivy create multiple natural layers. The trees rise far beyond the frame, forming a genuine vegetal cathedral. The vegetation displays credible variations of olive green, moss green, earthy brown, and near-black within the deepest shadows.
A **golden late-afternoon light** streams powerfully through the trees behind the archway. Fine volumetric rays penetrate between the branches, illuminate the central passage, and transform the opening beneath the clock into a luminous threshold. The light reflects subtly across the slightly wet cobblestones, mushroom edges, Roman numerals, and clock hands. Peripheral areas remain darker, naturally guiding the eye toward the young woman and the gateway.
The cobblestone path has deep, credible central perspective. Its stones are ancient, irregular, slightly wet, and separated by natural joints where moss and tiny plants emerge. Golden reflections remain fragmented by the uneven surface, accompanied by small puddles and subtle material variations. The young woman casts a natural shadow toward the foreground, strengthening her physical presence and movement toward the light.
The atmosphere evokes a **wondrous tale of time, passage, and the unknown**, with dominant magic that never feels artificial. The clock becomes the monumental symbol of a boundary between two realities, while the young traveler represents human scale before the mystery. Frontal composition centered around the archway, cinematic depth, organic richness, spectacular light, wondrous Fantasy, photographic realism of materials, and a profound sense of silent wonder.
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--v 8.2 --ar 16:9 --stylize 2500 --chaos 5 --quality 2 --raw
I created this in PS using bits of different AI generated images. Not a huge fan of AI images as I suspect most of the AI's training is obtained by using pictures without the original artist's permission. Sometimes you find a distorted watermark on the final image, except if the AI is trained to cover them up. An entertaining past-time for a while.
I found the following negative prompt on an attractive picture, instructing the AI to leave out:
"poor quality resolution, incoherent, poorly drawn, low quality, bad resolution, deformed, disfigured, disjointed, out of frame, duplicate, watermark, signature, text, ugly, morbid, mutated, deformed, blurry"
Why ask the AI to leave out signature or watermarks?
Amsterdam - Eerste Constantijn Huygensstraat
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Me parece que no corresponde a los literatos resolver problemas como el de Dios, el pesimismo, etc. La tarea del narrador consiste únicamente en retratar a quienes han hablado o meditado sobre Dios o sobre el pesimismo, así como el modo y las circunstancias en que lo han hecho. El artista no debe convertirse en juez de sus personajes ni de sus palabras, sino en un testigo desapasionado. Si escucho un discurso incoherente y deslavazado de dos rusos sobre el pesimismo, debo referirlo en la misma forma en que lo he oído; emitir un juicio es cosa del jurado, es decir, de los lectores. Lo único que necesito es tener el talento necesario para distinguir las opiniones importantes de las que no lo son, saber presentar a los personajes y hablar con sus propias palabras. Scheglov-Leóntev se queja de que haya terminado el relato con la frase: «¡No hay manera de entender nada en este mundo!». Según él, el artista psicólogo debe comprender, por el hecho mismo de ser psicólogo. Pero yo no estoy de acuerdo con él. Las personas que escriben, y los artistas en particular, deben reconocer que en este mundo no hay modo de entender nada, como en su momento lo reconocieron Sócrates y Voltaire. La gente cree saberlo y comprenderlo todo; y cuanto más tonta es, más vasto parece su horizonte. Pero si el artista, al que la gente cree, tuviese el valor de afirmar que no comprende nada de lo que ve, demostraría un gran conocimiento y daría un gran paso en el campo del pensamiento.
(A Alekséi Suvorin, Sumi, 30 de mayo de 1888) Antón P. Chéjov
Trying to catch up my delay ... (which is still very big) ... but I need to post a new photo from time to time ...
Thank you in advance for all your faves and comments. I might answer several WEEKS/MONTHS later. And I might post several photos in the meantime.
Merci d'avance pour tous vos faves et commentaires. Je vous répondrai peut-être dans plusieurs SEMAINES/MOIS. Et je posterai peut-être plusieurs photos entre temps.
