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Jeffrey Dahmer n'est pas conforme à l'image que nous nous forgeons de ce type d'individus. Malgré l'énormité de ses actes et le fait que nous voyons en lui l'incarnation du mal, symbolisée par les surnoms dont on l'a affublé, "Le Cannibale de Milwaukee" ou "Le Diable de Milwaukee", Jeffrey Dahmer n'est pas le monstre issu de nos fantasmes. Il est l'un de nous, un "si gentil voisin de palier qui ne se mêlait jamais des affaires des autres" et c'est bien cela qui le rend si effrayant.
Le livre noir des serial killers - Stéphane Bourgoin
Symphonie héroïque
Nous sommes les Puissants - soldat, rhapsode ou mage,
Nous naissons pour l’orgueil de voir, dompteurs altiers,
Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;
Et c’est nous qui forgeons, surhumains ouvriers,
Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image.
Nous sommes les Puissants exécrés ou bénis,
Fronts nimbés d’auréole ou brûlés d’anathème.
Le sort nous a marqués pour un destin suprême,
Et graves nous allons, pleins du vertige blême
Qui trouble l’âme au bord des songes infinis.
La terre est découpée au tranchant de nos glaives.
Nous formulons le Verbe en des rythmes sacrés.
Enfants rêveurs, parmi des souffles inspirés,
Nous grandissons pour des essors démesurés,
Et l’Épopée Humaine est faite avec nos rêves.
Nous annonçons sur les sommets les temps nouveaux,
Chaque soleil jailli des clartés éternelles
Réfléchit sa première aurore en nos prunelles ;
Et l’Oiseau du Futur, en frémissant des ailes,
Couve ses oeufs sacrés au fond de nos cerveaux.
Sans faute, au jour marqué, nous traversons la terre.
Prophètes et césars, passants mystérieux,
Le monde s’agenouille aux éclairs de nos yeux ;
Et nous marchons, n’ayant d’autre ami sous les cieux
Que l’ombre qui nous suit, à jamais solitaire.
La coupe où le troupeau boit des félicités,
Nous l’avons rejetée, à l’aube, déjà vide.
Il faut d’autres nectars à notre soif splendide.
Les chars sont attelés... et le monde livide
Va frissonner devant nos chevaux emportés !
Toute la terre à nous ! ... Les pourpres militaires,
La gloire chevauchée entre les glaives nus,
La foi jaillie au coeur des peuples ingénus,
Les délirantes fleurs des soleils inconnus,
Et les grands bois du songe aux nerveuses panthères,
Toute la terre à nous ! Le vin, l’encens, le miel,
Les vaisseaux d’or vidés sur les tables croulantes,
Les sanglots inouïs des cordes ruisselantes...
Toute la terre à nous ! Ô nos lèvres brûlantes,
Qu’est-ce encor pour ceux-là qui boiraient tout un ciel ?
Nous sommes les coureurs d’aventures sublimes ;
Quand la fortune, un soir, nous tombe sous la main,
Nous la renversons, nue, au fossé du chemin ;
Et, calme en ses mépris du plat bétail humain,
Notre orgueil magnifique absout nos larges crimes.
Nous respirons la flamme, et vivons des combats.
Le fer, le feu, le sang pleuvant en rouges gouttes,
Rien n’arrête, un seul jour, nos âmes sur leurs routes.
Notre foi cuirassée insulte aux mauvais doutes ;
Et quand le but ardent flambe à nos yeux, là-bas,
Ivres, les poings noués aux crins de la Chimère,
Nous roulons des galops stridents et furibonds...
Et si, parfois, trop d’infini lasse nos bonds,
Alors, les reins cassés, un jour, nous retombons,
Et rien jamais n’est plus grand que notre misère !
(Albert SAMAIN)
Google translate :
Eroica
We are the Mighty - soldier rhapsode or mage,
We are born to see the pride, haughty tamers,
The centuries enslaved lie at our feet;
And it is we who forge, superhuman workers
In turn, the old soul of man in our image.
We are the Mighty hated or blessed,
Fronts haloed halo or burned anathema.
The fate has marked us for supreme destiny
And we'll serious, full of pale vertigo
Which troubles the soul on the brink of infinite dreams.
The land is cut with the edge of our swords.
We express the Word in the sacred rhythms.
Children dreamers, from the inspired breath,
We grow to disproportionate booms,
And the Epic Human is made with our dreams.
We announce the new time highs,
Each sprung eternal sun lights
Reflects the first dawn in our eyes;
And the Bird of the Future, quivering wings,
Incubates its eggs sacred deep in our brains.
Without fail, the appointed day, we cross the land.
Prophets and Caesars, mysterious bystanders,
The world kneels lightning of our eyes;
And we walk, having no other friend in heaven
A shadow that follows us, forever lonely.
