Bois de Vincennes chêne des 4 frères ou tétradelphe
Les arbres en cépée (multicaules) se démarquent des arbres à tronc unique. Presque toutes les essences se prêtent à cette forme
Avec ses 33 mètres de hauteur et 635 cm de circonférence, ce magnifique taillis de quatre fûts de chêne pédonculé marque le paysage du Lac des Minimes.
Si son âge précis est inconnu, on sait qu'il était déjà d'une belle taille lors des aménagements d'Adolphe Alphand, comme le montre la gravure présentée dans les "Promenades de Paris" de 1867 (voir deuxième image).
Malheureusement, l'état mécanique de cet arbre se dégrade depuis plusieurs années. Les derniers diagnostics montrent un risque de rupture de ses branches.
Pour préserver ce beau sujet, témoin de l'histoire du Bois de Vincennes, le périmètre de sécurité déjà installé il y a quelques années a été étendu. Si le risque de rupture ne concernait auparavant que deux blessures vers la chaussée, l'extension de la dégradation du bois fragilise désormais une tige opposée. Ce risque de chute justifie la fermeture de la route à sa verticale.
Bois de Vincennes chêne des 4 frères ou tétradelphe
Les arbres en cépée (multicaules) se démarquent des arbres à tronc unique. Presque toutes les essences se prêtent à cette forme
Avec ses 33 mètres de hauteur et 635 cm de circonférence, ce magnifique taillis de quatre fûts de chêne pédonculé marque le paysage du Lac des Minimes.
Si son âge précis est inconnu, on sait qu'il était déjà d'une belle taille lors des aménagements d'Adolphe Alphand, comme le montre la gravure présentée dans les "Promenades de Paris" de 1867 (voir deuxième image).
Malheureusement, l'état mécanique de cet arbre se dégrade depuis plusieurs années. Les derniers diagnostics montrent un risque de rupture de ses branches.
Pour préserver ce beau sujet, témoin de l'histoire du Bois de Vincennes, le périmètre de sécurité déjà installé il y a quelques années a été étendu. Si le risque de rupture ne concernait auparavant que deux blessures vers la chaussée, l'extension de la dégradation du bois fragilise désormais une tige opposée. Ce risque de chute justifie la fermeture de la route à sa verticale.