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www.twitter.com/Memoire2cite #recherche #archives #Banlieue #socialhousing #logement #Collectif #Grands-Ensembles #city #Cités #Moderne #Zup #Habitat #HLM #Copropriété #Quartier #Béton #immeuble #Cité #Ensemble #Tower #Bloc #Europe #Old #World #Mémoire2Cité #Post-Card #Mémoire2Ville @ c'est les 30 Glorieuses . com l' #Urbanisme d'Antan..."Firminy Vert est le lieu de toutes les contradictions", a affirmé Jacques Porte, directeur de l’École nationale supérieure d’architecture de Saint-Étienne (ENSASE), en ouverture du séminaire. Mais aussi de tous les paradoxes : emblématique de la représentation de la ville moderne des années 1960, le site est une passoire énergétique. Symboles du confort des Trente Glorieuses, ses logements sont inadaptés aux standards actuels du bien-être pour ne citer que deux exemples. Afin de les résoudre, une recherche sur ce site classé a été lancée. Elle s’inscrit dans un programme plus large intitulé "Architecture du XXe siècle, matière à projet pour la ville durable du XXIe siècle", porté par un large panel de partenaires(1). L’objectif est de valoriser ce patrimoine sans le figer pour améliorer le cadre de vie de ses habitants. Ce programme s’inscrit aussi dans la dynamique de transition écologique.De la cite rêvée à celle d’aujourd’hui

Le XXe siècle représente une rupture radicale dans les domaines de l’architecture et de l’urbanisme, liée à l’exode rural et aux reconstructions qui ont suivi les deux guerres mondiales. Dans ce contexte, le quartier de Firminy Vert a été construit entre 1955 et 1970, selon les principes de la charte d’Athènes par plusieurs architectes. Il est inspiré par Le Corbusier qui conçoit lui-même plusieurs équipements. À l’aube des années 1950, Firminy, essentiellement dédiée à la métallurgie, est une ville en pleine croissance. Son besoin de logements pour accueillir les travailleurs que requiert son activité industrielle est urgent. Élu maire en 1953, Eugène Claudius-Petit sollicite son ami Le Corbusier et projette de construire, avec Firminy Vert, la ville idéale. Elle a sans doute pu passer pour telle quand ses premiers habitants ont découvert des logements lumineux, équipés du chauffage central, d’eau chaude et de salles de bains. Ce n’était pas la norme à cette époque. Mais tout comme la structure du bâti, ils se dégradent et, au fil des années, des conflits apparaissent avec une acuité accentuée par la politique de rénovation urbaine du maire qui avait pour corollaire la destruction du patrimoine historique. Le mécontentement se généralise et provoque l’échec d’Eugène Claudius-Petit aux municipales de 1971. Par la suite, la ville s’enfonce dans la crise économique. Elle perd un tiers de ses habitants entre 1962 et 2014. En 2009, plusieurs nuits d’émeutes urbaines achèvent de détruire l’image de Firminy Vert. François Perrier, directeur général de l’OPH de Firminy, résume ainsi la situation : "ni les logements, ni les formes urbaines du quartier ne répondent aux attentes des habitants. La vacance est importante et nous avons un taux de refus d’habiter supérieur à 50%. La dernière réhabilitation complète date de 1985 et, aujourd’hui, tous les équipements sont en bout de course avec des habitations très mal insonorisées et des problèmes structurels importants sur le bâti. Les études lancées jusqu’à présent n’ont pas pu aboutir, tant pour des raisons financières que techniques, et nous sommes dans une impasse. Il nous faut de l’aide pour reconstruire selon les critères imposés par le classement du site, et des moyens financiers parce que notre vocation est de loger des ménages à faibles, voire très faibles revenus."La recherche de solutions adaptées