The cup which the herd drinks wine appreciation,
We rejected it at dawn, already empty.
It takes other nectars our splendid thirst.
Tanks are harnessed ... and the livid world
Will tremble before our runaway horses!
All the land to us! ... Military purple,
The ride between glory naked swords,
Faith sprung in the heart of naive people,
Delusional flowers unknown suns,
And the great woods of dreams nerve panthers,
All the land to us! Wine, incense, honey,
The gold vessels emptied the crumbling tables,
The sobs unheard of dripping strings ...
All the land to us! O our burning lips,
What even for those who would drink an entire sky?
We are the sublime adventurers;
When the fortune one night is falling on hand,
We are destroying the naked, to divide the path;
And in his quiet contempt flat human cattle,
Our beautiful pride absolves our broad crimes.
We breathe the flame and live fights.
Iron, fire, blood raining in red drops,
Nothing stops, one day, our souls on their roads.
Our faith armored insult ill doubts;
And when the burning flames goal for us, there,
Drunk, fists knotted the mane of the Chimera,
We drive gallops shrill and furious ...
And if sometimes too tired to infinity our bonds,
So, with aching back one day we fall,
And nothing ever is greater than our misery!
(Albert SAMAIN)
On se balance des questions, jusqu’à en oublier quelle était la première. Moi qui feins d’y répondre en te renvoyant à un plus tard, et toi qui cherches à me faire parler en prétendant avoir la patience d’attendre des réponses. Qui ne viendront peut être pas.
Premier sac de nœud !
Des nœuds d’illusionnistes. Ils donnent juste l’impression d’en être, pour le simple bonheur de les voir se dénouer aussi facilement…comme par magie…
Nous traversons le présent les yeux bandés. Tout au plus pouvons nous ressentir et deviner ce que nous sommes en train de vivre. Plus tard seulement, quand est dénoué le bandeau et que nous examinons le passé, nous nous rendons compte de ce que nous avons vécu et nous en comprenons le sens.
Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d’être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c’est la station de correspondance entre l’être et l’oubli…
Qui a pu dire une chose pareille ?
Avec quelle insouciance et de quel pauvre métal forgeons nous nos subterfuges ?
De l’amour et autre contrariétés.
Bon, me disais-je à ce propos, ils sont prisonniers de leurs illusions, mais moi ? Mais moi ? Pourquoi devrais je les assister dans ce jeu ridicule ? Moi qui sais que tout cela n’est qu’un leurre ? Ne suis-je pas encore plus ridicule qu’eux ? Pourquoi feindre d’espérer une aventure amoureuse quand je sais fort bien que je peux tout au plus m’attendre à perdre une heure, ratée d’avance, avec des hommes inconnus et différents ?
Et te voilà, inespéré. Et je tournoie sur mon fauteuil de bureau ergonomique. Je tourne encore et encore et me demande si, comme dans les photomatons, je finirai le menton au ras de la table, les bras en l’air pour arriver à tapoter sur le clavier.
désabusés, plus que sceptiques à l'idée de faire la rencontre "noeud au ventre/yeux frits", romantiques, idéalistes, un peu réac m^me quand au fait de la chimio "amoureuse" qui se doit de passer par les regards, les odeurs, le toucher pour les plus téméraires, nous voilà à cliquer sur des photos d'1.5 par 1.5, à lire des bandes annonces d'humains, à accepter ce compromis entre désespoir vibrant pour certains et curiosité incertaine pour d'autres...
aurevoir joli rêve, la pendule annonce qu’il est l’heure de retourner de l’autre côté du miroir…
Jacques Chauchat
Pas facile
(linogravure)
6 juin au 12 juillet 2009 - galerie d'Engramme
Comment s’ajuster à l’ordre du monde? Comment organisons-nous nos consciences ? De quel alliage forgeons-nous nos conduites ?
En réponse à ces questions, Jacques Chauchat bricole dans ses estampes une ligne de conduite, un code de l’honneur, un Rubicon, un habitus, une discipline. Face aux conflits entre nos désirs et nos interdits, nos peurs et nos envies, l’artiste élabore dans ses œuvres des combats aériens et met en images ces "ciels qui nous habitent".
En résulte une sorte de propagande de l’intérieur, sous la forme d’une multitude d’idéogrammes, gravés principalement sur linoléum.
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Artiste multidisciplinaire pratiquant l’installation, la peinture et l’estampe, Jacques Chauchat a entre autres participé, avec Ben Parry, à la Biennale internationale de Liverpool en 2006 et à la Manif d’art 4 en 2008 avec l’œuvre ambulante The Milk Float. Membre du collectif d’artistes Jump Ship Rat, Jacques Chauchat est également décorateur de scène. L’artiste vit et travaille en France.
Copyright © Jacques Chauchat ENGRAMME 2009
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