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Van links naar rechts: Rob Zijlstra (bas), Yvonne van Krieken (zang) en Marcel de Koning (zang, gitaar en piano). Op drums (helaas hier niet zichtbaar) Aad Littooij.

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A l’issue de leur première journée au Paris Sevens, les Bleues terminent 1ère de leur poule après un dernier match au coude à coude contre les Etats-Unis. Elles se qualifient ainsi pour le quart de Cup contre l’Angleterre qui aura lieu demain !

Une belle entrée dans le tournoi pour les Bleues ! L’équipe de France n’a laissé aucune pitié aux Espagnoles en s’imposant 20 à 0 dès leur premier match de poule. Les Françaises ont attaqué dès le début avec un premier essai signé Chloé Pelle puis un deuxième dans la foulée par Marjorie Mayans. Une première mi-temps toute à leur avantage à l’image de la seconde avec un magnifique essai de Camille Grassineau après un long rush avant de conclure sur le quatrième essai de Lina Guérin juste avant le gong de fin. « On sent qu’on est bien que rien ne peut nous arriver si on joue ensemble. On essaye vraiment d’être concentré sur notre objectif » explique Chloé Pelle. « Contre l’Espagne, ce n’est jamais facile. Ça a été car on a attaqué vraiment la ligne, les ballons et en jouant notre jeu à fond mais on les connaît très bien et il n’y a jamais de match facile ».

Les Bleues ont poursuivi sur leur lancée en battant le Japon (26–17) pour leur deuxième match de poule. Une fois de plus, l’équipe de France a donné le ton dès la première mi-temps : le Japon n’a pas réussi à résister à l’avancée française qui a terminé les sept premières minutes du match avec trois essais signés Camille Drouin, Fanny Horta et Camille Grassineau. La seconde période a commencé par une course incroyable d’Audrey Ciofani qui est venue aplatir le ballon sans trop de pression. Mais les Japonaises n’ont pas démérité avec une remontée spectaculaire de 17 points en seconde mi-temps et un triplé signé Bativakalolo. Mais cela n’a pas suffi pour battre les Bleues.

USA VS France : l’heure de la revanche ! A Langford, les Etats-Unis avaient volé la 3ème place de la France. Ce soir, ce sont les Bleues qui les ont battues (5–14). Le match s’est joué au coude à coude : les Etats-Unis ont ouvert le score dès la première minute avec un essai signé Lauren Doyle. Mais les Françaises n’ont rien lâché avec un public en feu dans les gradins pour les soutenir et terminent ainsi première de leur poule. Objectif atteint pour le capitaine, Fanny Horta : « On savait que ça allait être un match très compliqué. Les Américaines montrent beaucoup d’agressivité mais on a su répondre présent ! »

Demain, les Bleues joueront le quart de finale de Cup contre l’Angleterre à 16h42. L’état d’esprit de l’équipe après cette première journée : « emmagasiner le positif » et « corriger quelques petites erreurs de précipitations ». « On va aborder le match de demain comme tous nos autres matchs avec l’envie de gagner ! » a conclu Marjorie Mayans.

A l’issue de leur deuxième journée au Paris Sevens, les Bleues ont gagné leur quart mais se sont inclinées en demi-finale face à l’Australie. Malgré tout, les Bleues sont assurées de finir sur le podium des Sevens World Series, une première !

Les Bleues ont commencé cette deuxième journée par un crunch inédit ! Elles ont refait une entrée spectaculaire sur la pelouse de Jean Bouin en ne laissant aucune pitié à leurs adversaires historiques de l’Angleterre (48 – 7) ! Bien que les Anglaises aient été les premières à ouvrir le score dès la première minute de jeu, les Bleues ne leur ont laissé plus aucune occasion de marquer un essai, avec notamment trois magnifiques doublés signés Fanny Horta, Marjorie Mayans et Shannon Izar. « Je pense que ce quart de final est accompli » concède François Duboisset, le manager-adjoint de l’équipe. « Très honnêtement, je pense qu’on a été porté par l’ambiance. C’est la première fois qu’on le vit, qu’on le voit. Aujourd’hui, le public parisien a répondu présent et a été formidable. »

Malgré cette magnifique performance, les Bleues se sont inclinées face aux redoutables Aussies, premières du classement mondial, en demi-finale (21 – 17). Elles n’ont pourtant pas facilité la tâche à leurs adversaires, avec une défense implacable côté français, mais également côté australien. Les Françaises ont tenu jusqu’aux dernières minutes mais les Aussies ont sonné le coup de grâce avec un essai dans les dernières secondes signé Emilee Cherry. Malgré cette défaite, les Bleues n’ont pas démérité : « On n’a pas à rougir de là où on est à l’heure actuelle : il faut se féliciter » Il y a encore un gros match demain. Avec le public, avec notre rage, on a envie de finir sur une belle note ! »

Le Paris Sevens n’est pas fini ! L’équipe peut encore prétendre à la 3ème place du podium : rendez-vous demain à 17h05 pour le match de Bronze Finale contre le Canada !

A l’issue de leur dernière journée au Paris Sevens, les Bleues se sont inclinées en Finale Bronze face aux Canadiennes (10-17). Elles terminent ainsi 4èmes du tournoi et 3èmes des Sevens World Series 2018 pour la première fois !

Elles ont tout donné jusqu’au bout mais les Canadiennes ne les ont pas laissé beaucoup avancer pour marquer. Les Bleues ont résisté en répliquant un nouvel essai à chaque nouvelle attaque de leurs adversaires mais n’ont pas réussi à percer le mur défensif canadien. « Ce sont les aléas du sport » explique Fanny Horta, la capitaine d’équipe. « On a subi une longue séquence défensive. Psychologiquement, faut arriver à reprendre le dessus quand on est sur le terrain. » « On savait que le Canada faisait partie des nations ‘intouchables’ et dans le top 3 mondial » ajoute François Duboisset, manager-adjoint de France 7 Féminines. « L’issue s’est jouée à peu. On est forcément un peu déçu mais on est très heureux de finir sur le podium mondial. C’est une belle performance pour le rugby féminin après le Grand Chelem de l’équipe à XV ! »

Les Bleues n’ont pas à rougir de leur parcours avec un groupe qui n’a cessé d’évoluer depuis le début de la compétition : « On fait un bilan positif de cette saison » s’enthousiasme Fanny Horta. « Chapeau aux jeunes qui nous ont rejoint et se sont très vite adaptées à notre jeu. Le groupe vit très bien ensemble. On se force à se surpasser et c’est ce qui nous pousse à être là où on est aujourd’hui. »

Prochaine étape : la Coupe du Monde de Rugby à 7 qui se déroulera au mois de juillet à San Francisco. L’équipe va couper un peu avant d’entamer une phase de préparation physique pour la compétition. « Notre objectif pour cette Coupe du Monde, c’est de grimper ! Chaque match est éliminatoire, donc il ne faudra pas les prendre à la légère et imposer notre jeu contre tous nos adversaires » conclu Marjorie Mayans.

Match de finale (7ème place) : Espagne 5 – 33 Angleterre

Match de finale (5ème place) : Etats-Unis 28 – 7 Fidji

Bronze Finale : Canada 17 – 10 France

Cup Finale : Nouvelle-Zélande 33 – 7 Australie

  

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat Espagne 24-19 (mi-temps : 10-0)

France : 4 essais Pelle (2), Mayans (4), Grassineau (13), Tremoulière (15)

Espagne : -

FRANCE : Mayans, Pelle, Horta (cap), Bertrand, Grassineau, Izar, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (12), Torres Duxans (14), Guerin (10), Ciofani (10), Sainlo (14)

ESPAGNE : Ribera, Bravo, Martinez Garcia, Echebarria, Garcia, Pla (cap), Casado

Entrées en jeu : Bueso Gonez (7), Erbina (7), Fresneda (10)

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat Japon 26-17 (mi-temps : 19-0)

France : 4 essais Drouin (1), Horta (3), Grassineau (6), Ciofani (7) transformations Drouin (1, 4), Izar (7)

Japon : 3 essais Bativakalolo (11, 13, 15)

FRANCE : Izar, Mayans, Horta (cap), Bertrand, Grassineau, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (9), Torres Duxans (11), Ciofani (6), Sainlo (8)

JAPON : Nagata, Okuroda, Tateyama, Nakamura (cap), Taniguchi, Hirano, Tanaka

Entrées en jeu : Koide (7), Bativakalolo (11), Kuwai (7), Suzuki (9), Otake (8)

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat USA 14-5 (mi-temps : 0-5)

France : 2 essais Pelle (8), Grassineau (13) 2 transformations Drouin (9), Izar (14)

USA : 1 essai Doyle (1)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Guerin, Drouin, Bertrand

Entrées en jeu : Tremoulière (14), Izar (9), Ciofani (8)

USA : Gray, Gustaitis, Carlyle, Doyle, Heavirland (cap), Kelter, Tapper

Entrées en jeu : Thomas (9), Emba (7), Canett (15), Fa’avesi (11), Maher (11)

 

QUART DE FINALE CUP - Samedi 09 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France – Angleterre (48 - 7)

France : 8 essais Horta (3, 6), Mayans (7, 9), Ciofani (10), Drouin (12), Izar (13, 15), 4 transformations Drouin (6, 9, 13, 15)

Angleterre : 1 essai Fleming (1), 1 transformation McKenna (1)

FRANCE : Mayans, Pelle, Horta, Drouin, Grassineau, Izar, Guerin

Entrées en jeu : Torres Duxans (11), Bertrand (6), Ciofani (7), Sainlo (13)

ANGLETERRE : Fisher, Scarratt, Matthews, McKenna, Scott, Brown (cap), Fleming

Entrées en jeu : Wilson Hardy (6), Fleetwood (11), Wood (11), Aitchison (9), Allan (9)

DEMI-FINALE CUP - Samedi 09 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France – Australie (21 - 17)

France : 3 essais Horta (8), Mayans (10), Pelle (12), 1 transformation Drouin (10)

Australie : 3 essais Du Toit (3), Cherry (6, 14), 3 transformations (3, 7, 14)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Izar, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Bertrand (9), Ciofani (9)

AUSTRALIE : Hayes, Pelite, Tonegato, Cherry, Sykes, Du Toit, Caslick (cap)

Entrées en jeu : Parry (5), Meakes (12)

 

FINALE BRONZE - Dimanche 10 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), Canada – France 17-10 (mi-temps : 12 - 10)

France : 2 essais Guerin (6), Izar (7)

Canada : 3 essais Landry (1), Williams (4), Farella (9) 1 transformation Landry (1)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Izar, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (13), Torres-Duxans (13), Bertrand (10), Ciofani (10), Sainlo (10)

CANADA : Crossley, Williams, Buisa, Farella, Benn, Landry, Moleschi

Entrées en jeu : Watcham-Roy (7), Nicholas (10), Darling (7)

 

More pictures taken by my older son, Antoine, pictures taken in July 07 during a one month humanitarian trip in Manvi, Karnataka, India. With a group of 14 students, they collected money and went to Manvi to help local architects / workers to start building a small "hospital" for Dalits and Adivasis.