Un diagnostic confirmé par les observations de Jean-Michel Dutreuil, architecte et maître assistant à l’ENSASE qui co-pilote la recherche : "l’état des connaissances sur la structure du bâti révèle la présence d’amiante ainsi qu’une épaisseur des murs de 12 cm et des planchers de 13 cm, très peu ferraillés. Ces premiers constats rendent difficile d’imaginer des travaux lourds affectant la structure." Christophe Boucaux, directeur de la maîtrise d’ouvrage et des politiques patrimoniales de l’USH, a replacé Firminy Vert dans le contexte des ensembles Hlm, confrontés à des problématiques similaires qui exigeraient une mise aux normes environnementales et une adaptation aux modes de vie actuels : "cela est compliqué techniquement et très coûteux pour les organismes Hlm. Ce projet de recherche est important pour nous donner des outils de compréhension et des solutions adaptées. L’idée serait de disposer d’une boîte à outils pour agir sur le bâti avec la bonne méthodologie d’approche et d’intervention. Par ailleurs, cette recherche contribue à mieux faire connaître les attentes du Mouvement Hlm aux architectes et futurs architectes qui sont les partenaires indispensables de nos opérations de renouvellement et de construction."Christel Palant-Frappier, représentant le ministère de la Culture, a expliqué que ce projet de recherche a été retenu dans l’appel d’offres du programme interministériel de recherche parce qu’il "ne nie pas les réalités de Firminy Vert et qu’il prend en compte toutes les problématiques pour essayer d’y remédier. Le but est d’avoir des solutions appropriées à des problèmes donnés sur un quartier spécifique."Le patrimoine, une ressource à recycler ?Autre point sensible, les modifications effectuées au cours des ans et altérant la situation initiale, tels les aménagements en faveur de l’accessibilité des personnes à mobilité réduite. Modifications qui amènent à se poser la question de ce qui fait patrimoine, comme l’a souligné Dominique Belargent, responsable des partenariats institutionnels à l’USH : "nous avons une diversité d’éléments – espaces verts, logements, équipements, mobilier urbain – dont certains sont classés, qui plus est dans des classements différents. L’axe général de la recherche est de caractériser la valeur culturelle de chacun de ces éléments pour mieux identifier les possibilités d’évolution de ce patrimoine et donc d’intervention, et créer aussi un lieu d’échanges entre les parties prenantes sur la base du diagnostic présenté par les chercheurs." Selon Pascale Francisco, cheffe de l'unité départementale de l'architecture et du patrimoine de la Loire, "les outils de reconnaissance de ce qui fait patrimoine sont en place ; ce qu’il faut, c’est mener la réflexion sur le fait que la population n’est pas sensibilisée à ce patrimoine qu’elle vit comme une contrainte alors qu’il bénéficie d’une labellisation nationale au titre du Patrimoine du XXe siècle mais aussi d’une reconnaissance par l’Unesco." N’y a-t-il pas là un autre paradoxe ? Attribuer au quartier de Firminy Vert un label qui reconnaît les réalisations de qualité conduit nécessairement à se demander de quelle qualité il s’agit. Si sa conception d’ensemble est remarquable et si les quatre équipements de Le Corbusier font l’objet d’une protection au titre des Monuments historiques, tous les bâtiments créés pour loger des habitants disposant de faibles revenus doivent-ils bénéficier de la même protection ? Un questionnement partagé par Vincent Veschambres, professeur en Sciences sociales à l’ENSA de Lyon, en conclusion du séminaire. Il s’est interrogé sur la valeur "de l’idée de patrimoine intemporel". Ne faudrait-il pas le considérer comme "une ressource à recycler et à reconvertir avec souplesse et intelligence" ? Une question centrale que la recherche sur Firminy Vert devra contribuer à résoudre, en s’inspirant peut-être de cette formule de Le Corbusier : "rénover, c’est répondre à des besoins nouveaux d’hommes nouveaux." www.union-habitat.org/actualites/firminy-vert-la-cite-des...

@ S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (www.50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.

#logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France

ON THE BLOG 10 Affirmations for Self Love by @fullyrawkristina I will be Posting 1 Affirmation everyday for 10 days. REPOST SAVE SHARE

 

#5

 

I forgive all who have

caused me pain,

and I forgive

myself for allowing

them to hurt me.

I am forgiveness.

 

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Official @rabbitandrobin

  

#blogger #sa #southafrica #cpt #capetown #blog

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Affirmation: As I grow and become whole, I learn that criticism is not as effective as sabotage.

The people are having a candlelight period to provide the affirmation of Bangsa Malaysia. This was at the closing period where everyone recites the National Pledge and singing of the National Anthem.

Affirmations for Confidence

His Grace Bishop Apostolos Officiated the Divine Liturgy at Kimisis Greek Orthodox Church in Holmdel, NJ on Meatfare Sunday February 27th, 2022. At the end of the Service His Grace gave the affirmation oath to the newly elected Board Members of the Hellenic Federation of NJ.

