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The Glass Tea House Mondrian
Installation de Hiroshi Sugimoto
Le Stanze del Vetro
Dondation Cini
Isola di San Giorgio Maggiore
Venise
Site officiel
Dans le jardin de la fondation Cini, l'artiste japonais Hiroshi Sugimoto (1948-) a conçu une maison de thé originale sous la forme d'un cube de verre, en plein air, pouvant accueillir 2 personnes et l'officiant.
La maison de thé, appelée Mondrian, est posée sur un miroir d'eau dont le fond est une mosaïque bleue. Elle est entourée d'une palissade en bois délimitant une surface de 40 m sur 12,5m où le public peut circuler et assister à la cérémonie.
Cet espace de méditation dans la tradition zen s'inscrit dans la biennale internationale d'architecture et dans les actions de "Le Stanze del Vetro" de la fondation Cini dont le but est de valoriser les créations artistiques utilisant le verre comme matériau principal.
Photo Annie Dalbéra
At Vandenberg Air Force Base in California, a Poly Picosatellite Orbital Deployer, or P-POD, container is installed on the Joint Polar Satellite System-1, or JPSS-1, spacecraft. P-PODS are auxiliary payloads launched aboard NASA expendable launch vehicles carrying up to three small CubeSats. The small cube-shaped satellites are part of NASA’s Educational Launch of Nanosatellite, or ELaNa, missions. The small payloads are designed and built by students from high school-level classes up to college and university students. JPSS is the first in a series of four next-generation environmental satellites in a collaborative program between the NOAA and NASA. Liftoff from Vandenberg's Space Launch Compex-2 atop a United Launch Alliance Delta II rocket is scheduled for 1:47 a.m. PST (4:47 a.m. EST), on Nov. 14, 2017.
Photo credit: NASA/USAF 30th Space Wing
On September 18, 2009, I sprang into action to install a new toilet that had sat in the garage since March 2008. So why did I get motivated all of a sudden? The next day, the city sponsored a Fall recycling event at which I could dispose of the old toilet at no cost. In addition, I am on a kick to clean out the garage, and installing the toilet got it out of the garage.
I could have recycled the old toilet at similar events in May 2008, September 2008, and May 2009, but good things take time. A new toilet works best if it ages in a garage for 18 months or so. I am flushed with excitement by this turn of events.
The Monastery complex in the name of Saint Regal Martyrs (Ganina Yama).
During long period excruciating death of tsar’s family was considered as historical drama, just tragic episode. It is astonishing but after wars and catastrophes, privations and sacrifices we had no tenderness, pudency and spirit strength to admit our guilt for made misdeed. But fortunately there were people remorseful of that bloody night’s occurrence. They secretly visited the place located far away of Ekaterinburg in deep forest. They came to this pit where tsar’s remains were burned. They came to recant, to ask forgiveness for this evil acts. The long road to the temple was started from these people.
In 1991 at the threshold of Soviet Union collapse the cross was installed at the place of imperator body and his family destruction for the first time. Within 1990s the cross was sometimes replaced; last time it was replaced in 1998 after its destruction by vandals. Small bunch of flowers are always at the bottom of the cross during summer and pine branches – during winter. Today massive cross made of fumed oak in accordance with
orthodox canons is installed above open pit where tsar’s remains were burn. It has inscription from the Holy Scripture: “I will not forgive him as he burnt the bones of Edom tsar into lime”. This inscription is like an echo of tragic events of 1918. It is last note made by the empress Alexandra Fedorovna in her diary who was killed in two hours by Bolsheviks. Scriptural words have become oracular words for tsar’s family.
In September of 2000 Alexiy II, the Patriarchy of Moscow and All Russia, went to Ganina Yama during his historical visit to the Ural. Here he hold the Divine Liturgy and gave his blessing to construction of the Monastery complex in the name of Saint Regal Martyrs. The best way of memory perpetuation in Russia is the construction of the church or the monastery foundation,” – told the Holly Patriarchy. “I hope the God will help us in construction of new church. I hope that continuous prayer will take place here. I hope that the place of tsar’s family killing and Orthodox treasure destruction will become the beginning of new life according to God’s laws” – these are the words of archbishop of Ekaterinburg and Vikentiy of Verkhotourie dated 1 October, 2000. The first stone was laid as the foundation of the first church of the Monastery complex in the name of Saint Regal Martyrs in that day.
But architectural concept of the monastery was not formed at once. In accordance with initial idea the complex should represent secluded skete with one church in the name of Saint Regal Martyrs, town residence of the Patriarch and cells. Then it was decided to expand this complex up to seven churches to hold seven Holy Liturgies at the same time. Unlike the skete which will not allow invitation of palmers the Monastery complex has mission feature like the Holy Trinity-St. Sergius Lavra.
All churches at Ganina Yama are made of the wood in accordance with the best traditions of Russian wooden architecture. “Do not spent time for decoration, leave
the time for prayers”, - holy fathers say. Therefore all buildings look very ascetic reminding about hard way of purifying, spiritual healing and satisfaction. Each church is equipped with furnace heating. The furnaces are laid out also according to the best Russian traditions: one cord of wood is enough for heating of whole building.
www.twitter.com/Memoire2cite #recherche #archives #Banlieue #socialhousing #logement #Collectif #Copropriété #Habitation #Habitat #HLM #Quartier #Béton #immeuble #Cité #Moderne #Europe #World #Mémoire2Cité #Mémoire2Ville @ Les 30 Glorieuses . com ITO JOSUE Un photographe Stéphanois d’exception... Avec un nouveau livre 408 pages ... à parution locale 500ex...SON TRAVAIL ILLUSTRE LES MUTATIONS D UNE GRANDE REGION STEPHANOISE PAS SI LOINTAINE MAIS DEJA CONSIGNE A L HISTOIRE.. Ito Josué était un immense photographe qui a consacré son œuvre à la ville de Saint-Étienne, avec beaucoup de finesse, de tendresse et d'intelligence. Un grand monsieur. .. l' #Urbanisme d'Antan, et ses belles cartes postales @ mais aussi les clichés d'Archilaid, comme les "prix citron" de la France moche.. ou encore la laideur architecturale en Françe et Ailleurs. Dans le triste sillage des cités de banlieue construites ds les années 50, 60, 70... @ l'apres guerre.. dans l'urbanisation massive des territoires via l'industrialisation du logement @ le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme @ De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments banlieue89 ANRU1 ANRU2 bientot ANRU3 @ le Renouvellement urbain, la rénovation urbaine, des "Ensembles Tout Béton" qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM L'urbanisation à marche forcée des années 60 est devenue synonyme de bétonnage et d'enlaidissement. Dans L'Express du 23 août 1971 @ "La loi du 7 juillet dernier relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine a ainsi créé un label spécifique permettant de veiller sur cet héritage architectural récent, que le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco vient lui aussi de mettre en lumière", ajoute la ministre de la Culture.
