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Mendigo

Mendigo, mendicante, morador de rua ou sem-abrigo é o indivíduo que vive em extrema carência material, não podendo garantir a sua sobrevivência com meios próprios. Tal situação de indigência material força o indivíduo a viver na rua, perambulando de um local a outro, recebendo o adjetivo de vagabundo, ou seja, aquele que vaga, que tem uma vida errante.

 

O estado de indigência ou mendicância é o mais grave dentre as diversas gradações da pobreza material.

 

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A vagabond is an itinerant person. Such people may be called drifters, tramps, rogues, or hobos. A vagabond is characterised by almost continuous travelling, lacking a fixed home, temporary abode, or permanent residence. Vagabonds are not bums, as bums are not known for travelling, preferring to stay in one location

 

Historically, "vagabond" was a British legal term similar to vagrant, deriving from the Latin for 'purposeless wandering'.[2] Following the Peasants' Revolt, British constables were authorised under a 1383 statute to collar vagabonds and force them to show their means of support; if they could not, they were jailed.[2] Under a 1495 statute, vagabonds could be sentenced to the stocks for three days and nights; in 1530, whipping was added. The assumption was that vagabonds were unlicensed beggars.

 

By the 19th century the vagabond was associated more closely with Bohemianism. The critic Arthur Compton-Rickett compiled a review of the type, in which he defined it as men "with a vagrant strain in the blood, a natural inquisitiveness about the world beyond their doors." Examples included Henry David Thoreau, Michael John Arthur Bujold, Walt Whitman, Leo Tolstoy, William Hazlitt, and Thomas de Quincey.[3] A notable 20th century vagabond was the Hungarian mathematician Paul Erdős.

 

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Le vagabondage désigne communément le style de vie de celui qui vit de manière permanente sans adresse et sans emploi fixe, volontairement ou non, le « sans feu, ni lieu ». Juridiquement, le vagabond était souvent celui qui était inconnu dans l'endroit où il se trouvait, qui ne possédait aucun passeport ou autre certificat d'identité ou de bonnes mœurs, et ne pouvait se faire « avouer » (reconnaître) par quelqu'un (curé d'une autre paroisse, etc.). Le vagabondage était alors lourdement réprimé; le délit de vagabondage n'a disparu du droit français que dans les années 1990.

 

Le terme « vagabond » peut être utilisé, au sens péjoratif, pour représenter un sans-abri. Il peut aussi désigner celui qui part à l'aventure pour vivre une expérience de vie différente du mode de vie sédentaire; c'est pourquoi on dit qu'ils vivent de manière désordonnée, du moins en apparence. Des vagabonds célèbres ont existé, par exemple Jésus, Gandhi, Lanza Del Vasto, et d'innombrables philosophes-vagabonds. Le vagabond est celui qui décide de vivre pour une durée indéfinie sans attache, dans un but spirituel (voir Les Clochards célestes de Kérouac), social ou sous une contrainte matérielle. Au sortir de leur période vagabonde, certains d'entre eux ont produit telle ou telle œuvre, résultant de l'inspiration littéraire ou artistique découlant cette phase de vagabondage.

 

La fable de Jean de la Fontaine, Le Loup et Le Chien, illustre bien une situation où un vagabond l'est par choix.

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Uploaded on October 7, 2009
Taken on October 3, 2009