CONSECRATION - Jubilation.
Publication prioritaire pour évènementiel.
Finale Dames, Rolland Garros.
Sarah ERRANI
Maria SHARAPOVA
Le tennis revêt pour moi, une toute particulière émotion intrinsèque, enfouie désormais, mais qui a longtemps accompagné mes jours de jeunesse, puis de première maturité.
Je n'ai pas pratiqué le sport, mais l'ai par contre de très près vu pratiquer, tant sur te cours que professionnellement, le tout de manière très pointue.
Forcément je m'y suis intéressée .
Chaque année en ce temps-là, je regardais toute la quinzaine.
Aujourd'hui je me contente de la finale.
2012 fut un bon cru, millésimé pourrait-on dire.
Grande Dame que la championne en titre : Maria SHARAPOVA.
Une splendide athlète de 1m88, au sommet de sa discipline, qui rêvait depuis toujours de gagner Rolland Garros.
Match intense, rapide,puissant et beau.
Du grand tennis.
L'adversaire, Maria Errani, s'est battue jusqu'au bout, malgré son handicap :24 cm de moins, et beaucoup d'énergie à lutter contre cette inégalité. Quelle mérite.
Ceci a constitué l'essence même d'un match rare, et magnifique.
Une bien émouvante image, que j'ai réussi à saisir , sur mon écran de TV, cela s'entent.
Je n'étais pas là-bas. Quoi que j'y sois allée, vraiment, dans des conditions toutes spéciales, badge de professionnel sur la poitrine, visite des sous-sols, croisement des joueurs (Steffty en autres), autographe , déjeuner sous les tentes grand chic...et bien-sûr les match , dans les gradins , bien placée, quelque chose qui s'imprime en soi pour la vie.
Voir, Mac Enroe en réel, puis Agassi, Monica Seles, la belle époque, autre chose, autre tennis.
Depuis j'ai un petit pincement , en voyant ces images même actuelles, et la fameuse balle jaune, la terre battue..des choses en revanche elles, immortelles.
Un pan entier de ma vie aussi (...).
Tout cela est parti en cendres.
Ainsi va l'amour. Et tant pis, ou tant mieux. Je choisirai la seconde option.
MAIS.....
Saluons pour ce grand jour une championne vraiment méritante, car le chemin fut long, la victoire méritée, et la récompense ma fois rémunérée à juste peine. Un jour l'effort démesuré paie.
CONSECRATION - Jubilation.
Publication prioritaire pour évènementiel.
Finale Dames, Rolland Garros.
Sarah ERRANI
Maria SHARAPOVA
Le tennis revêt pour moi, une toute particulière émotion intrinsèque, enfouie désormais, mais qui a longtemps accompagné mes jours de jeunesse, puis de première maturité.
Je n'ai pas pratiqué le sport, mais l'ai par contre de très près vu pratiquer, tant sur te cours que professionnellement, le tout de manière très pointue.
Forcément je m'y suis intéressée .
Chaque année en ce temps-là, je regardais toute la quinzaine.
Aujourd'hui je me contente de la finale.
2012 fut un bon cru, millésimé pourrait-on dire.
Grande Dame que la championne en titre : Maria SHARAPOVA.
Une splendide athlète de 1m88, au sommet de sa discipline, qui rêvait depuis toujours de gagner Rolland Garros.
Match intense, rapide,puissant et beau.
Du grand tennis.
L'adversaire, Maria Errani, s'est battue jusqu'au bout, malgré son handicap :24 cm de moins, et beaucoup d'énergie à lutter contre cette inégalité. Quelle mérite.
Ceci a constitué l'essence même d'un match rare, et magnifique.
Une bien émouvante image, que j'ai réussi à saisir , sur mon écran de TV, cela s'entent.
Je n'étais pas là-bas. Quoi que j'y sois allée, vraiment, dans des conditions toutes spéciales, badge de professionnel sur la poitrine, visite des sous-sols, croisement des joueurs (Steffty en autres), autographe , déjeuner sous les tentes grand chic...et bien-sûr les match , dans les gradins , bien placée, quelque chose qui s'imprime en soi pour la vie.
Voir, Mac Enroe en réel, puis Agassi, Monica Seles, la belle époque, autre chose, autre tennis.
Depuis j'ai un petit pincement , en voyant ces images même actuelles, et la fameuse balle jaune, la terre battue..des choses en revanche elles, immortelles.
Un pan entier de ma vie aussi (...).
Tout cela est parti en cendres.
Ainsi va l'amour. Et tant pis, ou tant mieux. Je choisirai la seconde option.
MAIS.....
Saluons pour ce grand jour une championne vraiment méritante, car le chemin fut long, la victoire méritée, et la récompense ma fois rémunérée à juste peine. Un jour l'effort démesuré paie.