Pas un village, dans la plus reculée des provinces, qui ne soit atteint. C'est comme une lèpre qui, peu à peu, prolifère sur l'épiderme du paysage urbain français. Un des plus beaux du monde, disait-on. Agressive médiocrité des bâtiments publics, des écoles, des postes, des administrations, monotonie concentrationnaire des grands ensembles, prétention et passéisme débile des maisons individuelles : le bilan architectural des dix dernières années est, en France, catastrophique. Jamais on n'a autant construit. Jamais si mal, si pauvre, si triste. A de rares exceptions. Cela devient si flagrant à la lumière de l'été, que même l'O.r.t.f. s'en est ému. Après Vivre aujourd'hui, l'émission de Jacques Frémontier (dimanche, consacrée à "la rue"), La France défigurée, de Michel Péricart et Louis Bériot, a donné l'alerte : par milliers, des témoignages ont afflué. Les Français prennent conscience du mal et s'interrogent : "Comment, pourquoi, en est-on arrivé là ?" Spéculation Que "cet avachissement, cet avilissement de la qualité architecturale", comme le définit M. Michel Denieul, directeur de l'Architecture au ministère des Affaires culturelles, ne soit pas l'exclusivité de la France, personne ne le conteste. Le monde entier connaît un malaise architectural. Après avoir, des siècles durant, bâti pour le seigneur, le prince, le mécène, l'architecture ne sait pas encore bâtir pour la masse, le peuple, "l'innombrable", comme le dit l'architecte Emile Aillaud. En Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, aux Etats-Unis, aussi, elle tâtonne. Ce n'est pas une consolation. Ni une raison suffisante pour admettre comme une fatalité la piètre architecture française. Ni pour excuser ceux qui l'ont laissée pousser comme les mauvaises graines, à tous les vents. Le premier des responsables, avant les architectes dépassés (voir page suivante l'opinion de Pierre Schneider) et les promoteurs avides, c'est l'Etat. Qui, par le jeu des servitudes, des permis de construire, etc., contrôle et, le plus souvent, paralyse la totalité de ce qui se bâtit en France. Qui est lui-même le premier client des architectes, le premier maître d'ouvrage des nouveaux édifices (hôpitaux, écoles, logements sociaux). Qui, à ce titre, aurait pu, et ne l'a pas fait, promouvoir une politique de l'habitation qui soit une politique d'embellissement. "Construire beaucoup, c'est une occasion d'embellir", dit Bertrand de Jouvenel.Au lieu de cela, que voit-on, en dépit de la réaction amorcée depuis quelques années par le ministère des Affaires culturelles ? La médiocrité primée, la création handicapée, la spéculation triomphante. Les grands ensembles sont une erreur, mais nous ne savons pas pourquoi. Colin Davidson, professeur à l'Ecole d'architecture de l'université de Montréal.Dans un vieux pays comme la France, pour lutter contre la laideur, il y a deux méthodes : une stratégie de choc qui favorise la qualité architecturale ; une stratégie défensive qui prévient la détérioration du patrimoine ancien. La première n'a jamais été définie. Comment s'étonner des résultats ? On ne s'est même jamais soucié d'en jeter les bases en pratiquant une politique d'urbanisme conséquente. "Une ville comme Paris, dit M. Denieul, se caractérise par une propension à accorder les permis de construire, quand ils sont demandés, au coup par coup. Et cela, faute de documents d'urbanisme suffisamment précis, souples et contraignants en même temps."Appréciation Contre ce système du n'importe quoi, n'importe où, n'importe comment, M. André Malraux avait voulu réagir. Il avait demandé à l'architecte urbaniste Gaston Leclaire d'étudier l'aménagement du quartier de la rotonde de La Villette, et spécialement des abords du bassin, appelé à devenir le pôle d'attraction d'un site urbain peu connu et insolite. L'étude a été menée à terme, mais ses conclusions sont restées lettre morte. De telles études, faites systématiquement, auraient pu freiner bien des désastres, non seulement à Paris, mais sur la Côte d'Azur, autre victime notoire d'une urbanisation désordonnée. Et servir de tremplin à une architecture raisonnée, sinon réussie, alors que celle dont nous souffrons n'est ni l'un ni l'autre. C'est aussi M. André Malraux qui, par la loi du 4 août 1962, dite des secteurs sauvegardés, tenta de consolider la stratégie défensive. De fait, à l'intérieur des quartiers préservés, au voisinage des monuments historiques on ne peut construire ni détruire n'importe quoi. Un immeuble tout en verre où se reflète la cathédrale d'Amiens ? Soit : le mélange des siècles n'est pas prohibé, au contraire, c'est la vie même des villes. A condition que les deux architectures soient, comme c'est le cas, bien intégrées l'une à l'autre. La R.a.t.p., en revanche, n'a pas reçu le droit de construire sur les quais de la Seine, déjà si meurtris, une tour de bureaux qui viendrait s'inscrire entre celles de Notre-Dame. Il y aurait donc sauvegarde sans le drame des dérogations laissées à l'appréciation des administrations. A cause d'une de ces dérogations, va s'élever, rue de l'Université, l'immeuble de bureaux réservé aux membres de l'Assemblée nationale. On le verra, de la place de la Concorde, se profiler derrière les deux étages de l'hôtel de Lassay, résidence du président de l'Assemblée. Dérogation aussi pour la barre massive des immeubles de Maine-Montparnasse et la tour de 200 m qui les couronnera : quand la maquette fut présentée devant la Commission des sites, un ministre et cinq préfets étaient présents pour l'appuyer de leur autorité politique. Il n'y eut pour ainsi dire pas de discussion. Quant à la tour de la Halle aux vins, autre pont aux ânes architectural, c'est l'enfant bâtard d'un grand projet : une flèche hélicoïdale, construite par l'architecte Edouard Albert, et couverte de mosaïque par Georges Braque. Hélas ! Albert et Braque sont morts, et les Parisiens n'ont sous les yeux que la tour sans génie d'Henri Coulomb. Bénédiction A Strasbourg, c'est le maire lui-même, M. Pierre Pflimlin, qui s'est obstiné à permettre la construction, à deux pas de la cathédrale, d'un complexe immobilier de 60 m de haut et de plus de 60 millions de Francs. La Commission départementale des sites, les Monuments historiques, la direction départementale de l'Equipement ont émis un avis défavorable. Les P.t.t. aussi, car cette tour fera écran aux liaisons hertziennes entre Strasbourg et Paris. Rien n'y a fait. M. Pflimlin a gagné. Les P.t.t. devront déplacer le relais de leurs ondes hertziennes, situé à Saverne, et la flèche rose de la cathédrale, point de ralliement de toute l'Alsace, se verra fâcheusement disputer le ciel. La Côte d'Azur regorge, hélas ! d'exemples tout aussi significatifs. Le dernier en date n'est pas le moins accablant. A Mandelieu-La Napoule, sur un terre-plein de 10 ha gagné sur la mer, vient d'être construit un "complexe" d'une quinzaine d'immeubles, hauts de sept étages, et d'une médiocrité affligeante, qui dépare un des plus beaux panoramas de la Côte, entre le massif de l'Esterel et les îles de Lérins. Avant de voir le jour, ce projet a reçu toutes les bénédictions officielles. Quinze organismes différents ont été consultés par le Conseil municipal, et, parmi eux, la Commission des sites. Pas un souffle de protestation ne s'est élevé. L'affaire est remontée à Paris. Finalement, le ministre de l'Equipement lui-même a signé le permis de construire et la concession d'endigage du port. Aujourd'hui, l'Association pour la défense des sites de Cannes et des environs distribue la photo du chantier à des milliers d'exemplaires. "Ce que nous voulons empêcher désormais." Et Mme Louise Moreau, élue maire de La Napoule aux dernières élections, est formelle : "Si, alors, j'avais été maire, je n'aurais jamais permis cela."
