Sainte chapelle de Vincennes
La Sainte Chapelle de Vincennes donne un développement nouveau à ce thème, le portail, dont le tympan et le trumeau ont été supprimés en 1786, a conservé une élégante voussure, domninéé par la représentation de la Trinité : C'est un rappel du patronage de l'édifice. Au dessus on découvre de magnifiques séraphins à six ailes, selon la vision de Isaïe. Puis viennent les anges isolés ou groupés par deux et accueillant un élu . Dans le bas figurent deux prophètes , peut être Daniel et Ezéchiel dont les vison annoncent l'Apocalypse qui occupe le vaste programme iconographique dans les verrières, achevées en 1556.
Cependant c'est au niveau des 16 consoles, intérieures prévues pour supporter autant de statues, que se déroule le spectacle le plus surprenant et jusqu'ici incompris. Ces consoles sont, en effet peuplés de personnages en buste, en proie à une folle agitation, contrastant avec
sérénité du Christ-juge, armé d'une épée à deux tranchants. En tête du cortège ainsi constitué, apparaissent plusieurs Franciscains, reconnaissables à leurs cordelière et qui avaient le privilège de symboliser les Elus. Puis viennent pêle-mêle, un patriarche, un roi, un évêque, des abées. Tous se défendent avec des instruments variés contre les embûches de diablotins qui tournent autour d'eux. Ce ne sont pas des damnées mais de chrétiens dont le combat exprime la détresse de l'humanité face aux tentations de la vie terrestre. Ces figurations curieuses pourraient avoir été inspirées »es par les déchirements de la chrétienté au moment du grand schisme qui débute en 1378 . L’imagerie populaire relate l'événement en montrant ainsi les démons susurrant leurs conseils à l'oreille des membres de la hiérarchise civile et religieuse . Les chefs d état durent se prononcer . Charles V, outré par les pressions du peuple romain se déclara pour l'antipape Clément VII et lorsqu'il mourut, deux ans plus tard, il affirma solennellement que sa conscience seule lui avait dicté ce choix prouvant à quel point il était tourmente par les conséquences du sa décision. Ainsi que le souligne E.Mâle il semble que l l'Apocalypse ne préoccupèrent jamais autant les âmes. Le chaos dont l'église offrait le spectacle, avait une allure de fin du monde et cette situation dut être dramatique pour un esprit religieux comme le fut Charles V.
La Sainte Chapelle de Vincennes donne un développement nouveau à ce thème, le portail, dont le tympan et le trumeau ont été supprimés en 1786, a conservé une élégante voussure, domninéé par la représentation de la Trinité : C'est un rappel du patronage de l'édifice. Au dessus on découvre de magnifiques séraphins à six ailes, selon la vision de Isaïe. Puis viennent les anges isolés ou groupés par deux et accueillant un élu . Dans le bas figurent deux prophètes , eut être Daniel et Ezéchiel dont les vison annoncent l'Apocalypse qui occupe le vaste programme iconographique dans les verrières, achevées en 1556.
Cependant c'est au niveau des 16 consoles, intérieures prévues pour supporter autant de statues, que se déroule le spectacle le plus surprenant et jusqu'ici incompris. Ces consoles sont, en effet peuplés de personnages en buste, en proie à une folle agitation, contrastant avec
sérénité du Christ-juge, armé d'une épée à deux tranchants. En tête du cortège ainsi constitué, apparaissent plusieurs Franciscains, reconnaissables à leurs cordelière et qui avaient le privilège de symboliser les Elus. Puis viennent pêle-mêle, un patriarche, un roi, un évêque, des abées. Tous se défendent avec des instruments variés contre les embûches de diablotins qui tournent autour d'eux. Ce ne sont pas des damnées mais de chrétiens dont le combat exprime la détresse de l'humanité face aux tentations de la vie terrestre. Ces figurations curieuses pourraient avoir été inspirées »es par les déchirements de la chrétienté au moment du grand schisme qui débute en 1378 . L’imagerie populaire relate l'événement en montrant ainsi les démons susurrant leurs conseils à l'oreille des membres de la hiérarchise civile et religieuse . Les chefs d état durent se prononcer . Charles V, outré par les pressions du peuple romain se déclara pour l'antipape Clément VII et lorsqu'il mourut, deux ans plus tard, il affirma solennellement que sa conscience seule lui avait dicté ce choix prouvant à quel point il était tourmente par les conséquences du sa décision. Ainsi que le souligne E.Mâle il semble que l l'Apocalypse ne préoccupèrent jamais autant les âmes. Le chaos dont l'église offrait le spectacle, avait une allure de fin du monde et cette situation dut être dramatique pour un esprit religieux comme le fut Charles V.