 

More details can be found on the following site : http://www.manvi2007.org/Accueil.html

 

La suite des photos de notre fils ainé Antoine prise en Juillet 2007. Il a fait partie d'une équipe qui a collecté des fonds pour aider un projet humanitaire à Manvi, dans le Karantaka en Inde. Sur place, les fonds servent à payer les ouvriers et architectes locaux, les étudiants étant à disposition comme simple "coolies" pour aider à la construction d'un dispensaire pour les dalits (intouchables) et adivasis.

 

Vous pourrez trouver plus de détails sur : http://www.manvi2007.org/Accueil.html

Ils sont environ 2000 hauts fonctionnaires en France dont la moitié (des énarques, des inspecteurs des finances, des polytechniciens) se partagent les plus hauts postes, les plus hauts revenus, le plus de jetons de présence dans les conseils d’administration, le plus grand nombre d’aller-retour entre public et privé, le plus de golden parachute et le plus de stocks options…

 

LEURS REVENUS ANNUELS OSCILLENT ENTRE

200 000 ET 500 000 EUROS (SALAIRE DE L'EX-PATRON DE SCIENCE PO) SANS COMPTER LES ACTIONS ET DIVIDENDES.

 

Vincent Jauvert, journaliste à l’Obs, publie en cette fin d’année le troisième tome de ses aventures de Tintin reporter au pays des commis d’Etat. Après « Les intouchables » et « Les voraces », voici la « La Mafia d’Etat » (Le Seuil, novembre 2021).

 

« En France, un petit groupe de hauts fonctionnaires truste la plupart des postes clés et lucratifs – dans les grandes entreprises privées comme au cœur de l’État. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, jamais cette caste n’a été aussi puissante et aussi riche. » prévient l’auteur.

Comment cette caste, unique dans le monde occidental, s’est-elle constituée pour atteindre son apogée aujourd’hui ? Comment a-t-elle réussi à contrer toutes les tentatives pour réduire son pouvoir ? Pourquoi Édouard Philippe est-il un de ses leaders masqués ?

 

85 minutes de conversation dense et éclairante entre Denis Robert et Vincent Jauvert pour ce Zoom arrière décapant, déprimant, suffocant qui marque surtout une rupture quasi définitive, en tout cas abyssale, entre la France du haut et celle du bas.

 

Plus que les chiffres étourdissants, les tours de passepasse pour se faire oublier ou les inventions de jurisprudence, les secrets de cette tribu de costume-cravates et de tailleurs chics plus préoccupés par l’argent et le pouvoir que par l’intérêt général, rendent ici nerveux et poussent à la colère.

 

On y apprend comment ces hauts fonctionnaires se cooptent dans les conseils d’administration de groupes privés, aux limites de la loi ; comment ils font fortune grâce au démantèlement de l’État qu’ils ont eux-mêmes orchestré ; comment certains ont continué à manœuvrer habilement et à prospérer pendant la crise sanitaire, comment, pour services rendus aux politiques (ici à Alexis Kolher), on les autorise à toucher des jetons de présence au-delà de la retraite. Pire, on se rend compte, à suivre Jauvert dans son enquête, que cette mafia d’Etat tient toutes les rênes du pays. Et semble indéboulonnable.

 

Sauf à réduire les salaires et les retraites dorées de 90%. Après tout, pourquoi pas ?

 

Pour accéder à la vidéo:

www.youtube.com/watch?v=EveWWX3fB2M

 

Journaliste : Denis Robert

Le site : www.blast-info.fr/

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• Cette photo argentique montre le pilote autrichien Gerhard Berger au volant de sa Ferrari 640 (également connue sous le nom de F1-89) lors du Grand Prix de Belgique 1989 à Spa-Francorchamps.

○ Qualifications : Berger a réalisé une excellente performance en se qualifiant à la 3ème place sur la grille, juste derrière les intouchables McLaren d'Ayrton Senna et Alain Prost.

○ La Course : Le départ s'est déroulé sous une pluie battante. Malheureusement, la malchance de Berger cette saison-là a continué : il a été victime d'un aquaplaning et est parti en tête-à-queue au 9ème tour, ce qui l'a contraint à l'abandon. C'était alors son dixième abandon consécutif de la saison.

○ La Ferrari 640 : Une révolution technique, la voiture sur la photo est historique pour plusieurs raisons :

♦ Boîte de vitesses semi-automatique : Conçue par l'ingénieur John Barnard, elle a été la première monoplace de l'histoire de la F1 à utiliser une boîte de vitesses semi-automatique avec des palettes au volant.

♦ Moteur : Elle était propulsée par un moteur V12 atmosphérique de 3,5 litres, réputé pour son son strident et sa puissance d'environ 600 à 660 chevaux.

♦ Design : On la reconnaît facilement à son "nez de squale" très effilé et ses pontons latéraux distinctifs.

○ Contexte du Grand Prix de Belgique 1989 La course a été remportée par Ayrton Senna, suivi d'Alain Prost et de l'autre pilote Ferrari, Nigel Mansell, qui a complété le podium.

More exhibits and items at the Birmingham Museum & Art Gallery.

 

It opens on a Sunday at 12:30pm

 

Closes on Sunday's at 5pm.

 

Back into the museum & art gallery proper now.

 

Those bronze busts again. The interactive part of the exhibit in here is out of order.

How’s the military benefitting from digital health? Take a peek behind the army’s closed doors with Dr. Sanjay Gupta, @drsanjaygupta, CNN’s Chief Medical Correspondent, @cnn, as he sits down with the innovators designing new tools with the toughest conditions in mind: the frontlines. Dr. Sanjay Gupta is joined by panelist Colin Angle, CEO and Chairman, iRobot, @iRobotCorp, Dr. Albert “Skip” Rizzo, Associate Director, Institute for Creative Technologies at the University of Southern California, @USC, Anmol Sood, @Anmol_Sood, CEO, Equivital, @Equivital, and Yulun Wang, Chairman, and CEO, @InTouchHealth.n

 

The Digital Health Summit at the 2013 International CES®

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Photos by Asa Mathat www.asamathat.com

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Honneur. CJF Saint Malo - RC Quimper : 58-10. Les Finistériens ont offert des boulevards aux attaquants locaux très entreprenants.

Même en infériorité numérique, le quinze corsaire n'a pas tremblé, envoyant du jeu dès que cela était possible. Le premier acte avait été pourtant assez équilibré puisque les Cerclistes ne menaient que 11-3 aux citrons, grâce à deux pénalités de Coupeau (4', 17') et à un essai de Cédric Morvan (8'). Malgré quelques indisciplines Malouines (deux exclusions temporaires), on sentait que les trois-quarts, emmenés par un excellent Cédric Morvan, avaient des fourmis dans les jambes.

Les visiteurs jouaient crânement leurs chances et semaient le désordre près de l'en but des Corsaires, mais sans concrétiser au tableau d'affichage. La deuxième mi-temps allait sonner le glas des Quimpérois qui encaissaient deux essais dès la reprise. La faute aux attaquants locaux Videau (41') et Thibault Morvan (45') qui s'engouffraient dans les intervalles offerts par les défenseurs Finistériens. Profitant d'un carton rouge attribué à Georgelin, la réaction visiteuse se concrétisait par un essai de pénalité accordé suite à une belle charge du deuxième ligne Viegas (25 - 10 à la 60').

À l'heure de jeu, les Corsaires passaient la vitesse supérieure et franchissaient à cinq reprises la ligne de Quimper. Le remplaçant Brisou s'offrait un beau cadeau de Noël en inscrivant la bagatelle de quatre essais (65', 68', 75', 78') tandis que le troisième ligne Mariot prenait part également à la boulimie offensive locale (73').

« On avait un effectif réduit consécutif à de nombreuses blessures. Notre équipe était déstabilisée et on n'avait plus les moyens de défendre. Un match à oublier » constatait le président du RC Quimper, Patrick Donnart.

P. Le Guern (Entraîneur du CJF) : « On valide notre plan de jeu. C'est le fruit d'un gros travail physique, technique et mental entrepris depuis quelques mois qui nous fait accéder à la deuxième place du groupe. Bravo les garçons ! »

SAINT MALO - QUIMPER : 58-10 (11-3).

Arbitre : M. Bohec.

SAINT-MALO. Huit essais : Cédric Morvan, Videau, Thibault Morvan, Mariot, Brisou (4). Deux pénalités et six transformations de Coupeau.

RC QUIMPER. Un essai de pénalité (60'). Une pénalité (11'), une transformation de Ressant.

 

Suite à sa large victoire, face à Saint-Brieuc le week-end dernier, le XV Corsaire n'est plus qu'à quatre points de la seconde place du classement. La victoire s'impose donc pour les Corsaires, afin d'achever cette première phase du championnat dans une belle dynamique. Le match se déroulera cet après-midi, à 15 h, face au RC Quimpérois sur le terrain de l'Hippodrome. À 13 h 30, Esperanza - RC Quimpérois B.

XV Corsaire solidaire

Après avoir offert, la semaine dernière, un jeu de maillots et de shorts à l'association Village pilote qui oeuvre pour les enfants des rues au Sénégal, le XV Corsaire poursuit son engagement social et solidaire. Pour le Samu social de Saint-Malo, Wendy Titchmarsh, membre du XV Corsaire, remettra les vêtements dont elle a organisé les collectes aux responsables du Samu. Enfin, c'est cet après-midi à 15 h que se déroule le Noël de l'école de rugby à l'Hippodrome : animations, élection du meilleur déguisement de corsaire et goûter.