Photos: © Ganp/DIMITRIOS PANAGOS

His Grace Bishop Apostolos Officiated the Divine Liturgy at Kimisis Greek Orthodox Church in Holmdel, NJ on Meatfare Sunday February 27th, 2022. At the end of the Service His Grace gave the affirmation oath to the newly elected Board Members of the Hellenic Federation of NJ.

Photos: © Ganp/DIMITRIOS PANAGOS

The shell came all the way from Scotland.

Blenheim Palace (/ˈblɛnɪm/ BLEN-im[1]) is a country house in Woodstock, Oxfordshire, England. It is the seat of the Dukes of Marlborough. Originally called Blenheim Castle, it has been known as Blenheim Palace since the 19th century.[2] One of England's largest houses, it was built between 1705 and 1722, and designated a UNESCO World Heritage Site in 1987.[3]

 

The palace is named after the 1704 Battle of Blenheim. It was originally intended to be a reward to John Churchill, 1st Duke of Marlborough for his military triumphs against the French and Bavarians in the War of the Spanish Succession, culminating in the Battle of Blenheim. The land was given as a gift, and construction began in 1705, with some financial support from Queen Anne. The project soon became the subject of political infighting, with the Crown cancelling further financial support in 1712, Marlborough's three-year voluntary exile to the Continent, the fall from influence of his duchess, and lasting damage to the reputation of the architect Sir John Vanbrugh.

 

Designed in the rare, and short-lived, English Baroque style, architectural appreciation of the palace is as divided today as it was in the 1720s.[4] It is unique in its combined use as a family home, mausoleum and national monument. The palace is notable as the birthplace and ancestral home of Sir Winston Churchill.

 

Following the palace's completion, it became the home of the Churchill (later Spencer-Churchill) family for the next 300 years, and various members of the family have wrought changes to the interiors, park and gardens. At the end of the 19th century, the palace was saved from ruin by funds gained from the 9th Duke of Marlborough's marriage to American railroad heiress Consuelo Vanderbilt.

 

Origins and construction

Churchills

A man in robes of the Order of the Garter. The man is wearing white and red clothing, with a mantle adorned with a large badge

c. 1705 John Churchill, 1st Duke of Marlborough by Sir Godfrey Kneller.

John Churchill was born in Devon. Although his family had aristocratic relations, it belonged to the minor gentry rather than the upper echelons of 17th-century society. In 1678, Churchill married Sarah Jennings,[5] and in April that year, he was sent by Charles II to The Hague to negotiate a convention on the deployment of the English army in Flanders. The mission ultimately proved abortive. In May, Churchill was appointed to the temporary rank of Brigadier-General of Foot, but the possibility of a continental campaign was eliminated with the Treaty of Nijmegen.[6]

 

When Churchill returned to England, the Popish Plot resulted in a temporary three-year banishment for James Stuart, Duke of York. The Duke obliged Churchill to attend him, first to The Hague, then in Brussels.[7] For his services during the crisis, Churchill was made Lord Churchill of Eyemouth in the peerage of Scotland in 1682, and the following year appointed colonel of the King's Own Royal Regiment of Dragoons.[8]

  

Sarah Churchill, Duchess of Marlborough 1700 by Sir Godfrey Kneller

On the death of Charles II in 1685, his brother, the Duke of York, became King James II. James had been Governor of the Hudson's Bay Company (today North America's oldest company, established by royal charter in 1670), and with his succession to the throne, Churchill was appointed the company's third ever governor. He had also been affirmed Gentleman of the Bedchamber in April, and admitted to the English peerage as Baron Churchill of Sandridge in the county of Hertfordshire in May. Following the Monmouth Rebellion, Churchill was promoted to Major General and awarded the lucrative colonelcy of the Third Troop of Life Guards.[9]

 

When William, Prince of Orange, invaded England in November 1688, Churchill, accompanied by some 400 officers and men, rode to join him in Axminster.[10] When the King saw he could not even keep Churchill – for so long his loyal and intimate servant – he fled to France.[11] As part of William III's coronation honours, Churchill was created Earl of Marlborough, sworn to the Privy Council, and made a Gentleman of the King's Bedchamber.[12]

 

