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At Gamm Vert in Ormoy, trying new rubber boots.

Gamma Cassiopea es la estrella central de la famosa W, esta estrella es una variable y su magnitud varia de 1,6 y 3,4 de magnitud, esta estrella se encuentra a unos 600 años luz de la tierra, alrededor del campo de esta estrella se ven dos pequeñas nebulosas catalogadas IC59 e IC63 y también se encuentran a unos 600 años luz.

 

El equipo empleado fue...

 

Telescopio: ED80 Sky Watcher + 0.85X

Montura: LXD75 Meade

Cámara: QHY163m

Guiado: MiniScope 50mm Orion, CámaraGuia/QHY5 L-II c

Adquisición: APT (AstroPhotographyTool)

Apilado y procesado: DeepSkyStacker, PixInsight, Photoshop

 

Tomas

L: 10x600s

Expo Total: 1h 40min

Temperatura sensor: -10°C

Distancia Focal: 510mm

F/ 6,3

 

celfoscastrofotografia.blogspot.com/2018/09/backfocus-on....

La gamme de moteurs comprenait le L79, une version hautes performances de 350 ch (261 kW) du petit bloc de 5,4 L. Plusieurs variantes du moteur V8 gros bloc de 7,0 L constituaient près de la moitié des voitures.

La 13e traversée de Paris estivale de "Vincennes en anciennes" a quand même eu lieu avec un mois de retard pour cause de Covid-19 mais moins de participants ...mais avec plus d'humour comme pour défier le virus !

Retrouvez dans ce portfolio les photos de Gérard Vilminot.

Les photos, pour une lecture plus rapide, sont ici en basse résolution.

Tous ces clichés sont disponibles en haute résolution pour des tirages de qualité supérieure sur tous types de supports.

Tirages et impression sur tous supports (tirage classique, d’art, support rigide, toile, bâche etc.…)

Réalisation de trompe l’œil sur bâche.

PHOTO & TIRAGE en VENTE directe – DEVIS personnalisé SUR DEMANDE me contacter : comlaphoto@gmail.com & réalisez une ÉCONOMIE de :- 30%

Elite Dangerous : pour y jouer en réalité virtuelle, il faudra un PC haut de gamme ! Avec la sortie de la prochaine extension d'Elite Dangerous appelée Horizons, Frontier Developments dévoile la configuration pour y jouer en Steam VR. Attention, il va falloir ... via on.fb.me/1osNI0h

From left, 1983, 1982, 1984 & 1984 models.

Simply Italian, Beaulieu. 24 April 2022.

petite musique devant ma varangue

Les Mobylette de la gamme Av4 sont les premiers cadres formés en tôle emboutie, ce qui succède aux précédents cadres de vélos renforcés de la gamme Av3. Cette gamme fut commercialisée du début des années 60 jusqu'au début des années 70.

Merci Oric pour avoir rectifié mon erreur !

Sadr (Gamma Cygni) e zone nebulari nei dintorni. Seestar S50, modalità equatoriale, modalità mosaico 1,7x. 90 minuti di posa con subframes da 20 secondi. Elaborazione con app del Seestar e con strumenti di Google.

Farfalla autographa gamma fotografata sul monte Beigua (SV)

Sadr (Gamma Cygni) e zone nebulari nei dintorni. Seestar S50, modalità equatoriale, modalità mosaico 1,7x. 90 minuti di posa con subframes da 20 secondi. Elaborazione con app del Seestar.

Coucher de soleil en campagne à grande gamme dynamique

La luce, i colori di Roma., le gamme dell'ocra, giallo, marrone, verde, ecc...

Gamma Cygni area in the moment of setting over the pine trees in Tenerife south (2015-10-08 1:30h UT). One single shot of 1:22 min, ISO 6400, Sony A7s (CentralDS cooled and modded), 2.0/135mm Samyang @F2.8, IDAS-V4 filter, EQ8 mount

Appareil photo de très bas de gamme lesté de plomb pour donner l'apparence de qualité. Année 1980s

... ou Gamma

 

Autographa gamma

Silver Y

Gammaeule

Plusia

Металловидка-гамма

 

Merci pour vos commentaires - Thank you for your comments

amiibo : une nouvelle gamme de figurines en l'honneur de la série Kirby Nintendo continue de torpiller le portefeuille des collectionneurs et est sur le point de proposer une nouvelle gamme d'amiibo. Cette fois-ci, c'est la série Kirby qui est à l... via on.fb.me/1osNI0h

Appareil photo de très bas de gamme lesté de plomb. Année 1986

Année 1954

Gammes d'ondes : 3 gammes. GO, PO, OC

Alimentation : 67,5 V et 2x1,5 V

Portatif. Dimensions : Largeur : 24. Hauteur : 16. Profondeur : 65. Poids : 1,6 kg.

Récepteur radio à 4 lampes (DK92, DF91, DAF91, DL95 / )

Bonhams Grand Palais Paris

 

1954 Mercedes-Benz 300 S Cabriolet A

Carrosserie Sindelfingen

Livrée neuve à Hans Riegel

Châssis n° 188.010-4500024

Moteur n° 186.920-5500578

 

Plus chère que la 300 SL de sport et presque deux fois plus coûteuse que la Cadillac haut de gamme contemporaine, la Mercedes-Benz 300 S fut une des automobiles le plus exclusives du monde. Du point de vue strictement historique, elle est aussi des plus significatives en étant une des premières Mercedes-Benz totalement nouvelles d'après guerre, apparue au salon de Francfort 1951. L'arrivée de la 300 replaça Daimler-Benz au premier rang des constructeurs d'automobiles de prestige en concrétisant son retour à sa tradition de constructeur de voitures de grand luxe à hautes performances et de la meilleure qualité.

 

'Aux caractéristiques de hautes performances, d'allure impressionnante et d'impeccables finitions qui distinguèrent les grandes Mercedes d'avant guerre s'ajoutent de nouvelles qualités de silence, de souplesse et de facilité de conduite, tandis que la plus récente suspension arrière, résultat d'une longue expérience recueillie des voitures de Grand Prix comme des types de tourisme introduit un niveau de sécurité à grande vitesse sur mauvaises routes et revêtements glissants qu'il sera très difficile d'égaler' observa le magazine Autocar.

 

Malgré l'adoption par Mercedes-Benz de la construction unitaire (monocoque) sur ses modèles inférieurs et moyens au fil des années 1950, le maintien du traditionnel châssis séparé sur la 300 permit de proposer une grande variété de carrosseries spéciales. Le châssis cruciforme en tubes ovales de la 300 ressemblait à celui des 170 S et des 220 avec quatre roues indépendantes et quatre freins à tambours, mais bénéficiait d'un pont hypoïde, de roues équilibrées dynamiquement et d'un correcteur d'assiette à commande électrique sur l'essieu arrière.

 

Développant initialement 115 ch, le moteur six cylindres de

M24, Pequeña Nube Estelar de Sagitario Delle Caustiche, IC 4715. Es una nube de estrellas en Sagitario con una anchora de unos 600 años luz., descubierta por Charles Messier in 1764. Conocida como la Pequeña Nube Estelar de Sagitariopara distinguirla de la Gran Nube de Sgitario, localizada al norte de la estrella gamma Sagittarii.

Las estrellas y otros objetos comprendidos en M24 forman parte de los brazos Sagiario-Carina de la Vía Láctea.

M24 llena un significativo espacio con una profundidad de los10.000 a los 16.000 años luz.

 

Messier 20, NGC 6514, nebulosa Trífida. Es una región H II en la constelación de Sagitario. Fue descubierta por Guillaume Le Gentil en el año 1750. El nombre de la nebulosa significa "dividido en tres lóbulos", dado que la característica sobresaliente es el aspecto de tres lóbulos brillantes separados por oscuras líneas de polvo. La nebulosa Trífida es una nebulosa tanto de emisión (tono rojizo, al sur) como de reflexión (tono azulado, al norte). La nebulosa se encuentra aunos 5.500 años luz. Su edad estimada es de 300.000 años, lo que la convierte en una zona de formación estelar extremadamente joven.