Dimanche 11 décembre 2016, le CJF Saint-Malo Rugby accueille Quimper, pour le compte du championnat Honneur en Bretagne. Un match qui s’annonce serré entre deux équipes ambitieuses et qui se suivent au classement.

Ce n’est pas un mince exploit qu’ont accompli les joueurs du CJF Saint-Malo Rugby en allant s’imposer dimanche 4 décembre à Saint Brieuc, deuxième du classement, sur un score sans appel (35-14).

Après un début de saison en demi-teinte, les Corsaires semblent avoir trouvé le rythme et se posent désormais comme de très sérieux prétendants à la place de dauphin derrière l’intouchable Grandchamp, auteur d’un sans-faute dans cette première partie de saison.

Cette deuxième place tend les bras aux Malouins qui disputent leur rencontre en retard face à Quimper ce dimanche 11 décembre sur leur pelouse de l’hippodrome.

En cas de succès, ils monteraient donc sur la deuxième marche du podium à l’issue de la phase aller avec un point d’avance sur Saint Brieuc. Deux points si le Père-Noël ajoute un bonus offensif dans sa hotte. Mais attention tout de même, Quimper est aussi une grosse écurie de ce championnat et ne fera aucun cadeau aux Malouins. Cette dernière victoire de l’année, il va falloir aller la chercher…

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Honneur. CJF Saint Malo - RC Quimper : 58-10. Les Finistériens ont offert des boulevards aux attaquants locaux très entreprenants.

Même en infériorité numérique, le quinze corsaire n'a pas tremblé, envoyant du jeu dès que cela était possible. Le premier acte avait été pourtant assez équilibré puisque les Cerclistes ne menaient que 11-3 aux citrons, grâce à deux pénalités de Coupeau (4', 17') et à un essai de Cédric Morvan (8'). Malgré quelques indisciplines Malouines (deux exclusions temporaires), on sentait que les trois-quarts, emmenés par un excellent Cédric Morvan, avaient des fourmis dans les jambes.

Les visiteurs jouaient crânement leurs chances et semaient le désordre près de l'en but des Corsaires, mais sans concrétiser au tableau d'affichage. La deuxième mi-temps allait sonner le glas des Quimpérois qui encaissaient deux essais dès la reprise. La faute aux attaquants locaux Videau (41') et Thibault Morvan (45') qui s'engouffraient dans les intervalles offerts par les défenseurs Finistériens. Profitant d'un carton rouge attribué à Georgelin, la réaction visiteuse se concrétisait par un essai de pénalité accordé suite à une belle charge du deuxième ligne Viegas (25 - 10 à la 60').

À l'heure de jeu, les Corsaires passaient la vitesse supérieure et franchissaient à cinq reprises la ligne de Quimper. Le remplaçant Brisou s'offrait un beau cadeau de Noël en inscrivant la bagatelle de quatre essais (65', 68', 75', 78') tandis que le troisième ligne Mariot prenait part également à la boulimie offensive locale (73').

« On avait un effectif réduit consécutif à de nombreuses blessures. Notre équipe était déstabilisée et on n'avait plus les moyens de défendre. Un match à oublier » constatait le président du RC Quimper, Patrick Donnart.

P. Le Guern (Entraîneur du CJF) : « On valide notre plan de jeu. C'est le fruit d'un gros travail physique, technique et mental entrepris depuis quelques mois qui nous fait accéder à la deuxième place du groupe. Bravo les garçons ! »

SAINT MALO - QUIMPER : 58-10 (11-3).

Arbitre : M. Bohec.

SAINT-MALO. Huit essais : Cédric Morvan, Videau, Thibault Morvan, Mariot, Brisou (4). Deux pénalités et six transformations de Coupeau.

RC QUIMPER. Un essai de pénalité (60'). Une pénalité (11'), une transformation de Ressant.

 

Suite à sa large victoire, face à Saint-Brieuc le week-end dernier, le XV Corsaire n'est plus qu'à quatre points de la seconde place du classement. La victoire s'impose donc pour les Corsaires, afin d'achever cette première phase du championnat dans une belle dynamique. Le match se déroulera cet après-midi, à 15 h, face au RC Quimpérois sur le terrain de l'Hippodrome. À 13 h 30, Esperanza - RC Quimpérois B.

XV Corsaire solidaire

Après avoir offert, la semaine dernière, un jeu de maillots et de shorts à l'association Village pilote qui oeuvre pour les enfants des rues au Sénégal, le XV Corsaire poursuit son engagement social et solidaire. Pour le Samu social de Saint-Malo, Wendy Titchmarsh, membre du XV Corsaire, remettra les vêtements dont elle a organisé les collectes aux responsables du Samu. Enfin, c'est cet après-midi à 15 h que se déroule le Noël de l'école de rugby à l'Hippodrome : animations, élection du meilleur déguisement de corsaire et goûter.

Dimanche 11 décembre 2016, le CJF Saint-Malo Rugby accueille Quimper, pour le compte du championnat Honneur en Bretagne. Un match qui s’annonce serré entre deux équipes ambitieuses et qui se suivent au classement.

Ce n’est pas un mince exploit qu’ont accompli les joueurs du CJF Saint-Malo Rugby en allant s’imposer dimanche 4 décembre à Saint Brieuc, deuxième du classement, sur un score sans appel (35-14).

Après un début de saison en demi-teinte, les Corsaires semblent avoir trouvé le rythme et se posent désormais comme de très sérieux prétendants à la place de dauphin derrière l’intouchable Grandchamp, auteur d’un sans-faute dans cette première partie de saison.

Cette deuxième place tend les bras aux Malouins qui disputent leur rencontre en retard face à Quimper ce dimanche 11 décembre sur leur pelouse de l’hippodrome.

En cas de succès, ils monteraient donc sur la deuxième marche du podium à l’issue de la phase aller avec un point d’avance sur Saint Brieuc. Deux points si le Père-Noël ajoute un bonus offensif dans sa hotte. Mais attention tout de même, Quimper est aussi une grosse écurie de ce championnat et ne fera aucun cadeau aux Malouins. Cette dernière victoire de l’année, il va falloir aller la chercher…

A l’issue de leur première journée au Paris Sevens, les Bleues terminent 1ère de leur poule après un dernier match au coude à coude contre les Etats-Unis. Elles se qualifient ainsi pour le quart de Cup contre l’Angleterre qui aura lieu demain !

Une belle entrée dans le tournoi pour les Bleues ! L’équipe de France n’a laissé aucune pitié aux Espagnoles en s’imposant 20 à 0 dès leur premier match de poule. Les Françaises ont attaqué dès le début avec un premier essai signé Chloé Pelle puis un deuxième dans la foulée par Marjorie Mayans. Une première mi-temps toute à leur avantage à l’image de la seconde avec un magnifique essai de Camille Grassineau après un long rush avant de conclure sur le quatrième essai de Lina Guérin juste avant le gong de fin. « On sent qu’on est bien que rien ne peut nous arriver si on joue ensemble. On essaye vraiment d’être concentré sur notre objectif » explique Chloé Pelle. « Contre l’Espagne, ce n’est jamais facile. Ça a été car on a attaqué vraiment la ligne, les ballons et en jouant notre jeu à fond mais on les connaît très bien et il n’y a jamais de match facile ».

Les Bleues ont poursuivi sur leur lancée en battant le Japon (26–17) pour leur deuxième match de poule. Une fois de plus, l’équipe de France a donné le ton dès la première mi-temps : le Japon n’a pas réussi à résister à l’avancée française qui a terminé les sept premières minutes du match avec trois essais signés Camille Drouin, Fanny Horta et Camille Grassineau. La seconde période a commencé par une course incroyable d’Audrey Ciofani qui est venue aplatir le ballon sans trop de pression. Mais les Japonaises n’ont pas démérité avec une remontée spectaculaire de 17 points en seconde mi-temps et un triplé signé Bativakalolo. Mais cela n’a pas suffi pour battre les Bleues.

USA VS France : l’heure de la revanche ! A Langford, les Etats-Unis avaient volé la 3ème place de la France. Ce soir, ce sont les Bleues qui les ont battues (5–14). Le match s’est joué au coude à coude : les Etats-Unis ont ouvert le score dès la première minute avec un essai signé Lauren Doyle. Mais les Françaises n’ont rien lâché avec un public en feu dans les gradins pour les soutenir et terminent ainsi première de leur poule. Objectif atteint pour le capitaine, Fanny Horta : « On savait que ça allait être un match très compliqué. Les Américaines montrent beaucoup d’agressivité mais on a su répondre présent ! »

Demain, les Bleues joueront le quart de finale de Cup contre l’Angleterre à 16h42. L’état d’esprit de l’équipe après cette première journée : « emmagasiner le positif » et « corriger quelques petites erreurs de précipitations ». « On va aborder le match de demain comme tous nos autres matchs avec l’envie de gagner ! » a conclu Marjorie Mayans.

A l’issue de leur deuxième journée au Paris Sevens, les Bleues ont gagné leur quart mais se sont inclinées en demi-finale face à l’Australie. Malgré tout, les Bleues sont assurées de finir sur le podium des Sevens World Series, une première !

Les Bleues ont commencé cette deuxième journée par un crunch inédit ! Elles ont refait une entrée spectaculaire sur la pelouse de Jean Bouin en ne laissant aucune pitié à leurs adversaires historiques de l’Angleterre (48 – 7) ! Bien que les Anglaises aient été les premières à ouvrir le score dès la première minute de jeu, les Bleues ne leur ont laissé plus aucune occasion de marquer un essai, avec notamment trois magnifiques doublés signés Fanny Horta, Marjorie Mayans et Shannon Izar. « Je pense que ce quart de final est accompli » concède François Duboisset, le manager-adjoint de l’équipe. « Très honnêtement, je pense qu’on a été porté par l’ambiance. C’est la première fois qu’on le vit, qu’on le voit. Aujourd’hui, le public parisien a répondu présent et a été formidable. »

Malgré cette magnifique performance, les Bleues se sont inclinées face aux redoutables Aussies, premières du classement mondial, en demi-finale (21 – 17). Elles n’ont pourtant pas facilité la tâche à leurs adversaires, avec une défense implacable côté français, mais également côté australien. Les Françaises ont tenu jusqu’aux dernières minutes mais les Aussies ont sonné le coup de grâce avec un essai dans les dernières secondes signé Emilee Cherry. Malgré cette défaite, les Bleues n’ont pas démérité : « On n’a pas à rougir de là où on est à l’heure actuelle : il faut se féliciter » Il y a encore un gros match demain. Avec le public, avec notre rage, on a envie de finir sur une belle note ! »

Le Paris Sevens n’est pas fini ! L’équipe peut encore prétendre à la 3ème place du podium : rendez-vous demain à 17h05 pour le match de Bronze Finale contre le Canada !