France. Vosges. Alsace. Haut-Rhin. Vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, aussi appelée Val d'Argent. Photo prise lors d'une boucle effectuée avec ma femme au départ Sainte-Marie-aux-Mines.
La photo a été prise depuis une colline qui domine Sainte-Marie-aux-Mines sur le versant nord-ouest de la commune.
Les habitations en bas à droite sur la photo font partie de Fenarupt, une dépendance de Sainte-Marie-aux-Mines, nichée dans un petit vallon secondaire du Val d'Argent.
Je me suis fait la réflexion récemment que je n'avais encore jamais effectuée la moindre randonnée dans la Vallée de Sainte-Marie-aux-Mines. Pourtant, je l'avais trouvé assez jolie en la traversant en voiture à quelques reprises pour monter au Col des Bagenelles. Et en regardant la carte IGN, j'ai vu que c'était très vallonné, avec plusieurs zones déboisées (sans doute cultivées), offrant de beaux points de vue potentiels. J'ai donc décidé de réparer cette erreur en ce 15 mai 2022. Au bout d'un moment, en forêt, nous nous sommes écartés de l'itinéraire prévu sans nous en rendre compte tout de suite, à cause d'incohérences sur les cartes. Et à cause d'un balisage quasiment inexistant là où nous nous sommes retrouvés, il nous a fallu beaucoup de temps pour nous en rendre compte puis pour savoir où nous étions, pour pouvoir déterminer le cheminement à faire pour rejoindre notre itinéraire, sans revenir sur nos pas.
Le grand détour que nous avons fait, nous a fait marcher plus de 15km, même en raccourcissant copieusement la fin de l'itinéraire prévu. La chaleur de l'après-midi a considérablement accentué notre fatigue.
Mais malgré notre aventure imprévue, nous avons eu de la chance car notre détour nous a fait découvrir la vallée du Petit Rombach que nous avons trouvée très belle. Et elle était particulièrement belle ce jour-là car repeinte en jaune en de nombreux endroits par les genêts en fleur. Nous avons croisé un couple de résidents qui nous a dit qu'ils n'avaient pas vu les genêts aussi beaux depuis des années.
Donc pour la 1ère fois qu'on explore le secteur, on réussit à tomber sur l'année et le jour où les genêts sont aux summum de leur beauté. 😊🙏
D'habitude, nous ne sommes pas très copains avec les genêts car ils sont connus pour faire partie des perchoirs prisés par les tiques. Mais ce jour-là, ils ont illuminé notre journée. Je n'arrêtais pas de chanter la chanson "Le lundi au soleil" de Claude François, à cause des paroles "Seuls dans les genêts". Mais cette fois ce n'était pas un lundi au soleil où il faut travailler. Non c'était un beau dimanche au soleil ! 🌞😊🙏
Fini le Bordeaux. Dans la pénombre je sirote un verre de Merlot (Nappa Valley) en écoutant Jack Kerouac débiter des faux blues et des haïkus , avec derrière un vieux saxo qui débagoule à fond, et pourquoi ça me rappelle ce type qui essayait de ressembler à James Dean ( le pauvre) et que j’ai laissé me draguer un soir de lassitude, mais bon…
Over with Bordeaux. At home in the dark I sip a glass of Merlot (Nappa Valley) listening to Jack Kerouac’s voice chopping fake blues and haikus, with this background of incoherent/drunken/slippery old sax, and why does it recall this guy in a bar who hoped to look like James Dean (poor fellow) and I let him try to chat me up out of boredom, oh well….
Location: The Salt Lakes of Florence
Quelques secondes après avoir pris cette photographie ,ce jeune Renard a été secoué de tics , puis de mouvements incohérents et de spasmes ...
Voir la suite sur la petite vidéo suivante .
A macro view of finely sliced words sprinkled onto a salad. The frame represents a span of 2¾ - inches across.
word salad: a string of empty, incoherent, unintelligible, or nonsensical words or comments –Merrium-Webster
Strobist info:
The scene was illuminated by two Nikon SB900 speedlights CL/CR. They were fired in Manual mode at ⅛ power (CL) and 1⁄16 power (CR) through 24" gridded soft boxes.
