Association Numismatique Armoricaine
Nantes, cinq francs de Louis-Philippe, 1834 avers (photo : Gildas Salaün)
Écu d’argent de cinq francs de Louis-Philippe, frappé à Nantes en 1834.
LOUIS PHILIPPE I - ROI DES FRANÇAIS ; tête de Louis-Philippe Ier à droite, coiffée d'une couronne de chêne.
Frappé à 2 118 377 exemplaires. L’année 1834 constitue le « chant du cygne » de la production monétaire nantaise. Ceci est dû à l’obligation de porter à l’Hôtel des Monnaies toutes les pièces d’Ancien Régime démonétisées à compter du 31 décembre de cette année.
Exemplaire n° 1584 du trésor de Clisson (Loire-Atlantique)
Composé de 1 645 écus d’argent de 5 francs, soit 45 kg environ, ce trésor était caché dans les fondations d’un appentis. Il fut découvert par hasard lors de travaux de rénovation d’une ancienne maison. Dissimulé vers 1836, ce trésor comprenait logiquement de très nombreuses pièces de l’atelier monétaire voisin : Nantes.
Pour en savoir plus : www.cgb.fr/bn/pdf/bn034.pdf
Nantes, cinq francs de Louis-Philippe, 1834 avers (photo : Gildas Salaün)
Écu d’argent de cinq francs de Louis-Philippe, frappé à Nantes en 1834.
LOUIS PHILIPPE I - ROI DES FRANÇAIS ; tête de Louis-Philippe Ier à droite, coiffée d'une couronne de chêne.
Frappé à 2 118 377 exemplaires. L’année 1834 constitue le « chant du cygne » de la production monétaire nantaise. Ceci est dû à l’obligation de porter à l’Hôtel des Monnaies toutes les pièces d’Ancien Régime démonétisées à compter du 31 décembre de cette année.
Exemplaire n° 1584 du trésor de Clisson (Loire-Atlantique)
Composé de 1 645 écus d’argent de 5 francs, soit 45 kg environ, ce trésor était caché dans les fondations d’un appentis. Il fut découvert par hasard lors de travaux de rénovation d’une ancienne maison. Dissimulé vers 1836, ce trésor comprenait logiquement de très nombreuses pièces de l’atelier monétaire voisin : Nantes.
Pour en savoir plus : www.cgb.fr/bn/pdf/bn034.pdf