jragusa
Panorama géologique de la rive suisse depuis le mont Pèlerin jusqu'au Préalpes romandes
Le point de vue depuis Saint-Gingolph permet d'observer la succession des nappes depuis les Préalpes romandes jusqu'au plateau suisse. Selon l'ordre de superposition des unités les plus basses structuralement aux unités les plus hautes, on observe :
Au nord-ouest (gauche), le plateau suisse correspond au bassin molassique suisse. C'est un bassin sédimentaire relativement épais, la molasse atteint seule jusqu'à 5 km d'épaisseur, et faiblement déformé.
Il est surmonté vers le sud-est (droite) par la molasse charriée ou molasse subalpine. Elle se caractérise notamment par le poudingues du mont Pèlerin sur lequel s'est construit le vignoble du Lavaux. Les falaises aisément identifiable par endroit permettent de constater un redressement progressifs des bancs (traits blancs) vers le plan de chevauchement.
Les nappes suivantes appartiennent aux Préalpes romandes et se caractérisent par un déplacement supérieure à 100 km. On constate par ailleurs le changement radicale de topographie avec des élévations bien plus importantes
On distingue la nappe ultrahelvétique qui forme notamment les Pléiades. Elle est principalement constituée par des calcaires pélagiques voire des dépôts de pente continentale parfois riches en ammonite.
Elle est surmontée par la nappe du Gurnigel qui se concentre ici sur le flanc sud-est des Pléiades, sur les hauteurs de Montreux. Ce sont des flyschs, des dépôts de pente (turbidites) constitués d'une alternance de grès et de marnes.
Le reste du panorama définit la nappe des Préalpes médianes plastique. Elle correspond notamment à la chaine du Vanil, les rochers de Naye, etc. Ce sont des dépôts calcaires-marnes de plateforme profonds à peu profonds. Cette nappe se distingue par la présence importante de plis facilitée par l'épaisseur importante des marnes.
La Tour d'Aï correspond enfin à la nappe des Préalpes médianes rigides qui se distingue de la précédente nappe par d'important hiatus sédimentaire et des dépôts strictement calcaires. Il en résulte une déformation cassante illustrée par de nombreuses failles.
Panorama géologique de la rive suisse depuis le mont Pèlerin jusqu'au Préalpes romandes
Le point de vue depuis Saint-Gingolph permet d'observer la succession des nappes depuis les Préalpes romandes jusqu'au plateau suisse. Selon l'ordre de superposition des unités les plus basses structuralement aux unités les plus hautes, on observe :
Au nord-ouest (gauche), le plateau suisse correspond au bassin molassique suisse. C'est un bassin sédimentaire relativement épais, la molasse atteint seule jusqu'à 5 km d'épaisseur, et faiblement déformé.
Il est surmonté vers le sud-est (droite) par la molasse charriée ou molasse subalpine. Elle se caractérise notamment par le poudingues du mont Pèlerin sur lequel s'est construit le vignoble du Lavaux. Les falaises aisément identifiable par endroit permettent de constater un redressement progressifs des bancs (traits blancs) vers le plan de chevauchement.
Les nappes suivantes appartiennent aux Préalpes romandes et se caractérisent par un déplacement supérieure à 100 km. On constate par ailleurs le changement radicale de topographie avec des élévations bien plus importantes
On distingue la nappe ultrahelvétique qui forme notamment les Pléiades. Elle est principalement constituée par des calcaires pélagiques voire des dépôts de pente continentale parfois riches en ammonite.
Elle est surmontée par la nappe du Gurnigel qui se concentre ici sur le flanc sud-est des Pléiades, sur les hauteurs de Montreux. Ce sont des flyschs, des dépôts de pente (turbidites) constitués d'une alternance de grès et de marnes.
Le reste du panorama définit la nappe des Préalpes médianes plastique. Elle correspond notamment à la chaine du Vanil, les rochers de Naye, etc. Ce sont des dépôts calcaires-marnes de plateforme profonds à peu profonds. Cette nappe se distingue par la présence importante de plis facilitée par l'épaisseur importante des marnes.
La Tour d'Aï correspond enfin à la nappe des Préalpes médianes rigides qui se distingue de la précédente nappe par d'important hiatus sédimentaire et des dépôts strictement calcaires. Il en résulte une déformation cassante illustrée par de nombreuses failles.