Messier 20 es una de las grandes nebulosas gaseosas que hay en la región de Sagitario; se encuentra próxima de la nebulosa de la Laguna (M8). En el corazón de la nebulosa se han descubierto numerosos objetos estelares jóvenes, discos protoplanetarios y objetos Herbig-Haro. De estos últimos se encuentra el notable HH399, ubicado en la cabeza de un pilar de polvo fotoevaporado por la radiación ionizante de la estrella HD 164492A.

 

Messier 8, NGC 6523, nebulosa Laguna. Es una nebulosa de emisión situada en la constelación de Sagitario. Está a unos 5.000 años luz. Fue descubierta por Guillaume Le Gentil en 1747.

La nebulosa —asociada a una nube molecular y que forma parte de la asociación estelar Sagittarius OB1— parece tener una profundidad comparable a la de su anchura e incluye cierto número de glóbulos de Bok —nubes de gas y polvo en proceso de colapso para formar estrellas—, algunos de los cuales han sido catalogados por Edward Emerson Barnard cómo B88, B89, y B296. El descubrimiento de cinco objetos Herbig-Haro en el borde sur de la nebulosa (HH893, HH894, HH895, HH896, y HH897) aporta más evidencia a la formación estelar en curso.

En la porción más brillante de la nebulosa se halla una estructura conocida como El reloj de arena, en la que se está produciendo una intensa actividad de formación de estrellas.

 

Nebulosa de la Serpiente, Barnard 72 (B72). Es una pequeña pero bien visible nebulosa oscura formada por polvo y gas interestelar en forma de S, situada en la constelación de Ofiuco, cerca de la estrella θ (theta) Ophiuchi. Forma parte de una amplia zona de nebulosas de absorción conocida como la nebulosa del Caballo Oscuro.

Cerca de ella se encuentran las nebulosas B68, B69, B70 y B74. Dista unos 650 años luz.

 

Saturno. Es el sexto planeta del sistema solar en orden de distancia al Sol (a un promedio de unos 1.420 Mkm); el término “planeta” proviene del griego y significa “errante” o “vagabundo”. Su movimiento por el cielo –siguiendo la línea de la eclíptica aproximadamente- hace que atraviese zonas de alta densidad estelar, como en la primavera-verano de 2017. Saturno es el segundo planeta en tamaño y masa después de Júpiter y el único con un sistema de anillos fácilmente visible desde la Tierra. Su nombre tienen origen del dios romano Saturno. Forma parte de los denominados planetas exteriores o gaseosos. El aspecto más característico de Saturno son sus brillantes anillos. Antes de la invención del telescopio, Saturno era el más lejano de los planetas conocidos.

El primero en observar los anillos fue Galileo en 1610, pero la baja inclinación de los anillos y la baja resolución de su telescopio le hicieron pensar en un principio que se trataba de grandes lunas. Christiaan Huygens, con mejores medios de observación, pudo en 1659 observar con claridad los anillos. James Clerk Maxwell, en 1859, demostró matemáticamente que los anillos no podían ser un único objeto sólido sino que debían ser la agrupación de millones de partículas de menor tamaño.

Saturno posee una densidad específica de 690 kg/m³, siendo el único planeta del sistema solar con una densidad inferior a la del agua (1000 kg/m³). El planeta está formado por un 96 % de hidrógeno y un 3 % de helio. El volumen del planeta es suficiente como para contener 740 veces la Tierra, pero su masa es solo 95 veces la terrestre, a causa de la baja densidad media.

Saturno tiene un gran número de satélites, el mayor de los cuales, Titán (5.150 km de diámetro) es el único satélite del sistema solar con una atmósfera importante.

El 26 de abril de 2017 la sonda Cassini-Huygens se adentró en el espacio entre Saturno y sus anillos, cumpliendo su última misión antes de desintegrarse el 15 de septiembre del mismo año. Fue la primera sonda espacial en adentrarse entre el planeta y los anillos.

 

M28, NGC 6626. Es un cúmulo globular en la constelación de Sagitario. Fue descubierto por Charles Messier en 1764.

M28 está a una distancia de aproximadamente 18.000-19.000 años luz. Se han observado 18 estrellas variables de tipo RR Lyrae en este cúmulo. En 1987, M28 se convirtió en el segundo cúmulo globular donde un púlsar de milisegundo fue descubierto (el primero fue el cúmulo globular M4).

 

Kaus Borealis (λ Sagittarii, 22 Sagittarii)1 es una estrella de la constelación de Sagitario de magnitud aparente +2,81. Kaus Borealis está situada en la parte superior del arco, de donde proviene su nombre: Kaus, del árabe «arco», y Borealis del latín «boreal», «en el norte». Debajo se encuentran las otras estrellas del arco, Kaus Media (δ Sagittarii) y Kaus Australis (ε Sagittarii).

Kaus Borealis es una gigante naranja de tipo espectral K1IIIb1 similar a Pólux (β Geminorum). Con una temperatura superficial de unos 4.700 K, tiene una luminosidad 52 veces mayor que la del Sol. La medida de su diámetro angular, 0,0044 segundos de arco, permite calcular su radio, 11 veces más grande que el radio solar. Asimismo es una fuente de rayos X, lo que indica que tiene cierta actividad magnética. La composición química de Kaus Borealis es semejante a la solar.

 

Nebulosa de la Pipa (LDN 1773). Es un complejo de nebulosas oscuras visible en la constelación Ofiuco.

Se puede ver a simple vista en las noches de verano; se presenta en el cielo como una gran mancha oscura superpuesta a la Vía Láctea, allí donde muestra un alargamiento debido a la presencia del centro galáctico.

El contraste es muy evidente, especialmente en la zona oriental, donde se haya la casa de la Pipa; si la noche es adecuada se puede ver también la "lengüeta", que aparece delgada y alargada a través de occidente. Una observación más detallada permitirá apreciar otras de sus características: la parte norte de la nebulosa conecta con otra nebulosa oscura de aspecto filamentoso, que continúa hacia oriente irradiando una zona al norte de Antares; la otra característica es que la nebulosa de la Pipa forma, junto con otra nebulosa oscura al norte y al sur, una gran "X" oscura que casi se sitúa en el centro galáctico.

La nebulosa tiene dos partes principales: La lengüeta con una opacidad de 6 que está compuesta por Barnard 59, 65, 66, y 67 (también conocida como LDN 1773) 300′ x 60′ RA: 17h 21m Dec: −27° 23′; y el cuerpo de la pipa con una opacidad de 5 que está compuesta por Barnard 78 (también conocida como LDN 42) 200′ x 140′ RA: 17h 33m Dec: −26° 30.

 

Centro galáctico o centro de la Vía Láctea. Es el centro de rotación de nuestra galaxia, la Vía Láctea. En 1985 la Unión Astronómica Internacional adoptó la distancia a 8.5 kiloparsecs (unos 27.700 años luz) del Sol. Sin embargo, investigaciones recientes han sugerido distancias menores a ésta. Está en dirección de las constelaciones Sagitario, Ofiuco y Escorpio, donde la Vía Láctea parece más brillante.

Hay fuertes indicios que sugieren la existencia de un agujero negro supermasivo en el centro de la Vía Láctea.

Debido a que el polvo interestelar bloquea nuestra línea de visión hacia el centro de la galaxia, éste no puede ser estudiado mediante el espectro visible, el ultravioleta o por rayos X de baja potencia. En consecuencia, la información que actualmente se posee sobre el centro galáctico proviene de observaciones realizadas por rayos gamma, infrarrojos, observaciones de longitudes de onda submilimétricas, ondas de radio o rayos X de alta potencia.

Las coordenadas del centro galáctico fueron encontradas por primera vez por Harlow Shapley en el estudio que realizó en 1918 acerca de la distribución de los cúmulos globulares. En el sistema de coordenadas ecuatoriales las coordenadas son: AR 17h45m40.04s, Dec -29° 00' 28.1" (época J2000).

