Back to photostream

Sanctuaire Kumanonyakuōji - Chemin de la Philosophie - Kyoto - Japon

Les sanctuaires shinto, appelés le plus souvent jinja (神社) en japonais, sont des lieux de culte du shintoïsme, où l'on vénère un kami. On parle parfois aussi de jingū (神宮), ou simplement miya (宮, aussi lu gū), voire de taisha (大社, littéralement « grand sanctuaire »).

 

On trouve à l'entrée d'un sanctuaire un portail rouge appelé torii, séparant l'enceinte sacrée de l'environnement profane1. Après un possible escalier de pierre (石段, ishidan), on accède à l'intérieur du sanctuaire, à l'allée (参道, sandō) et au chōzuya (手水舎), bassin couvert où les fidèles peuvent se laver les mains et se rincer la bouche à l'aide d'une louche appelée hishaku (柄杓). Cette purification, nommée o-harai (お祓い), vise à se présenter devant le kami exempt de toute souillure (汚れ, kegare) ou plus généralement de tsumi, péchés. L'allée est généralement bordée de lanternes appelées tōrō (灯籠).

 

Une fois purifié l'on peut accéder aux différents bâtiments du sanctuaire, sans toutefois y pénétrer : on trouve d'abord l'éventuel kaguraden (神楽殿, palais de la danse rituelle kagura, 6), le shamusho (社務所, bureau du temple) où l'on peut acheter des cartes ou plaques votives, des amulettes et autres divinations, l'emakake (絵馬掛け, où sont pendues les plaques votives), et parfois le setsumassha (摂末社, sanctuaire auxiliaire/subordonné).

 

En fin d'allée se trouvent des statues de koma-inu (狛犬, littéralement « chien de Koguryŏ »), comme parfois dans un temple bouddhiste : tera (寺, aussi lu ji) ou jiin (寺院). On accède alors au haiden (拝殿, bâtiment de culte), situé devant le honden (本殿, bâtiment principal, appelé aussi shinden) qui est entouré d'une clôture (垣, kaki) sacrée. Il peut également y avoir un heiden (幣殿, bâtiment d'offrandes), souvent intégré à l'un des deux bâtiments.

 

2,306 views
3 faves
2 comments
Uploaded on September 22, 2013
Taken on April 28, 2013