A l’issue de leur dernière journée au Paris Sevens, les Bleues se sont inclinées en Finale Bronze face aux Canadiennes (10-17). Elles terminent ainsi 4èmes du tournoi et 3èmes des Sevens World Series 2018 pour la première fois !

Elles ont tout donné jusqu’au bout mais les Canadiennes ne les ont pas laissé beaucoup avancer pour marquer. Les Bleues ont résisté en répliquant un nouvel essai à chaque nouvelle attaque de leurs adversaires mais n’ont pas réussi à percer le mur défensif canadien. « Ce sont les aléas du sport » explique Fanny Horta, la capitaine d’équipe. « On a subi une longue séquence défensive. Psychologiquement, faut arriver à reprendre le dessus quand on est sur le terrain. » « On savait que le Canada faisait partie des nations ‘intouchables’ et dans le top 3 mondial » ajoute François Duboisset, manager-adjoint de France 7 Féminines. « L’issue s’est jouée à peu. On est forcément un peu déçu mais on est très heureux de finir sur le podium mondial. C’est une belle performance pour le rugby féminin après le Grand Chelem de l’équipe à XV ! »

Les Bleues n’ont pas à rougir de leur parcours avec un groupe qui n’a cessé d’évoluer depuis le début de la compétition : « On fait un bilan positif de cette saison » s’enthousiasme Fanny Horta. « Chapeau aux jeunes qui nous ont rejoint et se sont très vite adaptées à notre jeu. Le groupe vit très bien ensemble. On se force à se surpasser et c’est ce qui nous pousse à être là où on est aujourd’hui. »

Prochaine étape : la Coupe du Monde de Rugby à 7 qui se déroulera au mois de juillet à San Francisco. L’équipe va couper un peu avant d’entamer une phase de préparation physique pour la compétition. « Notre objectif pour cette Coupe du Monde, c’est de grimper ! Chaque match est éliminatoire, donc il ne faudra pas les prendre à la légère et imposer notre jeu contre tous nos adversaires » conclu Marjorie Mayans.

Match de finale (7ème place) : Espagne 5 – 33 Angleterre

Match de finale (5ème place) : Etats-Unis 28 – 7 Fidji

Bronze Finale : Canada 17 – 10 France

Cup Finale : Nouvelle-Zélande 33 – 7 Australie

  

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat Espagne 24-19 (mi-temps : 10-0)

France : 4 essais Pelle (2), Mayans (4), Grassineau (13), Tremoulière (15)

Espagne : -

FRANCE : Mayans, Pelle, Horta (cap), Bertrand, Grassineau, Izar, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (12), Torres Duxans (14), Guerin (10), Ciofani (10), Sainlo (14)

ESPAGNE : Ribera, Bravo, Martinez Garcia, Echebarria, Garcia, Pla (cap), Casado

Entrées en jeu : Bueso Gonez (7), Erbina (7), Fresneda (10)

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat Japon 26-17 (mi-temps : 19-0)

France : 4 essais Drouin (1), Horta (3), Grassineau (6), Ciofani (7) transformations Drouin (1, 4), Izar (7)

Japon : 3 essais Bativakalolo (11, 13, 15)

FRANCE : Izar, Mayans, Horta (cap), Bertrand, Grassineau, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (9), Torres Duxans (11), Ciofani (6), Sainlo (8)

JAPON : Nagata, Okuroda, Tateyama, Nakamura (cap), Taniguchi, Hirano, Tanaka

Entrées en jeu : Koide (7), Bativakalolo (11), Kuwai (7), Suzuki (9), Otake (8)

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat USA 14-5 (mi-temps : 0-5)

France : 2 essais Pelle (8), Grassineau (13) 2 transformations Drouin (9), Izar (14)

USA : 1 essai Doyle (1)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Guerin, Drouin, Bertrand

Entrées en jeu : Tremoulière (14), Izar (9), Ciofani (8)

USA : Gray, Gustaitis, Carlyle, Doyle, Heavirland (cap), Kelter, Tapper

Entrées en jeu : Thomas (9), Emba (7), Canett (15), Fa’avesi (11), Maher (11)

 

QUART DE FINALE CUP - Samedi 09 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France – Angleterre (48 - 7)

France : 8 essais Horta (3, 6), Mayans (7, 9), Ciofani (10), Drouin (12), Izar (13, 15), 4 transformations Drouin (6, 9, 13, 15)

Angleterre : 1 essai Fleming (1), 1 transformation McKenna (1)

FRANCE : Mayans, Pelle, Horta, Drouin, Grassineau, Izar, Guerin

Entrées en jeu : Torres Duxans (11), Bertrand (6), Ciofani (7), Sainlo (13)

ANGLETERRE : Fisher, Scarratt, Matthews, McKenna, Scott, Brown (cap), Fleming

Entrées en jeu : Wilson Hardy (6), Fleetwood (11), Wood (11), Aitchison (9), Allan (9)

DEMI-FINALE CUP - Samedi 09 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France – Australie (21 - 17)

France : 3 essais Horta (8), Mayans (10), Pelle (12), 1 transformation Drouin (10)

Australie : 3 essais Du Toit (3), Cherry (6, 14), 3 transformations (3, 7, 14)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Izar, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Bertrand (9), Ciofani (9)

AUSTRALIE : Hayes, Pelite, Tonegato, Cherry, Sykes, Du Toit, Caslick (cap)

Entrées en jeu : Parry (5), Meakes (12)

 

FINALE BRONZE - Dimanche 10 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), Canada – France 17-10 (mi-temps : 12 - 10)

France : 2 essais Guerin (6), Izar (7)

Canada : 3 essais Landry (1), Williams (4), Farella (9) 1 transformation Landry (1)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Izar, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (13), Torres-Duxans (13), Bertrand (10), Ciofani (10), Sainlo (10)

CANADA : Crossley, Williams, Buisa, Farella, Benn, Landry, Moleschi

Entrées en jeu : Watcham-Roy (7), Nicholas (10), Darling (7)

 

A l’issue de leur première journée au Paris Sevens, les Bleues terminent 1ère de leur poule après un dernier match au coude à coude contre les Etats-Unis. Elles se qualifient ainsi pour le quart de Cup contre l’Angleterre qui aura lieu demain !

Une belle entrée dans le tournoi pour les Bleues ! L’équipe de France n’a laissé aucune pitié aux Espagnoles en s’imposant 20 à 0 dès leur premier match de poule. Les Françaises ont attaqué dès le début avec un premier essai signé Chloé Pelle puis un deuxième dans la foulée par Marjorie Mayans. Une première mi-temps toute à leur avantage à l’image de la seconde avec un magnifique essai de Camille Grassineau après un long rush avant de conclure sur le quatrième essai de Lina Guérin juste avant le gong de fin. « On sent qu’on est bien que rien ne peut nous arriver si on joue ensemble. On essaye vraiment d’être concentré sur notre objectif » explique Chloé Pelle. « Contre l’Espagne, ce n’est jamais facile. Ça a été car on a attaqué vraiment la ligne, les ballons et en jouant notre jeu à fond mais on les connaît très bien et il n’y a jamais de match facile ».

Les Bleues ont poursuivi sur leur lancée en battant le Japon (26–17) pour leur deuxième match de poule. Une fois de plus, l’équipe de France a donné le ton dès la première mi-temps : le Japon n’a pas réussi à résister à l’avancée française qui a terminé les sept premières minutes du match avec trois essais signés Camille Drouin, Fanny Horta et Camille Grassineau. La seconde période a commencé par une course incroyable d’Audrey Ciofani qui est venue aplatir le ballon sans trop de pression. Mais les Japonaises n’ont pas démérité avec une remontée spectaculaire de 17 points en seconde mi-temps et un triplé signé Bativakalolo. Mais cela n’a pas suffi pour battre les Bleues.

USA VS France : l’heure de la revanche ! A Langford, les Etats-Unis avaient volé la 3ème place de la France. Ce soir, ce sont les Bleues qui les ont battues (5–14). Le match s’est joué au coude à coude : les Etats-Unis ont ouvert le score dès la première minute avec un essai signé Lauren Doyle. Mais les Françaises n’ont rien lâché avec un public en feu dans les gradins pour les soutenir et terminent ainsi première de leur poule. Objectif atteint pour le capitaine, Fanny Horta : « On savait que ça allait être un match très compliqué. Les Américaines montrent beaucoup d’agressivité mais on a su répondre présent ! »

Demain, les Bleues joueront le quart de finale de Cup contre l’Angleterre à 16h42. L’état d’esprit de l’équipe après cette première journée : « emmagasiner le positif » et « corriger quelques petites erreurs de précipitations ». « On va aborder le match de demain comme tous nos autres matchs avec l’envie de gagner ! » a conclu Marjorie Mayans.

A l’issue de leur deuxième journée au Paris Sevens, les Bleues ont gagné leur quart mais se sont inclinées en demi-finale face à l’Australie. Malgré tout, les Bleues sont assurées de finir sur le podium des Sevens World Series, une première !

Les Bleues ont commencé cette deuxième journée par un crunch inédit ! Elles ont refait une entrée spectaculaire sur la pelouse de Jean Bouin en ne laissant aucune pitié à leurs adversaires historiques de l’Angleterre (48 – 7) ! Bien que les Anglaises aient été les premières à ouvrir le score dès la première minute de jeu, les Bleues ne leur ont laissé plus aucune occasion de marquer un essai, avec notamment trois magnifiques doublés signés Fanny Horta, Marjorie Mayans et Shannon Izar. « Je pense que ce quart de final est accompli » concède François Duboisset, le manager-adjoint de l’équipe. « Très honnêtement, je pense qu’on a été porté par l’ambiance. C’est la première fois qu’on le vit, qu’on le voit. Aujourd’hui, le public parisien a répondu présent et a été formidable. »

Malgré cette magnifique performance, les Bleues se sont inclinées face aux redoutables Aussies, premières du classement mondial, en demi-finale (21 – 17). Elles n’ont pourtant pas facilité la tâche à leurs adversaires, avec une défense implacable côté français, mais également côté australien. Les Françaises ont tenu jusqu’aux dernières minutes mais les Aussies ont sonné le coup de grâce avec un essai dans les dernières secondes signé Emilee Cherry. Malgré cette défaite, les Bleues n’ont pas démérité : « On n’a pas à rougir de là où on est à l’heure actuelle : il faut se féliciter » Il y a encore un gros match demain. Avec le public, avec notre rage, on a envie de finir sur une belle note ! »

Le Paris Sevens n’est pas fini ! L’équipe peut encore prétendre à la 3ème place du podium : rendez-vous demain à 17h05 pour le match de Bronze Finale contre le Canada !