En relación a las fechas del año gregoriano, el Sol pasa visualmente a 6º por encima del centro galáctico (y por debajo, observando desde el hemisferio sur) en torno al 20 de diciembre, coincidiendo con el solsticio, de modo que la Tierra pasa entre el Sol y el centro galáctico en torno al 20 de junio, durante el otro solsticio.

 

Gran Nube Estelar de Sagitario. Es la nube de estrellas más visible de la Vía Láctea y señala aproximadamente el centro de nuestra galaxia, que se oculta detrás de ella, a una distancia de unos 27.000 años luz. Las estrellas que realmente vemos en la nube pertenecen al Brazo Sagitario-Carina, que es el brazo espiral siguiente-interno de nuestra galaxia, y se localizan a distancias entre 6.500 y 13.000 años luz.

Hay un mucho polvo que oscurece nuestra visión hacia el centro de la Vía Láctea, algunos filamentos de polvo a gran escala son visibles dentro de la nube estelar. El borde oriental de la Gran Nube de Sagitario se define por un enorme carril de polvo que se extiende hacia el lado occidental y norte, que es en realidad parte del camino oscuro que parece dividir la Vía Láctea entera en dos partes separadas. Está salpicado por parches de nebulosidad de emisión roja. La nebulosa más brillante vista cerca del borde superior es M8, la nebulosa de la Laguna.

El color amarillo-pardusco de la nube es causado por la absorción interestelar, que se hace más fuerte hacia el gran carril de polvo derecho. Las estrellas de primer plano aparecen blancas.

 

Kaus Media (δ Sagittarii, δ Sg, 19 Sagittarii). Es una estrella de magnitud aparente +2,72, la cuarta más brillante en la constelación de Sagitario. Visualmente forma parte del arco de Sagitario, estando situada entre Kaus Australis (ε Sagittarii) y Kaus Borealis (λ Sagittarii). De ahí proviene su nombre: Kaus del árabe «arco» y medius del latín, indicando su posición intermedia en el arco. También es conocida como Kaus Media y Kaus Meridionalis.

Kaus Media es una gigante naranja de tipo espectral K3IIIa especialmente luminosa, ya que brilla con una luminosidad 1.180 veces mayor que la solar. Su temperatura superficial de unos 4.300 K. También destaca por su tamaño, con un radio 62 veces más grande que el solar; situada en el lugar del Sol, se extendería hasta 3/4 partes de la órbita de Mercurio. Con una masa 5 veces mayor que la del Sol, en su núcleo probablemente tiene lugar la fusión nuclear de helio en carbono. Posee una metalicidad similar a la solar.

Visualmente Kaus Media tiene tres compañeras tenues:

Kaus Media B, estrella de magnitud 14,5 a 29 segundos de arco de la estrella principal.

Kaus Media C, estrella de magnitud 15,0 a 36 segundos de arco.

Kaus Media D, estrella de magnitud 13,0 a 59 segundos de arco.

No se sabe con certeza si estas estrellas están físicamente relacionadas con Kaus Media o simplemente están en la misma línea de visión.

Kaus Media se encuentra a 347 años luz del Sistema Solar y dentro de 2,6 millones de años tendrá lugar su máximo acercamiento a la Tierra —estará a 245 años luz—, momento en que su brillo alcanzará magnitud +1,96.

 

M24, Small Sagittarius Star Cloud, Delle Caustiche, IC 4715. It is a star cloud in Sagittarius with a width of about 600 light years, discovered by Charles Messier in 1764. Known as the Little Sagittarius Star Cloud to distinguish it from the Great Cloud of Sgitario, located north of the gamma star Sagittarii.

The stars and other objects included in M24 are part of the Sagiario-Carina arms of the Milky Way.

M24 fills a significant space with a depth of 10,000 to 16,000 light-years.

 

Messier 20, NGC 6514, Trifid nebula. It is an H II region in Sagittarius constellation. It was discovered by Guillaume Le Gentil in 1750. The name of the nebula means "divided into three lobes," since the outstanding feature is the appearance of three bright lobes separated by dark lines of dust. The nebula Trífida is a nebula both of emission (reddish tone, to the south) as of reflection (bluish tone, to the north). The nebula is found some 5,500 light years away. Its estimated age is 300,000 years, which makes it an area of extremely young star formation.

Messier 20 is one of the great gaseous nebulae in the Sagittarius region; is close to Lagoon Nebula (M8). At the heart of the nebula have been discovered numerous young stellar objects, protoplanetary discs and Herbig-Haro objects. Of the latter is the remarkable HH399, located at the head of a pillar of dust photoevaporated by the ionizing radiation of the star HD 164492A.

 

Messier 8, NGC 6523, Lagoon nebula. It is an emission nebula located in Sagittarius constellation. It's about 5,000 light-years away. It was discovered by Guillaume Le Gentil in 1747.

The nebula -associated with a molecular cloud and part of the Sagittarius OB1- stellar association appears to have a depth comparable to its width and includes a number of Bok globules - gas and dust clouds collapsing to form stars -, some of which have been cataloged by Edward Emerson Barnard as B88, B89, and B296. The discovery of five Herbig-Haro objects on the southern edge of the nebula (HH893, HH894, HH895, HH896, and HH897) provides further evidence for ongoing star formation.

In the brightest part of the nebula is a structure known as The Hourglass, which is producing intense activity of star formation.

 

Serpent Nebula, Barnard 72 (B72). It is a small but well visible dark nebula formed by S-shaped interstellar dust and gas, located in Ophiuchus constellation near the star θ (theta) Ophiuchi. It forms part of a large area of absorption nebulae known as the Dark Horse Nebula.

Near it are the nebulae B68, B69, B70 and B74. It is about 650 light years away.

 

Saturn. Is the sixth planet of the solar system in order of distance to the Sun (at an average of about 1,420 km); The term "planet" comes from the Greek and means "errant" or "vagabond". Its movement through the sky - following the line of the ecliptic approximately - makes it cross areas of high stellar density, as in the spring-summer of 2017. Saturn is the second planet in size and mass after Jupiter and the only one with a system Of rings easily visible from Earth. Its name originates from the Roman god Saturn. It is part of the so-called outer or gaseous planets. The most characteristic aspect of Saturn are its brilliant rings. Before the invention of the telescope, Saturn was the furthest known planet.

The first to observe the rings was Galileo in 1610, but the low inclination of the rings and the low resolution of his telescope made him think at first that they were large moons. Christiaan Huygens, with better means of observation, could in 1659 observe clearly the rings. James Clerk Maxwell, in 1859, mathematically demonstrated that the rings could not be a single solid object but should be the clustering of millions of smaller particles.

Saturn has a specific density of 690 kg / m³, being the only planet in the solar system with a density lower than that of water (1000 kg / m³). The planet is made up of 96% hydrogen and 3% helium. The volume of the planet is enough to contain 740 times the Earth, but its mass is only 95 times Earth, because of the low average density.

Saturn has a large number of satellites, the largest of which, Titan (5,150 km in diameter) is the only satellite in the solar system with an important atmosphere.

On April 26th, 2017 the Cassini-Huygens spacecraft entered the space between Saturn and its rings, fulfilling its last mission before disintegrating on September 15 of the same year. It was the first space probe to penetrate between the planet and the rings.

 

M28, NGC 6626. It is a globular cluster in the constellation Sagittarius. It was discovered by Charles Messier in 1764.

M28 is at a distance of about 18,000-19,000 light-years. 18 variable stars of RR Lyrae type have been observed in this cluster. In 1987, M28 became the second globular cluster where a millisecond pulsar was discovered (the first was the globular cluster M4).

 

Kaus Borealis (λ Sagittarii, 22 Sagittarii) 1 is a star of the constellation Sagittarius of apparent magnitude +2.81. Kaus Borealis is located at the top of the arch, from which comes its name: Kaus, from the Arabic "arco", and Borealis from the Latin "boreal", "in the north". Below are the other stars of the arc, Kaus Medius (δ Sagittarii) and Kaus Australis (ε Sagittarii).