During the War of the Spanish Succession Churchill gained a reputation as a capable military commander, and in 1702 he was elevated to the dukedom of Marlborough. During the war he won a series of victories, including the Battle of Blenheim (1704), the Battle of Ramillies (1706), the Battle of Oudenarde (1708), and the Battle of Malplaquet (1709). For his victory at Blenheim, the Crown bestowed upon Marlborough the tenancy of the royal manor of Hensington (situated on the site of Woodstock) to site the new palace, and Parliament voted a substantial sum of money towards its creation. The rent or petit serjeanty due to the Crown for the land was set at the peppercorn rent or quit-rent of one copy of the French royal flag to be tendered to the Monarch annually on the anniversary of the Battle of Blenheim. This flag is displayed by the Monarch on a 17th-century French writing table in Windsor Castle.[13]

 

Marlborough's wife was by all accounts a cantankerous woman, though capable of great charm. She had befriended the young Princess Anne and later, when the princess became Queen, the Duchess of Marlborough, as Her Majesty's Mistress of the Robes, exerted great influence over the Queen on both personal and political levels. The relationship between Queen and Duchess later became strained and fraught, and following their final quarrel in 1711, the money for the construction of Blenheim ceased.[14] For political reasons the Marlboroughs went into exile on the Continent until they returned the day after the Queen's death on 1 August 1714...Wikipedia

La forteresse gardienne des portes de Bretagne

Au tournant de l’An Mil, le premier Château de Fougères est construit pour assurer la défense de la partie nord-est de la zone frontière du Duché de Bretagne, les Marches de Bretagne. Cette forteresse primitive, installée au carrefour d’importantes routes commerciales, a pour objectif principal de surveiller les puissants voisins et d’empêcher leurs incursions en terres bretonnes. Au nord, la Normandie appartient aux rois d’Angleterre, avides d’expansions continentales. A l’est, l’Anjou et le Maine sont sous la coupe des rois de France qui entendent affirmer leur domination sur le tout le royaume.

Fougères est donc l’une des pièces essentielles du système de défense de la frontière du Duché. Durant cinq siècles, le château est au cœur des luttes entre les puissances. Au gré des batailles et des seigneurs qui se succèdent, la place forte est sans cesse améliorée : les différentes campagnes de travaux en font un véritable vaisseau de guerre, paré pour les sièges et construit selon les meilleurs techniques de chaque époque.

Après presque mille ans d’existence, le Château de Fougères offre aujourd’hui un visage inchangé. Plus grande forteresse médiévale d’Europe dans cet état de conservation, le château est une véritable synthèse des principes de constructions de la seconde moitié du Moyen-Âge. Mais plus encore, il offre un témoignage des grandes luttes et des grandes épopées qui ont fait l’histoire des Marches, l’Histoire du Duché de Bretagne et l’histoire de France.

De bois et de pierre, cinq siècles de construction

Le site – Le Château de l’an mil

Dès les premiers temps, Fougères se démarque des autres constructions féodales par sa situation. Dans le fond de la vallée étroite du Nançon, encerclé par les collines et le plateau alentour, un premier château en bois, une motte castrale, est édifié vers le XIème siècle. Les seigneurs de l’époque privilégient cet emplacement qui présente l’avantage d’un petit éperon rocheux pour la hauteur et la protection des marais environnant alimentés par la rivière. Dans un méandre, ils bâtissent l’embryon de la forteresse actuelle. Au XIIe siècle, les premiers bâtiments résidentiels en pierre côtoient les structures défensives en bois.

1166 – Le château de pierre

À la fin du XIIème siècle, le roi d’Angleterre Henri II Plantagenêt, à la tête de son armée débarquée en Normandie, attaque le Château et le réduit littéralement en cendres. Le baron Raoul II, meneur de la résistance des nobles locaux contre les razzias anglaises sur le territoire des Marches, subissait ici la colère foudroyante du monarque. Loin d’être abattu, il entame alors dès 1176 la première grande campagne de reconstruction. Le Château est bâti en pierre.

Les collines voisines fournissent le schiste, pierre locale et économique, pour la majeure partie des fortifications. Le granit, plus résistant mais plus dispendieux, est utilisé pour les parties fragiles : portes, fenêtres, base des tours et des murs. Le plan si caractéristique, en forme de croissant, est adopté pour épouser la configuration du territoire. Un premier donjon, la tour des Gobelins, est construit peu après. Les tours-portes quadrangulaires, Coëtlogon et Saint-Hilaire, datent aussi de cette période.

