on the road !
la photo de gauche est prise du toit d'un caravansérail,
celle de droite lors d'un arrêt à un poste de contrôle !
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L’histoire des caravansérails - grandes auberges routières - remonte à des époques très lointaines : les historiens grecs citent les caravansérails de l’époque des Achéménides (7è siècle avant J-C.) construits sur les routes principales de l’Empire, à intervalles plus ou moins réguliers par rapport à la distance parcourue chaque jour par une caravane de voyageurs ou de marchands.
Le climat rude et l’aridité d’une grande partie du plateau iranien où les précipitations sont relativement faibles, impliquaient comme conséquence l’existence des lieux de repos sur les routes où les voyageurs pouvaient s’approvisionner en eau et en nourriture.
Etant donné la longue distance qui sépare souvent les agglomérations rurales et urbaines, la traversée du pays serait quasi-impossible sans l’existence de ces auberges routières, et les différentes régions resteraient naturellement isolées les unes des autres.
Il est vrai que les caravansérails se sont surtout développés après l’entrée de l’islam en Iran, mais il faut savoir que dès le règne de la dynastie achéménide, des historiens grecs comme Hérodote et Xénophon soulignaient l’existence d’un vaste réseau routier et des lieux de repos sûrs dans les différentes régions de l’Empire.
Hérodote écrit : "Les routes de l’Empire sont mesurées par parsang. A tous les quatre parsangs, il y a des emplacements où sont aménagées de bonnes auberges."
"La revue de Téhéran"
on the road !
la photo de gauche est prise du toit d'un caravansérail,
celle de droite lors d'un arrêt à un poste de contrôle !
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L’histoire des caravansérails - grandes auberges routières - remonte à des époques très lointaines : les historiens grecs citent les caravansérails de l’époque des Achéménides (7è siècle avant J-C.) construits sur les routes principales de l’Empire, à intervalles plus ou moins réguliers par rapport à la distance parcourue chaque jour par une caravane de voyageurs ou de marchands.
Le climat rude et l’aridité d’une grande partie du plateau iranien où les précipitations sont relativement faibles, impliquaient comme conséquence l’existence des lieux de repos sur les routes où les voyageurs pouvaient s’approvisionner en eau et en nourriture.
Etant donné la longue distance qui sépare souvent les agglomérations rurales et urbaines, la traversée du pays serait quasi-impossible sans l’existence de ces auberges routières, et les différentes régions resteraient naturellement isolées les unes des autres.
Il est vrai que les caravansérails se sont surtout développés après l’entrée de l’islam en Iran, mais il faut savoir que dès le règne de la dynastie achéménide, des historiens grecs comme Hérodote et Xénophon soulignaient l’existence d’un vaste réseau routier et des lieux de repos sûrs dans les différentes régions de l’Empire.
Hérodote écrit : "Les routes de l’Empire sont mesurées par parsang. A tous les quatre parsangs, il y a des emplacements où sont aménagées de bonnes auberges."
"La revue de Téhéran"