The SB900s were triggered by PocketWizard Plus Xs.
Lens: Tokina AT - X M100 AF PRO D(AF 100mm f / 2.8 Macro).
❖ Canción: www.youtube.com/watch?v=9HWfcsmITls&ab_channel=SonyaB...
Desde su llegada a Novigrado, Alastor y Eidel empezaron a llevar una vida humilde como granjeros, vendiendo sus cosechas en el mercado. No obstante, las peleas entre ambos fueron en aumento, pues su compañero se mal acostumbró a enfrentarse a algunos civiles y montar escenitas en la plaza, llegando a ser conocido como el granjero follonero.
Para colmo, aparecieron nuevas amenazas en la ciudad, las sirenas. Sin embargo, la peor pesadilla que sembró el caos en la ciudad fue la aparición de una pandilla de payasos asesinos liderada por un tipo que se hacía llamar Hijo Bastardo. Si Eidel pensó que nada podía empeorar estuvo equivocada, pues Alastor empezó a llegar muy tarde a casa, incluso con golpes, algo que la elfa empezó a llevar mal. Para colmo, estuvo a punto de perderlo al haber sido herido de un flechazo en el pecho por un altercado en el muelle relacionado con las bandas criminales.
Debido a los acontecimientos que azotaron sus vidas como los asesinatos en la ciudad y el poco dinero que ganaban, la relación de ambos se torció y Eidel abandonó la granja para irse a casa de su madrina y el ausente Jacques, en la ciudad.
Gracias a un nuevo brujo, que empezó a estar muy vinculado a su madrina, empezaron a verse involucrados en sucesos relacionados con la pandilla de Hijo Bastardo, llegando a recopilar entre todos unas pistas vitales para descubrir su verdadera identidad. Lo que Eidel no tuvo en cuenta, es que Alastor guardaba demasiados secretos y se vio obligada a usar su magia contra él para descubrir el por qué de tantas incoherencias y mentiras, descubriendo que su excompañero era el mismísimo cabecilla de la pandilla de payasos asesinos.
La fatídica noticia destrozó a Eidel y decidió enfrentarse a Alastor e invocar un hechizo para dejar una marca a fuego sobre su piel. El símbolo sería permanente y escogió la imagen de un payaso en su pecho como castigo y recordatorio.
Tras ello, Eidel se sumió en un trance depresivo, estando encerrada semanas en su habitación de la universidad de Novigrado, incapaz de procesar la realidad. Había estado conviviendo con un asesino, el supuesto amor de su vida, y no comprendía en qué momento llegó a dejar de ser Alastor para ser Hijo Bastardo.
Pasadas las semanas, la elfa descubrió qué mafioso manejaba realmente a esa pandilla, el banquero fanfarrón de Novigrado. Alastor había sido su estúpido peón que, movido por la codicia y la promesa del dinero fácil, cayó en su red y trabajó como su secuaz olvidando todo rastro de integridad y compasión hacia sus víctimas. Eidel sabía que no podía arriesgarse a denunciarlo, pues había topos en la misma guardia que podrían advertir al banquero, por lo que ella, Eyra y su hija recién nacida seguramente serían las primeras en caer a manos de los matones del mafioso.
Era tal el dilema, que la elfa decidió marchar de la ciudad hacia Nilfgaard, a mejorar su control del caos en la academia de magia Gweision Haul, conocida como un lugar de prestigio y disciplina. Se marchó junto con su perrita Pandora dejando atrás aquella ciudad llena de promesas que solo trajo desgracias a su vida y a la de Alastor.
Eidel se prometió que una vez lograra ser una gran maga volvería a acabar con la mafia de Hijo Bastardo.