Le XIIIème siècle – La première cour du château

Les descendants de Raoul II de Fougères et les seigneurs de Lusignan après eux apportent au château des améliorations significatives. La défense et le renforcement des structures sont les objectifs de ces campagnes de travaux.

Le Château est composé de trois grands ensembles, de trois cours, qui ont chacune leurs fonction. La première est l’avancée. Les deux tours-portes sont les seuls points de passage des assaillants ; ils peuvent être donc pris au piège dans le quadrilatère formé par les tours circulaires et les courtines. Le fossé qui la traverse constitue un obstacle à leur progression. La porte principale est protégée par de lourdes herses et de solides vantaux de bois. Une passerelle mobile, elle aussi en bois, enjambe le Nançon qui fait douve devant la tour Saint-Hilaire. Elle peut être retirée ou détruite en cas d’attaque.

Les tours circulaires, Hallaye, Guémadeuc et Coigny témoignent de l’évolution de l’architecture : le cercle complet remplace l’angle droit, ce qui permet une surveillance et des tirs sans angle mort, ainsi qu’un renforcement des structures contre les machines de guerre.

 

Le XIVème siècle : la basse cour, les courtines et la tour Mélusine

Vers 1350, le Château appartient au comte d’Alençon, frère du roi de France. De nouvelles constructions s’ajoutent autant pour l’embellir que pour le protéger. La seconde cour du Château, la basse-cour est très marquée par ces travaux.

Ce vaste espace à l’intérieur des remparts est le lieu principal de la vie quotidienne médiévale. Il est aussi lieu de refuge en temps de guerre pour la population. Il accueille tous les équipements utiles à l’activité militaire (écuries, forges, baraquements, greniers), mais aussi l’espace de résidence du seigneur : le logis. Marie d’Alençon, veuve du comte Charles II et mère de Pierre, son héritier, entreprend un vaste programme dans le logis : la grande salle de réception et la chapelle doivent montrer la richesse et la puissance des seigneurs. Malheureusement, ces réalisations sont aujourd’hui quasiment disparues et seuls des vestiges demeurent.

Plus tard, Pierre II et son fils Jean Ier continuent jusqu’au début du XVème siècle l’entreprise d’amélioration. Les remparts sont surélevés et épaissis et le second donjon, la fantastique Tour Mélusine, est érigée. Les siècles passant ont, par la suite, attribué à tort cette réalisation à la famille des Lusignan.

Les grands ouvrages des Ducs de Bretagne

Dans les années 1430, les Ducs de Bretagne acquièrent la forteresse. Pièce maîtresse de la défense des frontières, le Château fait l’objet une fois de plus de nombreux travaux. La poterne et les tours d’Amboise sont à leur actif.

Après la prise de la ville par Surienne en 1449, ils font exécuter des réparations. Surtout, en vue d’améliorer encore les défenses du front sud et de répondre au développement des armes poudre, ils font construire les deux impressionnantes tours Raoul et Surienne, magnifiques exemples de tours d’artillerie de cette fin de l’époque médiévale.

La fin de l’ère médiévale – destruction et modification

1532, le mariage de Claude de Bretagne, fille de la duchesse Anne, et de François Ier roi de France, met fin a plusieurs siècles de convoitise et de lutte. Le Duché étant désormais rattaché au royaume, la frontière des Marches perd son intérêt stratégique, la forteresse de Fougères aussi. Elle passe alors pendant tout l’Ancien Régime entre les mains de plusieurs gouverneurs militaires, parfois peu soucieux de sa préservation.

Cependant, l’édifice est construit pour durer et les éléments d’architecture militaires perdurent, parfois au détriment des espaces résidentiels. À la fin du XVIIIème siècle, le château est même transformé en prison. Le baron Pommereul est propriétaire. La vaste basse-cour devient au XIXème siècle un immense jardin d’agrément. Un musée est installé dans la tour Mélusine. Lors de la révolution Industrielle, une fabrique de chaussures est installée dans le château. Signe des temps, Fougères est désormais capitale industrielle et la forteresse n’échappe pas à l’essor des manufactures.