Répétition D'une part, l'Etat protège peu ou mal, d'autre part, loin de promouvoir la recherche et la qualité, il impose les normes d'une architecture concentrationnaire. Ainsi par le système des Cos (Coefficients d'occupation des sols), dans Paris et dans les grandes villes, où la pression de la rentabilité est énorme, on construit au maximum, même si c'est dépourvu de toute plausibilité, même si, du point de vue architectural. c'est une hérésie. "Il faudrait, dit M. Denieul, créer des zones de discontinuité : des Cos de 3 à un endroit, et, à d'autres, des Cos de 0 à 5, ce qui donnerait au faciès urbain un modelé, un relief. Au lieu de cela, le mot d'ordre est de 'bourrer' partout. Et le XVIe arrondissement de Paris, entre autres victimes, devient un immense chantier où se multiplient les surélévations intempestives." A quoi M. Jean Chapon, directeur du cabinet de M. Albin Chalandon, rétorque : "Il faut bâtir au maximum, sinon, où logera-t-on les milliers de gens qui affluent dans les villes ?" On touche, ici, au coeur du problème. Parce que les besoins étaient immenses et impérieux, on a construit beaucoup. Très vite. Sans se préoccuper du plaisir de vivre des futurs habitants. Comme si un environnement harmonieux était un luxe, cet environnement que les arbres et les champs fournissaient naturellement aux gens d'autrefois. Comme si l'on ne savait pas que la laideur monotone sécrète l'ennui, la morosité, le désespoir. Était-il impossible, au même prix, de construire bien ? Les réussites d'Emile Aillaud, par exemple, à Grigny-la-Grande-Borne, ou de Michel Andrault et de Pierre Parat à Sainte-Geneviève-des-Bois prouvent le contraire. Même avec les crédits limités des H.l.m., même en respectant les normes étouffantes de l'urbanisme réglementaire, on peut créer des habitations à l'échelle de l'homme, du paysage, des architectures favorables à la détente et au bien-être. Ce n'est pas une question de crédits, ni de servitudes ni de préfabrication. C'est une question d'audace, d'invention. Malheureusement, les inventeurs, en cette époque de conformisme, sont rares, et on les encourage peu. Sauf dans les cas où l'obstination d'un créateur a réussi à vaincre les résistances pour modeler un univers vraiment neuf, on s'est contenté d'additionner, de juxtaposer les machines à vivre, les cités dortoirs, de confondre industrialisation et répétition, fonctionnalisme et monotonie. Multiplication "Quand je me promène autour de Paris, disait, peu de temps avant sa mort, le grand architecte américain Richard Neutra, j'ai l'impression que ceux qui bâtissent n'ont jamais été à l'école maternelle. Ils ne savent pas où le soleil se lève, ni où il se couche. Ils ont oublié que l'homme a besoin de chlorophylle comme les arbres et d'espace comme les oiseaux. Ils ne savent faire que des prisons." Le ministère de l'Equipement, pour sa part, est fier d'avoir mis au point un catalogue de grands ensembles --boîtes géantes et tours de tous calibres -- qui permet aux maires et aux offices d'H.l.m. de choisir sur photos et sur plans des immeubles types, spécialement étudiés par des architectes (certains sont renommés) qui en garantissent la qualité de la fabrication et le prix. Au ministère de l'Education nationale qui, à lui seul, dépense 3 milliards par an pour construire 4 millions de m2 (un C.e.s. par jour), on prône la préfabrication (sauf dans les établissements de l'enseignement supérieur). Chaque année, parmi les propositions des trente-cinq entreprises agréées, qui se sont engagées à ne pas dépasser le prix plafond de 520 Francs le m2, on choisit trois ou quatre types nouveaux de C.e.s. On les expérimente en petite série l'année suivante. Puis, on se lance dans la fabrication industrielle. En soi, le système pourrait être bon. S'il n'aboutissait pas à la multiplication de bâtiments déprimants. Même à Cajarc (Lot), cher à M. Georges Pompidou, le C.e.s. offense la vue. L'Education nationale, à qui incombe, entre autres tâches, le soin de former l'oeil et le goût des enfants, ne s'en émeut pas. "Elle n'accepte, dit un haut fonctionnaire, aucun conseil, et se drape dans sa dignité de gros consommateur d'architecture." Subvention Le ministère de l'Agriculture n'agit pas avec plus de discernement. Il n'impose pas de modèles. Mais les prix plafonds des bâtiments agricoles ont été calculés si bas (en partant de la tôle ondulée et du parpaing non enduit) que l'agriculteur qui souhaiterait construire convenablement ne peut le faire, sans risquer de perdre le bénéfice de la subvention. Ainsi, la campagne française s'est couverte peu à peu de bergeries et d'étables qu'on dirait échappées de bidonvilles. Aucun site n'est épargné. Ni la Bretagne ni la Lozère. Si le classement de Colombey-les-Deux-Eglises n'était pas intervenu à temps, un hangar de tôle ondulée serait venu boucher la perspective historique qui s'étend devant la Boisserie... Une grande part de ces diverses calamités est due à l'incompétence des maîtres d'ouvrage - fonctionnaires et élus - desquels dépend la commande publique. "Le sens de l'architecture est aussi rare chez eux que le bon sens", disait quelqu'un qui les pratique. Et Raymonde Moulin, dans sa récente étude sur l'Etat et les architectes, l'a noté : "L'intérêt pour la qualité architecturale appartient sinon à l'ordre du rêve, du moins de ce qui peut être considéré comme un hasard heureux." Les promoteurs privés ne sont pas plus royalistes que le roi. Pas plus que l'Etat, ils ne se soucient d'apporter aux Français le plaisir que procure un heureux agencement de l'espace. Pour la plupart, ils se contentent d'appâter avec du clinquant - baies vitrées, travertin dans le hall, céramique dans la salle de bains - et offrent des immeubles de (faux) prestige, mal insonorisés, mal compris, étriqués, qui n'ont que de lointains rapports avec l'architecture, même s'ils portent des signatures connues.
Impulsion Peut-on enrayer l'épidémie de laideur ? Alertés par les avertissements de la Commission du VIe Plan, les Pouvoirs publics semblent vouloir secouer leur torpeur. Pas question de définir une politique. "On ne peut imposer une architecture officielle, comme en U.R.S.S., se défend M. Chapon. Nous sommes en pays de liberté." Mais on éprouve la nécessité d'agir. Premier essai de stratégie dynamique : le plan-construction, lancé, en mai, conjointement par MM. Chalandon, Jacques Duhamel et François-Xavier Ortoli. Son objectif avoué : rechercher un habitat qui réponde mieux au besoin de l'homme d'aujourd'hui. En fait, il s'agit de trouver des remèdes à l'échec des grands ensembles.
Au ministère des Affaires culturelles, dans la même foulée réformatrice on prépare deux projets de loi : l'un sur la profession d'architecte, l'autre sur les conditions de la commande publique. Toujours sous l'impulsion de M. Duhamel, la Fondation de France finance un concours d'architecture agricole qui sera lancé à l'automne en Franche-Comté, en Bourgogne et en Bretagne. Enfin, une étude a été menée pour voir de quelle façon on pourrait, dès l'école maternelle, sensibiliser les enfants aux problèmes de volumes et d'espaces. Il reste à convaincre l'Education nationale d'inscrire cet enseignement nouveau à ses programmes.A la direction de l'Architecture, malgré les faibles moyens financiers dont il dispose, M. Denieul souhaite influer plus directement sur la qualité de la construction, en développant les services de la création architecturale. Dans les trente prochaines années, la France va construire autant de logements qu'il en existe actuellement. Il est temps de se souvenir que le degré de civilisation d'un peuple se juge à la qualité des édifices qu'il laisse à la postérité. "La France n'est ni belle ni laide", Vasarely "La France n'est ni belle ni laide. C'est le point de vue où nous nous plaçons qui décide. Celui qui se promène à New York ne voit qu'une ville chaotique et sale. Mais si, le soir, on arrive de l'aéroport, on découvre les gratte-ciel illuminés qui émergent au-dessus du fog. C'est un spectacle inoubliable. La Courneuve ou Sarcelles, vues d'avion, présentent des aspects intéressants.""Remédier à la laideur est une tâche extrêmement complexe qui se place sur d'innombrables plans, sociologiques, psychologiques, esthétiques. Le gouvernement actuel est favorable à l'esthétique, mais peut-on imposer la beauté comme on a imposé la vaccination obligatoire ? Actuellement on construit partout des habitations du genre clapier. Ce phénomène est universel. Sarcelles et Saint-Denis ressemblent à Sydney ou à Tokyo." Le droit à la beauté, par Pierre Schneider Le mot "esthétique" a mauvaise presse. Mais l'esthétique, dans la bouche des architectes, c'est ce que font les autres... En réalité, jamais l'architecture n'a été plus préoccupée de beauté. Elle peut prendre les formes les plus diverses. Ici, elle est dans l'intense présence d'un édifice ; là, dans un agencement heureux de l'espace obtenu par des moyens insignifiants. Tantôt harmonieuse, tantôt agressive. L'élégance du chemin le plus court, mais aussi l'extravagance du chemin des écoliers : Ludwig Mies Van der Rohe ne nie pas Antonio Gaudi. L'essentiel est de ne pas se soumettre passivement aux idées reçues, d'exprimer son temps - fût-ce en s'efforçant de le réorienter. "Lorsqu'une oeuvre est à son maximum d'intensité, de proportions, de qualité d'exécution, de perfection, il se produit un phénomène d'espace indicible, les lieux se mettent à rayonner, physiquement. C'est du domaine de l'ineffable." Cette définition du beau est due au père du fonctionnalisme : Edouard Le Corbusier. L'absence de volonté créatrice se traduit par des formes inertes. Et l'inertie démoralise. Le jour n'est pas loin où le plus fanatique des technocrates sera contraint d'inclure le droit à la beauté dans ses