Sin embargo, los acontecimientos no fueron como esperaba y, pese a formarse como una talentosa maga, sus planes se torcieron y se vio obligada a huir de la academia. ¿Quién iba a imaginar que una vez entrara iba a convertirse en una mera herramienta a las órdenes del emperador? Estaba harta de aquel lugar que se había convertido más en una prisión que en una academia, controlada y vigilada a todas horas.
i believe a steady, calm chorus of compassion can outlast incoherent shouts of ignorance. the chorus is where we find peace and wisdom, and we just keep singing.
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facebook: born joy: mindfulness
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AGRADEZCO A MI FAMILIA SU AYUDA, PUES SIN ELLOS NO HABRÍA PODIDO SACAR TODAS ESTAS FOTOS.
LEYENDA DE LA AMANITA MUSCARIA, PARA ACABAR ESTA SERIE DE HONGOS.
UN POCO DE INFORMACION:
Los ritos chamánicos en el origen de la leyenda de Santa Claus
Una práctica habitual de los Sami de Laponia, era comer setas alucinógenas y dárselas a sus renos en los días posteriores al solsticio de invierno.
Iban vestidos de rojo y blanco, regalaban los hongos y se intoxicaban hasta el punto de poder creer que volaban
La Navidad es, sin lugar a dudas, una sólida celebración cristiana, pero tiene algunos elementos simbólicos procedentes de tradiciones paganas de pueblos del norte de Europa.
Según la cosmovisión chamánica el axis mundi -eje del mundo- se sitúa en el Polo Norte, donde se encuentra Polaris, la estrella que aparentemente no se mueve y en torno a la cual giran el resto.
No es casual que allí resida Santa Claus con sus renos voladores.
Su consumo produce unos efectos similares a la intoxicación etílica , si bien en ocasiones además pueden provocar alucinaciones, habla incoherente, náuseas, vómitos, sueño profundo e incluso coma. Sus efectos son menos letales una vez que la seta se ha secado.
Días antes del solsticio de invierno los chamanes siberianos, aferrados a sus ancestrales tradiciones, tenían por costumbre ataviarse con trajes rojos y blancos , los colores de la Amanita, y salir a recolectar los hongos.
Que colgaban en las ramas de los árboles para que se
secaran.
Los chamanes obsequiaban con las setas recogidas al resto de las familias del poblado, a modo de regalos con los que compartir experiencias y conocimientos.
Debido a que la nieve bloqueaba las puertas de entrada a las viviendas, habían diseñado una abertura en el techo de las casas a través de la cual las personas entraban y salían. Otro de los elementos de la celebración navideña de Santa Claus: la chimenea.
"Viajes" gracias a la orina de reno pues compartían los hongos con ellos:
Los chamanes recogían la orina de los renos narcotizados –el líquido mágico- y la consumían, de modo que también ellos pudieran entrar en trance.
No es difícil imaginar que un humano “drogado” con los hongos pudiese llegar a pensar que tanto el reno como el mismo estaban volando.
Las leyendas siberianas afirman que ambos volaban hacia la estrella del norte en busca de conocimientos que luego compartirían con el resto del pueblo. ¿Qué mejor regalo que compartir la sabiduría?
Los chamanes representan el puente entre el mundo terrenal y el invisible, participan en un ritual iniciático de muerte y renacimiento.
La Amanita muscaria les permite realizar un viaje astral, vehiculizado por los renos, al mundo del conocimiento.
Este viaje lo encarna la Navidad, símbolo del nacimiento de Cristo, pero al mismo tiempo marca el tránsito entre el año que termina y el nuevo año que está por llegar.
Información de
Pedro Gargantilla médico internista del Hospital de El Escorial (Madrid) y autor de varios libros.
TERAPI-VOLANDO, UN DÍA MÁS, 🎄❄☃️
GRACIAS POR VUESTRO APOYO, SIEMPRE.
Y SEGUIMOS.....
FELICES SUEÑOS.