Kaus Borealis is a giant orange of spectral type K1IIIb1 similar to Pollux (β Geminorum). With a surface temperature of about 4,700 K, it has a luminosity 52 times greater than that of the Sun. The measurement of its angular diameter, 0.0044 seconds of arc, allows to calculate its radius, 11 times bigger than the solar radius. It is also an X-ray source, indicating that it has some magnetic activity. The chemical composition of Kaus Borealis is similar to the Sun.

 

Nebula of the Pipe (LDN 1773). It is a complex of dark nebulae visible in the constellation Ofiuco.

It can be seen with the naked eye on summer nights; appears in the sky as a large dark spot superimposed on the Milky Way, where it shows an elongation due to the presence of the galactic center.

The contrast is very evident, especially in the eastern zone, where there is the house of the Pipa; if the night is adequate you can also see the "tongue", which appears thin and elongated across the west. A more detailed observation will allow to appreciate other characteristics: the northern part of the nebula connects with another filamentous-looking dark nebula, which continues eastwards radiating an area north of Antares; the other feature is that the Pipa nebula forms, along with another dark nebula to the north and south, a large dark "X" that is almost located in the galactic center.

The nebula has two main parts: The tab with an opacity of 6 which is composed by Barnard 59, 65, 66, and 67 (also known as LDN 1773) 300 'x 60' RA: 17h 21m Dec: -27 ° 23 ' ; and the pipe body with an opacity of 5 consisting of Barnard 78 (also known as LDN 42) 200 'x 140' RA: 17h 33m Dec: -26 ° 30’.

 

The galactic center or center of the Milky Way. It is the center of rotation of our galaxy, the Milky Way. In 1985 the International Astronomical Union adopted the distance to 8.5 kiloparsecs (about 27,700 light years) from the Sun. However, recent research has suggested smaller distances to this. It is in the direction of the constellations Sagittarius, Ophiuchus and Scorpio, where the Milky Way seems brighter.

There are strong signs that suggest the existence of a supermassive black hole in the center of the Milky Way.

Because interstellar dust blocks our line of sight toward the center of the galaxy, it can not be studied by visible, ultraviolet or low-power X-rays. Consequently, the information currently held on the galactic center comes from observations made by gamma, infrared, submillimetric wavelength observations, radio waves or high power X-rays.

The coordinates of the galactic center were first found by Harlow Shapley in his 1918 study of the distribution of globular clusters. In the equatorial coordinate system the coordinates are: AR 17h45m40.04s, Dec -29 ° 00 '28.1 "(time J2000).

In relation to the dates of the Gregorian year, the Sun visually passes 6 ° above the galactic center (and below, observing from the southern hemisphere) around December 20th, coinciding with the solstice, so that the Earth passes between the Sun and the galactic center around June 20, during the other solstice.

 

The Great Sagittarius Starcloud is the most prominent star cloud of the Milky Way and marks the center of our galaxy, which is hidden behind it, at a distance of approx. 8 kpc or 26,000 light years. The stars we actually see in the cloud belong to the Sagittarius-Carina Arm, which is the next-inner spiral arm of our galaxy, and are located at distances between 2 and 4 kpc (6,500 - 13,000 light years).

 

There is a lot of dust present which obscures our view towards the Milky Way's center, some large-scale dust filaments are visible within the star cloud. The eastern edge of the Great Sagittarius Starcloud is defined by a huge dust lane lying towards the western and northern side, which is actually part of the dark lane which seems to bisect the whole Milky Way into two separate parts. It is dotted by patches of red emission nebulosity. The brightest nebula seen near the upper edge of the frame is M8, the Lagoon Nebula.

 

The yellow-brownish color of the starcloud is caused by interstellar absorption, which becomes stronger towards the great dust lane it right. Foreground stars appear white.

 

Kaus Media (δ Sagittarii, δ Sg, 19 Sagittarii). It is a star of apparent magnitude +2.72, the fourth brightest in the constellation Sagittarius. Visually it forms part of the arc of Sagittarius, being located between Kaus Australis (ε Sagittarii) and Kaus Borealis (λ Sagittarii). From there comes its name: Kaus from Arabic "arco" and medius from Latin, indicating its intermediate position in the arc. It is also known as Kaus Media and Kaus Meridionalis.

Kaus Media is a giant orange of spectral type K3IIIa especially luminous, since it shines with a brightness 1,180 times greater than the solar one. Its surface temperature of about 4,300 K. It also stands out for its size, with a radius 62 times larger than the solar; located in the place of the Sun, would extend to 3/4 parts of the orbit of Mercury. With a mass 5 times greater than that of the Sun, nucleus probably takes place the nuclear fusion of helium in carbon. It has a metalicity similar to solar.

Visually Kaus Media has three subdued partners:

Kaus Media B, star of magnitude 14.5 to 29 seconds arc of the main star.

Kaus Media C, star of magnitude 15.0 to 36 seconds of arc.

Kaus Media D, star of magnitude 13.0 to 59 seconds of arc.

It is not known with certainty if these stars are physically related to Kaus Media or are simply in the same line of sight.

Kaus Media is located 347 light years from the Solar System and within 2.6 million years will take place its closest approach to Earth - it will be 245 light years -, at which time its brightness will reach +1.96 magnitude.

   

Gamma dinamica / Dynamic range:

 

Pentax K5 versus Canon 5D II, una reale, visibile differenza anche qui nonostante la differenza di dimensioni del sensore!

La K5 ha un APS-C e la 5D II il pieno formato 24x36.

Compact 24x36 peu courant en France. Appareil d'entrée de gamme, objectif Bencini Acromatico 55 mm f:8, le diaphragme peut être réglé sur 16, l'ouverture de forme circulaire devient alors une fente rectangulaire horizontale. L'obturateur va de 1/50 à 1/150 (+ pose B), pas de cellule, réglage de la distance autour de l'objectif, à partir de 1,2 mètre. L'appareil possède une griffe porte-flash sans contact, une prise de synchro (M) et un compteur de vues. Un minuscule bouton poussoir au dos déverrouille la bobine réceptrice afin de permettre le rebobinage du film. L'avancement du film se fait en tournant le bouton (à gauche sur la photo), il n'y a pas de roue dentée, les perforations du film 135 ne sont pas utilisées. Viseur interne, fixe, non collimaté et de taille réduite, de forme rectangulaire (les premiers modèles ont un oculaire rond). Il existe six variantes principales de cet appareil. L'exemplaire présenté a un défaut : le dessus du bouton de rebobinage est manquant.

H x l x p : 88 x 125 x 70 mm, 515 g.

Vide-grenier du 4 septembre 2016, Longessaigne (Rhône)

(γ Geminorum, estrella gamma de Géminis, pie izquierdo de Pólux/Polux's left foot)

Cámara montada en tripié. NO SE USÓ TELESCOPIO, NO SE INTERPUSIERON FILTROS, NO SE MODIFICARON LOS COLORES.

Zoom digital 63X ( 1764 mm equivalente, 315 mm focal length)

EXIF solamente lee hasta el máximo de zoom óptico, no lee zoom digital.

Tomada desde Torreón, Coahuila, México.

Coordenadas: 25°32′40″N 103°26′30″O

Altitud Media: 1120 m s. n. m.

 

Compárela a zoom digital 31X y vea datos de la estrella en mi

www.flickr.com/photos/jesusduarte/8252239165/in/photolist...

 

The recently built, larger and newer Gamma-Ray telescope completed November 2018 in La Palma. This is part of the new Cherenkov Telescope Array or CTA. This is much larger than the original MAGIC I & II telescopes built on the island and is the demonstrator for the set of telescopes being built in Chile

This is an extremely faint region of nebulosity around the bright star Gamma Cassiopiea. The two designations IC 59 and IC 63 are both part of the same structure.

 

The diffraction spiikes were added digitally using Noel Carboni's Astronomy Tools.