Sainte chapelle de Vincennes
La Sainte Chapelle de Vincennes donne un développement nouveau à ce thème, le portail, dont le tympan et le trumeau ont été supprimés en 1786, a conservé une élégante voussure, domninéé par la représentation de la Trinité : C'est un rappel du patronage de l'édifice. Au dessus on découvre de magnifiques séraphins à six ailes, selon la vision de Isaïe. Puis viennent les anges isolés ou groupés par deux et accueillant un élu . Dans le bas figurent deux prophètes , peut être Daniel et Ezéchiel dont les vison annoncent l'Apocalypse qui occupe le vaste programme iconographique dans les verrières, achevées en 1556.
Cependant c'est au niveau des 16 consoles, intérieures prévues pour supporter autant de statues, que se déroule le spectacle le plus surprenant et jusqu'ici incompris. Ces consoles sont, en effet peuplés de personnages en buste, en proie à une folle agitation, contrastant avec
sérénité du Christ-juge, armé d'une épée à deux tranchants. En tête du cortège ainsi constitué, apparaissent plusieurs Franciscains, reconnaissables à leurs cordelière et qui avaient le privilège de symboliser les Elus. Puis viennent pêle-mêle, un patriarche, un roi, un évêque, des abées. Tous se défendent avec des instruments variés contre les embûches de diablotins qui tournent autour d'eux. Ce ne sont pas des damnées mais de chrétiens dont le combat exprime la détresse de l'humanité face aux tentations de la vie terrestre. Ces figurations curieuses pourraient avoir été inspirées »es par les déchirements de la chrétienté au moment du grand schisme qui débute en 1378 . L’imagerie populaire relate l'événement en montrant ainsi les démons susurrant leurs conseils à l'oreille des membres de la hiérarchise civile et religieuse . Les chefs d état durent se prononcer . Charles V, outré par les pressions du peuple romain se déclara pour l'antipape Clément VII et lorsqu'il mourut, deux ans plus tard, il affirma solennellement que sa conscience seule lui avait dicté ce choix prouvant à quel point il était tourmente par les conséquences du sa décision. Ainsi que le souligne E.Mâle il semble que l l'Apocalypse ne préoccupèrent jamais autant les âmes. Le chaos dont l'église offrait le spectacle, avait une allure de fin du monde et cette situation dut être dramatique pour un esprit religieux comme le fut Charles V.
La Sainte Chapelle de Vincennes donne un développement nouveau à ce thème, le portail, dont le tympan et le trumeau ont été supprimés en 1786, a conservé une élégante voussure, domninéé par la représentation de la Trinité : C'est un rappel du patronage de l'édifice. Au dessus on découvre de magnifiques séraphins à six ailes, selon la vision de Isaïe. Puis viennent les anges isolés ou groupés par deux et accueillant un élu . Dans le bas figurent deux prophètes , eut être Daniel et Ezéchiel dont les vison annoncent l'Apocalypse qui occupe le vaste programme iconographique dans les verrières, achevées en 1556.
Cependant c'est au niveau des 16 consoles, intérieures prévues pour supporter autant de statues, que se déroule le spectacle le plus surprenant et jusqu'ici incompris. Ces consoles sont, en effet peuplés de personnages en buste, en proie à une folle agitation, contrastant avec
sérénité du Christ-juge, armé d'une épée à deux tranchants. En tête du cortège ainsi constitué, apparaissent plusieurs Franciscains, reconnaissables à leurs cordelière et qui avaient le privilège de symboliser les Elus. Puis viennent pêle-mêle, un patriarche, un roi, un évêque, des abées. Tous se défendent avec des instruments variés contre les embûches de diablotins qui tournent autour d'eux. Ce ne sont pas des damnées mais de chrétiens dont le combat exprime la détresse de l'humanité face aux tentations de la vie terrestre. Ces figurations curieuses pourraient avoir été inspirées »es par les déchirements de la chrétienté au moment du grand schisme qui débute en 1378 . L’imagerie populaire relate l'événement en montrant ainsi les démons susurrant leurs conseils à l'oreille des membres de la hiérarchise civile et religieuse . Les chefs d état durent se prononcer . Charles V, outré par les pressions du peuple romain se déclara pour l'antipape Clément VII et lorsqu'il mourut, deux ans plus tard, il affirma solennellement que sa conscience seule lui avait dicté ce choix prouvant à quel point il était tourmente par les conséquences du sa décision. Ainsi que le souligne E.Mâle il semble que l l'Apocalypse ne préoccupèrent jamais autant les âmes. Le chaos dont l'église offrait le spectacle, avait une allure de fin du monde et cette situation dut être dramatique pour un esprit religieux comme le fut Charles V.