A l’issue de leur dernière journée au Paris Sevens, les Bleues se sont inclinées en Finale Bronze face aux Canadiennes (10-17). Elles terminent ainsi 4èmes du tournoi et 3èmes des Sevens World Series 2018 pour la première fois !

Elles ont tout donné jusqu’au bout mais les Canadiennes ne les ont pas laissé beaucoup avancer pour marquer. Les Bleues ont résisté en répliquant un nouvel essai à chaque nouvelle attaque de leurs adversaires mais n’ont pas réussi à percer le mur défensif canadien. « Ce sont les aléas du sport » explique Fanny Horta, la capitaine d’équipe. « On a subi une longue séquence défensive. Psychologiquement, faut arriver à reprendre le dessus quand on est sur le terrain. » « On savait que le Canada faisait partie des nations ‘intouchables’ et dans le top 3 mondial » ajoute François Duboisset, manager-adjoint de France 7 Féminines. « L’issue s’est jouée à peu. On est forcément un peu déçu mais on est très heureux de finir sur le podium mondial. C’est une belle performance pour le rugby féminin après le Grand Chelem de l’équipe à XV ! »

Les Bleues n’ont pas à rougir de leur parcours avec un groupe qui n’a cessé d’évoluer depuis le début de la compétition : « On fait un bilan positif de cette saison » s’enthousiasme Fanny Horta. « Chapeau aux jeunes qui nous ont rejoint et se sont très vite adaptées à notre jeu. Le groupe vit très bien ensemble. On se force à se surpasser et c’est ce qui nous pousse à être là où on est aujourd’hui. »

Prochaine étape : la Coupe du Monde de Rugby à 7 qui se déroulera au mois de juillet à San Francisco. L’équipe va couper un peu avant d’entamer une phase de préparation physique pour la compétition. « Notre objectif pour cette Coupe du Monde, c’est de grimper ! Chaque match est éliminatoire, donc il ne faudra pas les prendre à la légère et imposer notre jeu contre tous nos adversaires » conclu Marjorie Mayans.

Match de finale (7ème place) : Espagne 5 – 33 Angleterre

Match de finale (5ème place) : Etats-Unis 28 – 7 Fidji

Bronze Finale : Canada 17 – 10 France

Cup Finale : Nouvelle-Zélande 33 – 7 Australie

  

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat Espagne 24-19 (mi-temps : 10-0)

France : 4 essais Pelle (2), Mayans (4), Grassineau (13), Tremoulière (15)

Espagne : -

FRANCE : Mayans, Pelle, Horta (cap), Bertrand, Grassineau, Izar, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (12), Torres Duxans (14), Guerin (10), Ciofani (10), Sainlo (14)

ESPAGNE : Ribera, Bravo, Martinez Garcia, Echebarria, Garcia, Pla (cap), Casado

Entrées en jeu : Bueso Gonez (7), Erbina (7), Fresneda (10)

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat Japon 26-17 (mi-temps : 19-0)

France : 4 essais Drouin (1), Horta (3), Grassineau (6), Ciofani (7) transformations Drouin (1, 4), Izar (7)

Japon : 3 essais Bativakalolo (11, 13, 15)

FRANCE : Izar, Mayans, Horta (cap), Bertrand, Grassineau, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (9), Torres Duxans (11), Ciofani (6), Sainlo (8)

JAPON : Nagata, Okuroda, Tateyama, Nakamura (cap), Taniguchi, Hirano, Tanaka

Entrées en jeu : Koide (7), Bativakalolo (11), Kuwai (7), Suzuki (9), Otake (8)

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat USA 14-5 (mi-temps : 0-5)

France : 2 essais Pelle (8), Grassineau (13) 2 transformations Drouin (9), Izar (14)

USA : 1 essai Doyle (1)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Guerin, Drouin, Bertrand

Entrées en jeu : Tremoulière (14), Izar (9), Ciofani (8)

USA : Gray, Gustaitis, Carlyle, Doyle, Heavirland (cap), Kelter, Tapper

Entrées en jeu : Thomas (9), Emba (7), Canett (15), Fa’avesi (11), Maher (11)

 

QUART DE FINALE CUP - Samedi 09 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France – Angleterre (48 - 7)

France : 8 essais Horta (3, 6), Mayans (7, 9), Ciofani (10), Drouin (12), Izar (13, 15), 4 transformations Drouin (6, 9, 13, 15)

Angleterre : 1 essai Fleming (1), 1 transformation McKenna (1)

FRANCE : Mayans, Pelle, Horta, Drouin, Grassineau, Izar, Guerin

Entrées en jeu : Torres Duxans (11), Bertrand (6), Ciofani (7), Sainlo (13)

ANGLETERRE : Fisher, Scarratt, Matthews, McKenna, Scott, Brown (cap), Fleming

Entrées en jeu : Wilson Hardy (6), Fleetwood (11), Wood (11), Aitchison (9), Allan (9)

DEMI-FINALE CUP - Samedi 09 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France – Australie (21 - 17)

France : 3 essais Horta (8), Mayans (10), Pelle (12), 1 transformation Drouin (10)

Australie : 3 essais Du Toit (3), Cherry (6, 14), 3 transformations (3, 7, 14)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Izar, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Bertrand (9), Ciofani (9)

AUSTRALIE : Hayes, Pelite, Tonegato, Cherry, Sykes, Du Toit, Caslick (cap)

Entrées en jeu : Parry (5), Meakes (12)

 

FINALE BRONZE - Dimanche 10 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), Canada – France 17-10 (mi-temps : 12 - 10)

France : 2 essais Guerin (6), Izar (7)

Canada : 3 essais Landry (1), Williams (4), Farella (9) 1 transformation Landry (1)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Izar, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (13), Torres-Duxans (13), Bertrand (10), Ciofani (10), Sainlo (10)

CANADA : Crossley, Williams, Buisa, Farella, Benn, Landry, Moleschi

Entrées en jeu : Watcham-Roy (7), Nicholas (10), Darling (7)

 

CariDee English of America's Next Top Model sported a short empire-waisted spaghetti strap dress with white pumps. The winning contestant of the show's seventh cycle made it crystal clear that diamonds are a top model's best friend.

A l’issue de leur première journée au Paris Sevens, les Bleues terminent 1ère de leur poule après un dernier match au coude à coude contre les Etats-Unis. Elles se qualifient ainsi pour le quart de Cup contre l’Angleterre qui aura lieu demain !

Une belle entrée dans le tournoi pour les Bleues ! L’équipe de France n’a laissé aucune pitié aux Espagnoles en s’imposant 20 à 0 dès leur premier match de poule. Les Françaises ont attaqué dès le début avec un premier essai signé Chloé Pelle puis un deuxième dans la foulée par Marjorie Mayans. Une première mi-temps toute à leur avantage à l’image de la seconde avec un magnifique essai de Camille Grassineau après un long rush avant de conclure sur le quatrième essai de Lina Guérin juste avant le gong de fin. « On sent qu’on est bien que rien ne peut nous arriver si on joue ensemble. On essaye vraiment d’être concentré sur notre objectif » explique Chloé Pelle. « Contre l’Espagne, ce n’est jamais facile. Ça a été car on a attaqué vraiment la ligne, les ballons et en jouant notre jeu à fond mais on les connaît très bien et il n’y a jamais de match facile ».

Les Bleues ont poursuivi sur leur lancée en battant le Japon (26–17) pour leur deuxième match de poule. Une fois de plus, l’équipe de France a donné le ton dès la première mi-temps : le Japon n’a pas réussi à résister à l’avancée française qui a terminé les sept premières minutes du match avec trois essais signés Camille Drouin, Fanny Horta et Camille Grassineau. La seconde période a commencé par une course incroyable d’Audrey Ciofani qui est venue aplatir le ballon sans trop de pression. Mais les Japonaises n’ont pas démérité avec une remontée spectaculaire de 17 points en seconde mi-temps et un triplé signé Bativakalolo. Mais cela n’a pas suffi pour battre les Bleues.

USA VS France : l’heure de la revanche ! A Langford, les Etats-Unis avaient volé la 3ème place de la France. Ce soir, ce sont les Bleues qui les ont battues (5–14). Le match s’est joué au coude à coude : les Etats-Unis ont ouvert le score dès la première minute avec un essai signé Lauren Doyle. Mais les Françaises n’ont rien lâché avec un public en feu dans les gradins pour les soutenir et terminent ainsi première de leur poule. Objectif atteint pour le capitaine, Fanny Horta : « On savait que ça allait être un match très compliqué. Les Américaines montrent beaucoup d’agressivité mais on a su répondre présent ! »

Demain, les Bleues joueront le quart de finale de Cup contre l’Angleterre à 16h42. L’état d’esprit de l’équipe après cette première journée : « emmagasiner le positif » et « corriger quelques petites erreurs de précipitations ». « On va aborder le match de demain comme tous nos autres matchs avec l’envie de gagner ! » a conclu Marjorie Mayans.

A l’issue de leur deuxième journée au Paris Sevens, les Bleues ont gagné leur quart mais se sont inclinées en demi-finale face à l’Australie. Malgré tout, les Bleues sont assurées de finir sur le podium des Sevens World Series, une première !