 

Takahashi Sky 90 at f/4.5

SBIG STL-4020M (self-guided)

Takahashi EM-200

Hutech LPS Filter

Ha: 3:00 hours (15 minute subexposures)

RGB: 40 minutes each channel (5 minute subexposures)

Processed in Maxim/DL and Photoshop

Noel Carboni's Astronomy Tools Actions

Construit de 1953 (1955 ?) à 1957. Le coupé sportif de moyenne gamme Salmson 2300 S est animé par un 4 cylindres en ligne de 2328 cm3 à double arbre à came en tête de 110 ch (13 CV).

Une boîte électromagnétique Cotal à 4 rapports est proposée.

Il est carrossé par Chapron. (infos provenant du site guide Automobiles Anciennes)

Rencontre de Véhicules Anciens, 13 mars 2016, St-Laurent-la-Conche (Loire)

My latest Blacktron SHIP. 120 studs long, making it my largest Spaceship, but not my largest ship (HMS Brunswick was bigger) Also, the largest ship I know of that uses a variation on the Blacktron canopy

Bonhams Grand Palais Paris

 

1954 Mercedes-Benz 300 S Cabriolet A

Carrosserie Sindelfingen

Livrée neuve à Hans Riegel

Châssis n° 188.010-4500024

Moteur n° 186.920-5500578

 

Plus chère que la 300 SL de sport et presque deux fois plus coûteuse que la Cadillac haut de gamme contemporaine, la Mercedes-Benz 300 S fut une des automobiles le plus exclusives du monde. Du point de vue strictement historique, elle est aussi des plus significatives en étant une des premières Mercedes-Benz totalement nouvelles d'après guerre, apparue au salon de Francfort 1951. L'arrivée de la 300 replaça Daimler-Benz au premier rang des constructeurs d'automobiles de prestige en concrétisant son retour à sa tradition de constructeur de voitures de grand luxe à hautes performances et de la meilleure qualité.

 

'Aux caractéristiques de hautes performances, d'allure impressionnante et d'impeccables finitions qui distinguèrent les grandes Mercedes d'avant guerre s'ajoutent de nouvelles qualités de silence, de souplesse et de facilité de conduite, tandis que la plus récente suspension arrière, résultat d'une longue expérience recueillie des voitures de Grand Prix comme des types de tourisme introduit un niveau de sécurité à grande vitesse sur mauvaises routes et revêtements glissants qu'il sera très difficile d'égaler' observa le magazine Autocar.

 

Malgré l'adoption par Mercedes-Benz de la construction unitaire (monocoque) sur ses modèles inférieurs et moyens au fil des années 1950, le maintien du traditionnel châssis séparé sur la 300 permit de proposer une grande variété de carrosseries spéciales. Le châssis cruciforme en tubes ovales de la 300 ressemblait à celui des 170 S et des 220 avec quatre roues indépendantes et quatre freins à tambours, mais bénéficiait d'un pont hypoïde, de roues équilibrées dynamiquement et d'un correcteur d'assiette à commande électrique sur l'essieu arrière.

 

Développant initialement 115 ch, le moteur six cylindres de 3 litres à 1 ACT - alimenté par injection sur la 300 SL de sport - fut amélioré au niveau de la puissance sur les 300b et 300c ultérieures pour bénéficier finalement de l'injection sur la 300d redessinée de 1957. Parmi les autres innovations apportées à la 300, citons les grands tambours de frein (avec assistance à partir de 1954), la direction assistée en option (sur la 300d) et l'adoption d'une boîte automatique à trois rapports standard sur cette dernière.

 

Carrossée spécialement par les artisans les plus compétents de Mercedes-Benz, cette 300 S bénéficia d'un équipement et de finitions des plus luxueux réalisés avec des matériaux de la plus haute qualité possible. Rapide et élégante, elle faisait partie en son temps de ces rares automobiles capables de transporter six personnes dans le plus grand confort et à grande vitesse soutenue. La 300, modèle officiel choisi par les membres du gouvernement de l'Allemagne de l'ouest, séduisit aussi en Europe comme aux Etats-Unis les hommes d'affaires, les financiers et les hommes politiques. La 300 y gagna même un surnom officieux, 'Adenauer', lorsque le Chancelier Konrad Adenauer devint son utilisateur le plus célèbre. La berline 300, d'un style très conservateur, fut vite rejointe par la 300 S (Super), modèle qui réussit à recréer toute l'élégance de la 540 K d'avant guerre.

 

Introduite au salon de Paris d'octobre 1951, la 300 S fut proposée en coupé, cabriolet et roadster deux places sur un châssis 300 raccourci. Le roadster fut la version la plus sportive des trois avec une capote relativement simplifiée qui disparaissait presque totalement une fois repliée, tandis que le cabriolet se montrait plus luxueux. En fait, capote refermée, le cabriolet devenait aussi confortable et silencieux que le coupé;

La 300 S à deux places était non seulement nettement plus légère que la berline, mais elle était plus puissante grâce à un moteur alimenté par trois carburateurs Solex (au lieu de deux) et à un rapport de compression supérieur. La puissance maximale fut portée à 150 ch et la vitesse de pointe à 176 km/h. Mais contrairement à nombre de ses contemporaines plus spartiates, la 300 S offrait une somptueuse sellerie en cuir souple, des boiseries en ronce de noyer, une instrumentation à entourages chromés et des contacteurs d'une extrême qualité.

 

Ãlégamment dessinée selon les canons des dernières années 1930, mais technologiquement à la pointe du progrès, la 300 S était fabriquée selon les normes de qualité les plus rigoureuses observées à Stuttgart. Il en résulta inévitablement une production limitée, seuls 760 exemplaires de la 300 S/Sc (560/200) quittant l'usine entre 1951 et 1958 et, sur ces volumes restreints, seuls 203 et 49 respectivement étaient des cabriolets. La propriété d'une automobile aussi exclusive fut donc réservée à quelques privilégiés dont les acteurs vedettes Cary Grant et Gary Cooper et l'Aga Khan. Des extraits de la fiche de fabrication aimablement communiqués par Mercedes-Benz Classic confirment les spécifications suivantes :

 

Date de livraison : 07-05-1954

Premier propriétaire : Société Haribo, Hans Riegel, Bonn

Radio Becker Mexico avec antenne Hirschmann

Volant, pommeau de sélecteur, boutons et manettes des sièges couleur ivoire

Servo freins Bosch monté a posteriori par l'usine : 15-11-1954

 

Grande et rapide automobile de grand tourisme dans la tradition de la légendaire 540 K, la 300 S était plus rapide, plus stable, plus confortable et généralement supérieure à sa devancière d'avant 1940. Porte-drapeau de la production Mercedes-Benz, élégante et exclusive, elle était destinée à une clientèle d'élite exigeante et riche, intéressée par les performances, mais sans sacrifier le luxe des équipements ni l'espace intérieur. Aujourd'hui, la 300 S est une des Mercedes-Benz d'après guerre parmi les plus recherchées et la propriété de cet exemplaire restauré 'concours' ne peux qu'offrir à son acquéreur une expérience des plus gratifiantes à tous points de vue.

Chantilly 2016 - Concours d'élégance

 

Mercedes-Benz 500 K Roadster 1935

Carrossée à Sindelfingen

Châssis n° 105380

Moteur n° 105380

Carrosserie n° 200199

 

. Exposée au Salon de Berlin en 1935

. L'un des 29 Roadsters construits

. Vendue par la famille du premier propriétaire

. Restauration extérieure en 1991

 

La légendaire sportive 500 K d'avant-guerre de Mercedes-Benz qui avait fait sensation au Salon de Berlin en 1934 coûtait une petite fortune neuve et vaut aujourd'hui l'équivalent de la rançon d'un roi, tellement elle est rare. La décennie 1930 fut une période sans précédent en matière de style automobile, dont la sublime 500 K représente le sommet de l'excellence. Sa beauté intemporelle séduit encore aujourd'hui.