👍✌👏💪💖💖💚🎄☃️
[LE VALLON DE L’ABANDON]
Si on examine les indications figurant sur les compteurs lors de la dernière opération effectuée par cette pompe, on note que le prix à payer est de 370,60 F et que le volume délivré est de 650,45 Litres (sans doute la vidange de la cuve). Ceci signifierait que le prix au litre de Gazole était de 56 centimes de Francs ! Pas cher c’est sur comparer à aujourd’hui, mais ce qui complique tout c’est que le prix indiqué pour un litre est de 17,70 F, ce qui paraît peu crédible et incohérent avec les indications précédents. Bien malin dans ces conditions celui qui pourra dire quand cette pompe a cessé de fonctionner. Un archéologue du future pourra être satisfait par la fourchette 1960-2002, quelqu’un a-t-il une datation plus précise à proposer ?
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La Cofradía de las Penas, cuya denominación oficial es Venerable Hermandad de la Caridad en Cristo Nuestro Señor y Cofradía de Nazarenos del Santísimo Cristo de la Agonía, María Santísima de las Penas, Reina y madre, y Santo Domingo de la Calzada, es una corporación nazarena de Málaga, miembro de la Agrupación de Cofradías de Málaga, que participa en la Semana Santa malagueña en la tarde del Martes Santo.
La cofradía se funda en 1935 en la Capilla de San José, que se encontraba en calle Granada, realizándose su primera salida en el año 1943 en la tarde del Lunes Santo, solamente con la imagen de la Virgen de las Penas. Debido a su precaria situación económica, procesionó un manto de flores que agradó a los malagueños, y aún perdura, debido al descontento cuando se ha intentado cambiar por uno bordado; por todo esto a la Virgen se le llama cariñosamente "la del manto de flores". El Cristo de la Agonía fue añadido al culto externo en 1947, cambiando también su día de salida la organización, pasando al Martes Santo.
En la década de 1960 la cofradía sufrió un cambio radical en su estética procesional, originado por Juan Casielles del Nido, cambiándose las imágenes titulares por otras de escuela sevillana y el cambio del trono de la Señora. En el año 1966 se trasladó a la iglesia de San Julián.
La cofradía quiso absorber en 2008 la antigua Hermandad de la Santa Caridad de Nuestro Señor Jesucristo, fundada en el siglo XVII (con orígenes en el XV) y desaparecida en 1965. Esta absorción fue revertida por razones incoherentes por el Obispado tras la reforma de los estatutos de ese mismo año, pero se añadió el nombre al de la cofradía, como se puede ver al comienzo del artículo. El 1 de noviembre de 2008 se consagró el Oratorio de Santa María Reina y Madre de la cofradía, situada en calle Pozos Dulces.
Muchas gracias a tod@s por vuestros comentarios y favoritos. Un saludo.
Une photo de 2010 .
Les habitants de Chassant , petit village de 350 habitants, avaient émis le souhait qu' un boucher s' installe dans le village. Leur voeux exaucé , et après quelques mois d' euphorie conjointe, ils retournèrent à leur habitude d' aller chez Intermarché , Leclerc , Lidl . Ces grandes surfaces , situées dans un rayon de 20 kms, vendant la viande deux fois moins chère .
On comprend la colère rentrée de l' artisan !
"... dissipating into an incoherent fragment array, a stream of temporarily lost data in the abyss." ~ Raymond R., obscure early twentieth century lost soul/bard
Esta captura esta sin ningún tipo de retoques. Debo decir que el tono rojizo que existía en el cielo, hace unos instantes, era tan intenso que, la cámara no ha sido capaz de plasmar su intensidad. Estaba anocheciendo.
Back to this subject; this time with a real camera
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Let's call him Prof Pangloss. He is experimenting with his sensory system (sight, sound, smell, taste, touch) in order to verify what is in front of him. Sound, smell and taste don't apply, mainly because it is an artificial flower. Touch and vision, however, do produce lots of data. These data can not be 'digested' - they don't make 'sense', unless they are referenced against the prof's large memory banks. After having classified and recognised the object, his mind develops what was an incoherent mass of data into an image of a red artificial flower. That image was not "out there", it is created in his brain. And I am photographing as he is doing it. And you, the viewer, are doing what Pangloss did, you convert these five or so million dots and, then, you "see" the image. Fuji X-Pro1 plus Zhongyi Speedmaster 0.95/35 at F8.