frais généraux. A quelques exceptions près, l'histoire de l'architecture moderne - celle du dernier quart de siècle, surtout - ne s'est pas écrite en France. Pourquoi ? La raison la plus évidente est qu'elle n'a pas voulu ou su produire des architectes. La faute en incombe, en premier lieu, à l'Ecole des beaux-arts. La formation, ou plutôt la déformation qu'elle dispensait à ses élèves, était, depuis cent cinquante ans, résolument passéiste : on se référait à Versailles ou au Parthénon, oubliant que leur pouvoir de fascination venait de ce qu'ils avaient été, en leur temps, des bâtiments modernes. Le premier travail des élèves utilisant l'acier, le verre, fut présenté à l'Ecole en 1950.Vers 1956, un groupe d'élèves qui proposaient à Nicolas Untersteller, directeur de l'Ecole, d'organiser une exposition Mies Van der Rohe, s'entendirent répondre : "Je ne connais pas cette demoiselle." Un promoteur définit assez brutalement le produit de cet enseignement figé : "Les architectes ? Ils se croient des artistes. Ils ignorent la vie." Effectivement, l'Ecole n'a pas su assimiler la révolution industrielle. Vers 1840, un divorce s'opère entre architecte et ingénieur. Le premier n'a que mépris pour le second. Lorsque, au début du siècle, Fulgence Bienvenüe, ingénieur en chef du métropolitain, veut enseigner aux élèves de l'Ecole la technique du béton armé, ceux-ci le chahutent au cri de : "Tu nous prends pour des entrepreneurs ?" Bibliothèque nationale, Halles de Baltard, viaduc de Garabit - les chefs-d'oeuvre de la construction industrielle du XIXe siècle sont si peu considérés comme de l'architecture, que le premier d'entre eux à avoir été classé monument historique fut la tour Eiffel. Depuis quelques générations, les architectes apprenaient les techniques modernes, mais comme un mal nécessaire. "Un tuyau, ça se cache", dit l'un d'eux. Ils acceptaient de construire une usine ou une H.l.m. - il faut bien vivre - mais leur rêve restait de bâtir pour un prince. Aucune place n'était faite, dans l'enseignement, à l'économie, à la sociologie - en un mot à la donnée humaine qui est à la fois le grand problème de l'époque et sa chance de renouvellement : les nombres. Que pèsent ces rêveurs anachroniques en face de gens qui ont le sens des réalités - ceux-là mêmes qui les font travailler : les promoteurs ? Rien. Dans les pays anglo-saxons, l'architecte est respecté ; chez nous, c'est le pauvre type qui oublie un escalier. Un promoteur explique : "Comment je choisis un architecte ? C'est simple : je prends celui qui fait ce que je veux." Et ce qu'il veut, c'est ce qui se vend, c'est-à-dire le "standing". Il n'y a pas de grand architecte sans grand client, note l'architecte Michel Bezançon. Or, à l'encontre des Etats-Unis ou de l'Italie, en France, l'architecture ne se vend pas comme image de marque." M. Claude Alphandéry, P.d.g. de la Banque de la construction et des travaux publics, confirme : "Les gens d'affaires français ne considèrent pas encore l'architecture comme le bon signe extérieur de la réussite." Créer, dans ces conditions, tient du miracle. L'architecture abdique ou se condamne à périr de faim. Dans le secteur public, l'accueil à l'architecture vivante n'est pas meilleur que dans le privé. L'architecte, pour faire aboutir un projet, doit avoir l'obstination des personnages de Kafka. Un disciple connu de Le Corbusier se voit refuser une commande parce que, selon les mots du financier désolé, "il n'a personne dans sa manche". Savoir se débrouiller est plus important que savoir créer. "Le secteur public est démembré en parties qui doivent négocier entre elles", explique M. Alphandéry. D'excellentes réalisations, toutes dues à la volonté d'individus, soulignent d'autant plus cruellement la formidable indifférence des hommes politiques (qu'ils soient de droite ou de gauche) et des technocrates à "la dimension poétique". Les ministres se préoccupent de pouvoir proclamer à la fin de l'année qu'on a construit tant de logis, mais II ne vient à l'idée de personne de supposer que ces logis devraient, en toute justice, tomber sous le coup de la loi qui interdit de déposer des ordures sur la voie publique. Pourtant, il est des raisons d'espérer. La principale est l'apparition d'une génération d'architectes pour qui l'industrie n'est plus l'ennemi - pas plus que la panacée - mais un instrument. Un instrument qui, bien utilisé, peut libérer l'architecture de ses servitudes. Ici et là, surgissent des bâtiments, des ensembles dont la réussite démontre qu'aujourd'hui les contraintes techniques et budgétaires ne sont plus que l'alibi facile des médiocres. L'imagination est humainement nécessaire. Elle est techniquement possible. A nous de savoir l'exiger. www.lexpress.fr/culture/1971-architecture-et-urbanisme-la... Métamorphoses des villes : d'hier à aujourd'hui L'oeuvre de Le Corbusier classée au patrimoine mondial de l'Unesco Marseille, d'hier à aujourd'hui Lille d'hier à aujourd'hui... www.lexpress.fr/culture/en-images-l-oeuvre-de-le-corbusie... Dix-sept réalisations de l'architecte franco-suisse, dont dix situées en France, sont désormais inscrites au patrimoine mondial de l'organisation. Une proposition adoptée par consensus et sans changement par le comité en charge du classement. La troisième aura été la bonne. Après deux tentatives infructueuses, l'oeuvre architecturale de Le Corbusier a été inscrite au Patrimoine mondial, a annoncé dimanche l'Unesco. La décision a été prise lors de la 40e session du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco à Istanbul. Cette réunion a été suspendue samedi en raison de la tentative de putsch militaire, avant de reprendre dimanche matin. Le classement porte sur dix-sept réalisations de l'architecte franco-suisse dans sept pays. Dix d'entre elles sont situées en France. Parmi elles figure la Maison de la Culture de Firminy A ces réalisations s'ajoutent les Maisons La Roche et Jeanneret à Paris, la Villa Savoye et loge du jardinier à Poissy, l'Immeuble locatif à la Porte Molitor à Boulogne-Billancourt, la Manufacture à Saint-Dié-des-Vosges, le couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette à Eveux. Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernité www.cotemaison.fr/chaine-d/deco-design/le-corbusier-un-ar... frontières françaises, d'autres créations de Le Corbusier ont également été classées. L'immeuble Clarté à Genève, la petite villa au bord du lac Léman à Corseaux (Suisse), la maison Guiette à Anvers (Belgique), les maisons de la Weissenhof-Siedlung à Stuttgart (Allemagne), la Maison du Docteur Curutchet à La Plata (Argentine), le musée national des beaux-Arts de l'Occident à Taito-Ku à Tokyo (Japon) et le complexe du capitole à Chandighar (Inde)."Cette bonne nouvelle survient après plus de dix ans de travail, de concertation et deux échecs", s'est félicité dans un communiqué Benoît Cornu, premier adjoint à Ronchamp (Haute-Saône), qui préside depuis 2016 l'Association des Sites Le Corbusier créée en 2010. Le Corbusier: hommage au virtuose de la modernité Interrogé par Le Monde, le même interlocuteur considère que Icomos, le Conseil international des monuments et des sites, avait par le passé jugé la série proposé "trop pléthorique et éclectique, et surtout, déploré l'absence du site de Chandigarh en Inde, qui révélait la dimension urbanistique de l'oeuvre". En intégrant ce site qui comprend un quartier, sa maison de la culture, son stade, sa piscine et son église -le plus grand conçu par l'architecte- les promoteurs du dossier de candidature ont tiré parti des expériences passées. La ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, s'est réjouie de la décision de l'Unesco, en relevant qu'elle soulignait "l'importance de la préservation et de la valorisation du patrimoine récent, de moins de cent ans". l'architecture moderne au rang d'art majeur. L'occasion de revisiter son oeuvre architecturale avec notamment la Cité radieuse à Marseille, sans oublier son parcours de peintre et de designer. L'Express Styles est aussi parti à la rencontre d'artistes comme India Mahdavi ou Ora-ïto qui s'en sont inspirés... Découverte ! L'architecte de tous les possibles est aussi celui de tous les paradoxes. Mort en eaux troubles - on a retrouvé son corps noyé sur la plage de Roquebrune-Cap-Martin le 27 août 1965 -, Le Corbusier est, aussi, l'homme solaire qui a accouché de la Cité radieuse et un "visionnaire persuadé de pouvoir apporter la joie de vivre", affirme Sylvie Andreu, directrice de collection du livre Cher Corbu... (1). Cinq décennies après sa disparition, son aura continue de briller et son héritage est intact, de la villa Savoye, à Poissy (Yvelines), à l'unité d'habitation de Firminy (Loire), en passant par la chapelle de Ronchamp en Franche- Comté ou la ville nouvelle de Chandigarh en Inde. Et pourtant, l'homme n'a pas que des admirateurs... La Cité radieuse à Marseille.La Cité radieuse à Marseille.SDP La ville nouvelle de Chandigarh, en Inde, construite en 1947.La ville nouvelle de Chandigarh, en Inde, construite en 1947.Narinder Nanu/AFP
Critiquant ses excès et sa mégalomanie, ses détracteurs lui reprochent également, encore aujourd'hui, son approche fonctionnaliste trop radicale et d'être à l'origine de l'urbanisme des banlieues. Autant dire que le mystère autour de Charles-Edouard Jeanneret- Gris, dit Le Corbusier - né en Suisse en 1887 -, reste entier. Qui était vraiment cet autodidacte insatiable et obstiné dont l'oeuvre attend toujours son classement à l'Unesco, au titre de sa "contribution exceptionnelle au mouvement moderne"? Un virtuose de l'architecture bien qu'il n'ait pas le diplôme (il a quitté l'école à 13 ans) ? Un grand designer ? Un peintre compulsif ("Le dessin est fait avant que je ne l'aie pensé") ? Un sculpteur majeur ?