Les Bleues ont commencé cette deuxième journée par un crunch inédit ! Elles ont refait une entrée spectaculaire sur la pelouse de Jean Bouin en ne laissant aucune pitié à leurs adversaires historiques de l’Angleterre (48 – 7) ! Bien que les Anglaises aient été les premières à ouvrir le score dès la première minute de jeu, les Bleues ne leur ont laissé plus aucune occasion de marquer un essai, avec notamment trois magnifiques doublés signés Fanny Horta, Marjorie Mayans et Shannon Izar. « Je pense que ce quart de final est accompli » concède François Duboisset, le manager-adjoint de l’équipe. « Très honnêtement, je pense qu’on a été porté par l’ambiance. C’est la première fois qu’on le vit, qu’on le voit. Aujourd’hui, le public parisien a répondu présent et a été formidable. »

Malgré cette magnifique performance, les Bleues se sont inclinées face aux redoutables Aussies, premières du classement mondial, en demi-finale (21 – 17). Elles n’ont pourtant pas facilité la tâche à leurs adversaires, avec une défense implacable côté français, mais également côté australien. Les Françaises ont tenu jusqu’aux dernières minutes mais les Aussies ont sonné le coup de grâce avec un essai dans les dernières secondes signé Emilee Cherry. Malgré cette défaite, les Bleues n’ont pas démérité : « On n’a pas à rougir de là où on est à l’heure actuelle : il faut se féliciter » Il y a encore un gros match demain. Avec le public, avec notre rage, on a envie de finir sur une belle note ! »

Le Paris Sevens n’est pas fini ! L’équipe peut encore prétendre à la 3ème place du podium : rendez-vous demain à 17h05 pour le match de Bronze Finale contre le Canada !

A l’issue de leur dernière journée au Paris Sevens, les Bleues se sont inclinées en Finale Bronze face aux Canadiennes (10-17). Elles terminent ainsi 4èmes du tournoi et 3èmes des Sevens World Series 2018 pour la première fois !

Elles ont tout donné jusqu’au bout mais les Canadiennes ne les ont pas laissé beaucoup avancer pour marquer. Les Bleues ont résisté en répliquant un nouvel essai à chaque nouvelle attaque de leurs adversaires mais n’ont pas réussi à percer le mur défensif canadien. « Ce sont les aléas du sport » explique Fanny Horta, la capitaine d’équipe. « On a subi une longue séquence défensive. Psychologiquement, faut arriver à reprendre le dessus quand on est sur le terrain. » « On savait que le Canada faisait partie des nations ‘intouchables’ et dans le top 3 mondial » ajoute François Duboisset, manager-adjoint de France 7 Féminines. « L’issue s’est jouée à peu. On est forcément un peu déçu mais on est très heureux de finir sur le podium mondial. C’est une belle performance pour le rugby féminin après le Grand Chelem de l’équipe à XV ! »

Les Bleues n’ont pas à rougir de leur parcours avec un groupe qui n’a cessé d’évoluer depuis le début de la compétition : « On fait un bilan positif de cette saison » s’enthousiasme Fanny Horta. « Chapeau aux jeunes qui nous ont rejoint et se sont très vite adaptées à notre jeu. Le groupe vit très bien ensemble. On se force à se surpasser et c’est ce qui nous pousse à être là où on est aujourd’hui. »

Prochaine étape : la Coupe du Monde de Rugby à 7 qui se déroulera au mois de juillet à San Francisco. L’équipe va couper un peu avant d’entamer une phase de préparation physique pour la compétition. « Notre objectif pour cette Coupe du Monde, c’est de grimper ! Chaque match est éliminatoire, donc il ne faudra pas les prendre à la légère et imposer notre jeu contre tous nos adversaires » conclu Marjorie Mayans.

Match de finale (7ème place) : Espagne 5 – 33 Angleterre

Match de finale (5ème place) : Etats-Unis 28 – 7 Fidji

Bronze Finale : Canada 17 – 10 France

Cup Finale : Nouvelle-Zélande 33 – 7 Australie

  

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat Espagne 24-19 (mi-temps : 10-0)

France : 4 essais Pelle (2), Mayans (4), Grassineau (13), Tremoulière (15)

Espagne : -

FRANCE : Mayans, Pelle, Horta (cap), Bertrand, Grassineau, Izar, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (12), Torres Duxans (14), Guerin (10), Ciofani (10), Sainlo (14)

ESPAGNE : Ribera, Bravo, Martinez Garcia, Echebarria, Garcia, Pla (cap), Casado

Entrées en jeu : Bueso Gonez (7), Erbina (7), Fresneda (10)

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat Japon 26-17 (mi-temps : 19-0)

France : 4 essais Drouin (1), Horta (3), Grassineau (6), Ciofani (7) transformations Drouin (1, 4), Izar (7)

Japon : 3 essais Bativakalolo (11, 13, 15)

FRANCE : Izar, Mayans, Horta (cap), Bertrand, Grassineau, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (9), Torres Duxans (11), Ciofani (6), Sainlo (8)

JAPON : Nagata, Okuroda, Tateyama, Nakamura (cap), Taniguchi, Hirano, Tanaka

Entrées en jeu : Koide (7), Bativakalolo (11), Kuwai (7), Suzuki (9), Otake (8)

Vendredi 08 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France bat USA 14-5 (mi-temps : 0-5)

France : 2 essais Pelle (8), Grassineau (13) 2 transformations Drouin (9), Izar (14)

USA : 1 essai Doyle (1)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Guerin, Drouin, Bertrand

Entrées en jeu : Tremoulière (14), Izar (9), Ciofani (8)

USA : Gray, Gustaitis, Carlyle, Doyle, Heavirland (cap), Kelter, Tapper

Entrées en jeu : Thomas (9), Emba (7), Canett (15), Fa’avesi (11), Maher (11)

 

QUART DE FINALE CUP - Samedi 09 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France – Angleterre (48 - 7)

France : 8 essais Horta (3, 6), Mayans (7, 9), Ciofani (10), Drouin (12), Izar (13, 15), 4 transformations Drouin (6, 9, 13, 15)

Angleterre : 1 essai Fleming (1), 1 transformation McKenna (1)

FRANCE : Mayans, Pelle, Horta, Drouin, Grassineau, Izar, Guerin

Entrées en jeu : Torres Duxans (11), Bertrand (6), Ciofani (7), Sainlo (13)

ANGLETERRE : Fisher, Scarratt, Matthews, McKenna, Scott, Brown (cap), Fleming

Entrées en jeu : Wilson Hardy (6), Fleetwood (11), Wood (11), Aitchison (9), Allan (9)

DEMI-FINALE CUP - Samedi 09 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), France – Australie (21 - 17)

France : 3 essais Horta (8), Mayans (10), Pelle (12), 1 transformation Drouin (10)

Australie : 3 essais Du Toit (3), Cherry (6, 14), 3 transformations (3, 7, 14)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Izar, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Bertrand (9), Ciofani (9)

AUSTRALIE : Hayes, Pelite, Tonegato, Cherry, Sykes, Du Toit, Caslick (cap)

Entrées en jeu : Parry (5), Meakes (12)

 

FINALE BRONZE - Dimanche 10 juin 2018 à Paris (Stade Jean Bouin), Canada – France 17-10 (mi-temps : 12 - 10)

France : 2 essais Guerin (6), Izar (7)

Canada : 3 essais Landry (1), Williams (4), Farella (9) 1 transformation Landry (1)

FRANCE : Horta (cap), Mayans, Pelle, Grassineau, Izar, Guerin, Drouin

Entrées en jeu : Tremoulière (13), Torres-Duxans (13), Bertrand (10), Ciofani (10), Sainlo (10)

CANADA : Crossley, Williams, Buisa, Farella, Benn, Landry, Moleschi

Entrées en jeu : Watcham-Roy (7), Nicholas (10), Darling (7)

 

Until We Meet Again (2019) is the Thai BL Series. Thirty years ago, Korn and Intouch were university students in Bangkok. Intouch came into his life despite knowing that he was the son of Korn, one of Bangkok's most influential mafiators. At first, Korn continued to push Intouch away, but in the end, he could not resist such lively children as he was the opposite and decided to put him in his heart.

However, at a time when homosexuality was unacceptable and had their relationships and parents against each other, the love of Korn and In was doomed. Amidst the chaos, while Intouch continued to fight for his future, Korn was unable to deal with all the pain his lover faced and decided to give up. That day, two gunshots were heard in the air.

Their stories ended in tragedy, but something between them was already connected, connecting them even after he died.

Years later, Pharm (19), a freshman at T-University who just returned to Thailand, grew up feeling like he was always waiting for someone. Always full of wet face, fear of loud noises, and sad dreams that made him wake up with a birthmark on his temple, the boy always felt as if he had someone he lacked. Dean (21), the third class president of T-University swimming club, also spent his life looking for someone whose face he could not remember.

 

friendsoflovers.com/series/until-we-meet-again-2019-thai-...

Honneur. CJF Saint Malo - RC Quimper : 58-10. Les Finistériens ont offert des boulevards aux attaquants locaux très entreprenants.

Même en infériorité numérique, le quinze corsaire n'a pas tremblé, envoyant du jeu dès que cela était possible. Le premier acte avait été pourtant assez équilibré puisque les Cerclistes ne menaient que 11-3 aux citrons, grâce à deux pénalités de Coupeau (4', 17') et à un essai de Cédric Morvan (8'). Malgré quelques indisciplines Malouines (deux exclusions temporaires), on sentait que les trois-quarts, emmenés par un excellent Cédric Morvan, avaient des fourmis dans les jambes.

Les visiteurs jouaient crânement leurs chances et semaient le désordre près de l'en but des Corsaires, mais sans concrétiser au tableau d'affichage. La deuxième mi-temps allait sonner le glas des Quimpérois qui encaissaient deux essais dès la reprise. La faute aux attaquants locaux Videau (41') et Thibault Morvan (45') qui s'engouffraient dans les intervalles offerts par les défenseurs Finistériens. Profitant d'un carton rouge attribué à Georgelin, la réaction visiteuse se concrétisait par un essai de pénalité accordé suite à une belle charge du deuxième ligne Viegas (25 - 10 à la 60').

À l'heure de jeu, les Corsaires passaient la vitesse supérieure et franchissaient à cinq reprises la ligne de Quimper. Le remplaçant Brisou s'offrait un beau cadeau de Noël en inscrivant la bagatelle de quatre essais (65', 68', 75', 78') tandis que le troisième ligne Mariot prenait part également à la boulimie offensive locale (73').

« On avait un effectif réduit consécutif à de nombreuses blessures. Notre équipe était déstabilisée et on n'avait plus les moyens de défendre. Un match à oublier » constatait le président du RC Quimper, Patrick Donnart.

