Florence et Sophie contemplent "Le temps menaçant" 1929 René Magritte, Exposition Dali X Magritte, Musée Royaux des Beaux Arts de Belgique, Bruxelles, Belgium
Dans un immense ciel d'azur flottent trois objets livides et monumentaux, semblables à des nuées solides. Magritte a sans doute découvert dans l’atelier de Dalí des œuvres comme Le jeu lugubre qui tirent parti de la métamorphose des formes. Au climat hallucinatoire de Dalí, Magritte préfère la consistance ouateuse des nuages. Le torse de femme et le tuba sont ici accompagnés d'une chaise dans une association qui semble purement aléatoire. Malgré la vraisemblance mimétique donnée par Magritte à des objets de son répertoire, ceux-ci se donnent sous le jour de l’absence.
In a huge azure sky float three livid and monumental objects, like solid clouds. Magritte has undoubtedly discovered in Dalí's studio works such as Le jeu lugubre which take advantage of the metamorphosis of forms. Magritte prefers the fleecy consistency of clouds to the hallucinatory climate of Dalí. The woman's torso and the tuba are here accompanied by a chair in an association which seems purely random. Despite the mimetic likelihood given by Magritte to objects in his repertoire, these occur in the light of absence.
Florence et Sophie contemplent "Le temps menaçant" 1929 René Magritte, Exposition Dali X Magritte, Musée Royaux des Beaux Arts de Belgique, Bruxelles, Belgium
Dans un immense ciel d'azur flottent trois objets livides et monumentaux, semblables à des nuées solides. Magritte a sans doute découvert dans l’atelier de Dalí des œuvres comme Le jeu lugubre qui tirent parti de la métamorphose des formes. Au climat hallucinatoire de Dalí, Magritte préfère la consistance ouateuse des nuages. Le torse de femme et le tuba sont ici accompagnés d'une chaise dans une association qui semble purement aléatoire. Malgré la vraisemblance mimétique donnée par Magritte à des objets de son répertoire, ceux-ci se donnent sous le jour de l’absence.
In a huge azure sky float three livid and monumental objects, like solid clouds. Magritte has undoubtedly discovered in Dalí's studio works such as Le jeu lugubre which take advantage of the metamorphosis of forms. Magritte prefers the fleecy consistency of clouds to the hallucinatory climate of Dalí. The woman's torso and the tuba are here accompanied by a chair in an association which seems purely random. Despite the mimetic likelihood given by Magritte to objects in his repertoire, these occur in the light of absence.