De toute évidence, un artiste surdoué et protéiforme "qui a profon dément marqué le XXe siècle et bouleversé notre façon d'habiter, explique Sylvie Andreu. Il sera guidé toute sa vie par l'esprit nouveau de son époque et n'au ra de cesse de combattre les conservatismes". A partir du 29 avril 2015, l'exposition du Centre Pompidou propose une relecture de ses créations - plus de 300 dessins, tableaux, sculptures, photos, meubles, dont certaines pièces réalisées dès 1923 avec Pierre Jeanneret... - qui seront présentées via le prisme de la mesure du corps humain. La villa Savoye (1928-1931), à PoissyLa villa Savoye (1928-1931), à PoissyArcaid/Corbis
Empreinte du modulor dans le béton, visible a Rezé (Loire-Atlantique)Empreinte du modulor dans le béton, visible a Rezé (Loire-Atlantique)SDP "L'homme a toujours été au centre de ses préoccupations, explique Jacques Sbriglio, architecte urbaniste et commissaire de l'exposition organisée à Marseille, en 2013, Le Corbusier et la question du brutalisme. Il a inventé un langage et fait basculer l'architecture dans le XXe siècle. Chacune de ses réalisations inter - rogeait le rapport de l'homme aux usages quotidiens. Quand il dessinait les plans d'une ville, il indiquait l'échelle, mais aussi le temps de déplacement d'un point à un autre." Et Olivier Cinqualbre, commissaire de l'exposition du Centre Pompidou, d'ajouter : "La cellule d'habitation pensée par Le Corbusier est petite mais pratique, à taille humaine. Pour épouser les mouvements du corps, le mobilier devient réglable (dès 1929), modulable ou encastrable." La chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950-1955), à RonchampLa chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950-1955), à RonchampCalle Montes/Photononstop
Avant-gardiste, ce bâtisseur souhaite libérer l'individu des contraintes, du mal-logement, de l'inconfort. Car, ne l'oublions pas, au lendemain de la guerre, chaque mètre carré compte! Pour modifier la perception des volumes, il use en plus de couleurs franches. Là aussi, il connaît sa palette... Depuis qu'il s'est installé à Paris en 1917, il peint tous les jours et manie le nuancier avec finesse. Voilà qui explique sans doute qu'il ait autant d'influence auprès des créateurs tous azimuts : designers et stylistes de mode! La preuve, ci-contre, en cinq témoignages... . Le Corbusier. Mesures de l'homme, du 29 avril au 3 août 2015, Centre Pompidou, Paris (IVe), www.centre pompidou.fr
Chandigarh, 50 ans après Le Corbusier, du 11 novembre 2015 au 14 mars 2016 à la Cité de l'architecture et du patrimoine, Paris (XVIe). www.citechaillot.fr
"Cher Corbu" Recueil de témoignages de 12 architectes contemporains sur le grand homme, dans lequel chacun lui écrit une lettre."Cher Corbu" Recueil de témoignages de 12 architectes contemporains sur le grand homme, dans lequel chacun lui écrit une lettre.SDP
(1) Cher Corbu..., un ouvrage collectif qui recueille le témoignage de 12 architectes contemporains sur le grand homme : de Paul Chemetov à Odile Decq en passant par Elisabeth de Portzamparc ou Claude Parent, qui lui ont chacun écrit une lettre. Bernard Chauveau éd., 48 p., 22,50 ?
Ils se sont inspirés du Corbusier...India Mahdavi, amoureuse d'innovation
India Mahdavi, architecte d'intérieur et designer. Vient de terminer le restaurant I Love Paris pour Guy Martin.India Mahdavi, architecte d'intérieur et designer. Vient de terminer le restaurant I Love Paris pour Guy Martin.SDP
L'Express Styles : Que représente pour vous le Corbusier ?
India Mahdavi : C'est un révolutionnaire et un provocateur, qui a fait renaître l'architecture moderne en mettant l'homme au centre de la vie et de la ville. Il a eu l'intelligence de s'interroger sur les modes de vie des gens bien avant tout le monde. Son rapport aux proportions m'a imprégnée. Sur mes chantiers, j'utilise aussi le Modulor. Ses références sont devenues les miennes. Il a cassé les normes bourgeoises de l'habitat. L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ? India Mahdavi : J'aime beaucoup sa façon d'appliquer la couleur en aplats pour redessiner les volumes, rythmer les espaces, marquer les perspectives. C'était un formidable coloriste. L'ouvrage Le Corbusier. Polychromies architecturalesest d'ailleurs une de mes bibles. Il référence toutes les nuances et permet, grâce à une réglette, de les associer harmonieusement. C'est un outil dont je me sers sur tous mes chantiers.
L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? India Mahdavi : Le tabouret à poignées, en chêne, qu'il a conçu pour son cabanon, d'après une caisse à whiskys. On peut évidemment s'asseoir dessus, mais on peut surtout l'empiler pour séparer une pièce, le transformer en chevet ou en table basse. Il n'y a pas de meuble qui résume mieux son oeuvre. Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernitéSDP Ora-ïto et sa fascination pour la minutie
Ora-ïto, architecte designer. Propriétaire du toit terrasse de la Cité radieuse à Marseille.Ora-ïto, architecte designer. Propriétaire du toit terrasse de la Cité radieuse à Marseille.SDP L'Express Styles : Que représente pour vous Le Corbusier ? Ora-ïto : Il est l'inventeur de la modernité. Pour chacune de ses réalisations, il a établi un vrai scénario de vie. La Cité radieuse en est le plus bel exemple. Tout y est pensé au millimètre près et à bonne hauteur grâce au Modulor-une grille de mesures qu'il a inventée et représentée par la silhouette d'un homme debout, le bras levé. C'était aussi un obsessionnel. D'ailleurs, quand il érige cette unité d'habitation, on le surnomme le "Fada". Mais il reste un grand monsieur qui m'a beaucoup influencé.
L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ?
Ora-ïto : Je ne suis pas habité par Corbu, mais imprégné de ses concepts. Sa rigueur, sa façon d'organiser les espaces en lien avec les modes de vie et sa simplicité restent des valeurs essentielles. C'est le Steve Job de l'architecture !
L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? Ora-ïto : La villa Savoye à Poissy. Art déco, cette première maison de week-end est spectaculaire : une "boîte en l'air" montée sur pilotis, qui a tout pour elle. Elle est lumineuse, élégante et intemporelle.
Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernitéSDP
Pierre Charpin, sensibilité des couleurs Pierre Charpin, designer. Prépare une exposition pour la galerie Kréo à Londres.Pierre Charpin, designer. Prépare une exposition pour la galerie Kréo à Londres.SDPL'Express Styles : Que représente pour vous Le Corbusier ?Pierre Charpin : Ce n'est pas un maître à penser, mais un grand architecte et aussi un étonnant plasticien doué d'une sensibilité aux formes hors pair. La chapelle de Ronchamp - tout en courbes et en harmonie avec le paysage - en est un des plus beaux exemples, le contraire d'un bâtiment standardisé. L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ? Pierre Charpin : Je ne sais pas s'il m'a influencé, mais son travail sur les couleurs m'a beaucoup intéressé. Il utilise une gamme de coloris plus subtile et sophistiquée que celle des primaires. Comme lui, je n'aime pas les fausses couleurs et les demi-teintes, ni les objets trop lisses. J'apprécie sa façon d'appréhender le béton, notamment à la Cité radieuse. Il en a fait une surface vivante et pas si brutale que ça ! Pour y avoir séjourné, je suis frappé par la sophistication et la simplicité de ce grand vaisseau. Corbu fait partie, avec Sottsass, des gens qui comptent pour moi. C'est à la fois un théoricien et un être très sensible. L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? Pierre Charpin : Son cabanon de Roquebrune-Cap-Martin, de 3,66 mètres sur 3,66, est un modèle d'intelligence : il a optimisé chaque centimètre carré. Cette réalisation démontre à quel point il était libre. Eux aussi l'apprécient... Jérome Dreyfuss, créateur de sacs"Mes grands-parents étant les voisins de Jean Prouvé, à Nancy ; j'ai été sensible, très jeune, à l'architecture et à Corbu, qui a toujours eu une longueur d'avance. A chaque problème il trouvait une solution. Il avait cette capacité d'inventer des concepts et des principes de construction. Il était à la fois rationnel et créatif. Quand j'ai aménagé mon cabanon à Fontainebleau, j'ai optimisé chaque mètre carré. Chaque objet a sa fonction et sa raison d'être." www.jerome-dreyfuss.com Frédérique Dessemond, créatrice de la marque de bijoux Ginette NY "Je vis aujourd'hui à New York mais j'ai grandi - juqu'à 28 ans - à la Cité radieuse, dont je garde un souvenir ému. On vivait en autarcie, entre copains, c'était mieux que le Club Med ! Les appartements étaient très lumineux, remarquablement bien étudiés. J'ai conçu ma future boutique [66, rue des Saints-Pères, Paris VIe] à partir du Modulor. Et mes bijoux sont simples, faciles à vivre et sans ostentation, comme l'étaient ses réalisations." www.ginette-ny.com - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History
www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …
Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …
DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015 www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)
www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/
www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM... l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi musee-hlm.fr/ www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi. www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije
31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …
archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris. www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs. Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55
Track team members install new panels during weekend work on Saturday, November 1, 2014, along the 6 (Pelham Line) in the Bronx. Photo: MTA New York City Transit / Leonard Wiggins
One of the first windows I ever releaded back in 1997.
The nave clerestories are glazed with a sequence of angelic figures (alternatingly robed in blue or red, an effective use of a limited palette) bearing symbolic elements of the Benedicite, the famous hymn in praise of Creation from the Book of Daniel, calling upon all the works of the Lord to give praise to Him. The windows were created by Hardman's (to the designs of John Hardman Powell) and installed in 1897 to commemorate Queen Victoria's jubilee year.
After I left college in 1996 I went to work for a stained glass studio in Redditch (Norgrove Studios) which was undertaking the restoration and releading of this entire scheme of clerestorey windows. It was thus the first major restoration project of stained glass that I worked on and I can still recall getting to know some of these individual angel figures quite intimately while dismantling and releading them in 1997-98.
Frustratingly no easy way could be found at the beginning of the project to remove the thick disfiguring coating of overpaint (applied as a darkening agent during wartime to subdue the penetration of light) thus it was suffered to remain for the remainder of the project, much to my regret. I hope it may yet be removed to allow the full beauty of these (and other) windows to be appreciated.
St Mary's is the parish church of the town of Kidderminster and a grand affair it is too, still mostly an early 16th century building of impressive proportions, its extraordinary length in particular. The tower is a major landmark on the northern edge of the town centre, though sadly the construction of the modern ring-road effectively cuts the church off completely from the rest of the town and it can only be reached via a rather uninviting subway beneath the dual-carriageway, thus it doesn't get the footfall it deserves.
The church is usually approached from the south and it is this aspect that makes the biggest impression, most noticeably for its handsome south-west tower and the richly glazed clerestories of the nave (which appears to be composed more of glass than wall), all fine examples of the late medieval Perpendicular style. The length of the building is remarkable as beyond the nave is not only a decent sized chancel but a further chapel to the east as well (an early 16th century chantry chapel, formerly detached but now more integrated and in use as a parish room). There has however been much restoration owing to the fragility of the grey and red sandstones used in the construction, and thus much of the external stonework was renewed in the Victorian period (when the south chapel and vestries connecting to the chantry chapel were added). On the north side of the chancel is a handsome memorial chapel added in the early decades of the 20th century.
Entry is via the porch in the base of the tower at the south-west corner, where the visitor is greeted by a vast interior space whose lighting is somewhat subdued (especially the chancel). the nave is a classic example of the Perpendicular style and of considerable width, culminating above in the bright clerestories and a flat wooden ceiling. There is much of interest to discover here, particularly the monuments which date from the 15th-17th centuries and include several fine tombs, the earliest being a graceful canopied tomb to a noblewoman in the south aisle and a large brass on the north side. The chancel has three more large tombs with recumbent effiges to members of the Cokesey and Blount families, the latter being of post-Reformation date.
Every window of the church is filled with stained glass, mostly of the Victorian period but much of it rather good. The most handsome window is the early 20th century window by Powell's over the main entrance and there is more glass by the same studio in the nave aisles whilst the nave clerestorey has an attractive sequence of angels holding symbols of the Benedicite by Hardmans' installed at the very end of the 19th century. My first encounter with this church was in the late 1990s when working as part of the team that releaded the entire scheme of windows in the nave clerestorey, thus I got to know these angels very well. Sadly however the glass throughout this church suffers from a disfiguring layer of varnish or shellac (applied as 'blackout' at the beginning of World War II and a substance known as 'speltek' according to someone I spoke to at the church). This was smeared over most windows with a rag (the impressions of which were apparent when we worked on the clerestorey windows) and is not easily removed, but small areas where it has detached show how much brightness has been lost while the windows suffocate under this darkening layer. I hope some day the right solvent can be found to remove this stuff with minimal risk to the glass.
Kidderminster's grand parish church rewards a visit and deserves more visitors than it currently receives. It isn't always open but in recent years prior to the pandemic was generally open for a few hours on most days during the summer months (though best to check times before planning a trip). Don't be put off by the seemingly impenetrable barrier of the ringroad, St Mary's is worth seeking out and the nice people who steward their church would I'm sure like to be able to welcome more people to this fine building.
www.worcesteranddudleyhistoricchurches.org.uk/index.php?p...
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Do you know the series of German battle tanks? See Leopard ;-)
The Mac OS X Leopard Installation Manual uses 3(!) pages to guide you in installation.
Forêt Forêt est un paysage inspiré de la forêt de bouleaux, espèce pionnière qui pousse sur des terrains vacants et se développe au sein de milieux transitoires. De la même manière, Forêt Forêt occupe et réanime les abords du métro Saint-Laurent. Le visiteur est invité à parler au creux d’un arbre : sa voix anime les arbres lumineux alors que ses paroles trouvent écho dans la forêt elle-même. Que ce soit pour le simple passant ou pour le visiteur qui s’y attarde, Forêt Forêt propose un lieu de promenade hivernale au cœur de la ville.
Conception : Amandine Guillard, Albane Guy, Anik Poirier et TagTeam Studio.