P. Le Guern (Entraîneur du CJF) : « On valide notre plan de jeu. C'est le fruit d'un gros travail physique, technique et mental entrepris depuis quelques mois qui nous fait accéder à la deuxième place du groupe. Bravo les garçons ! »

SAINT MALO - QUIMPER : 58-10 (11-3).

Arbitre : M. Bohec.

SAINT-MALO. Huit essais : Cédric Morvan, Videau, Thibault Morvan, Mariot, Brisou (4). Deux pénalités et six transformations de Coupeau.

RC QUIMPER. Un essai de pénalité (60'). Une pénalité (11'), une transformation de Ressant.

 

Suite à sa large victoire, face à Saint-Brieuc le week-end dernier, le XV Corsaire n'est plus qu'à quatre points de la seconde place du classement. La victoire s'impose donc pour les Corsaires, afin d'achever cette première phase du championnat dans une belle dynamique. Le match se déroulera cet après-midi, à 15 h, face au RC Quimpérois sur le terrain de l'Hippodrome. À 13 h 30, Esperanza - RC Quimpérois B.

XV Corsaire solidaire

Après avoir offert, la semaine dernière, un jeu de maillots et de shorts à l'association Village pilote qui oeuvre pour les enfants des rues au Sénégal, le XV Corsaire poursuit son engagement social et solidaire. Pour le Samu social de Saint-Malo, Wendy Titchmarsh, membre du XV Corsaire, remettra les vêtements dont elle a organisé les collectes aux responsables du Samu. Enfin, c'est cet après-midi à 15 h que se déroule le Noël de l'école de rugby à l'Hippodrome : animations, élection du meilleur déguisement de corsaire et goûter.

Dimanche 11 décembre 2016, le CJF Saint-Malo Rugby accueille Quimper, pour le compte du championnat Honneur en Bretagne. Un match qui s’annonce serré entre deux équipes ambitieuses et qui se suivent au classement.

Ce n’est pas un mince exploit qu’ont accompli les joueurs du CJF Saint-Malo Rugby en allant s’imposer dimanche 4 décembre à Saint Brieuc, deuxième du classement, sur un score sans appel (35-14).

Après un début de saison en demi-teinte, les Corsaires semblent avoir trouvé le rythme et se posent désormais comme de très sérieux prétendants à la place de dauphin derrière l’intouchable Grandchamp, auteur d’un sans-faute dans cette première partie de saison.

Cette deuxième place tend les bras aux Malouins qui disputent leur rencontre en retard face à Quimper ce dimanche 11 décembre sur leur pelouse de l’hippodrome.

En cas de succès, ils monteraient donc sur la deuxième marche du podium à l’issue de la phase aller avec un point d’avance sur Saint Brieuc. Deux points si le Père-Noël ajoute un bonus offensif dans sa hotte. Mais attention tout de même, Quimper est aussi une grosse écurie de ce championnat et ne fera aucun cadeau aux Malouins. Cette dernière victoire de l’année, il va falloir aller la chercher…

Honneur. CJF Saint Malo - RC Quimper : 58-10. Les Finistériens ont offert des boulevards aux attaquants locaux très entreprenants.

Même en infériorité numérique, le quinze corsaire n'a pas tremblé, envoyant du jeu dès que cela était possible. Le premier acte avait été pourtant assez équilibré puisque les Cerclistes ne menaient que 11-3 aux citrons, grâce à deux pénalités de Coupeau (4', 17') et à un essai de Cédric Morvan (8'). Malgré quelques indisciplines Malouines (deux exclusions temporaires), on sentait que les trois-quarts, emmenés par un excellent Cédric Morvan, avaient des fourmis dans les jambes.

Les visiteurs jouaient crânement leurs chances et semaient le désordre près de l'en but des Corsaires, mais sans concrétiser au tableau d'affichage. La deuxième mi-temps allait sonner le glas des Quimpérois qui encaissaient deux essais dès la reprise. La faute aux attaquants locaux Videau (41') et Thibault Morvan (45') qui s'engouffraient dans les intervalles offerts par les défenseurs Finistériens. Profitant d'un carton rouge attribué à Georgelin, la réaction visiteuse se concrétisait par un essai de pénalité accordé suite à une belle charge du deuxième ligne Viegas (25 - 10 à la 60').

À l'heure de jeu, les Corsaires passaient la vitesse supérieure et franchissaient à cinq reprises la ligne de Quimper. Le remplaçant Brisou s'offrait un beau cadeau de Noël en inscrivant la bagatelle de quatre essais (65', 68', 75', 78') tandis que le troisième ligne Mariot prenait part également à la boulimie offensive locale (73').

« On avait un effectif réduit consécutif à de nombreuses blessures. Notre équipe était déstabilisée et on n'avait plus les moyens de défendre. Un match à oublier » constatait le président du RC Quimper, Patrick Donnart.

P. Le Guern (Entraîneur du CJF) : « On valide notre plan de jeu. C'est le fruit d'un gros travail physique, technique et mental entrepris depuis quelques mois qui nous fait accéder à la deuxième place du groupe. Bravo les garçons ! »

SAINT MALO - QUIMPER : 58-10 (11-3).

Arbitre : M. Bohec.

SAINT-MALO. Huit essais : Cédric Morvan, Videau, Thibault Morvan, Mariot, Brisou (4). Deux pénalités et six transformations de Coupeau.

RC QUIMPER. Un essai de pénalité (60'). Une pénalité (11'), une transformation de Ressant.

 

Suite à sa large victoire, face à Saint-Brieuc le week-end dernier, le XV Corsaire n'est plus qu'à quatre points de la seconde place du classement. La victoire s'impose donc pour les Corsaires, afin d'achever cette première phase du championnat dans une belle dynamique. Le match se déroulera cet après-midi, à 15 h, face au RC Quimpérois sur le terrain de l'Hippodrome. À 13 h 30, Esperanza - RC Quimpérois B.

XV Corsaire solidaire

Après avoir offert, la semaine dernière, un jeu de maillots et de shorts à l'association Village pilote qui oeuvre pour les enfants des rues au Sénégal, le XV Corsaire poursuit son engagement social et solidaire. Pour le Samu social de Saint-Malo, Wendy Titchmarsh, membre du XV Corsaire, remettra les vêtements dont elle a organisé les collectes aux responsables du Samu. Enfin, c'est cet après-midi à 15 h que se déroule le Noël de l'école de rugby à l'Hippodrome : animations, élection du meilleur déguisement de corsaire et goûter.

Dimanche 11 décembre 2016, le CJF Saint-Malo Rugby accueille Quimper, pour le compte du championnat Honneur en Bretagne. Un match qui s’annonce serré entre deux équipes ambitieuses et qui se suivent au classement.

Ce n’est pas un mince exploit qu’ont accompli les joueurs du CJF Saint-Malo Rugby en allant s’imposer dimanche 4 décembre à Saint Brieuc, deuxième du classement, sur un score sans appel (35-14).

Après un début de saison en demi-teinte, les Corsaires semblent avoir trouvé le rythme et se posent désormais comme de très sérieux prétendants à la place de dauphin derrière l’intouchable Grandchamp, auteur d’un sans-faute dans cette première partie de saison.

Cette deuxième place tend les bras aux Malouins qui disputent leur rencontre en retard face à Quimper ce dimanche 11 décembre sur leur pelouse de l’hippodrome.

En cas de succès, ils monteraient donc sur la deuxième marche du podium à l’issue de la phase aller avec un point d’avance sur Saint Brieuc. Deux points si le Père-Noël ajoute un bonus offensif dans sa hotte. Mais attention tout de même, Quimper est aussi une grosse écurie de ce championnat et ne fera aucun cadeau aux Malouins. Cette dernière victoire de l’année, il va falloir aller la chercher…

Honneur. CJF Saint Malo - RC Quimper : 58-10. Les Finistériens ont offert des boulevards aux attaquants locaux très entreprenants.

Même en infériorité numérique, le quinze corsaire n'a pas tremblé, envoyant du jeu dès que cela était possible. Le premier acte avait été pourtant assez équilibré puisque les Cerclistes ne menaient que 11-3 aux citrons, grâce à deux pénalités de Coupeau (4', 17') et à un essai de Cédric Morvan (8'). Malgré quelques indisciplines Malouines (deux exclusions temporaires), on sentait que les trois-quarts, emmenés par un excellent Cédric Morvan, avaient des fourmis dans les jambes.

Les visiteurs jouaient crânement leurs chances et semaient le désordre près de l'en but des Corsaires, mais sans concrétiser au tableau d'affichage. La deuxième mi-temps allait sonner le glas des Quimpérois qui encaissaient deux essais dès la reprise. La faute aux attaquants locaux Videau (41') et Thibault Morvan (45') qui s'engouffraient dans les intervalles offerts par les défenseurs Finistériens. Profitant d'un carton rouge attribué à Georgelin, la réaction visiteuse se concrétisait par un essai de pénalité accordé suite à une belle charge du deuxième ligne Viegas (25 - 10 à la 60').

À l'heure de jeu, les Corsaires passaient la vitesse supérieure et franchissaient à cinq reprises la ligne de Quimper. Le remplaçant Brisou s'offrait un beau cadeau de Noël en inscrivant la bagatelle de quatre essais (65', 68', 75', 78') tandis que le troisième ligne Mariot prenait part également à la boulimie offensive locale (73').

« On avait un effectif réduit consécutif à de nombreuses blessures. Notre équipe était déstabilisée et on n'avait plus les moyens de défendre. Un match à oublier » constatait le président du RC Quimper, Patrick Donnart.

P. Le Guern (Entraîneur du CJF) : « On valide notre plan de jeu. C'est le fruit d'un gros travail physique, technique et mental entrepris depuis quelques mois qui nous fait accéder à la deuxième place du groupe. Bravo les garçons ! »

SAINT MALO - QUIMPER : 58-10 (11-3).

Arbitre : M. Bohec.

SAINT-MALO. Huit essais : Cédric Morvan, Videau, Thibault Morvan, Mariot, Brisou (4). Deux pénalités et six transformations de Coupeau.

RC QUIMPER. Un essai de pénalité (60'). Une pénalité (11'), une transformation de Ressant.