 

La 500 K, dotée d'une ingénieuse suspension arrière indépendante à essieu oscillant, était due à Hans Nibel, qui, ayant débuté avec Benz au tout début du XXe siècle et succédé à Marcel Barbarou comme ingénieur en chef en 1904, avait conçu (et piloté) les énormes Benz de l'époque, culminant avec la « Blitzen » Benz de 200 ch. Après la fusion avec Mercedes, il remplaça Ferdinand Porsche et créa les plus sophistiqués des châssis du moment, tant pour la route que pour la compétition, dont la première des « flèches d'argent » de compétition. Les Mercedes à compresseur de route des années 1930 sont un bel hommage à ses talents d'ingénieur.

 

La devancière immédiate de la 500 K était la 380. Dévoilée au Salon de Berlin en 1933, la 380 K était propulsée par un huit cylindre en ligne de 3, 8 litres à compresseur et prenait place tout en haut de la gamme aux côtés de la SS vieillissante. Developpée et peaufinée sur les premiers modèles S, la technologie de suralimentation de Mercedes permettait au conducteur d'engager le compresseur sur de courtes périodes pour favoriser l'accélération.

 

On retrouvait aussi de forts liens visuels avec la série S dans la calandre massive en V, positionnée en arrière de l'essieu avant et les imposants phares Bosch. Avec sa suspension et ses freins hydrauliques aux quatre roues, le châssis était ce qui se faisait de mieux en matière de technologie automobile, offrant à la 380 le meilleur du confort, de la tenue de route et du freinage. Ces caractéristiques associées à la puissance facilement disponible du huit cylindres à compresseur permettait à la 380 d'exploiter idéalement le réseau autoroutier en construction dans l'Allemagne d'alors.

 

Alors qu'autrefois des voitures aussi exclusives et aussi chères auraient été confiées à un chauffeur, La 380 avait été conçue pour les propriétaires passionnés de mécanique qui conduisaient eux-mêmes leur voiture, reflétant les changements sociaux et économiques des années 1930. En dépit de ses nombreuses innovations technologiques, la 380 restait insuffisamment puissante lorsqu'elle était habillée de lourdes carrosseries limousines fermées, bien que celles-ci soient désormais devenues l'exception plutôt que la règle. Mercedes ne perdit pas de temps à lui concevoir une succession, la 500 K.

 

Avec la 540 K qui lui succéda, la magnifique Mercedes-Benz 500 K était sans conteste le modèle de série le plus remarquable offert par la firme de Stuttgart dans les années 1930. Présentée au Salon de Berlin à peine 13 mois après l'arrivée de la 380, la 500 K était animée par un huit cylindres en ligne à soupapes en tête de 5 108 cm3, équipé du fameux système à compresseur Roots de la marque avec lequel en enfonçant l'accélérateur à fond on mettait en route le compresseur tout en coupant simultanément l'alimentation atmosphérique au carburateur. Le système avait largement fait ses preuves sur ses devancières type S, conçues par le professeur Porsche et, en fait, les 500/540 K furent les derniers modèles à compresseur de série de Mercedes-Benz jusqu'à une date relativement récente. La production de la 380 avait perduré un moment, mais fut abandonnée à la fin de l'année 1934 laissant la 500 K sans concurrente au sommet de la gamme Mercedes.

 

Généreusement renforcé, le châssis à longerons était doté d'une suspension indépendante aux quatre roues par triangles et ressorts hélicoïdaux à l'avant et essieu oscillant à l'arrière avec amortissement par système à levier hydraulique. Des ressorts horizontaux pour maintenir le carrossage furent ajoutés à l'arrière par la suite, améliorant encore la tenue de route. L'équipement de série comprenait deux roues de secours, des vitres sécurit, des essuie-glaces, une lubrification centralisée et un antibrouillard central.

 

Sous l'impressionnant capot, le huit cylindres culbuté de la 500 K développait 100 ch sans compresseur et 160 ch à 3 400 tr/min avec le compresseur. Coulé en un seul élément, le bloc/carter en acier était surmonté d'une culasse en acier, tandis que l'huile était contenue dans un carter en aluminium. La boîte était une quatre vitesses avec une troisième en prise directe (1 : 1) et un rapport supérieur en overdrive, qui était enclenché grâce à un mécanisme de présélection.

 

Avec le compresseur enclenché via un embrayage multidisque, la 500 K affichait une vitesse de pointe approchant les 177 km/h, à laquelle correspondait un freinage hydraulique assisté. Ses performances étaient telles qu'au Royaume-Uni, Mercedes-Benz engagea le pilote de compétition Goffredo « Freddy » Zehender comme conseiller technique et démonstrateur, la Mercedes à compresseur étant l'une des rares voitures de route à atteindre les 100 miles à l'heure dans les années 1930. Après avoir essayé une 500 K découverte en 1936, Autocar déclarait : « C'est une maîtresse voiture, réservée à une élite. La pure insolence de son énorme puissance est une expérience en soi ».

 

Bien que le châssis des 500/540 K attirât l'attention des meilleurs carrossiers de l'époque, l'atelier de carrosserie de la marque, installé à Sindelfingen, laissait peu de place aux améliorations. Avec son empattement de presque 3, 30 m et son haut moteur, la 500 K était un défi à habiller d'une carrosserie sportive, pourtant, peu refuseront d'admettre que le maître styliste Hermann Ahrens et ses artisans de Sindelfingen y sont parvenus sur la version Roadster que l'on découvre ici.

 

Le roadster était proposé en deux versions, 105380 étant un exemplaire de la première série, caractérisé par l'absence de mécanisme de vitres, une capote entièrement escamotable et des roues de secours jumelles montées sur l'arrière râblé, doté de feux montés sur de longs supports chromés. Aujourd'hui peinte dans une riche nuance de rouge avec sellerie de cuire fauve et capote de toile assortie, la voiture présente un impressionnant éventail d'équipements comprenant des roues à rayons chromées, des doubles phares de pare-brise et des sorties d'échappement chromées.

 

Les chiffres de production de la 500 K révèlent sa nature exclusive : 105 ont été construites en 1934, 190 en 1935 et 59 en 1936, soit un total de 354 voitures dont on estime que seuls 29 ont reçu la carrosserie Roadster ou Spezial Roadster. Dans ces dernières années, la rareté, l'élégance et les performances de ces grandes Mercedes à compresseur en ont fait des modèles parmi les plus recherchés des grandes classiques les rares fois où elles sont apparues sur le marché.

 

L'imposant et suprêmement élégant Roadster 500 K que nous proposons ici, châssis numéro 105380, a été achevé à Sindelfingen le 6 février 1935. La voiture était verte, l'une des premières peintures métallisées. Sa construction achevée, 105380 a été immédiatement expédiée à Berlin où elle occupait la scène centrale du stand Mercedes-Benz au Salon qui se tenait cette année-là du 14 au 24 février. Une photographie de 105380 figure dans le livre de Jan Melin Mercedes-Benz 8 - The Supercharged 8-Cylinder Cars of the 1930s (page 182).

 

La 500 K est restée à Berlin jusqu'au 22 mars. Achetée là par un homme d'affaire, Hans Friedrich Prym de Stolberg, elle a été envoyée à l'agence Mercedes-Benz d'Aix-la-Chapelle, en Allemagne. Le registre de commande enregistre la date de transaction comme étant le 25 avril 1935.

 

Prym est la plus vieille société familiale d'Allemagne et possède toujours son siège à Stolberg. Depuis plus de 400 ans, la société Prym est réputée pour ses productions métalliques de grande qualité, des boutons-pressions aux composants électromécaniques de haute technologie.

