Ancien parloir dans l'hôtel du Cloître à Verbenia-Intra
L’histoire du Cloître (Chiostro) commence au XVIe siècle quand le monastère de saint Antoine fut construit sur les ruines de l’hospice qui au XIIIe siècle assistait les pèlerins et les malades. Tenu par une petite communauté de religieuses augustines qui y élirent domicile pour consacrer leur vie à la prière et au travail, ce monastère prit sa forme définitive autour du XVIIIe siècle.
Après la suppression des ordres religieux à l'époque de Napoléon et plusieurs vicissitudes, notamment la réquisition de l'armée pendant la première guerre mondiale, puis un réarrangement partiel pour habitations privées, une partie de l'édifice devint le siège d'un pensionnat pour étudiants, puis en 1968 un logement pour les jeunes et les enseignants et dans les années 80 la partie restante fut transformée en logements pour familles défavorisées, avec un atelier de forgeron au rez de chaussée et un local réservé à un chiffonnier.
La restauration de ce qui restait de l'ancien monastère des soeurs Agostiniennes s'est terminée en 1984 et a permis de récupérer la totalité des 24 arcades du cloître existant. La dernière acquisition des bâtiments a été faite dans les années 1990 (il s’agissait du bâtiment de la première manufacture textile mécanique de l’Italie du nord, datant de 1806). Un soin particulier a été apporté à l'aménagement de la chapelle, construite dans l'ancien réfectoire du monastère, dont les structures essentielles ont été récupérées (colonnes, sol en pierre, portails en granit). De ce fait, les clients de cet hôtel du cloître peuvent visiter les caves du XVIe siècle, les salle de la Cheminée et celle des fresques qui abritait le parloir du monastère, cf. ici la photo de quelques unes de ces fresques (cf. hôtel du Cloître).
Ancien parloir dans l'hôtel du Cloître à Verbenia-Intra
L’histoire du Cloître (Chiostro) commence au XVIe siècle quand le monastère de saint Antoine fut construit sur les ruines de l’hospice qui au XIIIe siècle assistait les pèlerins et les malades. Tenu par une petite communauté de religieuses augustines qui y élirent domicile pour consacrer leur vie à la prière et au travail, ce monastère prit sa forme définitive autour du XVIIIe siècle.
Après la suppression des ordres religieux à l'époque de Napoléon et plusieurs vicissitudes, notamment la réquisition de l'armée pendant la première guerre mondiale, puis un réarrangement partiel pour habitations privées, une partie de l'édifice devint le siège d'un pensionnat pour étudiants, puis en 1968 un logement pour les jeunes et les enseignants et dans les années 80 la partie restante fut transformée en logements pour familles défavorisées, avec un atelier de forgeron au rez de chaussée et un local réservé à un chiffonnier.
La restauration de ce qui restait de l'ancien monastère des soeurs Agostiniennes s'est terminée en 1984 et a permis de récupérer la totalité des 24 arcades du cloître existant. La dernière acquisition des bâtiments a été faite dans les années 1990 (il s’agissait du bâtiment de la première manufacture textile mécanique de l’Italie du nord, datant de 1806). Un soin particulier a été apporté à l'aménagement de la chapelle, construite dans l'ancien réfectoire du monastère, dont les structures essentielles ont été récupérées (colonnes, sol en pierre, portails en granit). De ce fait, les clients de cet hôtel du cloître peuvent visiter les caves du XVIe siècle, les salle de la Cheminée et celle des fresques qui abritait le parloir du monastère, cf. ici la photo de quelques unes de ces fresques (cf. hôtel du Cloître).