Came across this incoherent yard signage and collection of old military vehicles while cycling Minnesota. Looked up “2000 Mules” and learned the film was so widely debunked that they had to apologize to those it defamed, and pull it from distribution. But this guy’s yard signs stayed up.
The Signs:
I can’t jump like I used to.
I can’t find where I buried my nuts.
I run in circles chasing my tail.
My “chatter” is incoherent.
I'm Sleepy a Lot.
However, this is my "winning" smile.
CITATIONS**
« Plus je voyage, plus je m'éloigne géographiquement du Maroc, plus ce pays, sa lumière, ses odeurs, ses contradictions, ses incohérences, ses bruits, sa musique, sa beauté, me manquent. Un psychanalyste dirait que c'est l'aveu d'une relation compliquée. »
« La réalité marocaine est si complexe, si riche, si contradictoire qu'elle fournit en permanence matière à fiction. »
Tahar Ben Jelloun, écrivain, dernier ouvrage paru :
La Punition (2018)
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Il est facile de comprendre à quel point les plus grands artistes peintres ont vécu ici :
une lumière exceptionnelle enveloppe Essaouira.
Nicolas de Staël, Matisse et tant d'autres furent séduits. De toute part, la poésie transpire.
I, a Canadian, was standing on a hillside road preparing to photograph the Vermont valley below. An orange cat walked up the hill while making incoherent sounds, ranting about something. I took his photo as he approached, but he insisted that I could not do so without concessions. I explained that I had already photographed him. He said I could not take the photo unless I made concessions and bought pizza in the US at the end of the day. I reminded him that I had already taken the photo – it had been done - and explained that I always have pizza at the end of the day in Vermont, so it was not a concession. He agreed that I had conceded. He further insisted that I stop bringing non-orange cats or catnip into the country. I explained that I have never done that, but that more cats and catnip cross into Canada from the US than the other way around (not to mention guns!!). He agreed that I will stop doing the thing that I am not doing. I stated again that I have never done it, and as such could not do again something that I have never done before. He said that we had had a good talk, maybe even the best talk, and walked away. As he passed my car, he noted my dog sitting in the back seat. He told me to fire my dog or at least offer him a buy-out. My dog just shook his head and said, “That orange cat is an a&$*ole!”
When you load a gun and point it at the head of a friend, that friend cannot ever trust you again. Furthermore, your other ‘friends’ who have witnessed the lies, false accusations and threats cannot ever trust you again. What some claim was a harmless bargaining technique is forcing most friends and trading partners to reassess their existing relationship and align with other, more stable, partners. Lies do and should have consequences. Pathological liars cannot be trusted. People who support, defend and enable pathological liars, also cannot be trusted. I like all the states that I have visited. I like all the people I have met there, but my dog was right.
take a break n toke
become one wit da bud
I have this hanging on the walls of the Tulip Building in my first Solo Show. until 9-15-2018.
Il était une fois, dans un royaume où les lutins avaient beaucoup trop de temps libre et surtout une passion assez inquiétante pour les ragots, un homme nommé Jiou.
Des années auparavant, Jiou avait été ensorcelé par une sorcière appelée Meva. Et pas avec un petit sort de pacotille. Non. Meva lui avait jeté un sort d'amour si puissant que Jiou ne voyait plus que par elle. Il l'aimait à en perdre la raison, prêt à tout pour elle, à décrocher la lune s'il le fallait. À ce stade, même son bon sens avait probablement déménagé sans laisser d'adresse.
Mais avec le temps, Meva finit par se lasser.
Ne sachant plus comment se débarrasser de Jiou, elle choisit la méthode la plus simple et probablement la moins courageuse : elle se mit à l'ignorer. Elle disparaissait pendant des jours, inventait des histoires de plus en plus difficiles à croire et retournait régulièrement dans sa grotte, au pays lointain d'Eden, retrouver ses amis malveillants avec lesquels elle passait manifestement de bien meilleurs moments qu'avec son pauvre ensorcelé.
Jiou, lui, ne comprenait plus rien.
