LUCE Maximilien 1893 Côte rocheuse
Maximilien LUCE
(Paris, 1858 - id., 1941)
Côte rocheuse
1893
Huile sur toile, 25 x 40 cm
Acquisition lors d'une vente aux enchères à Versailles
(Eric Pillon Enchères), le 16 mars 2008
QUIMPER Musée des Beaux-Arts
18/02/2015 : nouvelle photo
Il s'agit d'une étude sur place pour une grande composition pointilliste appartenant au musée du Petit Palais de Genève. Le peintre s'est placé en haut de la falaise au dessus de Camaret et domine la plage de la pointe de Toulinguet.
Le séjour de 1893 à Camaret est extrêmement fructueux pour Maximilen Luce qui réalise plusieurs études comme celle-ci sur des petits panneaux de bois.
Cartel du musée
La date de création de cette œuvre est intéressante car elle prouve combien l’attractivité des côtes bretonnes reste importante auprès des artistes épris de modernité en cette fin du XIXe siècle. Le bord de mer ici décrit est parfaitement identifié et représente le site du Toulinguet près de Camaret. C’est donc durant l’été 1893 que Luce séjourne dans ce petit port de pêche de la presqu’île de Crozon où il peint plusieurs études. Ces dernières seront ensuite reprises pour des grands formats qui comptent parmi les œuvres insignes du néo-impressionnisme. Précisément, ce petit tableau est une étude pour une composition importante (Bord de mer, coll. Petit Palais, Genève). On y décèle déjà, en germe, les notations colorées qui seront ensuite systématisées par l’usage de la touche pointilliste. Ainsi, après l’épisode génial de l’invention du synthétisme à Pont-Aven en 1888, d’autres artistes persévèrent dans une voie différente, alors que leur mentor, Seurat, avait disparu depuis 1891.
Site web du musée : www.mbaq.fr/fr/nos-collections/ecole-de-pont-aven/maximil...
collections.mbaq.fr/fr/search-notice/detail/2008-2-1-cote...
LUCE Maximilien 1893 Côte rocheuse
Maximilien LUCE
(Paris, 1858 - id., 1941)
Côte rocheuse
1893
Huile sur toile, 25 x 40 cm
Acquisition lors d'une vente aux enchères à Versailles
(Eric Pillon Enchères), le 16 mars 2008
QUIMPER Musée des Beaux-Arts
18/02/2015 : nouvelle photo
Il s'agit d'une étude sur place pour une grande composition pointilliste appartenant au musée du Petit Palais de Genève. Le peintre s'est placé en haut de la falaise au dessus de Camaret et domine la plage de la pointe de Toulinguet.
Le séjour de 1893 à Camaret est extrêmement fructueux pour Maximilen Luce qui réalise plusieurs études comme celle-ci sur des petits panneaux de bois.
Cartel du musée
La date de création de cette œuvre est intéressante car elle prouve combien l’attractivité des côtes bretonnes reste importante auprès des artistes épris de modernité en cette fin du XIXe siècle. Le bord de mer ici décrit est parfaitement identifié et représente le site du Toulinguet près de Camaret. C’est donc durant l’été 1893 que Luce séjourne dans ce petit port de pêche de la presqu’île de Crozon où il peint plusieurs études. Ces dernières seront ensuite reprises pour des grands formats qui comptent parmi les œuvres insignes du néo-impressionnisme. Précisément, ce petit tableau est une étude pour une composition importante (Bord de mer, coll. Petit Palais, Genève). On y décèle déjà, en germe, les notations colorées qui seront ensuite systématisées par l’usage de la touche pointilliste. Ainsi, après l’épisode génial de l’invention du synthétisme à Pont-Aven en 1888, d’autres artistes persévèrent dans une voie différente, alors que leur mentor, Seurat, avait disparu depuis 1891.
Site web du musée : www.mbaq.fr/fr/nos-collections/ecole-de-pont-aven/maximil...
collections.mbaq.fr/fr/search-notice/detail/2008-2-1-cote...