Der Speerträger und die Amazone des Polyklet /BERLIN-LANSDOWNE-SCIARRA TYPE
The Sciarra amazon ' often attribuyed to Kresilas) offers a completely different reading : pathos, studiously avoided by the others is the keynote. Both her breasts are bare and she uses her dead horse's bridle for a belt ; she has clearly been raped. Exausted, she leans one elbow on a pillar (a boundary of the sactuary ?) , resting the other hand on her head as if about to faint . These responses to her situation regulate the poise or the entrire stature, wich employs polycleitan contrapposto as a purely sencondary aesthetic device , to unify the composition. No attemp is made to integrate the wound into all this : placed below and behind the right breast, it appears almost as an afterthought. Yet whareas it was the polycleitant amazon (Sosikles ?) that reportedly gained the prize, it is the Sciarra with its momentary pathos, and indications of settings, that announces the future. Andrew Stewart
L'amazone lève le bras droit et passe l'autre devant le torse pour dénuder le sein gauche blessé. Cette composition est connue par une série de répliques dont la meilleure copie, signée par le sculpteur Sôsiclès, est conservée au musée du Capitole à Rome. Elles reproduiraient un original attribué au bronzier argien Polyclète, réalisé lors d'un concours organisé vers 440-430 avant Jésus-Christ, pour le sanctuaire d'Artémis à Ephèse. Les plus grands sculpteurs classiques y participeront parmi lesquels Crésilas, Phidias et Polyclète qui sera déclaré vainqueur. Le nez et une partie du menton, le bras gauche et l'avant-bras droit, ainsi que les jambes, sont des restaurations en partie attestées dès le XVIIème siècle. L'oeuvre en marbre pentélique figurera dans la Collection Richelieu, puis dans celle de Mazarin, avant d'être acquise par Louis XIV à la mort de ce dernier en 1661. Elle sera saisie sous la Révolution et entrera au Louvre en 1804.
Der Speerträger und die Amazone des Polyklet /BERLIN-LANSDOWNE-SCIARRA TYPE
The Sciarra amazon ' often attribuyed to Kresilas) offers a completely different reading : pathos, studiously avoided by the others is the keynote. Both her breasts are bare and she uses her dead horse's bridle for a belt ; she has clearly been raped. Exausted, she leans one elbow on a pillar (a boundary of the sactuary ?) , resting the other hand on her head as if about to faint . These responses to her situation regulate the poise or the entrire stature, wich employs polycleitan contrapposto as a purely sencondary aesthetic device , to unify the composition. No attemp is made to integrate the wound into all this : placed below and behind the right breast, it appears almost as an afterthought. Yet whareas it was the polycleitant amazon (Sosikles ?) that reportedly gained the prize, it is the Sciarra with its momentary pathos, and indications of settings, that announces the future. Andrew Stewart
L'amazone lève le bras droit et passe l'autre devant le torse pour dénuder le sein gauche blessé. Cette composition est connue par une série de répliques dont la meilleure copie, signée par le sculpteur Sôsiclès, est conservée au musée du Capitole à Rome. Elles reproduiraient un original attribué au bronzier argien Polyclète, réalisé lors d'un concours organisé vers 440-430 avant Jésus-Christ, pour le sanctuaire d'Artémis à Ephèse. Les plus grands sculpteurs classiques y participeront parmi lesquels Crésilas, Phidias et Polyclète qui sera déclaré vainqueur. Le nez et une partie du menton, le bras gauche et l'avant-bras droit, ainsi que les jambes, sont des restaurations en partie attestées dès le XVIIème siècle. L'oeuvre en marbre pentélique figurera dans la Collection Richelieu, puis dans celle de Mazarin, avant d'être acquise par Louis XIV à la mort de ce dernier en 1661. Elle sera saisie sous la Révolution et entrera au Louvre en 1804.