Heureusement, il avait ses amis les lutins rapporteurs.
Ces petites créatures avaient un talent bien particulier : elles savaient absolument tout. Et surtout, elles racontaient absolument tout.
Petit à petit, Jiou commença à entendre certaines choses. Une disparition par-ci, une histoire étrange par-là, une incohérence qui venait soudain donner du sens à une autre. Puis une troisième histoire qui rendait les deux précédentes encore plus suspectes.
Alors Jiou assembla les morceaux.
Il reconstitua le puzzle dans sa tête.
Et lorsqu'il regarda l'image entière, tout collait.
Les mensonges. Les absences. Les histoires étranges. Les contradictions. Tout prenait soudain un sens.
Son sang ne fit qu'un tour.
Jiou contacta alors Meva et lui fit comprendre qu'elle n'avait désormais plus intérêt à s'approcher de lui. Il lui dit qu'elle était mauvaise, fourbe et qu'il ne voulait plus rien avoir à faire avec elle.
Même si, il fallait bien l'admettre...
Elle avait un joli sourire.
Mais un joli sourire ne suffit pas éternellement à cacher une sorcière.
Quelques semaines plus tard, alors que Jiou tentait tranquillement de reprendre sa vie, Zoro le Barbu fit son apparition. Aveuglé par son amour pour Meva, et probablement par les plaisirs charnels qu'elle lui accordait pour acheter sa loyauté et sa sécurité, Zoro décida de régler le problème à sa manière.
Il sortit son épée.
Très mauvaise idée.
Car Jiou n'était pas seul.
Ahma, sa gardienne, veillait sur lui.
Lorsque Zoro tenta de s'en prendre à Jiou, Ahma intervint et le prit à contre-sens avant qu'il ne puisse transformer sa petite démonstration de virilité en véritable menace.
L'affaire fut rapidement réglée.
Depuis ce jour, Jiou et Ahma sont retournés vivre chez eux, loin des intrigues et des petits jeux du royaume d'Eden.
Mais Jiou garde toujours un œil sur ce pays lointain.
Là-bas, derrière les brumes, se trouve encore la grotte de Meva, où la sorcière vit tranquillement avec ses amis, bien à l'abri des conséquences de ses actes.
Du moins, pour le moment.
Car les lutins rapporteurs n'oublient jamais.
Sadly I don't know which one as my tape is incoherent for that one and meadow was the only word I could make out so here's some background about Yosemite meadows in general sourced from Yosemite website www.nps.gov/yose/learn/nature/meadows.htm where further info can be found.
When Euro-American settlers first set their eyes on Yosemite's meadows in the 1850s, large meadow complexes were surrounded by open conifer forests and oak woodlands. Deer and small mammals probably lightly grazed the meadows. Conditions rapidly changed as settlers transported stock, both cattle and sheep, onto Yosemite Valley meadows and often planted non-native forage species for grazing purposes. Summer grazing at higher elevations by "hoofed locusts," as Muir referred to domestic sheep, could denude a landscape. In the 1860s, grazing in the mountains increased due to droughts in the Central Valley—during the peak of the wool industry after the decline of the Gold Rush. Joseph LeConte, in 1870, observed: "Tuolumne Meadows are celebrated for their fine pasturage. Some twelve to fifteen thousand sheep are now pastured here. They are divided into flocks of about twenty-five hundred to three thousand." Use of meadows by sheep declined shortly after 1900. Settlers also influenced meadow ecology by stopping anthropogenic burning of the meadows by the American Indians. From an ecological viewpoint, it is likely that fire historically promoted meadow stability by reducing the encroachment of surrounding forests; however, based on the observed geologic stability of many of Yosemite's meadows, it is unlikely that those Indian fires were key to maintaining all meadows. Today, more than a century later, it remains a huge scientific (and management) challenge to decipher the relative impacts to Tuolumne Meadows of a variety of factors—including historic sheep grazing and burning, more "modern" infrastructure developments, current recreational use, and documented climatic changes like less snowpack and earlier snowmelt.
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