 

Suite à sa large victoire, face à Saint-Brieuc le week-end dernier, le XV Corsaire n'est plus qu'à quatre points de la seconde place du classement. La victoire s'impose donc pour les Corsaires, afin d'achever cette première phase du championnat dans une belle dynamique. Le match se déroulera cet après-midi, à 15 h, face au RC Quimpérois sur le terrain de l'Hippodrome. À 13 h 30, Esperanza - RC Quimpérois B.

XV Corsaire solidaire

Après avoir offert, la semaine dernière, un jeu de maillots et de shorts à l'association Village pilote qui oeuvre pour les enfants des rues au Sénégal, le XV Corsaire poursuit son engagement social et solidaire. Pour le Samu social de Saint-Malo, Wendy Titchmarsh, membre du XV Corsaire, remettra les vêtements dont elle a organisé les collectes aux responsables du Samu. Enfin, c'est cet après-midi à 15 h que se déroule le Noël de l'école de rugby à l'Hippodrome : animations, élection du meilleur déguisement de corsaire et goûter.

Dimanche 11 décembre 2016, le CJF Saint-Malo Rugby accueille Quimper, pour le compte du championnat Honneur en Bretagne. Un match qui s’annonce serré entre deux équipes ambitieuses et qui se suivent au classement.

Ce n’est pas un mince exploit qu’ont accompli les joueurs du CJF Saint-Malo Rugby en allant s’imposer dimanche 4 décembre à Saint Brieuc, deuxième du classement, sur un score sans appel (35-14).

Après un début de saison en demi-teinte, les Corsaires semblent avoir trouvé le rythme et se posent désormais comme de très sérieux prétendants à la place de dauphin derrière l’intouchable Grandchamp, auteur d’un sans-faute dans cette première partie de saison.

Cette deuxième place tend les bras aux Malouins qui disputent leur rencontre en retard face à Quimper ce dimanche 11 décembre sur leur pelouse de l’hippodrome.

En cas de succès, ils monteraient donc sur la deuxième marche du podium à l’issue de la phase aller avec un point d’avance sur Saint Brieuc. Deux points si le Père-Noël ajoute un bonus offensif dans sa hotte. Mais attention tout de même, Quimper est aussi une grosse écurie de ce championnat et ne fera aucun cadeau aux Malouins. Cette dernière victoire de l’année, il va falloir aller la chercher…

Premier essaie à LDD, la Ford Anglia de Harry Potter, Je n’aimais pas les différentes versions vendus. En plus à l’époque c’était avant le film les animaux fantastique et donc la ressortie de sets lego. Les sets d’époques sont intouchables tellement ils sont chers. Et puis je les trouve moche pour beaucoup.

«Je ne veux pas que mes amis viennent me voir au cimetière en

 

m'imaginant baignant dans mon jus.» Pourrir, se décomposer à petit feu, finir en gueuleton pour les vers, Jean-Louis Sacchet, la quasi-cinquantaine bien portante, pharmacien, ne veut même pas en entendre parler. Pour juguler cette phobie, il décide il y a quelques années de se faire embaumer, selon le rituel des morts de l'Ancienne Egypte. Il prend quatre années pour construire sa pyramide en marbre, au coeur du Père-Lachaise. Puis il en peint l'intérieur de fresques et de hiéroglyphes en attendant, le moment venu, de se faire momifier. Une façon comme une autre de prendre la mort à bras le corps. A l'entrée, l'interphone est au nom de «Ramsès».

 

L'homme, cheveux clairsemés, coupés court, teint hâlé par les nombreux voyages en Egypte, est volubile. Il aime le rouge, rouge vif de ses chemises, rubis de la bague qu'il porte au majeur. «Le rouge, c'est la violence, la puissance incontrôlée.» Dans son salon, lustre vénitien, petits meubles orientaux, révèlent sa passion pour les arts décoratifs. Sa peur, son hantise obsessionnelle de disparaître, il en rend responsable son éducation bourgeoise: «Je viens d'une famille de biens, j'ai toujours vu entretenir les meubles, restaurer les tableaux. La destruction, la dégradation m'ont toujours fait peur, une tasse ébréchée provoque chez moi du chagrin, je ne la jetterai pas, elle deviendra bol d'eau pour mes chats, vide-poches"» A 16 ans, les siens le rejettent. Sa famille ne supporte pas son homosexualité et demande son émancipation au général de Gaulle. Le cabinet du chef de l'Etat étant le seul habilité à l'accorder" Jean-Louis Sacchet part sans regret mais avec amertume. De son beau-père, militaire de carrière, il dit: «Ça n'a jamais marché entre nous.»

 

Il quitte Paris pour la Suisse et ses attraits fiscaux, nanti de l'héritage confortable de son père mort quand il avait 2 ans. «En Suisse, j'étais financièrement intouchable.» Il y passe son bac puis fait une école hôtelière, «c'était vital pour moi, de savoir comment tenir une maison, comment entretenir ce dont j'avais hérité». Déjà la volonté de sauvegarder, de préserver. La même année, au gré d'une croisière, il aboutit pour la première fois en Egypte, «j'ai découvert Abou-Simbel les pieds dans l'eau, le barrage n'existait pas». Il visite le musée du Caire, croise ses premières momies, «là, je me suis dit: "C'est peut-être une solution, un moyen de ne pas disparaître.» L'idée est encore fugace, «comme un grondement de tonnerre dans le lointain, vous vous dites i"l faut peut-être fermer les volets, et puis vous pensez à autre chose».

 

Rentré en France, Jean-Louis attaque des études de pharmacie, et obtient son diplôme, «un métier qui s'exerce partout, sans trop de contraintes». Son officine parisienne n'est qu'une partie accessoire et lucrative de son existence. Parallèlement, les voyages en Egypte se multiplient, il plonge avec jubilation dans les méandres de l'Antiquité, se passionne pour l'histoire de l'art et apprend, aidé de quelques amis égyptologues, à décrypter les hiéroglyphes. Les années s'écoulent. En un rien de temps, la quarantaine vient le chatouiller. Et avec elle, la camarde fait surface.

 

De ce qu'il a appris sur l'Egypte ancienne, l'essentiel semble lui échapper. Reste le sentiment de faire fausse route, «des clés de cette civilisation me manquaient, je tournais en rond». Là, naît la décision d'aller jusqu'au bout, d'orchestrer sa mort - tout faire pour atteindre à l'immortalité. Il s'inscrit à l'institut Khéops, suit des cours sur les rites mortuaires, et lance la construction de sa propre pyramide au cimetière du Père-Lachaise. Bientôt, les habitués le surnomment Toutankhamon. L'oeil bleu s'amuse, «certains me croient fou», dit Jean-Louis Sacchet. De son corps, il dit que c'est un support, un médium nécessaire pour passer dans l'au-delà. Les mains, très grandes, s'animent, il revient à sa hantise, la putréfaction et ses liquides. L'eau le fascine, comme celle de sa fontaine trônant au milieu du salon qui, durant tout cet entretien, gargouille joyeusement: «J'aime l'eau, dans toutes les maisons orientales il y a des fontaines.» L'eau le révulse: «Personne n'aime se baigner dans une eau putride, une eau à nénuphars.»

 

Puis il enchaîne sur sa momie, dit «elle», comme d'une entité extérieure, ajoute «j'aime les momies, j'aime les toucher, les sentir». Il se lève, soulève un globe de verre protégeant trois têtes de chat égyptiennes momifiées, «sentez», dit-il. On renifle l'odeur légèrement douceâtre" «Miser sur l'immortalité ça rassure», dit-il encore. La garce en devient plus supportable. Mourir «doit être extravagant» Mais sans le corps pour support, point de salut. Une momification devrait adoucir son trépas, «je serai juste un peu secoué, comme si je passais sur un nid de poule». C'est peu dire quand on connaît le traitement infligé au défunt, aiguille plantée dans le coeur pour pomper le sang, injection de produits divers et autres petites réjouissances du même acabit! Le travail divin aura lieu chez lui, accompli par son thanatopracteur, sans doute sur la grande table en verre de la pièce de séjour, «c'est pratique il y a de l'eau juste à côté, là il peut bosser». Les ongles des momies étaient recouverts d'or. Pratique trop onéreuse, même pour un pharmacien du XXe siècle. Jean-Louis Sacchet a opté pour le vernis à ongles doré, «on en trouve à 5 francs dans tous les Prisu». Riant à l'idée qu'on le confonde avec une drag queen. La formalité de l'embaumement accomplie, sa momie sera emmaillotée dans une résille de perles de verre, tissée de ses mains, symbolisant une chrysalide, suivie de trois cerceuils et d'un sarcophage en granit" «C'est fou le travail qu'il me reste à faire.» Il compte près de quatre ans pour les fresques intérieures, sans compter la peinture des cerceuils. Une tombe en guise de charnière entre le monde des vivants et des morts, «c'est là, le grand mystère, comme l'enfant dans le ventre de sa mère». Aucune conviction religieuse, «s'il avait fallu peindre ma pyramide en vert avec des éléphants roses je l'aurais fait». Pas même une conception précise de son au-delà: «Je ne sais pas, je serai dans le cosmos.» La trouille de disparaître, oui, mais pas celle de vieillir, «120 ans comme Jeanne Calmant, je trouve ça génial». Il réfute, mais trahit, une certaine mégalomanie, acceptant les interviews: «Dans quelques siècles, un type qui fera des recherches tombera peut-être sur ces papiers, c'est autant de traces"» Il préfère parler de postérité, se compare au facteur Cheval et conclut en souhaitant que cela pousse les gens à se préoccuper plus de leurs morts. «Moi, je ne sais même pas où mon père est enterré».

 

Jean-Louis Sacchet en 6 dates 24 février 1949. Naissance à Grenoble.

 

1965. Départ pour la Suisse, permier voyage en Egypte.

 

1967. Diplôme de l'école hôtelière de Thonon-les-Bains.

 

1970. Diplôme de pharmacie à Genève.

 

17 mai 1993. Début des travaux de la pyramide.

 

1997.Commence les fresques et hiéroglyphes intérieurs.

 

Edith PAULY

Maserati in Intouchables (2011, Gaumont, screen capture)

 

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Une petite sensible qui veut se faire passer pour la plus forte, la moins intouchable c'est ce que je suis... trop peu l'on compri. Je viens de réaliser, d'accepter ma faiblesse. Mais chuuuuut

In Touch Magazine seems to think Jared resembles like a Grey Crowned Crane.

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