Amazone Polyclète
L'amazone lève le bras droit et passe l'autre devant le torse pour dénuder le sein gauche blessé. Cette composition est connue par une série de répliques dont la meilleure copie, signée par le sculpteur Sôsiclès, est conservée au musée du Capitole à Rome. Elles reproduiraient un original attribué au bronzier argien Polyclète, réalisé lors d'un concours organisé vers 440-430 avant Jésus-Christ, pour le sanctuaire d'Artémis à Ephèse. Les plus grands sculpteurs classiques y participeront parmi lesquels Crésilas, Phidias et Polyclète qui sera déclaré vainqueur. Le nez et une partie du menton, le bras gauche et l'avant-bras droit, ainsi que les jambes, sont des restaurations en partie attestées dès le XVIIème siècle. L'oeuvre en marbre pentélique figurera dans la Collection Richelieu, puis dans celle de Mazarin, avant d'être acquise par Louis XIV à la mort de ce dernier en 1661. Elle sera saisie sous la Révolution et entrera au Louvre en 1804.
Amazone Polyclète
L'amazone lève le bras droit et passe l'autre devant le torse pour dénuder le sein gauche blessé. Cette composition est connue par une série de répliques dont la meilleure copie, signée par le sculpteur Sôsiclès, est conservée au musée du Capitole à Rome. Elles reproduiraient un original attribué au bronzier argien Polyclète, réalisé lors d'un concours organisé vers 440-430 avant Jésus-Christ, pour le sanctuaire d'Artémis à Ephèse. Les plus grands sculpteurs classiques y participeront parmi lesquels Crésilas, Phidias et Polyclète qui sera déclaré vainqueur. Le nez et une partie du menton, le bras gauche et l'avant-bras droit, ainsi que les jambes, sont des restaurations en partie attestées dès le XVIIème siècle. L'oeuvre en marbre pentélique figurera dans la Collection Richelieu, puis dans celle de Mazarin, avant d'être acquise par Louis XIV à la mort de ce dernier en 1661. Elle sera saisie sous la Révolution et entrera au Louvre en 1804.