Gobemouche noir
Le Gobemouche noir
Le Gobemouche noir est un petit passereau qui ne niche pas en Bretagne, mais qui y passe à l’occasion de ses migrations et principalement à l’automne, en migration post-nuptiale. Les premiers oiseaux arrivent en août (rarement fin juillet) et on en observe encore quelques-uns jusqu’à la fin octobre. Lors de son passage breton, on peut l’observer dans tout milieu pourvu qu’il y ait des arbres, mais la majorité des observations se fait sur le littoral et en particulier celui du Morbihan. En Finistère, l’oiseau n’est pas d’observation fréquente sur le continent, à l’inverse des îles où il est alors très facile à voir.
Les effectifs automnaux nous arrivent de l’est de la France mais aussi d’Europe de l’est, de Scandinavie et des îles britanniques. Dans son aire de reproduction c’est un oiseau strictement forestier. Il se reproduit dans une cavité d’arbre. Son régime alimentaire, comme son nom l’indique, est composé d’insectes capturés en vol.
Au printemps le mâle a un plumage noir et blanc très contrasté : dessus du corps majoritairement noir avec une tâche alaire très étendue ainsi qu’une légère marque blanche à la base des primaires. C’est d’ailleurs l’importance de ces marques qui permettent de le différencier des espèces voisines mais à répartitions plus orientales. Le dessous du corps est entièrement blanc. Malheureusement, on n’observe que très rarement ce plumage nuptial printanier dans notre région. Les oiseaux observés à l’automne sont majoritairement des immatures qui ont un plumage proche de celui de la femelle. Le dessus est brun-beige et le dessous chamois sale. Les marques alaires blanches sont moins étendues.
Après leur passage breton, les oiseaux descendent passer l’hiver en Afrique tropicale. La migration de printemps est peu notable et se déroule majoritairement dans l’est de la France.
Gobemouche noir
Le Gobemouche noir
Le Gobemouche noir est un petit passereau qui ne niche pas en Bretagne, mais qui y passe à l’occasion de ses migrations et principalement à l’automne, en migration post-nuptiale. Les premiers oiseaux arrivent en août (rarement fin juillet) et on en observe encore quelques-uns jusqu’à la fin octobre. Lors de son passage breton, on peut l’observer dans tout milieu pourvu qu’il y ait des arbres, mais la majorité des observations se fait sur le littoral et en particulier celui du Morbihan. En Finistère, l’oiseau n’est pas d’observation fréquente sur le continent, à l’inverse des îles où il est alors très facile à voir.
Les effectifs automnaux nous arrivent de l’est de la France mais aussi d’Europe de l’est, de Scandinavie et des îles britanniques. Dans son aire de reproduction c’est un oiseau strictement forestier. Il se reproduit dans une cavité d’arbre. Son régime alimentaire, comme son nom l’indique, est composé d’insectes capturés en vol.
Au printemps le mâle a un plumage noir et blanc très contrasté : dessus du corps majoritairement noir avec une tâche alaire très étendue ainsi qu’une légère marque blanche à la base des primaires. C’est d’ailleurs l’importance de ces marques qui permettent de le différencier des espèces voisines mais à répartitions plus orientales. Le dessous du corps est entièrement blanc. Malheureusement, on n’observe que très rarement ce plumage nuptial printanier dans notre région. Les oiseaux observés à l’automne sont majoritairement des immatures qui ont un plumage proche de celui de la femelle. Le dessus est brun-beige et le dessous chamois sale. Les marques alaires blanches sont moins étendues.
Après leur passage breton, les oiseaux descendent passer l’hiver en Afrique tropicale. La migration de printemps est peu notable et se déroule majoritairement dans l’est de la France.