The fortress guarding the gates of Brittany At the turn of the millennium, the first Château de Fougères was built to defend the northeastern part of the Duchy of Brittany's border zone, the Marches of Brittany. This primitive fortress, located at the crossroads of important trade routes, had the primary objective of monitoring powerful neighbors and preventing their incursions into Breton lands. To the north, Normandy belonged to the kings of England, eager for continental expansion. To the east, Anjou and Maine were under the control of the kings of France, who intended to assert their domination over the entire kingdom. Fougères was therefore one of the essential components of the Duchy's border defense system. For five centuries, the castle was at the heart of the struggles between the powers. Through successive battles and lords, the stronghold was constantly improved: the various renovations transformed it into a true warship, ready for sieges and built using the best techniques of each era. After almost a thousand years of existence, Fougères Castle today presents an unchanged image. The largest medieval fortress in Europe in this state of preservation, the castle is a true synthesis of the construction principles of the second half of the Middle Ages. But even more, it bears witness to the great struggles and epic events that shaped the history of the Marches, the history of the Duchy of Brittany, and the history of France. Of wood and stone, five centuries of construction The Site – The Castle of the Year 1000 From the earliest times, Fougères stood out from other feudal buildings due to its location. At the bottom of the narrow Nançon valley, surrounded by the surrounding hills and plateau, the first wooden castle, a motte-and-bailey, was built around the 11th century. The lords of the time favored this location, which offered the advantage of a small rocky spur for height and protection from the surrounding marshes fed by the river. In a meander, they built the embryo of the current fortress. In the 12th century, the first stone residential buildings stood alongside the wooden defensive structures. 1166 – The Stone Castle At the end of the 12th century, King Henry II Plantagenet of England, at the head of his army that had landed in Normandy, attacked the castle and literally reduced it to ashes. Baron Raoul II, leader of the local nobles' resistance against English raids on the Marche territory, suffered the monarch's furious wrath here. Far from being demolished, the first major reconstruction campaign began in 1176. The castle was built of stone. The neighboring hills provided schist, a local and economical stone, for most of the fortifications. Granite, stronger but more expensive, was used for the fragile parts: doors, windows, and the bases of the towers and walls. The characteristic crescent-shaped plan was adopted to fit the landscape. A first keep, the Gobelins Tower, was built shortly after. The quadrangular gate towers, Coëtlogon and Saint-Hilaire, also date from this period. The 13th Century – The First Courtyard of the Castle The descendants of Raoul II de Fougères and the lords of Lusignan after them made significant improvements to the castle. Defense and structural reinforcement were the objectives of these renovation campaigns. The castle is composed of three large complexes, three courtyards, each with its own function. The first is the projection. The two gate towers are the only crossing points for attackers; they can therefore be trapped in the quadrilateral formed by the circular towers and the curtain walls. The moat crossing it constitutes an obstacle to their progress. The main gate is protected by heavy portcullises and solid wooden gates. A movable footbridge, also made of wood, spans the Nançon River, which forms a moat in front of the Saint-Hilaire Tower. It can be removed or destroyed in the event of an attack. The circular towers, Hallaye, Guémadeuc, and Coigny, bear witness to the evolution of architecture: the complete circle replaced the right angle, allowing for surveillance and firing without blind spots, as well as strengthening the structures against war machines. The 14th century: the lower courtyard, the curtain walls, and the Mélusine Tower Around 1350, the Château belonged to the Count of Alençon, brother of the King of France. New buildings were added both to embellish and protect it. The second courtyard of the castle, the lower courtyard, is heavily influenced by these works. This vast space within the ramparts was the main site of medieval daily life. It was also a place of refuge for the population in times of war. It housed all the facilities useful for military activity (stabl

 

Don't you love the colors??

Affirmations for Peace

Umoja-Affirm hosted as part of Women's History Month Aaliyah Stewart on overcoming adversity and reclaiming one's life. Moni Dickerson

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The whole world is my valentine. Love is everywhere, and my heart is open and receptive.

Looked so much better than this. The speakers where taken out of view completely in the ceiling. But you entered to many different voice, welcoming with "I Love Yous."

Affirmations to start your day off on a hopeful note.

 

#carolccmiller #hopeprovider #dailyaffirmations

« De l'amour qui gratte, qui frappe, toujours plus fort, plus juste. Tu me parles d'achèvement. De survie. Et j'ai envie de te parler d'amour. De le faire, le défaire, l'emmêler. Du pareil au même. Il faut que les choses aient été bouleversantes pour qu'on puisse affirmer qu'elles étaient importantes. »

tu-disais.sky

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Affirmations for Taking Action

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