 

On ne connaît pas la suite de l'histoire de cette voiture avant sa réapparition dans les années 1970, toujours en bon état, dans la collection Russell Strauch de Toledo, dans l'Ohio. Collectionneur de la première heure, la collection de grandes classiques internationales habillées par des carrossiers de M. Strauch comprenait de remarquables exemplaires de modèles de marques comme Mercedes-Benz, Duesenberg, Packard et bien d'autres. On ne sait pas comment la 500 K a atterri aux Ãtats-Unis. Elle a disparu des remises de Prym du jour au lendemain. Tout ce que l'on sait c'est qu'elle a été volée dans la nuit. Quoi qu'il en soit, la voiture a refait surface plusieurs décennies plus tard aux Ãtats-Unis chez un collectionneur du nom de Russel Strauch.

 

Russel Strauch est mort en 1976, époque à laquelle la 500 K est partie dans la collection de Don Dickson où elle est restée jusqu'en 1988. La prochaine demeure de 105380 fut l'Imperial Palace Collection de Richi Clyne. Là , la voiture a subi une restauration « cosmétique » menée par Mike Fennell Enterprises de Saugus en Californie en 1991.

 

La 500 K est ensuite passée par des mains méticuleuses dans la collection de la famille Lyon dont elle fut le joyau pendant de nombreuses années, représentant le summum de la marque tant en termes de style que de performances.

 

En août 2011, 105380 a été vendue aux enchères à Pebble Beach, à Monterey, en Californie, à un collectionneur européen. En mars 2012, la Mercedes était exposée à Techno Classica à Essen où les héritiers de Hans Prym purent enfin mettre la main sur leur voiture. Sous le contrôle d'arrêtés provisoires d'un tribunal allemand compétent, les parties impliquées purent entrer en négociations et aboutirent à un arrangement logique de restitution de la voiture. Soixante-dix années après sa disparition, la voiture retournait à ses propriétaires légaux. Nous sommes donc fiers de déclarer : ce très rare véhicule est vendue avec un historique détaillé et sera mise en vente par la famille de son premier et unique propriétaire.

 

Cette magnifique 500 K est proposée à la vente aujourd'hui par la famille Prym et s'accompagne de la très importante certification de Mercedes-Benz Classic et d'un rapport d'état détaillé (en allemand) compilé par des spécialistes de Mercedes indépendants. Représentative de ce que l'on pouvait acheter de mieux au milieu des années 1930, 105380 est un excellent exemple de ce classique modèle allemand particulièrement recherché.

 

1935 Mercedes-Benz 500 K Roadster

Coachwork by Sindelfingen

Chassis no. 105380

Engine no. 105380

Body no. 200199

 

. Exhibited at the 1935 Berlin Auto Show

. One of circa 29 Roadsters produced

. Offered for sale by the original owner's family

. Cosmetically restored in 1991

 

Sensation of the 1935 Berlin Auto Show, Mercedes-Benz's legendary pre-war 500 K supercar cost a small fortune when new and today commands a king's ransom, such is its rarity. The 1930s decade was a period of unprecedented fertility in motor car styling, of which the sublime 500 K represented the very pinnacle of excellence. Its timeless appeal endures to this day.

 

The 500 K, which boasted an ingenious swing-axle independent rear suspension layout, was created by Hans Nibel, who having started with Benz in the early years of the 20th Century, succeeded Marius Barbarou as chief engineer in 1904 and designed (and raced) the huge Benz cars of the period, culminating in the 200hp 'Blitzen' Benz. After the merger with Mercedes he replaced Ferdinand Porsche and created the most sophisticated chassis of their day for road and track, including the first of the 'Silver Arrow' racers. The supercharged road-going Mercedes of the 1930s are a wonderful tribute to his engineering skills.

 

The 500 K's immediate forerunner was the 380. Introduced at the 1933 Berlin Auto Show, the 380 K was powered by a 3.8-litre supercharged straight eight and took its place at the head of Mercedes-Benz's model range alongside the ageing SS. Developed and refined on the earlier S series, Mercedes-Benz's forced induction technology enabled the driver to engage the supercharger for short bursts of enhanced acceleration.

 

There were also strong visual links to the S series in the form of the massive V-shaped radiator, set well back on the chassis, and imposing Bosch headlights. With its all-round independent suspension and four-wheel hydraulic brakes, the chassis represented the very best of modern automotive technology, endowing the 380 with class-leading ride, handling, and braking. These characteristics, coupled with the effortless power of the blown straight eight, made the 380 ideally suited to exploit the extensive Autobahn network then under construction in Germany.

 

Whereas in the past such exclusive and expensive cars would have been chauffeur driven, the 380 was designed with the enthusiastic and mechanically knowledgeable owner/driver in mind, reflecting the changing social and economic conditions of the 1930s. Its many technological advances notwithstanding, the 380 was deemed insufficiently powerful to provide the required level of performance when called upon to carry large enclosed-limousine bodies, although these were now the exception rather than the norm. Mercedes-Benz lost no time in developing its successor: the 500 K.

 

Together with the succeeding 540 K, the magnificent Mercedes-Benz 500 K was arguably the most noteworthy production model offered by the Stuttgart firm during the 1930s. Introduced at the Berlin Auto Show, a mere 13 months after the 380's arrival, the 500 K was powered by a 5,018cc overhead-valve straight-eight engine that featured the company's famous Roots-type supercharger system in which pressing the accelerator pedal to the end of its travel would simultaneously engage the compressor and close off the alternative atmospheric intake to the carburettor. This system had been thoroughly proven on the preceding series of Dr. Porsche-conceived S-Type cars, and in effect the 500/540 K was the last supercharged production Mercedes until relatively recent times. The 380 continued in production but by the end of 1934 had gone, leaving the 500 K unchallenged at the top of the Mercedes-Benz range.

 

Generously braced, the 500 K's box-section chassis boasted independent suspension all round: by wishbones and coil springs at the front and swing axles at the rear, with damping by hydraulic lever-type shock absorbers. Horizontal camber compensating springs were a later addition to the swing axles, further refining wheel control. Standard equipment included two spare wheels, safety glass, electric windscreen wipers, centralised lubrication, and a central fog light.

 

Beneath its impressing bonnet, the 500 K's eight-cylinder pushrod engine developed 100bhp un-supercharged or 160bhp at 3,400rpm with the compressor engaged. Cast as one in steel, the combined crankcase/cylinder block was topped by a cast-iron head, while the oil supply was contained within an aluminium sump. The gearbox was a four-speeder with direct (1:1) 3rd gear and overdrive top ratio, the latter engaged via a pre-selector mechanism.

 

With the supercharger engaged via its multi-plate clutch, the 500 K had a top speed approaching 177km/h (110mph), which was matched by servo-assisted hydraulic braking. Its performance potential was such that Mercedes-Benz in the UK retained the Italian racing driver Goffredo 'Freddy' Zehender as technical adviser and demonstration driver, since the supercharged Mercedes was one of the few genuine 100mph road cars available in the 1930s. After testing an open-top 500 K in 1936, The Autocar declared: 'This is a master car, for the very few. The sheer insolence of its great power affords an experience on its own.'

 

Although the 500K/540 K chassis attracted the attention of many of the better quality bespoke coachbuilders of the day, the company's own Sindelfingen coachwork left little room for improvement. With a lengthy wheelbase of almost 3.3 metres, and a tall engine, the 500 K must have been a challenge to body in sporting style, yet few would deny that with the Roadster version, as seen here, master stylist Hermann Ahrens and the craftsmen at Sindelfingen succeeded brilliantly.

 

The Roadster was offered in two versions, '105380' being an example of the 1st Series that was characterised by the absence of windup windows, a fully folding convertible hood, and twin spare wheels mounted on the short, tapered tail, which featured chromed, stalk-mounted tail lights. Today finished in a rich shade of red, with interior upholstery in tan leather and a matching cloth convertible hood, the car boasts an impressive array of features that includes chromed wire wheels, twin windscreen-mounted spotlights, and chromed exhaust pipes.

 

The manufacturing record of the 500 K reveals its exclusive nature: 105 being produced in 1934, 190 in 1935 and 59 in 1936 making a total of 354 cars, of which it is estimated that only 29 were completed with Roadster or Spezial Roadster coachwork. In recent years, the rarity, style and performance of these big supercharged Mercedes have made them one of the most sought-after of all classic cars on the few occasions they have come on the open market.