Produit par : Impact Production
Crédit photo | Martine Doyon
(further pictures and information you can see by clicking on the link at the end of page)
History of the Austrian Province of the Order
About four centuries of eventful events
The history of the Order in Central Europe has its roots on the Tiber Island in Rome. There runs the dynamic, just now by the Pope confirmed Hospital Fraternities Order of St John of God since 1584 a Hospital. In this Hospital 1604 some of the staff of Prince Karl I of Liechtenstein, Envoy of Emperor Rudolf II in Rome, that have fallen ill from malaria are so excellently treated, that the prince shall ask the General Superior to send him some brothers for his territory in Lower Austria and Moravia. Those brothers take over in 1605 under the leadership of Fr John Baptist de Cassinetti the hospital to Saint Barbara in Feldsberg, the residence of the prince.
The second step follows with the delegation of Brother Gabriel Ferrara, an in Italy highly respected surgeon, to Vienna. He installs in 1614 on the road "towards Tabor" a small hospital with 20 beds. Through him Vienna became the starting point for further operations. Already in 1615 another house was founded in Graz. This is followed by Prague in 1620 and 1622 in Neuburg an der Donau. Those foundations form the framework for the further expansions of the Order in the countries of Central Europe.
The first generation of the brothers consists primarily of Italians who are struggling with social difficulties. The brothers win but by their exemplary nursing more and more prestige because their hospitals differ significantly from the in this country already existing hospital facilities, predominantly being hostels, retirement homes and infirmaries - as the Holy Spirit hospitals in Vienna and Graz. The branches of the Hospital Brothers are exclusively hospitals and therefore represent, regardless of their size of first 12 to 20 beds, in the countries of Central Europe the first hospitals in present-day understanding. One of the biggest sponsors was Emperor Ferdinand II, in 1624 the Vienna home endowing with the privilege to be allowed to collect alms in all Habsburg lands.
Due to the Thirty Years' War, the construction initially was just tough. In this by wars and pestilence devastated time, the Brothers of Charity are always to be found where their help is desperately needed. Many of them lose, as a result, their lives - as in 1679 with the great plague in Vienna.
Garden front of the Graz hospital in 1790
Establishment of the "Province of St. Michael the Archangel"
The six hospitals, Feldsberg, Vienna, Prague, Graz, Neuburg an der Donau and Triest, 1659 are raised to the province of the holy Archangel Michael. Until that time, still dominate Italians and some Spaniards that provide about half of the brothers in the convents of the Order in the countries of Central Europe. The exemplary commitment of the brethren but is bearing fruits, and many locals are joining the Order. From 1680 to 1700 a total of 165 brothers are making their profession.
At the end of the 17th Century in all plants of the brothers extensions and conversions are necessary. It develops a certain type of building with church, monastery, hospital and pharmacy in a front. The monks themselves are the nurses and surgeons. For internal diseases a postdoctoral secular physician is appointed who has the title "Spitalsphysikus (hospital physician)".
In principle, the sick are cared for free of charge. For daily maintenance ensure the collections. Despite the collection privilege and other privileges, the Order for the maintenance of the patients, for necessary purchases and for structural measures is dependent on contributions of the respective local lords and donations of wealthy nobles as well as civic benefactors.
Heyday
Within a few decades, doubled the number of the hospitals: Münster, Timisoara, Wroclaw, Eger, Neustadt/Silesia and Proßnitz are significant start-ups. The quality of training of the young brothers is leveled to those in the Latin countries, and since 1718 training centers in Prague and Feldsberg (Valtice - Czech Republic) are being built.
In addition to the imperial family and the Prince of Liechtenstein, other noble houses build on their dominions hospitals. The branches of the Order reach at the end of the 18th Century from Westphalia to the territory of today's Romania. The 31 hospitals of the province with about 500 monks represent a nationwide, well organized and cooperatively-led "network of Hospitality".
Towards the end of the 18th Century occur profound changes in the from Vienna led province. The Age of Enlightenment, the Josephinism, the side effects of the French Revolution and the changes in the Napoleonic period shape the processes strongly. 1781 Emperor Joseph II dissolves the German branches outside of the Habsburg patrimonial lands from the Provincial Association. The branches in the Habsburg lands themselves he separates from the Order leadership in Rome. Although he promotes the Order, but it comes to the isolation of the individual convents.
View of the Johannes von Gott Care Center in Kainbach in the 19th century
"Vienna and Graz Province"
1853 the province can again be linked to the General Curia in Rome and to reform-minded brothers in 1859 the Graz Convention is passed. This built in Algersdorf at Graz a convalescent home, which later on develops into the Hospital Graz-Eggenberg. In Kainbach at Graz 1875 a nursing home for the chronically ill is established and in 1876 in St. Veit an der Glan a new hospital built. Thus, the conditions for an own province are given, which in 1879 as the Inner Austrian province to the Sacred Heart of Jesus is established.
Due to the increase of Slovenian brothers in Graz the next step was to build in Kram in Rudolfswerth/Kandia a hospital, which is opened in 1898. From this house with its auxiliary facilities in Vrbinje, Kamnik and Stari Grad develops after the disintegration of the Austro-Hungarian Empire a separate Yugoslav General Delegation, whose existence in 1948 comes to an end by the state confiscation of religious institutions.
Archduke Leopold Salvator visits wounded people in the hospital Graz in 1915 .
Well-trained and recognized personalities lead in this period the Province of Vienna, including Celestine Opitz (1810-1866), who is also a great pioneer of the anesthesia surgery, and his student Johannes de Deo Sobel (1839-1903), who is able to bring the surgery in Prague to the most modern stand. These religious men know how to combine the requirements of progress in medicine with the care of the sick in the sense of the order's founder. The time of the great ancient wards once and for all is over, significant new buildings complement or replace the old hospitals in Vienna, Feldsberg, Linz and Graz.
1914 belong to the Austro-Bohemian Province 15 hospitals with a total of 1,550 beds. However, the World War brought lasting changes, because the majority of hospitals is converted into military hospitals and largely deprived of the power of disposition of the brothers. Due to the going to pieces of the Danube Monarchy the for centuries solid unit with Bohemia and Moravia goes astray, which is 1919 canonically separated, too.
Frater Medardus Oszmeyer treats a patient in the dental clinic in Vienna, 1937
Hardships after the First World War
The Viennese province remain next to the hospital in Vienna Leopoldstadt still the hospital in Linz and the convalescent home in Vienna Hütteldorf. In order to remain Province, in Kritzendorf in 1919 a fourth Convention is built. In 1922 comes the hospital in Eisenstadt because of the integration of the German-speaking areas of western Hungary (Burgenland) to the Vienna province. Only with great difficulty operation in the hospitals can be started. Now that all have to fight for the existence and the old foundation and support funds are worthless, the Order has virtually no resources. The closure of the Viennese house can be avoided only by support from foreign aid agencies. Fortunately, the Vienna City Administration allows an annual public collection.
Soon it comes to the expansion of the province: 1923 through the acquisition of Salzburg's troops Hospital and 1931 by the opening of the Kneipp spa hotel in Schärding. Another convent was founded in Walding at Linz, where a brothers holiday house is installed. As fourth foundation Wien-Gersthof comes along where a maternity ward is taken over and from 1936 on a general hospital is run.
Hospital Bad Kreckelmoos near Reutte in Tirol, 1950
Something similar happens with the Graz province. It can build in 1925 a small hospital in Kreckelmoos near Reutte despite difficult financial circumstances. For the first time gynecological departments in 1926 in St. Veit and Linz are opened. The hospitals of both provinces in this time are literally Hospitals of the poors - the distress in the cities is great, and the brothers themselves are living in modest conditions.
The outpatient clinics, where medical help is available free of charge, are constantly crowded, and also among the hospitalized patients, there are many who are totally destitute and absolutely not are able to pay anything, but nonetheless are looked after free of charge to the best of their knowledge and belief. Especially in Vienna and Graz are - despite of all its own financial woes - even hundreds of hungry people fed daily with a warm meal.
Reconstruction after the Second World War
The next turning point occurs at the time of National Socialism and the Second World War. Except for the Viennese house, all branch offices are expropriated. The main event of this period is the merger of the two in Austria located provinces for "Austrian province" in 1951.
