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série des pommes-terre-pomme set autres Magritteries - de Carolus (Carol Gertsch) carolus52.com

 

exposition dans le caveau des Evêques de Sarlat (Château) à Issigeac (Périgord) -

Voir la présentation d'Issigeac

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A very French Busker

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

Monpazier 5 - the colonnades from the colonnades

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

Picturesque medieval half timbered houses (Issigeac, France) - it's still early, when I start my walking tour into the peaceful, nice and quiet French village of Issegeac. Almost only guided by the sound of tjirping birds I enjoy my walk, a short break for a small coffee at the town square, untill noon my camera fills easily with lots of postcard type of photos. I complete my morning activity with an excellent lunch on the only wide terrace this village has. This is feels to me a magical day tof discovery somewhere in France, in this occasion a pearl of beauty by the name of Issegeac.

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Photo August 2, 2020, Issigeac - in history (+/-1250) after 770 years in time.

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Issigeac - a picturesque small village with many 13th to 15th century medieval timbered houses circling a church and a 17th century Bishop's Palace. The weekly market and brocante market is very popular with a nice variety of products and goods. Also, enjoy the local restaurants, it will sure make your visit complete. This village should be listed as one of the "Les Plus Beaux Villages de France" because it's exactly that type of a nice quaint French villages to visit.

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Photo - Richard Poppelaars.

© About Pixels Photography: #AboutPixels in #Issigeac #France / #medieval #architecture #wandering #vacancesenfrance #igersperigord #igersaquitaine #tigfbperigord #francebleuperigord #super_france #sudouest_focus_on #sudouest #so_photo #nouvelleaquitaine #dordogneperigordtourisme #ighistory #francetravel #localhistory #historyinpictures #nouvelleaquitaine_focus_on #justmyperigord #perigordnoir #history #france4dreams #francetourisme #igersdordogne #igersfrance #dordogne #aufilduperigord

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The houses and other buildings all showed beautiful ancient architechtural features and preservation. The Birdcage was more modern but looked the part hanging beneath the window of this house.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

Monpazier 22 - an ancient oak pillar

 

I can tell you from experience - it's not easy to knock nails into these, they are like iron!

Issigeac, Dordogne, France, Oct 2010

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

This old picture was going mouldy for decades in the outer entry of a church / I asked the permission to take it.

Issigeac, Dordogne, France, Oct 2010

Château d'Issigeac

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

 

Issigeac, aux confins de la Dordogne et du Lot-et-Garonne, est une cité médiévale qui fait l’exception au milieu de toutes les bastides avoisinantes, fondées au XIIIe siècle.

 

Au cœur de son ancienne enceinte circulaire où les ruelles s’enroulent comme un escargot, on découvre un village de caractère où les ruelles, venelles ressuscitent le passé.

Un village avec beaucoup d’histoire.

 

Le village d’Issigeac est beaucoup plus ancien car il a succédé à une villa gallo-romaine (fin du IIIe et Ive siècles) puis à un monastère. L’abbé du monastère était le seigneur d’Issigeac possédant pouvoir spirituel et pouvoir temporel. Une assemblée de prud’hommes et un bailli représentaient les habitants du bourg.

 

Issigeac était un bourg à coutume. La coutume définissait les droits et les devoirs des habitants. C’était donc la loi. La coutume, d’abord orale, transcrite en 1298 sous l’abbé Barrière, est à la Bibliothèque Nationale dans les fonds Péri-gord.

 

En 1317 le pape créa l’évêché de Sarlat dont dépendait Issigeac. Les évêques de Sarlat sollicitèrent du pape la seigneurie d’Issigeac, qui leur fut accordée. Ce fut la disparition de l’abbaye.

 

Malgré ses importants remparts le bourg fut détruit, deux fois. Une première fois en 1300 par le Seigneur de Bergerac, Renaud de Pons. Une seconde fois en 1437 par les Soudards de Charles VII, commandés par Rodriguez de Villandrando.

 

L’église et le village seront reconstruits, et si les bases des maisons de pierre sont du XIIIe siècle les parties supérieures sont du XVe.

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