 

The imposing and supremely elegant 500 K roadster we offer here, chassis number '105380', was completed by Sindelfingen on 6th February 1935; the car was finished in green, the paint being an early form of metallic. Following completion, '105380' was immediately despatched to Berlin where it occupied centre stage on the Mercedes-Benz stand at that year's Motor Show, held between 14th and 24th February. A photograph of '105380', taken on the Mercedes-Benz stand, is reproduced in Jan Melin's book, 'Mercedes-Benz 8 - The Supercharged 8-Cylinder Cars of the 1930s' (page 182).

 

The 500 K remained in Berlin until 22nd March. Purchased there by businessman Hans Friedrich Prym of Stolberg it was despatched to the Mercedes-Benz agency in Aachen, Germany. The Kommission document records the date of the transaction as 25th April 1935.

Prym is Germany's oldest family-owned company and still has its global headquarters in Stolberg. For more than 400 years Prym has been known for metal products of the highest quality, ranging from press-stud fastenings to superfine electro-mechanical components.

 

The car's subsequent history is not known prior to its appearance in the 1970s, still in excellent condition, in the collection of late Russell Strauch of Toledo, Ohio. A pioneer collector, Mr Strauch's world-class collection of coachbuilt classic automobiles included fine examples by the likes of Mercedes-Benz, Duesenberg, Packard and many more. How the 500 K came to the USA is not known. It disappeared overnight from the Prym premises. All that is known is, that it was stolen that night. In any case, the Mercedes resurfaced decades later in the USA at a collector named Russel Strauch.

 

Russell Strauch died in 1976, by which time the 500 K moved to the collection of Don Dickson, where it remained until 1988. The next custodian of '105380' was Richie Clyne for the Imperial Palace Collection. While there the car was treated to a cosmetic restoration, which was carried out by Mike Fennell Enterprises of Saugus, California in 1991.

Subsequently, the 500 K passed into the fastidious care of the Lyon Family Collection where it formed one of the highlights for many years, representing the very best of the marque in terms of both performance and style.

 

In August 2011, '105380' was auctioned at Pebble Beach in Monterey, California to a car collector from Europe. In March 2012 the Mercedes was exhibited at the Techno Classica show in Essen where the heirs of Hans Prym were able to catch hold of their car. On the basis of confirming interim orders by the competent German courts the parties involved entered into negotiations, which lead to a final and comprehensive settlement on the restitution of the car. Therefore, seventy years after its disappearance, the car returned to its lawful

owners. Thus, we are proud to say: This rare vehicle comes along with a thoroughly documented history and is offered by the family of the very first and sole owner.

 

This wonderful 500 K is offered for sale today by the Prym family and comes with the all-important Mercedes-Benz Classic certification and a detailed condition report (in German) compiled by independent Mercedes specialists. Representative of the very best that money could buy in the mid-1930s, '105380' is an excellent example of this classic and much sought after German model."

Saleroom notices

 

Veuillez noter que la voiture est accompagnée de l'expertise Mercedes-Benz Classic qui a été délivrée en 2015. Celle-ci peut être consultée dans les bureaux Bonhams à Chantilly et nous tenons à votre disposition le résumé de l'expertise du numéro de châssis no. 105380. This Lot is offered with the prestigious factory produced Mercedes-Benz Classic Expertise that was issued in 2015. The Expertise is available to view at our offices in Chantilly and we have pleasure presenting their summary pages of chassis no. 105380 here.

Gamma

pedro perelman/Sebastian vargas

 

ambos artistas se cruzaron y conocieron en nueva zelandia a principios del 2008.

 

Estrechan las manos y comienza un dialogo sobre arte, gente, lugares, situaciones y experiencias…

 

Luego, y en un periodo de dos meses, idearon el hacer una muestra experimental de pinturas en conjunto.

 

Dichas obras tendrÍAn ,como una de sus caracterÍSticas, la de que serÍAn pintadas por separado y a la distancia entre un paÍS y otro, vÍA correo aÉReo.

 

Gamma es el resultado de aquella acciÓN, y representa una instancia de comunicaciÓN, casualidad, azar, y espÍRitu.

 

Noviembre 2008.

 

Rollei 35 ( made in Germany )

Cartoni Gamma fluid head & Cartoni tripod

[FR] La gamme Citroën, à l'époque, comporte un certain nombre de modèles: 2CV, ID et DS et future Ami 6. Le C60 doit s'insérer entre la petite Ami et la légendaire DS. C'est ainsi qu'est née l'idée de concocter le prototype C60. Le styliste Flaminio Bertoni n'hésite pas à prendre de l'une et de l'autre leurs caractéristiques stylistiques surprenantes comme la lunette inversée de l'Ami 6 ou l'avant plongeant de la DS.

 

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[EN] In 1960 the Citroën range was composed by the 2CV, the ID and the DS and the upcoming Ami 6. The C60 had to slot into the range between the little Ami and the legendary DS. This is how the project of the C60 prototype was born.

Stylist Flaminio Bertoni took eye-catching styling features from both Citroëns, such as the reverse raked rear window of the Ami 6 and the plunging front of the DS.

 

More info in English: www.citroenet.org.uk/prototypes/c60/c-60.html

 

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[NL] Eind jaren ’50 heeft Citroën slechts twee modellen: de 2CV en de DS. Daartussen is een groot gat. Citroën geeft aan Flaminio Bertoni de opdracht om een auto te ontwerpen die dat kan opvullen. Flaminio gaat aan de gang en borduurt verder op de 2CV, tekent een auto met een karakteristieke lijn. De Ami wordt een iets grotere en luxere auto, maar is niet sterker gemotoriseerd. Men mist nog steeds een auto van 5 tot 7 CV. Nog voordat de Ami op de markt komt, schetst Bertoni ook een echte middenklasser die voorzien moet worden van een 1.100 of 1.400 cc luchtgekoelde motor: de C60.

 

Het houten model dat nu in Nieuw-Vennep staat, is waarschijnlijk ooit meegenomen door een medewerker van Citroën, misschien wel door Henri Dargent. Het is later op een beurs in Frankrijk verkocht en zo in handen van liefhebbers terecht gekomen. Het model is geheel uit hout vervaardigd.

 

Meer info: www.citroen-forum.nl/nieuws/overig/prototype_c60/

 

ALV 2019, Ami Vereniging Nederland.

Garage Johan Oldenhage, Nieuw-Vennep.

Il lancio della Nikon D7100 al Virgin Café di milano la nuova reflex che scatena la tua adrenalina. Una serata dedicata alla stampa dove è stata esposta anche la gamma completa delle altre fotocamere Nikon

 

James Bond ‎– Goldfinger / Desde Rusia con amor

Label: Gamma (4) ‎– GX 07-154

Format: Vinyl, 7", EP

Country: Mexico

Released: 1965

 

Genre: Stage & Screen

Style: Soundtrack

Tracklist

A1 Goldfinger

A2 Tema de James Bond

B1 Desde Rusia con amor

B2 Bajo los mangos

Notes: Gamma S.A.

 

El "Tema de James Bond" es la melodía principal de todas las películas del agente 007 desde 1962. Ha sido utilizada en dos ocasiones como parte de la partitura musical de las secuencias de títulos al inicio de la película, concretamente en los créditos iniciales de Dr. No (1962) y Desde Rusia con amor (1963). También fue usada parcialmente en los créditos de películas como Operación Trueno (1965), Al Servicio Secreto de Su Majestad (1969), El mundo no basta (1999), Casino Royal (2006), Quantum of Solace (2008) y Skyfall (2012).

 

Se acredita la creación de esta melodía a Monty Norman, quien ha recibido regalías por su trabajo desde 1962. El tema de James Bond fue grabado el 21 de junio de 1962 usando cinco saxofones, nueve instrumentos de bronce (trompetas, trombones), una guitarra y una sección de ritmos.

Auto Italia 2016 - Canberra, Australia - Sunday 3 April

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