Some facilities have been made soon after the war, so Gersthof 1945, the hospital in Nazareth in 1959, Kreckelmoos 1961 and Hütteldorf 1962. Since then, the brothers lead seven hospitals (Vienna, Graz, Linz, Eisenstadt, Graz-Eggenberg, St. Veit, Salzburg), two nursing centers (John of God Care Center in Kainbach, retirement and nursing home in Kritzendorf) and a spa (Kneipp and health center in Schärding). Since 1978 the Order in Vienna also has its own "school for general health and medical care".
Order and works newly profiled
With the creation of central structures, as in 1975 with the computing center of the province in Eisenstadt, important organizational requirements for responsible economic activity are created. Modernizations concern since the mid-70s all of the facilities. They entail the opening of new departments, and also the appearance of all of the houses changes to this day continuously.
Although traditionally the focus of the work of the Brothers of Charity in the Austrian Province of the Order lies on the hospital sector, becomes the caring for people in the sense of the "option for the poor", ousted from the social center because of special disabilities or by their kind of living increasingly important.
In addition to the traditional forms of hospitality emerge various forms of the so-called "New Hospitality". Socially marginalized groups and self-help groups find in the houses of the Order their nursing and medical home. In addition to traditional outpatient clinics for destitutes (dental clinic and general outpatient clinic in Vienna), in Linz (1993 ) and Vienna (1999) are created outpatient clinics for the deaf and in Vienna a special station for acutely ill Justice prisoners. The latter find here because they are not admitted by most of the Vienna's hospitals because of fear of contact and loss of reputation, the necessary nursing and medical care.
In July 1999, the life-world Schenkenfelden (Upper Austria/Mühlviertel) can, an establishment for the deaf and deaf-blind people with special needs, its work start and 2004 is in Kainbach opened a drug treatment center - for the first time in a Central European religious institution.
"Do good and do it well - for the love of Christ". To his motto of St. John of God, the Austrian Province of the Order feels today so deeply committed as 400 years ago.
www.barmherzige-brueder.at/site/barmherzigebrueder/ordens...
I Can Draw You A Picture install. Opening this Wednesday at First Draft Gallery, Sydney. A collaboration with my brother - this is one of two works we have in the show. That's me bro working the spirit level. The grid took me 5 hours to rule up! Gotta keep the lid on exact details at this point.
3960. When Operation SHOPWINDOW was held in 1977, the RAN knew that HMAS MELBOURNE's days were ending. Based on a 1942 design, and with her keel laid down in 1943, she had lived on to operate navalized aircraft of a size, weight and power plant that were almost unimaginable when she was first conceived.
Although MELBOURNE had not been brought into service until 1956,and had many modern innovations installed - the angled deck, the steam catapult and mirror landing system - the Skyhawks and the Trackers took the aging carrier to her limits.
The rapid advances in aircraft made the decision of her replacement infinitely more complex, and infinitely more costly, than it had been when Australia acquired SYDNEY [TERRIBLE] and MELBOURNE [MAJESTIC] in 1946-47. Essentially these were two British war surplus carriers that came with complements of surplus WWII designed aircraft going cheap. Everything was at almost give-away prices in fact.
Such a decision as the 1980s approached looked quite different. The question of a replacement for MELBOURNE was to be one of the most politicised and stressed ever to face Australia's defence planning establishment.
While HMS VICTORIOUS and HMS HERMES had both been offered in the 1960s, even then their size and the support costs for the squadrons they would carry had seemed prohibitive.
For a time the 1982 decision to buy HMS INVINCIBLE appeared to have ensure a positive outcome for the Fleet Air Arm, although the VSTOL carrier was a compromise that would in itself have produced big cutbacks and a complete change in the type of aircraft operated.
Then the Falklands War came. Britain sent Australia's deposit money back, and that acquisition was not to be.
Contributor Graeme Andrews has served on HMAS MELBOURNE in 1959-60. But the fixed wing combat Fleet Air Arm as Graeme saw it here as a writer in 1977 was destined to be decimated by MELBOURNE's retirement on June 30, 1982. From that point it would be gone completely within a couple years.
Photo; Graeme Andrews, RAN 1955-1968, RANR 1980, with permission.
A COMPENDIUM of links to some 350 images of HMAS MELBOURNE [II] on this Photostream begins at Pic 5444 and extends over seven entries. It starts here:
www.flickr.com/photos/41311545@N05/6707592179/in/photostream
(One of my favorites) - Lt. Cdr. H. C. Mustin, Naval Serial 03460, made the first catapult launch of an airplane from a moving ship on November 5, 1915. The armored cruiser USS North Carolina, ACR-12, arrived in Pensacola on September 9, 1915 to become the station ship for the Aeronautic Station. The test aeroplane launching device was installed on the cruiser in preparation for the first catapult launch. Lt. Cdr. Mustin, nicknamed “Rum”, piloted a Curtiss F flying boat, AB-2, for the initial test launching. Following his test, the launch catapult was raised to turret height to gain more clearance with the water and an on-purpose crane and track became part of the cruiser equipment. During the initial test, the AB-2 was raised to the catapult level by use of a jury-rigged boat spar extension to the 10" gun barrel and swung to the rail by training the turret. Beginning in April of 1916, the Navy mounted 103-foot catapults on the armored cruisers North Carolina, Huntington, and Seattle. The catapults took up about 20 percent of each cruiser’s weather deck, masking half its main battery. They were removed in 1917 when America entered World War I.
Our System Administrators Ronald Canete and Abdul Naser Mohamed are installing the new servers for our software testing & evaluation environment.
How to install and configure ownCloud on Debian
If you would like to use this photo, be sure to place a proper attribution linking to xmodulo.com
Installing An Ofrenda for Dolores del Rio by Amalia Mesa-Bains
Photograph by Zack Frank, Smithsonian American Art Museum
This view of the bridge is looking toward Portland's West Hills. Crews have installed light rail track on the bridge and are now working on electrical systems and guard rails.
The top of the lower Portland Aerial Tram tower in South Waterfront can be seen at the middle left.
Licensed for all uses by TriMet.
Installing the Navy fresh water pipeline in February 1942. U.S. Navy photo from the Wright Langley Collection.
we recently installed this big new window that overlooks the lake. I scored the antique metal bed at a garage sale for $25, and painted it a distressed look blue and white. The top of the vintage quilt was picked up at another garage sale for $20, and I added the borders and had it machine quilted and bound it. I love my Bed!
Threre are more pictures of this quilt in my Quilts set of pictures.
Gluing the acrylic to the sintra base. Nothing fancy here, using thick super glue. I did some stress tests (beating on some scraps with a hammer after they'd been glued together) and this bond is very strong.
This is ex-corporate equipment which has been removed from a fully working environment and refurbished by our in-house engineers, tested to be working perfectly. Please see 'cosmetic condition' section below for full cosmetic details.
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Bringing powerful, intelligently engineered workstations to power users who demand IT that performs – with uncompromising graphics and speed. HP Workstations are easy-to-buy, quick-to-deploy and simple-to-maintain solutions that support businesses, grow with complex needs and anticipate challenges.
The HP xw6200 is designed around Intel's E7525 new generation chipset for Intel Xeon® processors which supports dual-processing, an 800 MHz system bus (6.4 GB/sec bandwidth) and a dual channel DDR-2 400MHz ECC memory. New Intel Xeon® processors feature an expanded 2MB cache putting increased power and efficiency behind demanding applications.
As one of the smallest dual-processor design forms in the industry, this rack mountable minitower fits neatly into cramped workspaces such as financial traders’ desks. The space-saving design also features a tool-less chassis for easier upgrades and maintenance. Supporting 8 USB ports, 6 slots, 1 PCIe (x16) graphics slot, 4 legacy PCI slots, internal and external bays, the HP xw6200 can expand to meet specific power user requirements.
The HP xw6200 supports up to eight monitors, allowing large amounts of data to be viewed from multiple sources. Without the need to toggle between applications on screen users can stay in control and in touch with their data and designs.
Intel’s processor portfolio offers investment protection value as a transition tool to 64-bit computing — 32-bit applications run at full performance on an architecture that is also capable of supporting 64-bit operating systems and applications.
Featuring PCIe (x16) graphics interface, the xw6200 provides four times the total peak bandwidth and two times the uni-directional bandwidth of AGP graphics, delivering visual accuracy, image clarity and exceptional professional 2D, to high-end 3D performance.